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UWW adopte une Charte sur le Développement Durable et renforce ses déclarations fondamentales

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY, Suisse (28 juin) -- United World Wrestling a annoncé l'adoption de sa Charte de Développement Durable et de nouvelles déclarations fondamentales qui aideront les efforts futurs de l'organisation.

UWW reste engagée dans sa mission de favoriser la croissance de la lutte, de compétition et récréative, dans tous ses styles partout dans le monde, tout en s'efforçant d'être reconnue mondialement en tant que fédération olympique inspirante, innovante et de premier plan.

Les déclarations fondamentales d'UWW, y compris sa mission, sa vision et ses valeurs, représentent les croyances fondamentales de l'organisation qui guident ses décisions et actions.

L'Unité est au premier plan, UWW prônant le respect, l'appartenance et la coopération parmi ses membres. L'intégrité est primordiale, UWW mettant l'accent sur la fiabilité, la responsabilité et la conduite éthique dans tous les aspects de ses activités. Enfin, la résilience alimente la détermination d'UWW à surmonter les défis grâce à un travail acharné et de la discipline, menant au succès pour la communauté de la lutte.

Conformément à son engagement en faveur d'un futur durable, UWW a introduit sa Charte de Durabilité. Ce cadre global est conçu pour promouvoir des pratiques, des évènements et des approches durables qui contribuent au développement mondial de la lutte tout en répondant aux défis urgents du monde. La Charte de Durabilité encourage UWW et ses fédérations nationales affiliées à adopter des approches réalistes et réalisables pour soutenir un environnement plus durable.

Les principes énoncés dans la Charte de Durabilité d'UWW englobent une série de pratiques durables au sein de sport de la lutte. Cela comprend des initiatives centrées le transport, la réduction des déchets, les économies d'énergie, la préservation de l'eau et des actions visant à promouvoir la durabilité sociale et économique.

En favorisant la prise de conscience sur les questions climatiques et environnemental, UWW vise à garantir la pratique de la lutte pour les générations futures face aux défis du changement climatique, des crises économiques et des disparités géographiques qui affectent la communauté mondiale de la lutte.

L'engagement d'UWW pour la durabilité s'aligne sur les objectifs de développement durable (ODD) servant de catalyseur au changement dans plusieurs domaines clé.

Parmi ceux-ci, en poursuivant l'ODD 4 : une éducation de qualité, UWW s'efforce de donner accès à la lutte à travers des programmes de base et scolaires tout en offrant des opportunités de formation continue pour les entraîneurs, les arbitres et les administrateurs en étroite collaboration avec les fédérations nationales et les parties prenantes.

Dans le cadre de l'ODD 5: l'égalité des genres, UWW a intégré des programmes d'égalité des genres dans sa its Stratégie 2022-2026 , promouvant l'égalité des chances et la représentation au sein du sport.

En adoptant la Charte de Durabilité et en s'alignant avec les ODD, UWW met en avant son engagement pour la durabilité, garantissant la pratique de la lutte pour les générations futures tout en contribuant à un monde plus durable.

Wrestling 101: Origine et anecdotes sur la lutte gréco-romaine

By William May

RIO DE JANEIRO (2 aout) - La lutte faisait partie des neuf premiers sports originels de Jeux Olympiques organisés en 1896. Il n'y avait pas de catégories de poids et seulement un style, la lutte gréco-romaine.

Malgré ce nom, lutte gréco-romaine, la discipline est devenue populaire à travers l'Europe en 18e et 19 et siècle mais se connaissait plus sous le nom de "lutte francaise" ou "lutte à main plates".

Un soldat de l'armée de Napoléon, Jean Exbrayat, qui avait voyagé à travers la campagne européenne pour lutteur dans les foires et festivals, est généralement désigné comme celui qui a mis en place les règles basiques de son style de lutte.

Exbrayat appelait son style "mains plates" pour le différencier des autres combats populaires des foires ou étaient autorisés les coups avec poings fermés. Les règles d'Exbrayat limitaient également les prises qui ne servaient qu'à faire mal à l'adversaire et rendaient le sport dangereux.

Une règle également attribuée à Exbrayat ne permettait pas les prises sous la taille, ce qui est devenu la caractéristique principale de la lutte gréco-romaine moderne.

A cette époque à peu près. les leaders du monde sportif encourageaient les pratiquants à retourner aux valeurs classiques et anciennes de la Grèce et de Rome, et c'est sur ce fond historique que la lutte devint la lutte "gréco-romaine" ou le "style classique", comme l'appellent encore aujourd'hui certains pays d'Europe.

Un fait intéressant que l'on rate souvent dans l'histoire des Jeux Olympiques en lutte est que le vainqueur en lutte lors des Jeux de 1896, Carl SCHUHMANN (GER), un gymnaste de Berlin, avait également remporté trois autres évènements en gymnastique à Athènes.

Les vainqueurs à Athènes ne recevaient pas de médailles d'or, mais recevaient des médailles d'argent avec une branche d'olivier. La pratique de décerner de l'or, de l'argent et du bronze a été instaurée aux Jeux de 1904 à St-Louis.

Avec ses quatre victoires, Schuhmann avait remporté plus de triomphes ("médailles d'or") que n'importe quel autre athlètes dans les 43 disciplines d'Athènes, faisant de lui le Michael Phelps des Jeux d'Athènes il y a 120 ans.

Michael Phelps (USA) a établi le record en remportant 8 médailles d'or en natation à Pékin en 2008, et a encore remporté 18 médailles d'or entre 2004 et 2012.

La lutte ne faisait pas partie du programme des Jeux de Paris en 1900, Jeux qui ont été organisés en marge de la Foire Mondiale de cette année la, et en 1904 à Saint-Louis il n'y avait que la discipline de la lutte libre au programme, ou seuls les Etats-Unis étaient inscrits.

La lutte gréco-romaine a fait son retour dans les Jeux en 1908 à Londres, et a figuré au programme aux côtés de la lutte libre dès Antwerps en 1920 jusqu'à aujourd'hui.

Il est bien connu que la lutte gréco-romaine n'autorise pas les attaques sous la taille de l'adversaire, d'attraper ou de bloquer les jambes de l'adversaire pour se défendre ou déjouer une attaque.

Ainsi, les compétiteurs attaquent le corps de leur adversaire depuis la position debout, avec des headlocks et des arm throws, ainsi que des bodylocks.

Il est difficile de bloquer un adversaire depuis la position debout ; ainsi, les lutteurs mettent sans cesse la pression à leur adversaire, et espèrent l'attaquer alors qu'il est en déséquilibre ou espèrent remporter des points pour passivité.

Lors du second avertissement pour passivité, le lutteur actif a le choix de rester debout et de mettre son adversaire dans la position par terre. La plupart des lutteurs choisissent cette seconde option lorsqu'ils ont le choix.

Dans la position par terre en lutte gréco-romaine, les lutteurs essaient d'exposer les épaules de leur adversaire au tapis avec des locks autour de la taille ou de la poitrine.

Le reverse waistlock et lift ainsi que le head-and-arm control sont des prises populaires en position de par terre, puisque le fait de soulever son adversaire depuis le sol peut également permettre à l'attaquant de remporter des points.

Il est difficile de marquer des points en lutte gréco-romaine, et ainsi une victoire par supériorité technique est accordée lorsque un des lutteurs a huit points d'avance sur son adversaire. En lutte libre en et lutte féminine, il faut dix points d'avance pour gagner par supériorité technique.