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Détails du système de répartition des Championnats du Monde 2017

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY (10 avril) -- United World Wrestling a approuvé un système de répartition des quatre premiers athlètes dans chaque catégorie de poids aux Championnats du Monde 2017 de Paris. La répartition est basée sur les résultats des Jeux Olympiques de Rio (BRA), des Championnats du Monde Senior 2016 de Budapest (HUN) et des Championnats Senior Continentaux de 2017.

Les points seront attribués comme suit :

*Dans le cas ou une catégorie de poids propose plus d'une médaille de bronze (par exemple le système Nordique), l'athlète classé en quatrième position recevra 7 points.

Le nombre de participants inscrit à chaque évènement influence également le calcul des points. Par exemple, s'il y a 40 participants à 70 kg aux Championnats du Monde, le champion du monde recevra 25 + 40 points = 65 points. Ainsi, les compétitions qui comptent beaucoup d'inscrits attribueront plus de points que celles qui en comptent un nombre moins important.

Un athlète ne recevra de points que dans la catégorie de poids dans laquelle il a participé aux Jeux Olympiques, Championnats du Monde et Championnats Continentaux. La répartition est également liée directement à l'athlète, et non à la fédération nationale. Si la Fédération Nationale de lutte remplace l'athlète concerné, ils perdront cette position et le tirage au sort habituel sera mis en place.

Position des quatre premiers lutteurs :

N°1:     Il/Elle sera placé en première position du groupe (haut de la partie supérieure)

N°2 :    Il/Elle sera placé en dernière position du groupe (bas de la partie inférieure)
N°3:     Il/Elle sera placé en haut de la partie inférieure du groupe
N°4:     Il/Elle sera placé au bas de la première partie du groupe

S'il y a un round de qualification, les quatre premiers athlètes seront placés en dernier. Si le nombre d'athlète force les quatre premiers à participer au round de qualification, l'ordre sera le suivant : N°4, N°3, N°2 et ensuite N°1.

Exemple d'un groupe de 17 à 32 athlètes

S'il y a entre 18 et 28 athlètes inscrits, les premiers athlètes n'auront pas de round de qualification. Les paires des matchs du round de qualification seront faites depuis le bas jusqu'en haut du groupe, en évitant les premiers lutteurs.

Si 29 athlètes sont inscrits, le N°4 devra participer au round de qualification
Si 30 athlètes sont inscrits, les N° 4 et N°3 devront participer au round de qualification
Si 31 athlètes sont inscrits, les N° 4 , N°3 et N° 2 devront participer au round de qualification
Si 32 athlètes sont inscrits, nous aurons le nombre parfait de participants, et la compétition commencera au 1/16 de finale pour tous les athlètes.

Ce système sera également en vigueur pour les groupes de 9 à 16 athlètes.

Si un ou plusieurs des meilleurs athlètes n'est pas inscrit (remplacé ou non inscrit), le prochain du classement prendra sa place. Aucun autre athlète ne pourra prendre la place d'un des premiers. Les paires seront faites dans l'ordre des numéros que tirent les lutteurs.

 

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تعداد شرکت کنندگان هر وزن نیز بر محاسبه امتیازات تاثیرگذار است. برای مثال اگر در وزن 70 کیلوگرم 40 شرکت کننده در مسابقه‌های جهانی حضور داشته باشند قهرمان جهان 65=40+25 امتیاز دریافت می‌کند. در این سیستم مسابقه‌هایی که تعداد شرکت کنندگانش بیشتر باشد امتیاز بیشتری دارد.

 

هر کشتی‌گیر تنها در هر وزنی که در مسابقه‌های المپیک، جهانی و قاره‌ای شرکت کرده باشد، امتیازاتش در همان وزن محاسبه می‌شود. همچنین این سیدبندی مربوط به خود کشتی‌گیر می‌شود و به فدراسیون ملی او ارتباطی نخواهد داشت. اگر فدراسیون کشتی یک کشور فرد دیگری را جایگزین کشتی‌گیر مربوطه کند، موقعیت کشتی‌گیر قبلی در سیدبندی از بین می‌رود و کشتی گیر جایگزین شده به صورت قرعه‌کشی در مسابقه‌ها شرکت می‌کند.

 

موقعیت چهار کشتی‌گیر برتر در جدول هر وزن به ترتیب زیر است:

 

کشتی‌گیر شماره یک در سیدبندی: این کشتی‌گیر در مکان نخست قسمت بالایی جدول قرار می‌گیرد.

 

کشتی‌گیر شماره دو در سیدبندی: این کشتی‌گیر در مکان آخر از قسمت پائینی جدول قرار می‌گیرند.

 

کشتی‌گیر شماره سه در سیدبندی: این کشتی‌گیر در مکان نخست قسمت پایینی جدول قرار می‌گیرد.

 

کشتی‌گیر شماره چهار در سیدبندی: این کشتی‌گیر در مکان آخر از قسمت بالای جدول قرار می‌گیرد.

