Icho, Kaori Icho, Olympic champion, female wrestling

Kaori Icho, à la recherche de la perfection

By Tim Foley

Lorsque Kaori Icho a remporté les Championnats du Monde pour la neuvième fois jeudi soir à Tachkent, elle est restée sobre. La lutteuse a brandi le drapeau de son pays, comme il se doit, a serré quelques mains, a tiré sa révérence et a quitté la scène. Pas de backflips, de pleurs ou de grandes effusions pour la lutteuse japonaise.

Sa réaction peut être expliquée par le fait qu’elle a déjà remporté trois médailles d’or aux Jeux Olympiques et huit titres en Championnats du Monde. En tout, l’athlète a remporté douze titres mondiaux ; elle est incontestablement l’une des plus grande lutteuse de l’histoire du sport, avec sa coéquipière Saori Yoshida qui a remporté quinze titres mondiaux.

Malgré une série de 172 victoires, Icho ne se bat pas pour écrire l’histoire ou pour remporter le plus de titres. Elle n’a pas besoin d’une autre médaille d’or pour décorer sa chambre à coucher et n’a pas besoin de nouveaux sponsors pour renflouer son compte en banque. Non, la passion d’Icho ne peut pas être décrite en ces termes ; il faut la voir se battre pour comprendre.

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Kaori Icho avait beaucoup de pression sur les épaules lorsqu’elle est arrivée aux Jeux Olympiques de 2008. Elle devait défendre le titre qu’elle avait remporté en 2004 et n’avait pas subi de défaite depuis 2003.  Les médias du Japon ne lui laissaient aucun répit et Icho n’était plus satisfaite de ce que son sport avait à lui offrir.

Elle a pensé à la retraite. Icho savait la discipline de la lutte féminine n’en était qu’à ses débuts, et elle pouvait quitter la compétition la tête haute en tant que double championne olympique à seulement 24 ans. Elle était jeune, pouvait entreprendre de nouvelles expériences, commencer un autre sport, trouver un travail.

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Sa sœur ainée, Chiharu, qui allait gagner deux médailles d’argent aux Jeux Olympiques, se présentait elle aussi aux Jeux Olympiques de Pékin et avait déjà annoncé qu’elle prendrait sa retraite – une annonce qui avait permis à Icho de se décharger du stress et qui avait détourné l’œil insistant des médias de sa propre carrière si elle décidait de suivre les pas de sa sœur.

Icho voyageait avec sa sœur mais également avec sa coéquipière et amie Soari Yoshida, qui avait elle aussi remporté une médaille d’or aux Jeux Olympiques en 2004 et qui était entrainée par son père, le coach de l’équipe nationale, Eikatsu Yoshida.

« Je sais que les médailles d’or comptent beaucoup pour Saori » déclare Icho. « Ce sont les médailles qui la motivent, comme beaucoup d’autres athlètes. J’étais comme cela moi aussi, mais cela ne me convenait pas vraiment. Quelque chose ne tournait pas rond. »

Icho a joué avec l’idée de la retraite, et les médias ont rapidement eu vent de ses intentions. « Je n’ai jamais véritablement décidé de prendre ma retraite, mais j’avais besoin de changement. J’avais vraiment besoin de changement. »

Icho s’entrainait alors dans un club près de Nogoya depuis de nombreuses années. Quand elle a pris le temps de la réflexion à 24 ans, elle a réalisé qu’elle avait besoin de variété.

« Je m’entrainais toujours avec les mêmes personnes et j’avais toujours le même coach » explique Icho. « Ils n’avaient aucun défauts, je ne pouvais simplement plus rien apprendre de nouveau ni m’améliorer dans cet environnement. Si je continuais dans la lutte, il me fallait regarder ailleurs. »

Bien sur, Icho allait gagner à Pékin. A l’annonce de sa victoire, elle a levé les bras au ciel et son visage s’est fendu d’un grand sourire. Mais Icho était plus soulagée que ravie ; plus que son titre, elle appréciait d’être enfin débarrassée de toute la pression qui pesait sur ses épaules.

