Icho, Kaori Icho, Olympic champion, female wrestling

Kaori Icho, à la recherche de la perfection

By Tim Foley

Lorsque Kaori Icho a remporté les Championnats du Monde pour la neuvième fois jeudi soir à Tachkent, elle est restée sobre. La lutteuse a brandi le drapeau de son pays, comme il se doit, a serré quelques mains, a tiré sa révérence et a quitté la scène. Pas de backflips, de pleurs ou de grandes effusions pour la lutteuse japonaise.

Sa réaction peut être expliquée par le fait qu’elle a déjà remporté trois médailles d’or aux Jeux Olympiques et huit titres en Championnats du Monde. En tout, l’athlète a remporté douze titres mondiaux ; elle est incontestablement l’une des plus grande lutteuse de l’histoire du sport, avec sa coéquipière Saori Yoshida qui a remporté quinze titres mondiaux.

Malgré une série de 172 victoires, Icho ne se bat pas pour écrire l’histoire ou pour remporter le plus de titres. Elle n’a pas besoin d’une autre médaille d’or pour décorer sa chambre à coucher et n’a pas besoin de nouveaux sponsors pour renflouer son compte en banque. Non, la passion d’Icho ne peut pas être décrite en ces termes ; il faut la voir se battre pour comprendre.

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Kaori Icho avait beaucoup de pression sur les épaules lorsqu’elle est arrivée aux Jeux Olympiques de 2008. Elle devait défendre le titre qu’elle avait remporté en 2004 et n’avait pas subi de défaite depuis 2003.  Les médias du Japon ne lui laissaient aucun répit et Icho n’était plus satisfaite de ce que son sport avait à lui offrir.

Elle a pensé à la retraite. Icho savait la discipline de la lutte féminine n’en était qu’à ses débuts, et elle pouvait quitter la compétition la tête haute en tant que double championne olympique à seulement 24 ans. Elle était jeune, pouvait entreprendre de nouvelles expériences, commencer un autre sport, trouver un travail.

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Sa sœur ainée, Chiharu, qui allait gagner deux médailles d’argent aux Jeux Olympiques, se présentait elle aussi aux Jeux Olympiques de Pékin et avait déjà annoncé qu’elle prendrait sa retraite – une annonce qui avait permis à Icho de se décharger du stress et qui avait détourné l’œil insistant des médias de sa propre carrière si elle décidait de suivre les pas de sa sœur.

Icho voyageait avec sa sœur mais également avec sa coéquipière et amie Soari Yoshida, qui avait elle aussi remporté une médaille d’or aux Jeux Olympiques en 2004 et qui était entrainée par son père, le coach de l’équipe nationale, Eikatsu Yoshida.

« Je sais que les médailles d’or comptent beaucoup pour Saori » déclare Icho. « Ce sont les médailles qui la motivent, comme beaucoup d’autres athlètes. J’étais comme cela moi aussi, mais cela ne me convenait pas vraiment. Quelque chose ne tournait pas rond. »

Icho a joué avec l’idée de la retraite, et les médias ont rapidement eu vent de ses intentions. « Je n’ai jamais véritablement décidé de prendre ma retraite, mais j’avais besoin de changement. J’avais vraiment besoin de changement. »

Icho s’entrainait alors dans un club près de Nogoya depuis de nombreuses années. Quand elle a pris le temps de la réflexion à 24 ans, elle a réalisé qu’elle avait besoin de variété.

« Je m’entrainais toujours avec les mêmes personnes et j’avais toujours le même coach » explique Icho. « Ils n’avaient aucun défauts, je ne pouvais simplement plus rien apprendre de nouveau ni m’améliorer dans cet environnement. Si je continuais dans la lutte, il me fallait regarder ailleurs. »

Bien sur, Icho allait gagner à Pékin. A l’annonce de sa victoire, elle a levé les bras au ciel et son visage s’est fendu d’un grand sourire. Mais Icho était plus soulagée que ravie ; plus que son titre, elle appréciait d’être enfin débarrassée de toute la pression qui pesait sur ses épaules.

Icho n’a pas participé aux Championnats du Monde de 2008 – les tournois mondiaux de lutte féminine se tenaient en même temps que les Jeux Olympiques, ce jusqu’en 2016. Yoshida s’est inscrite aux Championnats et a gagné, comme d’habitude.

Icho a décidé de ne pas prendre sa retraite mais de quitter le Japon. Elle s’est rendue au Canada pour continuer à lutter.

