Antidopage

UWW rejoint l'Agence de Contrôle Internationale (ACI)

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY, Suisse (18 septembre) – United World Wrestling a signé un accord avec la nouvellement formée Agence de Contrôle Internationale (ICA), lui délégant la supervision et la gestion de son programme antidopage. UWW rejoint ainsi une liste grandissante de Fédérations Internationales qui ont fait de même.

L'ACI sera en charge de l'intégralité du programme antidopage de la Lutte, qui comprend des tests en et hors compétition, la gestion des résultats - dont les décisions suite aux tests positifs, les exemptions pour usage thérapeutique et l'éducation des athlètes. United World Wrestling demeure cependant responsable de sa conformité au Code de l'AMA.

“Nous sommes ravis de joindre nos forces à celles de l'ACI et contribuer à garantir à nos athlètes un accès à des informations appropriées sur les programmes antidopage, ainsi qu'à des compétitions propres,” a déclaré Mr. Lalovic, Président d'United World Wrestling et Membre du Bureau Exécutif du CIO. “Nous pensons que l'ACI pourra offrir à la Lutte des solutions justes grâce à l'ajout de plusieurs excellents services à l'organisation.”

L'ACI, qui prendra le relais dès le 1er janvier 2018, a récemment déclaré au magazine Inside the Games que leur mission était de restaurer la confiance dans le système antidopage.

"Nous nous réjouissons d'offrir aux athlètes et à la communauté sportive mondiale notre expertise dans le sport propre," a commenté la Présidente du Comité de la Fondation et ancienne Ministre française des sports Mme Valérie Fourneyron. "Notre objectif principal sera de regagner la confiance perdue en agissant sur les questions de dopage, dans tous les sports et autour du monde, de façon uniforme."

Lutte Féminine

Lutte féminine : épilogue d'un mémorable camp d'entraînement

By Tim Foley

TOKYO (le 2 avril) – United World Wrestling a mené à bien son plus grand camp jamais organisé d'entraînement de lutte féminine la semaine dernière à Tokyo, avec la participation de plus de 160 athlètes et entraîneurs.

“C'est un grand pas pour la lutte féminine,” a déclaré M. Nenad Lalovic, président de United World Wrestling. “Nous avons tout fait pour augmenter la participation aux évènements et attirer l'attention sur nos vaillantes représentantes. Le camp est un succès exceptionnel.”

Ce camp succède à celui de la Coupe du Monde 2018 de Lutte Féminine de Takasaki et était financé par United World Wrestling. Il n'aurait pas pu avoir lieu sans le partenariat essentiel de la Fédération Japonaise de Lutte, dont l'aide a été précieuse pour fournir logement, nourriture, transport et entraînement.

“Partout où nous pouvons nous réunir, je crois que nous allons prendre de l'ampleur et développer cette discipline,” a déclaré Erica WIEBE (CAN). La championne olympique 2016 était présente les cinq jours qu'a duré le camp. “La lutte, ça change la vie !”

Les athlètes ont pu découvrir de nouvelles techniques d'échauffement agrémentées de nouveaux exercices et ont passé de nombreuses heures à combattre. La camaraderie et l'enthousiasme ambiants étaient évidents, le bruit des rires s'entremêlant avec les mises en condition les plus dures.

Le camp offrait des entraînements dispensés par des coachs venus du Japon, de Chine, des Etats-Unis, de Biélorussie et d'ailleurs encore. Bien que la finalité en soit pour les athlètes, les entraîneurs ont déclaré que le camp avait été bénéfique pour leur propre développement, leur donnant de nouvelles idées pour animer l'intérêt de leurs lutteuses.

Le nouveau visage du personnel d'entraînement de la Chine, Simon ATANASSOV. L'entraîneur bulgare revient d'un séjour en Azerbaïjan (Photo: Max Rose Fyne)

Simon ATANASSOV, un visage familier pour les fans de la lutte autour du monde, a participé à son premier camp en tant que membre de l'équipe d'entraînement de Team China. Atanassov s'est récemment installé à Pékin après cinq ans passés en Azerbaïjan, où il était l'instructeur principal de lutte pour hommes et femmes.

“Je crois que tous les entraîneurs ont appris quelque chose de moi, et que j'ai appris d'eux. Le Japon et l'Amérique m'ont apporté beaucoup. Nous avons partagé nos expériences et sommes devenus de meilleurs entraîneurs. C'est formidable ! Il faut développer la lutte !”

Les participants ont aussi visité Tokyo sous l'égide de la Fédération Japonaise de Lutte. Les lutteuses ont pu voir le site de lutte prévu pour les Jeux de Tokyo en 2020, avant de se rendre sur des destinations touristiques populaires.

“Les lutteuses japonaise étaient si ouvertes avec nous,” a témoigné la triple championne du monde Adeline GRAY (USA). “Elles nous amènent vers des activités sur et en dehors du tapis, nous montrent ce qu'il faut et ce qu'il ne faut pas manger. Comment monter et descendre du train. Où faire du shopping... Nous avons beaucoup apprécié cet aspect social superposé à l'esprit de compétition.”

“Nous sommes toutes dehors et on s'amuse, mais on a toutes mal !,” a conclu Gray.