Icho n’a pas participé aux Championnats du Monde de 2008 – les tournois mondiaux de lutte féminine se tenaient en même temps que les Jeux Olympiques, ce jusqu’en 2016. Yoshida s’est inscrite aux Championnats et a gagné, comme d’habitude.

Icho a décidé de ne pas prendre sa retraite mais de quitter le Japon. Elle s’est rendue au Canada pour continuer à lutter.

« Je voulais vivre ailleurs et voir comment s’entrainaient les autres pays » explique Icho. « Pour moi, la plus grande différence a été de voir à quel point les coachs et les athlètes communiquaient. Cela n’avait rien à voir avec le Japon. »

Au Japon, la relation qu’entretient un coach avec un lutteur est simple : les coachs donnent les instructions et les athlètes les écoutent. Au Canada, les coachs et les athlètes entretenaient de véritables relations, s’appréciaient et se connaissaient personnellement.

« Je leur enviais cette sorte de relation » témoigne Icho.

Icho est revenue au Japon de temps en temps, mais pendant les huit mois suivants elle a passé la majeure partie de son temps à s’entrainer au Canada. Elle a appris l’anglais, n’a pas participé aux Championnats du Monde de 2009, et cette pause dans la compétition lui a permis de redécouvrir son amour pour le sport de la lutte – et gagner des médailles ne faisait pas partie du tableau.

Icho envie la relation des coachs et des athlètes mais également les méthodes d’entrainement qu’elle a découvertes au Canada, et qui variaient d’un pays à l’autre. Bien a l’abri à Nagoya, elle n’avait jamais entendu parler de programme d’entrainement sans course (discipline qu’elle n’aime pas) et a découvert qu’elle pouvait mettre l’accent sur sa force, qu’elle aime entrainer.

Lorsqu’elle est retournée au Japon, Icho a passé beaucoup de temps au centre d’entrainement national pour athlètes masculins et a cherché des programmes et coachs qu’elle pourrait apprécier. Elle a passé plusieurs semaines à apprendre de nouvelles techniques et surtout de nouvelles attitudes – elle a pu étudier les différences entres les diverses écoles. Grâce à ses observations, elle a compris ce qu’il lui restait à faire au niveau émotionnel et physique avant de pouvoir reprendre la compétition.  

Elle s’est concentrée sur la technique de combat et a abandonné le style agressif qui est souvent utilisé en lutte. Elle a découvert que la passion était un moteur qui pouvait s’enrayer sous la pression ou dans de mauvaises circonstances, alors que les compétences techniques ne lui feraient jamais défaut. De plus, acquérir de telles compétences était déjà  un travail satisfaisant en soi.

Icho possède un talent unique. Sa rapidité et sa forme athlétique sont visibles au premier coup d’œil, même pour un lutteur inexpérimenté, mais elle est surtout de plus en plus active et plus douée techniquement, ce qui ne correspond pas à l’évolution sportive habituelle des lutteurs. Les athlètes qui approchent la trentaine ont tendance à se ralentir ; ils sont plus souvent blessés et favorisent les mouvements et les prises directes pour s’économiser.

Selon Icho, qui aura trente ans en juin,  ses progrès constants sont le fruit de ses entrainements avec les hommes, qui la forcent à se concentrer sur la technique et avec qui les entrainements sont plus difficiles. Si elle soumet quotidiennement son corps à ce régime difficile, Icho est convaincue qu’elle apprendra plus vite et que son corps aura plus de facilité à apprendre de nouvelles techniques.

« Les hommes accordent plus d’importance aux détails et les prises sont plus compliquées. L’entrainement est donc difficile et c’est un travail très sérieux. »

Icho refuse de penser à la fin de sa carrière.  Il est possible qu’elle décide de continuer jusqu’aux Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo. Si elle gagnait chaque championnat jusque là, elle terminerait sa carrière avec 18 titres mondiaux et cinq médailles d’or olympiques. Mais Icho ne court pas après les titres, et ne va se mettre à rêver de légende maintenant.

