Icho, Kaori Icho, Olympic champion, female wrestling

Kaori Icho, à la recherche de la perfection

By Tim Foley

Lorsque Kaori Icho a remporté les Championnats du Monde pour la neuvième fois jeudi soir à Tachkent, elle est restée sobre. La lutteuse a brandi le drapeau de son pays, comme il se doit, a serré quelques mains, a tiré sa révérence et a quitté la scène. Pas de backflips, de pleurs ou de grandes effusions pour la lutteuse japonaise.

Sa réaction peut être expliquée par le fait qu’elle a déjà remporté trois médailles d’or aux Jeux Olympiques et huit titres en Championnats du Monde. En tout, l’athlète a remporté douze titres mondiaux ; elle est incontestablement l’une des plus grande lutteuse de l’histoire du sport, avec sa coéquipière Saori Yoshida qui a remporté quinze titres mondiaux.

Malgré une série de 172 victoires, Icho ne se bat pas pour écrire l’histoire ou pour remporter le plus de titres. Elle n’a pas besoin d’une autre médaille d’or pour décorer sa chambre à coucher et n’a pas besoin de nouveaux sponsors pour renflouer son compte en banque. Non, la passion d’Icho ne peut pas être décrite en ces termes ; il faut la voir se battre pour comprendre.

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Kaori Icho avait beaucoup de pression sur les épaules lorsqu’elle est arrivée aux Jeux Olympiques de 2008. Elle devait défendre le titre qu’elle avait remporté en 2004 et n’avait pas subi de défaite depuis 2003.  Les médias du Japon ne lui laissaient aucun répit et Icho n’était plus satisfaite de ce que son sport avait à lui offrir.

Elle a pensé à la retraite. Icho savait la discipline de la lutte féminine n’en était qu’à ses débuts, et elle pouvait quitter la compétition la tête haute en tant que double championne olympique à seulement 24 ans. Elle était jeune, pouvait entreprendre de nouvelles expériences, commencer un autre sport, trouver un travail.

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Sa sœur ainée, Chiharu, qui allait gagner deux médailles d’argent aux Jeux Olympiques, se présentait elle aussi aux Jeux Olympiques de Pékin et avait déjà annoncé qu’elle prendrait sa retraite – une annonce qui avait permis à Icho de se décharger du stress et qui avait détourné l’œil insistant des médias de sa propre carrière si elle décidait de suivre les pas de sa sœur.

Icho voyageait avec sa sœur mais également avec sa coéquipière et amie Soari Yoshida, qui avait elle aussi remporté une médaille d’or aux Jeux Olympiques en 2004 et qui était entrainée par son père, le coach de l’équipe nationale, Eikatsu Yoshida.

« Je sais que les médailles d’or comptent beaucoup pour Saori » déclare Icho. « Ce sont les médailles qui la motivent, comme beaucoup d’autres athlètes. J’étais comme cela moi aussi, mais cela ne me convenait pas vraiment. Quelque chose ne tournait pas rond. »

Icho a joué avec l’idée de la retraite, et les médias ont rapidement eu vent de ses intentions. « Je n’ai jamais véritablement décidé de prendre ma retraite, mais j’avais besoin de changement. J’avais vraiment besoin de changement. »

Icho s’entrainait alors dans un club près de Nogoya depuis de nombreuses années. Quand elle a pris le temps de la réflexion à 24 ans, elle a réalisé qu’elle avait besoin de variété.

« Je m’entrainais toujours avec les mêmes personnes et j’avais toujours le même coach » explique Icho. « Ils n’avaient aucun défauts, je ne pouvais simplement plus rien apprendre de nouveau ni m’améliorer dans cet environnement. Si je continuais dans la lutte, il me fallait regarder ailleurs. »

Bien sur, Icho allait gagner à Pékin. A l’annonce de sa victoire, elle a levé les bras au ciel et son visage s’est fendu d’un grand sourire. Mais Icho était plus soulagée que ravie ; plus que son titre, elle appréciait d’être enfin débarrassée de toute la pression qui pesait sur ses épaules.

Icho n’a pas participé aux Championnats du Monde de 2008 – les tournois mondiaux de lutte féminine se tenaient en même temps que les Jeux Olympiques, ce jusqu’en 2016. Yoshida s’est inscrite aux Championnats et a gagné, comme d’habitude.