« Je voulais vivre ailleurs et voir comment s’entrainaient les autres pays » explique Icho. « Pour moi, la plus grande différence a été de voir à quel point les coachs et les athlètes communiquaient. Cela n’avait rien à voir avec le Japon. »

Au Japon, la relation qu’entretient un coach avec un lutteur est simple : les coachs donnent les instructions et les athlètes les écoutent. Au Canada, les coachs et les athlètes entretenaient de véritables relations, s’appréciaient et se connaissaient personnellement.

« Je leur enviais cette sorte de relation » témoigne Icho.

Icho est revenue au Japon de temps en temps, mais pendant les huit mois suivants elle a passé la majeure partie de son temps à s’entrainer au Canada. Elle a appris l’anglais, n’a pas participé aux Championnats du Monde de 2009, et cette pause dans la compétition lui a permis de redécouvrir son amour pour le sport de la lutte – et gagner des médailles ne faisait pas partie du tableau.

Icho envie la relation des coachs et des athlètes mais également les méthodes d’entrainement qu’elle a découvertes au Canada, et qui variaient d’un pays à l’autre. Bien a l’abri à Nagoya, elle n’avait jamais entendu parler de programme d’entrainement sans course (discipline qu’elle n’aime pas) et a découvert qu’elle pouvait mettre l’accent sur sa force, qu’elle aime entrainer.

Lorsqu’elle est retournée au Japon, Icho a passé beaucoup de temps au centre d’entrainement national pour athlètes masculins et a cherché des programmes et coachs qu’elle pourrait apprécier. Elle a passé plusieurs semaines à apprendre de nouvelles techniques et surtout de nouvelles attitudes – elle a pu étudier les différences entres les diverses écoles. Grâce à ses observations, elle a compris ce qu’il lui restait à faire au niveau émotionnel et physique avant de pouvoir reprendre la compétition.  

Elle s’est concentrée sur la technique de combat et a abandonné le style agressif qui est souvent utilisé en lutte. Elle a découvert que la passion était un moteur qui pouvait s’enrayer sous la pression ou dans de mauvaises circonstances, alors que les compétences techniques ne lui feraient jamais défaut. De plus, acquérir de telles compétences était déjà  un travail satisfaisant en soi.

Icho possède un talent unique. Sa rapidité et sa forme athlétique sont visibles au premier coup d’œil, même pour un lutteur inexpérimenté, mais elle est surtout de plus en plus active et plus douée techniquement, ce qui ne correspond pas à l’évolution sportive habituelle des lutteurs. Les athlètes qui approchent la trentaine ont tendance à se ralentir ; ils sont plus souvent blessés et favorisent les mouvements et les prises directes pour s’économiser.

Selon Icho, qui aura trente ans en juin,  ses progrès constants sont le fruit de ses entrainements avec les hommes, qui la forcent à se concentrer sur la technique et avec qui les entrainements sont plus difficiles. Si elle soumet quotidiennement son corps à ce régime difficile, Icho est convaincue qu’elle apprendra plus vite et que son corps aura plus de facilité à apprendre de nouvelles techniques.

« Les hommes accordent plus d’importance aux détails et les prises sont plus compliquées. L’entrainement est donc difficile et c’est un travail très sérieux. »

Icho refuse de penser à la fin de sa carrière.  Il est possible qu’elle décide de continuer jusqu’aux Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo. Si elle gagnait chaque championnat jusque là, elle terminerait sa carrière avec 18 titres mondiaux et cinq médailles d’or olympiques. Mais Icho ne court pas après les titres, et ne va se mettre à rêver de légende maintenant.

« Je ne sais pas quand je mettrai un terme à ma carrière, mais je pratiquerai la lutte toute ma vie » déclare Icho. « Je suis une lutteuse, mais quand le temps sera venu de dire au revoir à la compétition et de travailler en tant que coach, je le saurai ».

Pour l’instant, Icho se concentre sur chaque match à venir.  Sans cesse à la recherche de la perfection, elle en exige toujours plus d’elle même et vise plus haut après chaque réussite.