« Je ne sais pas quand je mettrai un terme à ma carrière, mais je pratiquerai la lutte toute ma vie » déclare Icho. « Je suis une lutteuse, mais quand le temps sera venu de dire au revoir à la compétition et de travailler en tant que coach, je le saurai ».

Pour l’instant, Icho se concentre sur chaque match à venir.  Sans cesse à la recherche de la perfection, elle en exige toujours plus d’elle même et vise plus haut après chaque réussite.

« J’ai une image bien précise de tout ce que la lutte peut être et peut offrir. Mon but, mon seul but, est de parvenir à cette image » explique Icho. « La compétition est importante et est très enrichissante. »

« C’est seulement maintenant que je réalise que le progrès et le dépassement de soi sont ce qui me motive et me satisfait pleinement. »


 

 

 

#WrestleWarsaw

Open de Pologne (8-13 juin) : les inscriptions

By Eric Olanowski

Varsovie, Pologne (le 1er juin) --- L'ultime Evénement de série de classement de l'année, l'Open de Pologne, ouvrira ses portes mardi prochain à Varsovie à plus de 365 athlètes venus de 44 pays.

L'Open de Pologne aura de grandes conséquences sur le calendrier 2021 des événements restants. En plus de constituer le dernier événement où il est possible de marquer des points comptant pour l'établissement des quatre têtes de série de chaque catégorie de poids pour les Jeux Olympiques de Tokyo, il déterminera de même les têtes de série du championnat du monde d'Oslo d'octobre prochain, et qui récoltera une partie des 600'000 francs de récompense attribuée aux trois meilleurs athlètes de chaque catégorie de poids en Séries de classement 2021.

L'Open de Pologne commence mardi 8 juin et sera diffusé en direct sur www.uww.org. 

Distribution des récompenses en Séries de classement (par catégorie de poids) :
1ère place : 10,000 CHF 
2ème place : 7,000 CHF 
3ème place: 3,000 CHF 

Lutte libre

57kg
Abdelhak KHERBACHE (ALG)
Oscar Eduardo TIGREROS URBANO (COL)
Diamantino IUNA FAFE (GBS)
Stevan Andria MICIC (SRB)
Saban KIZILTAS (TUR)
Engin CETIN (TUR)
Hafiz Can HASDEMIR (TUR)
Nathan Khalid TOMASELLO (USA)
Nicholas Raymond SURIANO  (USA)
Makhmudjon SHAVKATOV (UZB)

61kg
Kumar RAVI (IND)
Reza Ahmadali ATRINAGHARCHI (IRI)
Adlan ASKAROV (KAZ)
Nurislam SANAYEV (KAZ)
Recep TOPAL (TUR)
Emrah ORMANOGLU (TUR)
Cabbar Taner DUYUM (TUR)
Jahongirmirza TUROBOV (UZB)
Gulomjon ABDULLAEV (UZB)

65kg
Agustin Alejandro DESTRIBATS (ARG)

Iszmail MUSZUKAJEV  (HUN)
Gamzatgadzsi HALIDOV (HUN)
Daulet NIYAZBEKOV (KAZ)
Eduard GRIGOREV (POL)
Krzysztof BIENKOWSKI (POL)
Selim KOZAN (TUR)
Cavit ACAR (TUR)
Andrii SVYRYD (UKR)
Vasyl SHUPTAR (UKR)
Joseph Christopher MC KENNA (USA)
John Michael DIAKOMIHALIS (USA)

70kg
Haji ALIYEV (AZE)
Daniel ANTAL (HUN)
Syrbaz TALGAT (KAZ)
Ernazar AKMATALIEV  (KGZ)
Mustafa KAYA (TUR)
Selahattin KILICSALLAYAN (TUR)
Cuneyt BUDAK (TUR)
Oleksii BORUTA (UKR)
James Malcolm GREEN (USA)
Alec William PANTALEO (USA)
Sirojiddin KHASANOV (UZB)