Icho a décidé de ne pas prendre sa retraite mais de quitter le Japon. Elle s’est rendue au Canada pour continuer à lutter.

« Je voulais vivre ailleurs et voir comment s’entrainaient les autres pays » explique Icho. « Pour moi, la plus grande différence a été de voir à quel point les coachs et les athlètes communiquaient. Cela n’avait rien à voir avec le Japon. »

Au Japon, la relation qu’entretient un coach avec un lutteur est simple : les coachs donnent les instructions et les athlètes les écoutent. Au Canada, les coachs et les athlètes entretenaient de véritables relations, s’appréciaient et se connaissaient personnellement.

« Je leur enviais cette sorte de relation » témoigne Icho.

Icho est revenue au Japon de temps en temps, mais pendant les huit mois suivants elle a passé la majeure partie de son temps à s’entrainer au Canada. Elle a appris l’anglais, n’a pas participé aux Championnats du Monde de 2009, et cette pause dans la compétition lui a permis de redécouvrir son amour pour le sport de la lutte – et gagner des médailles ne faisait pas partie du tableau.

Icho envie la relation des coachs et des athlètes mais également les méthodes d’entrainement qu’elle a découvertes au Canada, et qui variaient d’un pays à l’autre. Bien a l’abri à Nagoya, elle n’avait jamais entendu parler de programme d’entrainement sans course (discipline qu’elle n’aime pas) et a découvert qu’elle pouvait mettre l’accent sur sa force, qu’elle aime entrainer.

Lorsqu’elle est retournée au Japon, Icho a passé beaucoup de temps au centre d’entrainement national pour athlètes masculins et a cherché des programmes et coachs qu’elle pourrait apprécier. Elle a passé plusieurs semaines à apprendre de nouvelles techniques et surtout de nouvelles attitudes – elle a pu étudier les différences entres les diverses écoles. Grâce à ses observations, elle a compris ce qu’il lui restait à faire au niveau émotionnel et physique avant de pouvoir reprendre la compétition.  

Elle s’est concentrée sur la technique de combat et a abandonné le style agressif qui est souvent utilisé en lutte. Elle a découvert que la passion était un moteur qui pouvait s’enrayer sous la pression ou dans de mauvaises circonstances, alors que les compétences techniques ne lui feraient jamais défaut. De plus, acquérir de telles compétences était déjà  un travail satisfaisant en soi.

Icho possède un talent unique. Sa rapidité et sa forme athlétique sont visibles au premier coup d’œil, même pour un lutteur inexpérimenté, mais elle est surtout de plus en plus active et plus douée techniquement, ce qui ne correspond pas à l’évolution sportive habituelle des lutteurs. Les athlètes qui approchent la trentaine ont tendance à se ralentir ; ils sont plus souvent blessés et favorisent les mouvements et les prises directes pour s’économiser.

Selon Icho, qui aura trente ans en juin,  ses progrès constants sont le fruit de ses entrainements avec les hommes, qui la forcent à se concentrer sur la technique et avec qui les entrainements sont plus difficiles. Si elle soumet quotidiennement son corps à ce régime difficile, Icho est convaincue qu’elle apprendra plus vite et que son corps aura plus de facilité à apprendre de nouvelles techniques.

« Les hommes accordent plus d’importance aux détails et les prises sont plus compliquées. L’entrainement est donc difficile et c’est un travail très sérieux. »

Icho refuse de penser à la fin de sa carrière.  Il est possible qu’elle décide de continuer jusqu’aux Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo. Si elle gagnait chaque championnat jusque là, elle terminerait sa carrière avec 18 titres mondiaux et cinq médailles d’or olympiques. Mais Icho ne court pas après les titres, et ne va se mettre à rêver de légende maintenant.

« Je ne sais pas quand je mettrai un terme à ma carrière, mais je pratiquerai la lutte toute ma vie » déclare Icho. « Je suis une lutteuse, mais quand le temps sera venu de dire au revoir à la compétition et de travailler en tant que coach, je le saurai ».

Pour l’instant, Icho se concentre sur chaque match à venir.  Sans cesse à la recherche de la perfection, elle en exige toujours plus d’elle même et vise plus haut après chaque réussite.