« J’ai une image bien précise de tout ce que la lutte peut être et peut offrir. Mon but, mon seul but, est de parvenir à cette image » explique Icho. « La compétition est importante et est très enrichissante. »

« C’est seulement maintenant que je réalise que le progrès et le dépassement de soi sont ce qui me motive et me satisfait pleinement. »


 

 

 

#Tokyo2020

#Tokyo2020 : Les inscriptions

By Eric Olanowski

CORSIER-SUR-VEVEY, Switzerland (July 7) -- United World Wrestling a confirmé 289 inscriptions finales et les quatre têtes de série de chaque catégorie pour les prochains Jeux Olympiques de Tokyo. Des lutteurs et des lutteuses venus de 60 pays différents, y compris Aker AL OBAIDI (EOR) qui concourra dans l'équipe olympique des réfugiés du CIO, s'affronteront pour l'or olympique au Makuhari Messe du 1er au 7 août prochain.

La liste finale des inscriptions comprend les noms des athlètes qui ont qualifié leurs pays respectifs pour les Jeux Olympiques et qui ont reçu la confirmation de leurs CNO. Lorqu'il y a une différence entre l'athlète qui a qualifié une place pour son pays et l'athlète inscrit par son NOC, ceux-ci sont en gras. Notez que le Processus de Remplacement Tardif des Athlètes (en anglais 'LAR' pour 'Late Athletes Replacement Process') est en place, ce qui signifie que des athlètes inscrits pourraient être remplacés.

Selon les inscriptions actuelles, 11 tenants, depuis les Jeux de Rio en 2016, du titre olympique, défendront leur couronne à Tokyo. La lutte libre et la lutte féminine accueillent chacune quatre champions et championne, tandis que la lutte gréco-romaine en réunit trois -- dont le Cubain Mijain LOPEZ NUNEZ qui tentera de devenir le premier lutteur de l'histoire à remporter quatre titres olympiques.

Champions en titre - lutte libre :
86kg - Hassan YAZDANICHARATI (IRI) 
97kg - Abdulrashid SADULAEV (RUS) 
97kg - Kyle Frederick SNYDER (USA)
125kg - Taha AKGUL (TUR)

Champions en titre - lutte gréco-romaine :
67kg - Ismael BORRERO MOLINA
97kg - Artur ALEKSANYAN
130kg - Mijain LOPEZ NUNEZ

Championnes en titre - lutte féminine :
57kg - Risako KAWAI (JPN)
57kg - Helen Louise MAROULIS (USA)
68kg - Sara DOSHO (JPN)
76kg - Erica WIEBE (CAN)

Lutte libre
57kg

No. 1 Stevan Andria MICIC (SRB)
No. 2 Zavur UGUEV (RUS)
No. 3 Suleyman ATLI (TUR)
No. 4 Kumar RAVI (IND)
Nurislam SANAYEV (KAZ)
Reza Ahmadali ATRINAGHARCHI (IRI)
Diamantino IUNA FAFE (GBS)
Abdelhak KHERBACHE (ALG)
Thomas Patrick GILMAN (USA)
Oscar Eduardo TIGREROS URBANO (COL)
Arsen HARUTYUNYAN (ARM)
Georgi Valentinov VANGELOV (BUL)
Gulomjon ABDULLAEV (UZB)
Minghu LIU (CHN)
Yuki TAKAHASHI (JPN)
Bekhbayar ERDENEBAT (MGL)

65kg
No. 1 Gadzhimurad RASHIDOV (RUS)
No. 2 Bajrang BAJRANG (IND)
No. 3 Daulet NIYAZBEKOV (KAZ)
No. 4 Iszmail MUSZUKAJEV (HUN)
Takuto OTOGURO (JPN)
Tulga TUMUR OCHIR (MGL)
Adama DIATTA (SEN)
Haithem DAKHLAOUI (TUN)
Alejandro Enrique VALDES TOBIER (CUB)
Agustin Alejandro DESTRIBATS (ARG)
Vazgen TEVANYAN (ARM)
Haji ALIYEV (AZE)
Ernazar AKMATALIEV (KGZ)
Morteza Hassanali GHIASI CHEKA (IRI)
Magomedmurad GADZHIEV (POL)
Georgios PILIDIS (GRE)

74kg
No. 1 Frank CHAMIZO MARQUEZ (ITA)
No. 2 Daniyar KAISANOV (KAZ)
No. 3 Zaurbek SIDAKOV (RUS)
No. 4 Mostafa Mohabbali HOSSEINKHANI (IRI)
Kyle Douglas DAKE (USA)
Keisuke OTOGURO (JPN)
Kamil RYBICKI (POL)
Amr Reda Ramadan HUSSEN (EGY)
Augusto MIDANA (GBS)
Jeandry GARZON CABALLERO (CUB)
Franklin GOMEZ MATOS (PUR)
Avtandil KENTCHADZE (GEO)
Khadzhimurad GADZHIYEV (AZE)
Bekzod ABDURAKHMONOV (UZB)
Mahamedkhabib KADZIMAHAMEDAU (BLR)
Vasyl MYKHAILOV (UKR)