74kg
Khadzhimurad GADZHIYEV (AZE)

Jasmit Singh PHULKA  (CAN)
Amr Reda Ramadan HUSSEN  (EGY)
Augusto MIDANA (GBS)
Lennard WICKEL (GER)
Lucas Marco KAHNT (GER)
Murad KURAMAGOMEDOV (HUN)
Mostafa Mohabbali HOSSEINKHANI (IRI)
Yones Aliakbar EMAMICHOGHAEI (IRI)
Frank CHAMIZO MARQUEZ (ITA)
Nurkozha KAIPANOV (KAZ)
Daniyar KAISANOV (KAZ)
Vadim PETRAUSKAS BABUSKIN (LTU)
Kamil RYBICKI  (POL)
Andrzej Piotr SOKALSKI (POL)
Patryk Krzysztof OLENCZYN (POL)
Tajmuraz Mairbekovic SALKAZANOV (SVK)
Soner DEMIRTAS (TUR)
Yakup GOR (TUR)
Fazli ERYILMAZ (TUR)
Semen RADULOV (UKR)
Denys PAVLOV (UKR)
Jason Michael NOLF (USA)

79kg
Milan MESTER (HUN)
Csaba VIDA (HUN)
Jakub Patryk WLADCZYK (POL)
Mateusz Dariusz KAMPIK (POL)
Jakub SYKORA (SVK)
Akhsarbek GULAEV (SVK)
Ramazan SARI (TUR)
Vasyl MYKHAILOV (UKR)
Bekzod ABDURAKHMONOV (UZB)
Rashid KURBANOV (UZB)

86kg
Fateh BENFERDJALLAH (ALG)
Carlos Arturo IZQUIERDO MENDEZ (COL)
Patrik SZUROVSZKI (HUN)
Ekerekeme AGIOMOR  (NGR)
Pool Edinson AMBROCIO GREIFO (PER)
Sebastian JEZIERZANSKI (POL)
Cezary Marek SADOWSKI (POL)
Filip ROGUT (POL)
Myles Nazem AMINE (SMR)
Stefan REICHMUTH (SUI)
Fatih ERDIN (TUR)
Zahid VALENCIA (USA)

92kg
Robin Michael FERDINAND (GER)

Richard VEGH  (HUN)
Zbigniew Mateusz BARANOWSKI (POL)
Krzysztof Grzegorz SADOWIK (POL)
Erhan YAYLACI (TUR)
Selim YASAR (TUR)
Mustafa Kemal KIYI (TUR)}
Illia ARCHAIA (UKR)
Jden Michael Tbory COX (USA)
Nathan Dyamin JACKSON (USA)
Myles Najee MARTIN  (USA)
Rustam SHODIEV (UZB)
Ajiniyaz SAPARNIYAZOV (UZB)

97kg
Mohammed FARDJ (ALG)

Sharif SHARIFOV (AZE)
Alireza Mohammad KARIMIMACHIANI (IRI)}
Ali Khalil SHABANIBENGAR (IRI)
Mohammadhossein Askari MOHAMMADIAN (IRI)
Abraham de Jesus CONYEDO RUANO (ITA)
Serik BAKYTKHANOV  (KAZ)
Alisher YERGALI (KAZ)
Lukas KRASAUSKAS (LTU)
Magomedgadji Omardibirovich NUROV (MKD)
Radoslaw BARAN (POL)
Michal Jan BIELAWSKI (POL)
Ibrahim CIFTCI (TUR)
Feyzullah AKTURK (TUR)
Kollin Raymond MOORE (USA)

125kg
Djahid BERRAHAL (ALG)

Diaaeldin Kamal Gouda ABDELMOTTALEB (EGY)
Youssif Mohamed Badea HEMIDA (EGY)
Sumit SUMIT (IND)
Amin Hossein TAHERI (IRI)
Amir Hossein Abbas ZARE (IRI)
Yusup BATIRMURZAEV (KAZ)
Oleg BOLTIN (KAZ)
Robert BARAN (POL)
Anil Berkan KILICSALLAYAN (TUR)
Oleksandr KHOTSIANIVSKYI (UKR)
Nicholas Edward GWIAZDOWSKI (USA)