« J’ai une image bien précise de tout ce que la lutte peut être et peut offrir. Mon but, mon seul but, est de parvenir à cette image » explique Icho. « La compétition est importante et est très enrichissante. »

« C’est seulement maintenant que je réalise que le progrès et le dépassement de soi sont ce qui me motive et me satisfait pleinement. »


 

 

 

#WrestleWarsaw

Championnat d'Europe de Varsovie : les inscriptions

By Eric Olanowski

VARSOVIE, Pologne (le 14 avril) --- Tous les yeux seront braqués sur Varsovie la semaine prochaine, où 444 athlètes venus de 37 pays se lanceront du 19 au 25 avril à la conquête de l'or du championnat d'Europe. La lutte gréco-romaine accueillera 77 athlètes, la lutte libre 156 et la lutte féminine 111.

La lutte libre ouvrira les festivités lundi prochain le 19 avril. Les projecteurs se braqueront sur la lutte féminine à partir de mercredi et la lutte gréco-romaine montera sur scène vendredi.

*Les inscriptions sont telles que relevées mercredi 14 avril et sont donc sujettes à modification.

57kg
Afgan KHASHALOV (AZE)
Aryan TSIUTRYN (BLR)
Mikyay Salim NAIM (BUL)
Beka BUJIASHVILI (GEO)
Ioannis MARTIDIS (GRE)
Givi DAVIDOVI (ITA)
Anatolii BURUIAN (MDA)
Razvan Marian KOVACS (ROU)
Nachyn MONGUSH (RUS)
Suleyman ATLI (TUR)
Kamil KERYMOV (UKR)

61kg
Akhmednabi GVARZATILOV (AZE)
Dzimchyk RYNCHYNAU (BLR)
Georgi Valentinov VANGELOV (BUL)
Arman Norik ELOYAN (FRA)
Beka LOMTADZE (GEO)
Viktor Viktorowitsch LYZEN (GER)
Richard VILHELM (HUN)
Daniel POPOV (ISR)
Simone Vincenzo PIRODDU (ITA)
Leomid COLESNIC (MDA)
Vladimir EGOROV (MKD)
Eduard GRIGOREV (POL)
Ivan GUIDEA (ROU)
Abasgadzhi MAGOMEDOV (RUS)
Sebastian KOLOMPAR (SRB)
Emrah ORMANOGLU (TUR)
Andrii DZHELEP (UKR)

65kg
Gevorg TADEVOSYAN (ARM)
Gabriel JANATSCH (AUT)
Ali RAHIMZADE (AZE)
Andrei BEKRENEU (BLR)
Ruhan Hyusnyu RASIM (BUL)
Quentin Jean-René STICKER (FRA)
George Anthony RAMM (GBR)
Shmagi TODUA (GEO)
Niklas Dietmar DORN (GER)
Iszmail MUSZUKAJEV (HUN)
Maxim SACULTAN (MDA)
Krzysztof BIENKOWSKI (POL)
Nikolai OKHLOPKOV (ROU)
Zagir SHAKHIEV (RUS)
Hamza ALACA (TUR)
Andrii SVYRYD (UKR)

70kg
Orges LILA (ALB)
Arman ANDREASYAN (ARM)
Turan BAYRAMOV (AZE)
Dzianis SALAVEI (BLR)
Nicolae COJOCARU (GBR)
Davit TLASHADZE (GEO)
Daniel ANTAL (HUN)
Gianluca TALAMO (ITA)
Artem AUGA (LTU)
Mihail SAVA (MDA)
Fati VEJSELI (MKD)
Magomedmurad GADZHIEV (POL)
Israil KASUMOV (RUS)
Daniel CHOMANIC (SVK)
Haydar YAVUZ (TUR)
Ihor NYKYFORUK (UKR)

74kg
Hrayr ALIKHANYAN (ARM) 
Simon MARCHL (AUT)
Ashraf ASHIROV (AZE)
Davud ALIZALAU (BLR)
Miroslav Stefanov KIROV (BUL)
Aimar ANDRUSE (EST)
Charlie James BOWLING (GBR)
Avtandil KENTCHADZE (GEO)
Daniel SARTAKOV (GER)
Csaba VIDA (HUN)
Mitchell Louis FINESILVER (ISR)
Frank CHAMIZO MARQUEZ (ITA)
Valentin BORZIN (MDA)
Kamil RYBICKI (POL)
Zurab KAPRAEV (ROU)
Razambek ZHAMALOV (RUS)
Malik Michael AMINE (SMR)
Hetik CABOLOV (SRB)
Marc DIETSCHE (SUI)
Tajmuraz Mairbekovic SALKAZANOV (SVK)
Fazli ERYILMAZ (TUR)
Semen RADULOV (UKR)