86kg
No. 1 Hassan AliazamYAZDANICHARATI (IRI)
No. 2 Deepak PUNIA (IND)
No. 3 Myles Nazem AMINE (SMR)
No. 4 Artur NAIFONOV (RUS)
Stefan REICHMUTH (SUI)
Artur NAIFONOV (RUS)
Carlos Arturo IZQUIERDO MENDEZ (COL)
Ekerekeme AGIOMOR (NGR)
Fateh BENFERDJALLAH (ALG)
David Morris TAYLOR III (USA)
Pool Edinson AMBROCIO GREIFO (PER)
Ali SHABANAU (BLR)
Osman GOCEN (TUR)
Javrail SHAPIEV (UZB)
Zushen LIN (CHN)
Sohsuke TAKATANI (JPN)
Boris MAKOEV (SVK)

97kg
No. 1 Abdulrashid SADULAEV (RUS)
No. 2 Kyle Frederick SNYDER (USA)
No. 3 Alisher YERGALI (KAZ)
No. 4 Magomedgadji NUROV (MKD)
Sharif SHARIFOV (AZE)
Elizbar ODIKADZE (GEO)
Mohamed SAADAOUI (TUN)
Mohammed FARDJ (ALG)
Reineris SALAS PEREZ (CUB)
Jordan STEEN (CAN)
Aliaksandr HUSHTYN (BLR)
Suleyman KARADENIZ (TUR)
Mohammadhossein Askari MOHAMMADIAN (IRI)
Magomed Idrisovitch IBRAGIMOV (UZB)
Abraham de Jesus CONYEDO RUANO (ITA)
Albert SARITOV (ROU)

125kg
No. 1 Geno PETRIASHVILI (GEO)
No. 2 Yusup BATIRMURZAEV (KAZ)
No. 3 Taha AKGUL (TUR)
No. 4 Oleksandr KHOTSIANIVSKYI (UKR)
Zhiwei DENG (CHN)
Amir Hossein ZARE (IRI)
Egzon SHALA (KOS)
Diaaeldin Kamal Gouda ABDELMOTTALEB (EGY)
Djahid BERRAHAL (ALG)
Gable Dan STEVESON (USA)
Amarveer DHESI (CAN)
Dzianis KHRAMIANKOU (BLR)
Gennadij CUDINOVIC (GER)
Lkhagvagerel MUNKHTUR (MGL)
Sergei KOZYREV (RUS)
AiaalLAZAREV(KGZ)

Mijain LOPEZ NUNEZ (CUB) tentera de devenir le premier lutteur quatre fois titré aux Jeux Olympiques (Photo : Tony Rotundo)

Lutte gréco-romaine

60kg
No. 1 Kenichiro FUMITA (JPN)
No. 2 Sergey EMELIN (RUS)
No. 3 Kerem KAMAL (TUR)
No. 4 Ali Reza Ayat Ollah NEJATI (IRI)
Mirambek AINAGULOV (KAZ)
Lenur TEMIROV (UKR)
Elmurat TASMURADOV (UZB)
Haithem Mahmoud Ahmed Fahmy MAHMOUD (EGY)
Abdelkarim FERGAT (ALG)
Luis Alberto ORTA SANCHEZ (CUB)
Ildar HAFIZOV (USA)
Kerem KAMAL (TUR)
Etienne KINSINGER (GER)
Zholaman SHARSHENBEKOV (KGZ)
Sailike WALIHAN (CHN)
Victor CIOBANU (MDA)
Armen MELIKYAN (ARM)

67kg 
No. 1 Ismael BORRERO MOLINA (CUB)
No. 2 Mohamed Ibrahim Elsayed Ibrahi ELSAYED (EGY)
No. 3 Artem SURKOV (RUS)
No. 4 Mate NEMES (SRB)
Frank STAEBLER(GER)
Fredrik Holmquist BJERREHUUS (DEN)
Souleymen NASR (TUN)
Abdelmalek MERABET (ALG)
Julian Stiven HORTA ACEVEDO (COL)
Alejandro SANCHO (USA)
Ramaz ZOIDZE (GEO)
Balint KORPASI (HUN)
Mohammadreza Abdolhamid GERAEI (IRI)
Hansu RYU (KOR)
Karen ASLANYAN (ARM)
Parviz NASIBOV (UKR)
Aker AL OBAIDI (EOR)