Sacré deux fois champion olympique, Roman VLASOV (RUS) doit sécuriser sa place dans l'équipe russe des JO de Tokyo en 77kg. Il devra se défaire d'Abuiazid MANTSIGOV (RUS) pour cela (Photo : Sachiko Hotaka)

Lutte gréco-romaine
55kg

Ekrem OZTURK (TUR)

Serif KILIC (TUR)
Max Emiliano NOWRY (USA)

60kg
Abdelkarim FERGAT (ALG)

Nikolai Soheil MOHAMMADI  (DEN)
Haithem MAHMOUD  (EGY)
Ahmed Fouad Fouad Hussein BAGHDOUDA  (EGY)
Helary MAEGISALU (EST)
Krisztian KECSKEMETI (HUN)
Kenichiro FUMITA (JPN)
Ildar HAFIZOV (USA)
Mukhammadkodir YUSUPOV (UZB)

63kg
Abdeldjebar DJEBBARI (ALG)

Christopher Josef KRAEMER (GER)
Ayata SUZUKI  (JPN)
Artor Zaitsev HAGERUP (NOR)
Mairbek SALIMOV (POL)
Michal Jacek TRACZ (POL)
Lenur TEMIROV (UKR)
Islomjon BAKHRAMOV (UZB)
Elmurat TASMURADOV (UZB)

67kg
Abdelmalek MERABET (ALG)

Julian Stiven HORTA ACEVEDO  (COL)
Mohamed Ibrahim Elsayed Ibrahi ELSAYED (EGY)
Abouhalima Mohamed Elsaid ABOUHALIMA (EGY)
Krisztian Istvan VANCZA (HUN)
Erik TORBA (HUN)
Balint KORPASI (HUN)
Zaur KABALOEV (ITA)
Mateusz Radoslaw SZEWCZUK (POL)
Murat FIRAT (TUR)
Enes BASAR (TUR)
Bohdan KOVERNYUK (UKR)
Alejandro SANCHO (USA)
Mirzobek RAKHMATOV (UZB)
Makhmud BAKHSHILLOEV (UZB)

72kg
Fredrik Holmquist BJERREHUUS (DEN)
Robert Attila FRITSCH (HUN)
Haavard JOERGENSEN (NOR)
Juan Sebastian AAK (NOR)
Mateusz Lucjan BERNATEK (POL)
Roman PACURKOWSKI (POL)
Selcuk CAN (TUR)
Cengiz ARSLAN  (TUR)
Aram VARDANYAN (UZB)

77kg
Oliver Marco KRUEGER (DEN)
Mikko Petteri PELTOKANGAS  (FIN)
Sakke Petteri PUROLAINEN (FIN)
Zoltan LEVAI (HUN)
Tamas LORINCZ (HUN)
Per Anders KURE (NOR)
Gevorg SAHAKYAN (POL)
Iwan NYLYPIUK (POL)
Roman VLASOV (RUS)
Abuiazid MANTSIGOV (RUS)
Yunus Emre BASAR (TUR)
Fatih CENGIZ (TUR)
Artur POLITAIEV (UKR)
Yasaf ZEINALOV (UKR)
Jesse Alexander PORTER (USA)

82kg
Fadi ROUABAH (ALG)

Rafig HUSEYNOV  (AZE)
Rajbek Alvievich BISULTANOV (DEN)
Ranet KALJOLA (EST)
Roni Ilmari PUROLAINEN (FIN)
Laszlo SZABO (HUN)
Tamas LEVAI (HUN)
Magnus GROENVIK (NOR)
Mateusz Lukasz WOLNY (POL)
Filip Kacper KAZIMIERCZAK (POL)
Alex Michel BJURBERG KESSIDIS (SWE)
Yaroslav FILCHAKOV   (UKR)
Jalgasbay BERDIMURATOV (UZB)