 

اگر دور مقدماتی نیز لازم به انجام مسابقه باشد، کشتی‌گیران برتر سیدبندی در پایین قرار می‌گیرند. اگر تعداد کشتی‌گیران شرکت کننده طوری باشد که چهار کشتی‌گیر برتر سیدبندی شده مجبور به حضور در دور مقدماتی باشند، به ترتیب از کشتی‌گیر چهارم تا نخست مبارزه خواهند کرد.

 

برای مثال جدولی که 17 تا 32 کشتی‌گیر در آن حضور دارند به ترتیب زیر است:

 

اگر تعداد شرکت کنندگان بین 17 تا 28 نفر است 4 کشتی‌گیر برتر سیدبندی، در دوره‌های نخست مسابقه نخواهند داد. بنابراین مسابقه‌های مقدماتی از انتها به بالای جدول خواهد بود تا کشتی‌گیران سیدبندی شده در دور نخست مسابقه ندهند.

 

اگر مسابقه‌ها 29 شرکت کننده داشته باشد تنها کشتی‌گیر شماره 4 سیدبندی در دور مقدماتی شرکت می‌کند.

 

اگر مسابقه‌ها 30 شرکت کننده داشته باشد، نفرات شماره 3 و شماره 4 سیدبندی در دور مقدماتی شرکت می‌کنند.

 

اگر مسابقه‌ها 31 شرکت کننده داشته باشد، کشتی‌گیران چهارم، سوم و دوم سیدبندی در دور مقدماتی شرکت می‌کنند.

 

اگر مسابقه‌های 32 شرکت کننده داشته باشد، تعداد نفرات کامل است و همه کشتی‌گیران از مرحله یک شانزدهم نهایی مسابقه‌های خود را انجام می‌دهند.

 

اگر یکی از 4 کشتی‌گیر برتر سیدبندی شده در مسابقه‌ها شرکت نکند و یا کشتی‌گیر دیگری جایگزین او شده باشد، نفر بعدی در سیدبندی جای او را خواهد گرفت و کشتی‌گیر دیگری نمی‌تواند جایگزین نفری که شرکت نکرده است شود.

رنکینگ کشتی آزاد

رنکینگ کشتی زنان

رنکینگ کشتی فرنگی

Coupe Meiji

Épreuve de force à l'horizon de la Coupe Meij

By Ken Marantz

TOKYO, Japon (le 13 juin) - Ni le niveau, ni les enjeux, ne peuvent être plus élevés lorsqu'une championne olympique, une championne du monde et la lutteuse qui leur a fait courber l'échine à toutes les deux s'affrontent pour la domination d'une même catégorie de poids : rendez-vous est pris à la Coupe Meiji, le championnat du Japon sur invitation.

La dernière fois qu’Eri TOSAKA, médaillée d’or de Rio 2016, et la championne du monde de Paris 2017 Yui SUSAKI était supposées s’affronter enfin en lutte féminine 50 kg, Yuki IRIE les avait toutes deux coiffées au poteau.

C’était au championnat du Japon – à la Coupe de l’Empereur – en décembre. Tosaka, remise d’une blessure au pied qui l’avait éloignée des tapis depuis Rio, avait déclaré forfait pour la demi-finale, alors qu’Irie se défaisait de Susaki dans la seconde demi-finale avant de mettre un frein aux ambitions de la championne du monde des U23 Miho IGARASHI, remportant la finale 6-5.

Laquelle des trois décrochera le titre reste l’une des grandes inconnues de ce tournoi de quatre jours, qui débute jeudi à la salle Komazawa, dans l’ouest de Tokyo.

La Coupe Meiji, avec ses athlètes choisis pour chaque catégorie, sert également d’épreuve qualificative finale pour l’équipe du Japon des championnats du monde de Budapest cette année. Des victoires à la Coupe de l’Empereur et à la Coupe Meiji se traduiront automatiquement par une place dans l’équipe ; pour les catégories de poids dont les champions sont différents, les éliminatoires auront lieu le 7 juillet.

Yuki IRIE (JPN) célèbre sa victoire 10-0 Yanan SUN (CHN), médaillée de bronze olympique. (Photo par Max Rose-Fyne) 

Irie a remporté le Grand Prix Ivan Yarygin en Russie en janvier dernier, terminé troisième du championnat d'Asie de Bishkek en mars, puis gagné ses trois matches à la Coupe du Monde de lutte féminine de Takasaki, dont une victoire sur la médaillée de bronze olympique SUN Yanan (CHN).

Susaki a décroché le titre de l'Open Lady Klippan en février grâce à une victoire en finale sur la médaillée d'argent de Rio 2016 Mariya STADNIK (AZE), alors que Tosaka n'a pas combattu depuis la Coupe de l'Empereur.

Le champion d'Asie 2018 Shinobu OTA (JPN). (Photo par Max Rose-Fyne)

Bien qu’une rivalité semble être en devenir dans la catégorie des 60kg, l’un des combats les plus féroces de ces dernières années au Japon n’aura pas lieu.