77kg 
No. 1 Tamas LORINCZ(HUN)
No. 2 Alex Michel BJURBERG KESSIDIS (SWE)
No. 3 Karapet CHALYAN (ARM)
No. 4 Mohammadali Abdolhamid GERAEI (IRI)
Jalgasbay BERDIMURATOV (UZB)
Demeu ZHADRAYEV (KAZ)
Lamjed MAAFI (TUN)
ZiedAIT OUAGRAM (MAR)
Yosvanys PENA FLORES (CUB)
Alfonso Antonio LEYVA YEPEZ (MEX)
Aleksandr CHEKHIRKIN (RUS)
Bozo STARCEVIC (CRO)
Akzhol MAKHMUDOV (KGZ)
Shohei YABIKU (JPN)
Aik MNATSAKANIAN (BUL)
Rafig HUSEYNOV (AZE)

87kg 
No. 1Viktor LORINCZ (HUN)
No. 2 Zhan BELENIUK (UKR)
No. 3 Rustam ASSAKALOV (UZB)
No. 4 Daniel GREGORICH HECHAVARRIA (CUB)
Denis Maksymilian KUDLA (GER)
Kiryl MASKEVICH (BLR)
Atabek AZISBEKOV (KGZ)
Mohamed Moustafa Ahmed Abdall METWALLY (EGY)
Bachir SID AZARA (ALG)
John Walter STEFANOWICZ JR (USA)
Islam ABBASOV (AZE)
Lasha GOBADZE (GEO)
Nursultan TURSYNOV (KAZ)
Fei PENG (CHN)
Ivan HUKLEK (CRO)
Zurabi DATUNASHVILI (SRB)

97kg
No. 1 Musa EVLOEV (RUS)
No. 2 Artur ALEKSANYAN (ARM)
No. 3 Mohammadhadi Abdollah SARAVI (IRI)
No. 4 Tadeusz MICHALIK (POL)
Mihail KAJAIA (SRB)
Cenk ILDEM (TUR)
Giorgi MELIA (GEO)
Adem BOUDJEMLINE (ALG)
Haikel ACHOURI (TUN)
Gabriel Alejandro ROSILLO KINDELAN (CUB)
Tracy Gangelo HANCOCK (USA)
Arvi Martin SAVOLAINEN (FIN)
Kiril Milenov MILOV (BUL)
Uzur DZHUZUPBEKOV (KGZ)
Alex Gergo SZOKE (HUN)
Artur OMAROV (CZE)

130kg
No. 1 Riza KAYAALP (TUR)
No. 2 Abdellatif Mohamed Ahmed MOHAMED (EGY)
No. 3 Muminjon ABDULLAEV (UZB)
No. 4 Amin Mohammadzaman MIRZAZADEH (IRI)
Mijain LOPEZ NUNEZ (CUB)
Artur VITITIN (EST)
Iakobi KAJAIA (GEO)
Eduard POPP (GER)
Amine GUENNICHI (TUN)
Yasmani ACOSTA FERNANDEZ (CHI)
Eduard SOGHOMONYAN (BRA)
Sergey SEMENOV (RUS)
Mantas KNYSTAUTAS (LTU)
Minseok KIM (KOR)
Alin ALEXUC CIURARIU (ROU)
Elias KUOSMANEN (FIN)

Risako KAWAI (JPN), tenante du titre olympique, est en tête d'affiche de la lutte féminine des Jeux prochains (Photo : Tony Rotundo)

Lutte féminine
50kg
No. 1 Mariya STADNIK (AZE)
No. 2 Emilia Alina VUC (ROU)
No. 3 Oksana LIVACH (UKR)
No. 4 Valentina Ivanovna ISLAMOVA BRIK (KAZ)
Stalvira ORSHUSH (RUS)
Yanan SUN (CHN)
Sarra HAMDI (TUN)
Adijat Avorshai IDRIS (NGR)
Yusneylis GUZMAN LOPEZ (CUB)
Sarah Ann HILDEBRANDT (USA)
Miglena Georgieva SELISHKA (BUL)
Evin DEMIRHAN (TUR)
Yui SUSAKI (JPN)
Namuuntsetseg TSOGT OCHIR (MGL)
Seema SEEMA (IND)
Lucia Yamileth YEPEZ GUZMAN (ECU)