87kg
Bachir SID AZARA (ALG)

Ronisson BRANDAO SANTIAGO (BRA)
Mohamed Moustafa Ahmed Abdall METWALLY (EGY)
Istvan TAKACS (HUN)
David LOSONCZI (HUN)
Viktor LORINCZ (HUN)
Michal Andrzej DYBKA (POL)
Arkadiusz Marcin KULYNYCZ  (POL)
Szymon SZYMONOWICZ (POL)
Metehan BASAR (TUR)
Dogan GOKTAS (TUR)
Semen NOVIKOV (UKR)
Alan Ernesto VERA GARCIA (USA)
Rustam ASSAKALOV (UZB)

97kg
Adem BOUDJEMLINE  (ALG)
Islam ABBASOV (AZE)
Mathias BAK (DEN)
Arvi Martin SAVOLAINEN (FIN)
Jan ZIRN (GER)
Ilja KLASNER (GER)
Erik SZILVASSY (HUN)
Balazs KISS (HUN)
Alex Gergo SZOKE (HUN)
Mehdi Mohammad BALIHAMZEHDEH (IRI)
Mohammadhadi Abdollah SARAVI (IRI)
Gerard Cyprian KURNICZAK (POL)
Piotr CHUDZIK (POL)
Tadeusz MICHALIK (POL)
Mihail KAJAIA  (SRB)
Ergali AYKHIMBAEV (UZB)

130kg
Yasmani ACOSTA FERNANDEZ (CHI)
Abdellatif Mohamed Ahmed MOHAMED (EGY)
Artur VITITIN (EST)
Eduard POPP (GER)
Adam VARGA (HUN)
Aliakbar Hossein YOUSOFIAHMADCHALI (IRI)
Amin Mohammadzaman MIRZAZADEH (IRI)
Amir Mohammadali GHASEMIMONJEZI (IRI)
Mantas KNYSTAUTAS (LTU)
Romas FRIDRIKAS (LTU)
Nikola MILATOVIC (NOR)
Rafal Andrzej KRAJEWSKI (POL)
Dominik Tomasz KRAWCZYK (POL)
Alin ALEXUC CIURARIU (ROU)
Lenard Istvan BEREI (ROU)
Cohlton Michael SCHULTZ (USA)
Muminjon ABDULLAEV (UZB)


Mariya STADNIK (AZE), double championne du monde, est en tête d'affiche de la lutte féminine en 50kg (Photo : Kadir Caliskan)

Lutte féminine

50kg
Mariya STADNIK (AZE)
Valentina Ivanovna ISLAMOVA BRIK  (KAZ)
Adijat Avorshai IDRIS  (NGR)
Anna LUKASIAK (POL)
Agata Marta WALERZAK (POL)
Katarzyna MADROWSKA (POL)
Emilia Alina VUC (ROU)
Mariia TIUMEREKOVA (RUS)
Nadezhda SOKOLOVA (RUS)
Aynur ERGE (TUR)
Oksana LIVACH (UKR)
Erin Simone GOLSTON (USA)

53kg
Samantha Leigh STEWART (CAN)

Joseph Emilienne ESSOMBE TIAKO (CMR)
Annika WENDLE (GER)
Vinesh VINESH (IND)
Sumiya ERDENECHIMEG (MGL)
Roksana Marta ZASINA (POL)
Katarzyna KRAWCZYK (POL)
Ekaterina POLESHCHUK (RUS)
Olga KHOROSHAVTSEVA (RUS)
Esra PUL (TUR)
Ronna Marie HEATON (USA)
Amy Ann FEARNSIDE  (USA)

55kg
Aisha UALISHAN (KAZ)
Dominika Ewa KULWICKA (POL)
Alicja CZYZOWICZ (POL)
Andreea Beatrice ANA (ROU)
Stalvira ORSHUSH (RUS)
Zeynep YETGIL (TUR)
Iryna KHARIV CHYKHRADZE (UKR)