79kg
Osman HAJDARI (ALB)
Arman AVAGYAN (ARM)
Rashad YUSIFLI (AZE)
Andrei KARPACH (BLR)
Oktay Ruzhdi HASAN (BUL)
Erik REINBOK (EST)
Saifedine ALEKMA (FRA)
Nika KENTCHADZE (GEO)
Eduard TATARINOV (GER)
Salvatore DIANA (ITA)
Alans AMIROVS (LAT)
Eugeniu MIHALCEAN (MDA)
Dejan MITROV (MKD)
Andrzej Piotr SOKALSKI (POL)
Malik SHAVAEV (RUS)
Akhsarbek GULAEV (SVK)
Muhammet Nuri KOTANOGLU (TUR)
Vasyl MYKHAILOV (UKR)

86kg
Benjamin GREIL (AUT)
Gadzhimurad MAGOMEDSAIDOV (AZE)
Ali SHABANAU (BLR)
Dzhemal Rushen ALI (BUL)|
Akhmed AIBUEV (FRA)
Sandro AMINASHVILI (GEO)
Joshua Philipp David MORODION(GER)
Uri KALASHNIKOV (ISR)
Simone IANNATTONI (ITA)
Edgaras VOITECHOVSKIS (LTU)
Gheorghi PASCALOV (MDA)
Sebastian JEZIERZANSKI (POL)
Artur NAIFONOV (RUS)
Myles Nazem AMINE (SMR)
Stefan REICHMUTH (SUI)
Boris MAKOEV (SVK)
Osman GOCEN (TUR)
Mraz DZHAFARIAN (UKR)

92kg
Osman NURMAGOMEDOV (AZE)
Hajy RAJABAU (BLR)
Akhmed Adamovitch MAGAMAEV (BUL)
Irakli MTSITURI (GEO)
Robin Michael FERDINAND (GER)
Ivars SAMUSONOKS (LAT)
Georgii RUBAEV (MDA)
Radoslaw MARCINKIEWICZ (POL)
Magomed Guseynovitch KURBANOV (RUS)
Samuel SCHERRER (SUI)
Erhan YAYLACI (TUR)
AndriI VLASOV (UKR)

97kg
Shamil ZUBAIROV (AZE)
Aliaksandr HUSHTYN (BLR)
Ahmed Sultanovich BATAEV (BUL)
Elizbar ODIKADZE (GEO)
Abraham de Jesus CONYEDO RUANO (ITA)
Lukas KRASAUSKAS (LTU)
Radu LEFTER (MDA)
Magomedgadji Omardibirovich NUROV (MKD)
Radoslaw BARAN (POL)
Albert SARITOV (ROU)
Alikhan ZHABRAILOV (RUS)
Suleyman KARADENIZ (TUR)
Murazi MCHEDLIDZE (UKR)

125kg
Paris KAREPI (ALB)
Johannes LUDESCHER (AUT)
Dzianis KHRAMIANKOU (BLR)
Islam Timurovich ADIZOV (BUL)
Jere Tapani HEINO (FIN)
Geno PETRIASHVILI (GEO)
Daniel LIGETI (HUN)
Egzon SHALA (KOS)
Samhan JABRAILOV (MDA)
Kamil Tomasz KOSCIOLEK (POL)
Sergei KOZYREV (RUS)
Taha AKGUL (TUR)
Oleksandr KHOTSIANIVSKYI (UKR)

Riza KAYAALP (TUR) est en quête de son dixième titre européen (Photo : Kadir Caliskan)

Lutte gréco-romaine
55kg

Rudik MKRTCHYAN (ARM)
Eldaniz AZIZLI (AZE)
Artsiom KATSAR (BLR)
Nedyalko Petrov PETROV (BUL)
Mattias Tero Alarik POUTANEN (FIN)
Nugzari TSURTSUMIA (GEO)
Fabian Bernhard SCHMITT (GER)
Andre Ricardo CARDOSO OLIVEIRA SILVA (POR)
Teodor HORATAU (ROU)
Viktor VEDERNIKOV (RUS)
Sebastian KOLOMPAR (SRB)
Ekrem OZTURK (TUR)
Mykhaylo STUPIN (UKR)