53kg
No. 1 Vinesh VINESH (IND)
No. 2 Mayu MUKAIDA (JPN)
No. 3 Luisa Elizabeth VALVERDE MELENDRES (ECU)
No. 4 Qianyu PANG (CHN)
Maria PREVOLARAKI (GRE)
Joseph Emilienne ESSOMBE TIAKO (CMR)
Rckaela Maree Ramos AQUINO (GUM)
Roksana Marta ZASINA (POL)
Laura HERIN AVILA (CUB)
Jacarra Gwenisha WINCHESTER (USA)
Sofia Magdalena MATTSSON (SWE)
Vanesa KALADZINSKAYA (BLR)
Bolortuya BAT OCHIR (MGL)
Tatyana AKHMETOVA AMANZHOL (KAZ)
Olga KHOROSHAVTSEVA (RUS)
Andreea Beatrice ANA (ROU)

57kg 
No. 1 Risako KAWAI (JPN)
No. 2 Odunayo Folasade ADEKUOROYE (NGR)
No. 3 Iryna KURACHKINA (BLR)
No. 4 Ningning RONG (CHN)
Jowita Maria WRZESIEN (POL)
Anastasia NICHITA (MDA)
Siwar BOUSETA (TUN)
Fatoumata Yarie CAMARA (GUI)
Alma Jane VALENCIA ESCOTO (MEX)
Helen Louise MAROULIS (USA)
Evelina Georgieva NIKOLOVA (BUL)
Alina HRUSHYNA AKOBIIA (UKR)
Khongorzul BOLDSAIKHAN (MGL)
Anshu ANSHU (IND)
Valeria KOBLOVA (RUS)
Mathilde Hélène RIVIERE (FRA)

62kg 
No. 1 Aisuluu TYNYBEKOVA (KGZ)
No. 2 Taybe Mustafa YUSEIN (BUL)
No. 3 Yukako KAWAI (JPN)
No. 4 Kayla Colleen Kiyoko MIRACLE (USA)
Henna Katarina JOHANSSON (SWE)
Marianna SASTIN (HUN)
Kriszta Tunde INCZE (ROU)
Marwa AMRI (TUN)
Aminat Oluwafunmilayo ADENIYI (NGR)
Lais NUNES DE OLIVEIRA (BRA)
Iryna KOLIADENKO (UKR)
Anastasija GRIGORJEVA (LAT)
Jia LONG (CHN)
Sonam SONAM (IND)
Liubov OVCHAROVA (RUS)
Bolortuya KHURELKHUU (MGL)

68kg
No. 1 Tamyra Mariama STOCK MENSAH (USA)
No. 2 Blessing OBORUDUDU (NGR)
No. 3 Koumba Selene Fanta LARROQUE (FRA)
No. 4 Anna Carmen SCHELL (GER)
Agnieszka Jadwiga WIESZCZEK KORDUS (POL)
Battsetseg SORONZONBOLD (MGL)
Alla CHERKASOVA (UKR)
Sara DOSHO (JPN)
Enas Mostafa Youssef Khourshed AHMED (EGY)
Danielle Suzanne LAPPAGE (CAN)
Yudari SANCHEZ RODRIGUEZ (CUB)
Khanum VELIEVA (RUS)
Feng ZHOU (CHN)
Meerim ZHUMANAZAROVA (KGZ)
Mimi HRISTOVA (BUL)
Elis MANOLOVA (AZE)

76kg
No. 1 Adeline Maria GRAY (USA)
No. 2 Aline ROTTER FOCKEN (GER)
No. 3 Hiroe MINAGAWA SUZUKI (JPN)
No. 4 Elmira SYZDYKOVA (KAZ)
Epp MAEE (EST)
Qian ZHOU (CHN)
Samar Amer Ibrahim HAMZA (EGY)
Zaineb SGHAIER (TUN)
Erica Elizabeth WIEBE (CAN)
Aline DA SILVA FERREIRA (BRA)
Natalia VOROBEVA (RUS)
Vasilisa MARZALIUK (BLR)
Aiperi MEDET KYZY (KGZ)
Burmaa OCHIRBAT (MGL)
Alla BELINSKA (UKR)
Yasemin ADAR (TUR)