57kg
Iryna KURACHKINA (BLR)
Mathilde Hélène RIVIERE (FRA)
Elena Heike BRUGGER (GER)
Fatoumata Yarie CAMARA (GUI)
Anshu ANSHU (IND)
Odunayo Folasade ADEKUOROYE (NGR)
Patrycja GIL (POL)
Jowita Maria WRZESIEN (POL)
Magdalena Urszula GLODEK (POL)
Irina OLOGONOVA (RUS)
Veronika CHUMIKOVA (RUS)
Valeria KOBLOVA ZHOLOBOVA (RUS)
Mehlika OZTURK (TUR)
Eda TEKIN (TUR)
Alina HRUSHYNA AKOBIIA (UKR)
Tetyana KIT (UKR)
Helen Louise MAROULIS (USA)

59kg
Diana KAYUMOVA (KAZ)
Nuraida ANARKULOVA (KGZ)
Nazira MARSBEK KYZY (KGZ)
Anastasiia SIDELNIKOVA (RUS)
Elif YANIK (TUR)

62kg
Lais NUNES DE OLIVEIRA (BRA)
Ana Paula GODINEZ GONZALEZ (CAN)
Marianna SASTIN (HUN)
Aisuluu TYNYBEKOVA (KGZ)
Aminat Oluwafunmilayo ADENIYI (NGR)
Svetlana LIPATOVA (RUS)
Liubov OVCHAROVA (RUS)
Marwa AMRI (TUN)
Cansu AKSOY (TUR)
Iryna KOLIADENKO (UKR)
Ilona PROKOPEVNIUK (UKR)
Kayla Colleen Kiyoko MIRACLE (USA)

65kg
Taybe Mustafa YUSEIN (BUL)
Aina TEMIRTASSOVA  (KAZ)
Aleksandra WOLCZYNSKA (POL)
Kamila Czeslawa KULWICKA (POL)
Kriszta Tunde INCZE (ROU)
Linnea Antonia SVENSSON (SWE)
Malin Johanna MATTSSON (SWE)
Henna Katarina JOHANSSON  (SWE)
Asli DEMIR (TUR)
Asli TUGCU (TUR)
Oksana KUKHTA HERHEL (UKR)

68kg
Elis MANOLOVA (AZE)
Danielle Suzanne LAPPAGE (CAN)
Enas Mostafa Youssef Khourshed AHMED (EGY)
Koumba Selene Fanta LARROQUE (FRA)
Anna Carmen SCHELL (GER)
Meerim ZHUMANAZAROVA (KGZ)
Battsetseg SORONZONBOLD  (MGL)
Blessing OBORUDUDU (NGR)
Natalia Iwona STRZALKA (POL)
Ewelina Weronika CIUNEK (POL)
Wiktoria CHOLUJ (POL)
Khanum VELIEVA (RUS)
Tindra Linnea SJOEBERG (SWE)}
Nesrin BAS (TUR)
Alla CHERKASOVA (UKR)
Alina BEREZHNA STADNIK MAKHYNIA (UKR)
Forrest Ann MOLINARI (USA)|

72kg
Zhamila BAKBERGENOVA (KAZ)

Catalina AXENTE (ROU)
Evgeniia ZAKHARCHENKO (RUS)
Buse TOSUN (TUR)
Alla BELINSKA (UKR)

76kg
Vasilisa MARZALIUK (BLR)

Aline DA SILVA FERREIRA (BRA)
Erica Elizabeth WIEBE (CAN)
Samar Amer Ibrahim HAMZA (EGY)
Epp MAEE (EST)
Aline ROTTER FOCKEN (GER)
Francy RAEDELT (GER)
Elmira SYZDYKOVA (KAZ)
Aiperi MEDET KYZY (KGZ)
Tumentsetseg SHARKHUU (MGL)
Patrycja SPERKA (POL)
Natalia VOROBEVA (RUS)
Alena STARODUBTSEVA (RUS)
Aysegul OZBEGE (TUR)
Dymond Precious GUILFORD  (USA)