60kg
Gevorg GHARIBYAN (ARM)
Murad BAZAROV (AZE)
Hleb MAKARANKA (BLR)
Helary MAEGISALU (EST)
Irakli DZIMISTARISHVILI (GEO)
Jozsef ANDRASI (HUN)
Jacopo SANDRON (ITA)
Nicolai BURGHILA (MDA)
Michal Jacek TRACZ (POL)
Grzegorz KUNKEL (POL)
Antonio MARTINS CABRAL (POR)
Razvan ARNAUT (ROU)
Sergey EMELIN (RUS)
Kerem KAMAL (TUR)
Viktor PETRYK (UKR)

63kg
Hrachya POGHOSYAN (ARM)
Taleh MAMMADOV (AZE)
Soslan DAUROV (BLR)
Nikolay Ivanov VICHEV (BUL)
Yasin OZAY (FRA)
Leri ABULADZE (GEO)
Andrej GINC (GER)
Erik TORBA (HUN)
Andrea SETTI (ITA)
Aleksandrs JURKJANS (LAT)
Mateusz Radoslaw SZEWCZUK (POL)
Julinho Benjamim CORREIA DJU (POR)
Mihai Radu MIHUT (ROU)
Zhambolat LOKYAEV (RUS)
Perica DIMITRIJEVIC (SRB)
Niklas Jan Olov Pontus OEHLEN (SWE)
Abdurrahman ALTAN (TUR)
Oleksandr HRUSHYN (UKR)

67kg
Slavik GALSTYAN (ARM)
Namaz RUSTAMOV (AZE)
Maksim NEHODA (BLR)
Ivo Krasimirov ILIEV (BUL)
Fredrik Holmquist BJERREHUUS (DEN)
Stefan Roger CLEMENT (FRA)
Joni KHETSURIANI (GEO)
Witalis LAZOVSKI (GER)
Mate KRASZNAI (HUN)
Zaur KABALOEV (ITA)
Edgaras VENCKAITIS (LTU)
Donior ISLAMOV (MDA)
Mateusz Lucjan BERNATEK (POL)
Artem SURKOV (RUS)
Mate NEMES (SRB)
Andreas VETSCH (SUI)
Murat FIRAT (TUR)
Oleksii MASYK (UKR)
Aker AL OBAIDI (UWW)

72kg
Malkhas AMOYAN (ARM)
Christoph BURGER (AUT)
Khasay HASANLI (AZE)
Anton KORABAU (BLR)
Alen FODOR (CRO)
Mikko Petteri PELTOKANGAS (FIN)
Ibrahim Mahmoud Hamed Hassan GHANEM (FRA)
Shmagi BOLKVADZE (GEO)|
Frank STAEBLER (GER)
Robert Attila FRITSCH (HUN)
Valentin PETIC (MDA)
Juan Sebastian AAK (NOR)
Roman PACURKOWSKI (POL)
Chingiz LABAZANOV (RUS)
Aleksandar MAKSIMOVIC (SRB)
Leos DRMOLA (SVK)
Daniel Mattias SOINI (SWE)
Selcuk CAN (TUR)
Maksym YEVTUSHENKO (UKR)

77kg
Varuzhan GRIGORYAN (ARM)
Sanan SULEYMANOV (AZE)
Tsimur BERDYIEU (BLR)
Stoyan Stoychev KUBATOV (BUL)
Antonio KAMENJASEVIC (CRO)
Jakub BIELESZ (CZE)
Waltteri Harri Kristian LATVALA (FIN)
Johnny Just BUR (FRA)
Sachino DAVITAIA (GEO)
Michael Felix WIDMAYER (GER)
Georgios PREVOLARAKIS (GRE)
Tamas LORINCZ (HUN)
Roman ZHERNOVETSKI (ISR)
Riccardo Vito ABBRESCIA (ITA)
Mantas Kazimieras SINKEVICIUS (LTU)
Daniel CATARAGA (MDA)
Exauce MUKUBU (NOR)
Iwan NYLYPIUK (POL)
Ilie COJOCARI (ROU)
Abuiazid MANTSIGOV (RUS)
Aleksa ERSKI (SRB)
Fabio DIETSCHE (SUI)
Denis HORVATH (SVK)
Bogdan KOURINNOI (SWE)
Yunus Emre BASAR (TUR)
Dmytro PYSHKOV (UKR)