Le champion du monde de Paris 2017 Kenichiro FUMITA s’est retiré, blessé au genou, interrompant sa longue querelle gréco-romaine avec le médaillé d’argent de Rio 2016 Shinobu OTA.

Ota avait remporté leur dernière rencontre à la Coupe de l’Empereur par un mince 5-4, avant de remporter l’or d’Asie à Bishkek. Même si Fumita est hors course, Ota n’est pas encore sorti d’affaire face à Masuto KAWANA, champion du monde 2017 des U23 en 59kg et absent de la Coupe de l’Empereur pour cause de blessure.

A noter, cette fois dans une autre catégorie de poids, que le champion du monde de Paris 2017 Yuki TAKAHASHI aura pour objectif d’assurer son billet pour Budapest en enchaînant sur sa victoire en lutte libre des 57kg, obtenue lors de la Coupe de l’Empereur, grâce à peut-être son second titre consécutif à la Coupe Meiji et quatrième en tout.

Takahashi revient couronné de succès de la Coupe du Monde d’avril dernier, où il a remporté ses quatre combats, dont un remake de sa finale de Paris face à Thomas GILMAN (USA).

Daichi TAKATANI, les mains levées lors d'une victoire pendant la coupe du monde 2018. (Photo par Tony Rotundo) 

En 65kg, Daichi TAKATANI, médaillé d’argent de Bishkek 2018 et, pour la première fois, champion de la Coupe de l’Empereur en décembre, se lancera à l’assaut de son premier sacre à la Meiji depuis cinq ans pour obtenir une place à Budapest.

Rei HIGUCHI, médaillé d’argent à Rio 2016 en 57kg, a été depuis lors à la peine dans sa tentative pour monter de deux catégories de poids, et espère une place aux éliminatoires pour remonter sur la scène mondiale.

Dans la mêlée se retrouveront aussi Rinya NAKAMURA, champion du monde des U23 en 2017 et vainqueur l’année passée de la Coupe Meiji en 61kg ; Masakazu KAMOI, médaillé de bronze d’Asie en 2017 et vainqueur l’année passée en 65kg ; et l’universitaire Kei YONEZAWA, deuxième face à Takatani à la Coupe de l’Empereur.

La catégorie des 92g verra le retour à la lutte libre d’Atsushi MATSUMOTO, passé en lutte gréco-romaine en 2017 après son échec dans les sélections des Jeux Olympiques de Rio. Selon le site de la Fédération Japonaise de Lutte, Matsumoto a peiné à s’adapter aux nouvelles règles de lutte gréco-romaine.

Matsumoto, dont le frère aîné Ryutaro avait décroché une médaille de bronze aux Jeux de Londres en 2012, avait pour sa part emporté quatre titres d’affilée à la Meiji en lutte libre des 84-86kg, de 2013 à 2016. Nul doute que le champion de la Coupe de l’Empereur Takashi ISHIGURO l’attend de pied ferme.


Rio WATARI fera un émouvant retour, après avoir été diagnostiquée avec un lymphome malin. (Photo by Martin Gabor)

La compétition verra le retour émouvant de Rio WATARI dans la catégories des 68kg, de laquelle est absente pour blessure la championne olympique Sara DOSHO.

Watari a fait les gros titres au Japon lorsque, dans son ardente volonté d'apparaître aux Jeux Olympiques, elle est montée de deux catégories de poids jusqu'en 75kg, parvenant à vaincre des adversaires plus imposantes et atteindre l'équipe du Japon.

Mais la joie fut de courte durée. Juste après les Jeux, diagnostiquée avec un lymphome malin, elle a dû cesser le sport pour soigner sa maladie. Lorsqu'elle remontera sur le tapis samedi. au troisième jour de la compétition, ce sera son premier combat depuis Rio.

La championne olympique 2016 Risako KAQAI (JPN). (Photo par Max Rose-Fyne) 

Dans un piquant revirement, les sœurs Risako et Yukako KAWAI ont toutes deux changé de catégories de poids depuis la Coupe de l'Empereur.

Risako, championne Olympique à Rio en 63kg et vainqueur des 60kg à Paris en 2017, est aujourd’hui en 59kg, tandis que Yukako est montée en 62kg. Leurs victoires en décembre, chacune dans la catégorie de l’autre, ont fait d’elles les premières sœurs à remporter ensemble des titres nationaux depuis Chiharu et Kaori ICHO en 2007.

Toujours dans la rubrique des changements de catégories, Haruna OKUNO, championne à Paris en 2017 des 55kg, continuera sur son élan pour retourner au championnat du monde en 53kg, catégorie dans laquelle elle avait remporté la Coupe de l’Empereur.

Inversemment, Mayu MUKAIDA, défaite dans la dernière seconde de la finale des 53kg à Paris en 2017, a rejoint les 55kg – la catégorie dans laquelle elle avait remporté l’or des mondiaux en 2016.

Elle peut s’attendre à une rude concurrence de la part de Saki IGARASHI, finaliste malchanceuse face à Mukaida lors de la Coupe de l’Empereur et médaillée d’or à Bishkek cette année.