82kg
Karapet CHALYAN (ARM)
Tunjay VAZIRZADE (AZE)
Radzik KULIYEU (BLR)
Rosian Ognyanov DERMANSKI (BUL)
Filip SACIC (CRO)
Rajbek Alvievich BISULTANOV (DEN)
Ranet KALJOLA (EST)
Mikko Tapani LYTTINEN (FIN)
Aivengo RIKADZE (GEO)
Hannes WAGNER (GER)
Laszlo SZABO (HUN)
Igor PETRISHIN (ISR)
Mihail BRADU (MDA)
Edgar BABAYAN (POL)
Adlan AKIEV (RUS)
Branko KOVACEVIC (SRB)
Marc WEBER (SUI)
Alex Michel BJURBERG KESSIDIS (SWE)
Burhan AKBUDAK (TUR)
Yaroslav FILCHAKOV (UKR)

87kg 
Michael WAGNER (AUT)
Kiryl MASKEVICH (BLR)
Svetoslav Nikolaev NIKOLOV (BUL)
Vjekoslav LUBURIC (CRO)
Petr NOVAK (CZE)
Turpan Ali Alvievich BISULTANOV (DEN)
Andreas VAELIS (EST)
Tornike DZAMASHVILI (GEO)
Denis Maksymilian KUDLA (GER)
Dimitrios PAPADOPOULOS (GRE)
Viktor LORINCZ (HUN)
Fabio PARISI (ITA)
Martynas NEMSEVICIUS (LTU)
Viorel BURDUJA (MDA)
Arkadiusz Marcin KULYNYCZ (POL)
Milad Valerikovitch ALIRZAEV (RUS)
Zurabi DATUNASHVILI (SRB)
Oskar Alexander Patrick JOHANSSON (SWE)
Dogan GOKTAS (TUR)
Zhan BELENIUK (UKR)

97kg 
Markus RAGGINGER (AUT)
Zamir MAGOMEDOV (AZE)
Mikalai STADUB (BLR)
Kiril Milenov MILOV (BUL)
Artur OMAROV (CZE)
Arvi Martin SAVOLAINEN (FIN)
Giorgi MELIA (GEO)
Balazs KISS (HUN)
Nikoloz KAKHELASHVILI (ITA)
Tadeusz MICHALIK (POL)
Musa EVLOEV (RUS)
Mihail KAJAIA (SRB)
Ibrahim TIGCI( TUR)
Yevhenii SAVETA (UKR)

130kg
Pavel RUDAKOU (BLR)
Marko KOSCEVIC (CRO)
Stepan DAVID (CZE)
Konsta Johannes MAEENPAEAE (FIN)
Iakobi KAJAIA (GEO)
Eduard POPP (GER)
Alexandros PAPADATOS (GRE)
Romas FRIDRIKAS (LTU)
Rafal Andrzej KRAJEWSKI (POL)
Alin ALEXUC CIURARIU (ROU)
Zurabi GEDEKHAURI (RUS)
Riza KAYAALP (TUR)
Oleksandr CHERNETSKYY (UKR)

La double championne du monde Mariya STADNIK (AZE) est en tête d'affiche des inscriptions de la lutte féminine. Elle combattra en 50kg (Photo : Kadir Caliskan)

Lutte féminine
50kg
Mariya STADNIK (AZE)
Natallia VARAKINA (BLR)
Miglena Georgieva SELISHKA (BUL)
Julie Martine SABATIE (FRA)
Emilia CIRICU BUDEANU (MDA)
Ramona ERIKSEN (NOR)
Anna LUKASIAK (POL)
Emilia Alina VUC (ROU)
Ekaterina POLESHCHUK (RUS)
Evin DEMIRHAN (TUR)
Oksana LIVACH (UKR)

53kg
Tatyana VARANSOVA (AZE)
Vanesa KALADZINSKAYA (BLR)
Annika WENDLE (GER)
Maria PREVOLARAKI (GRE)
Kamile SERNAUSKAITE (LTU)
Iulia LEORDA (MDA)
Katarzyna KRAWCZYK (POL)
Olga KHOROSHAVTSEVA (RUS)
Zeynep YETGIL (TUR)
Mariia VYNNYK (UKR)

55kg
Katsiaryna PICHKOUSKAYA (BLR)
Sezen Behchetova BELBEROVA (BUL)
Hilary Ysaline HONORINE (FRA)
Mercedesz DENES (HUN)
Mariana DRAGUTAN (MDA)
Jessica Cornelia Francisca BLASZKA (NED)
Roksana Marta ZASINA (POL)
Andreea Beatrice ANA (ROU)
Stalvira ORSHUSH (RUS)
Sofia Magdalena MATTSSON (SWE)
Eda TEKIN (TUR)
Khrystyna Zoryana DEMKO (UKR)

57kg
Iryna KURACHKINA (BLR)
Evelina Georgieva NIKOLOVA (BUL)
Mathilde Hélène RIVIERE (FRA)
Sandra PARUSZEWSKI (GER)
Ramona GALAMBOS (HUN)
Francesca INDELICATO (ITA)
Anhelina LYSAK (POL)
Svetlana LIPATOVA (RUS)
Mehlika OZTURK (TUR)
Alina HRUSHYNA AKOBIIA (UKR)

59kg
Krystsina SAZYKINA (BLR)
Bilyana Zhivkova DUDOVA (BUL)
Ineta DANTAITE (LTU)
Anastasia NICHITA (MDA)
Grace Jacob BULLEN (NOR)
Jowita Maria WRZESIEN (POL)
Kateryna ZHYDACHEVSKA (ROU)
Veronika CHUMIKOVA (RUS)
Elif YANIK (TUR)
Kateryna ZELENYKH (UKR)

62kg
Veranika IVANOVA (BLR)
Taybe Mustafa YUSEIN (BUL)
Debora LAWNITZAK (GER)
Marianna SASTIN (HUN)
Sara DA COL (ITA)
Mariana CHERDIVARA ESANU (MDA)
Katarzyna MADROWSKA (POL)
Valeria KOBLOVA ZHOLOBOVA (RUS)
Malin Johanna MATTSSON (SWE)
Cansu AKSOY (TUR)
Iryna KOLIADENKO (UKR)

65kg
IrIna  Petrovna NETREBA (AZE)
Tatsiana PAULAVA (BLR)
Sofiya Hristova GEORGIEVA (BUL)
Eyleen SEWINA (GER)
Irina RINGACI (MDA)
Aleksandra WOLCZYNSKA (POL)
Kriszta Tunde INCZE (ROU)
Liubov OVCHAROVA (RUS)
Henna Katarina JOHANSSON (SWE)
Asli TUGCU (TUR)
Tetiana RIZHKO (UKR)

68kg
Elis MANOLOVA (AZE)
Hanna SADCHANKA (BLR)
Mimi Nikolova HRISTOVA (BUL)
Adela HANZLICKOVA (CZE)
Koumba Selene Fanta LARROQUE (FRA)
Ilana KRATYSH (ISR)
Elma ZEIDLERE (LAT)
Danute DOMIKAITYTE (LTU)
Wiktoria CHOLUJ (POL)
Khanum VELIEVA (RUS)
Tindra Linnea SJOEBERG (SWE)
Nesrin BAS (TUR)
Alina BEREZHNA STADNIK MAKHYNIA (UKR)

72kg
Yuliana Vasileva YANEVA (BUL)
Maria SELMAIER (GER)
Dalma CANEVA (ITA)
Natalia Iwona STRZALKA (POL)
Catalina AXENTE (ROU)
Evgeniia ZAKHARCHENKO (RUS)
Merve PUL (TUR)
Alla BELINSKA (UKR)

76kg
Martina KUENZ (AUT)
Sabira ALIYEVA (AZE)
Vasilisa MARZALIUK (BLR)
Mariya Gerginova ORYASHKOVA (BUL)
Epp MAEE (EST)
Cynthia Vanessa VESCAN (FRA)
Aline ROTTER FOCKEN (GER)
Zsanett NEMETH (HUN)
Eleni PJOLLAJ (ITA)
Kamile GAUCAITE (LTU)
Iselin Maria Moen SOLHEIM (NOR)
Patrycja SPERKA (POL)
Natalia VOROBEVA (RUS)
Aysegul OZBEGE (TUR)
Anastasiia OSNIACH SHUSTOVA (UKR)