#BudaWrestle2018

UWW annonce les têtes de série du championnat du monde 2018

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY (le 5 octobre) – À moins de trois semaines du championnat du monde de lutte de Budapest, United World Wrestling a publié les noms des lutteurs éligibles en tête de série dans les 30 catégories de poids.

Le championnat du monde seniors 2018 est le premier à faire usage d'un système de classement pour déterminer les têtes de série de la compétition. Les athlètes étaient auparavant entrés dans les tableaux de manière aléatoire par tirage au sort. Le nouveau système de séries de classement et de têtes de séries avait été annoncé lors du championnat du monde de Paris en 2017.

“Nous sommes ravis de voir les effets des classements de cette année sur la compétitivité des championnats du monde,” a déclaré M. Lalovic, Président d'United World Wrestling. “Nous porterons une attention particulière aux résultats et bien sûr, si nécessaire, adapterons certaines parties des classements pour offrir aux athlètes et fans les meilleures conditions possibles.”

Seuls les lutteurs terminant aux quatre premières places des compétitions du calendrier pré-championnat du monde sont éligibles en tête de série, et cette place n'est pas transmissible à d'autres lutteurs de la même fédération nationale. Si un lutteur placé en tête de série est inscrit dans une catégorie de poids différente de celle pour laquelle il a été nommé, sa place revient au lutteur classé suivant.

Par exemple, si la tête de série No.1 se retire, la tête de série No.2 prendra sa place. Puis la tête de série No.3 prendra la position de la tête de série No.2 et la No.4 la place de la No.3. La place de la tête de série No.4 se retrouve donc libérée et son assignation sera déterminée par tirage au sort.

Les lutteurs ne peuvent pas transférer leur position dans une nouvelle catégorie de poids.

Les classements ont été déterminés par le décompte des points acquis aux championnats continentaux et plusieurs tournois de série de classement (énumérés ci-dessous). Les résultats du championnat du monde seront également pris en compte pour les classements et les résultats finaux seront publiés plus tard cette année.

Lutte Libre Hommes

Ivan Yarygin (RUS) | Tbilisi GP (GEO) | Yasar Dogu (TUR) | Medved (BLR)

Lutte Féminine

Klippan Lady Open (SWE) | Mongolia Open (MGL) | China Open (CHN) | Poland Open (POL)  

Lutte Gréco-Romaine

Takhti Cup (IRI) | Granma y Cerro Pelado (CUB) | Hungarian GP (HUN) | Vehbi Emre (TUR)

** La liste complète des têtes de série peut-être consultée ici. **

Who's In?

Lutte féminine : les qualifications olympiques

By Andrew Hipps

CORSIER-SUR-VEVEY (le 22 avril) - En réponse à la décision du CIO de reporter les Jeux Olympiques de Tokyo à l'été 2021, United World Wrestling a annoncé que toutes les places de qualification olympiques déjà obtenues resteront comme tel.

Pour les athlètes ayant qualifié leur pays au championnat du monde ou au tournoi de qualification panaméricain, leur épreuve est donc finie. Mais différentes catégories de poids restent indéterminées et les huit places de chacune seront établies en mars et avril 2021.

Nous avons vérifié les séries pour savoir quelles stars doivent encore se qualifier (“Who’s In”).

Les meilleures pays de lutte féminine sont de retour pour cette année qualificative comme le Japon et la Chine, en lice pour accumuler la plus grande quantité de places olympiques.

Les Etats-Unis sont le seul pays qualifié dans chacune des six catégories de poids : deux d'entre elles obtenues lors du championnat du monde 2019, quatre autres lors du tournoi de qualification olympique d'Ottawa.

Le Japon, lui, s'est qualifié dans cinq des six catégories olympiques lors du championnat du monde de Noursoultan, la Chine dans quatre. Il est attendu que ces deux pays complètent leur pleine licence olympique lors du tournoi de qualification olympique d'Asie de mars 2021.

Voyons où en sont les choses dans chacune des six catégories à l'approche des quatre derniers événements de qualification olympique.

50kg
Dans l'un des plus surprenants développements du championnat du monde 2019, le Japon a échoué à se qualifier dans la catégorie de lutte féminine des 50kg. Yuki IRIE, qui a remporté la place sur la deux fois championne du monde Yui SUSAKI, n'avait pas atteint un combat de médaille à Noursoultan.

Cette échec a permis à Susaki de récupérer sa place et de partir en quête d'or olympique. Susaki a de nouveau vaincu Yuki lors de la Coupe de l'Empereur en décembre, acquérant ainsi le droit de qualification pour le tournoi olympique d'Asie. Si elle réussit, elle sera définitivement la favorite de la catégorie à Tokyo.

Evin DEMIRHAN (TUR), médaillée mondiale de bronze et championne du monde des U23, tentera elle d'obtenir la qualification lors du tournoi olympique européen.

53kg
Jacarra WINCHESTER (USA) avait remporté le titre mondial des 55kg à Noursoultan avant de passer en 53kg pour décrocher là aussi une place olympique pour son pays. Elle a ensuite déployé toute son énergie au tournoi de qualification olympique panaméricain de mars dernier, qualifiant les USA pour la catégorie.

La double championne du monde Vanesa KALADZINSKAYA avait décroché l'or au Matteo Pellicone en janvier, avant d'y ajouter un titre européen en février. Elle cherchera à sécuriser sa place olympique lors du tournoi de qualification européen en mars 2021.

57g
La championne olympique Helen MAROULIS (USA), qui avait sonné la grande lutteuse japonaise Saori YOSHIDA (JPN) en lui arrachant l'or aux Jeux Olympiques de Rio, est revenue à la compétition pour la première fois depuis le championnat du monde 2018 en prenant part au tournoi de qualification panaméricain d'Ottawa. Elle y a qualifié les USA en 57kg avant de déclarer forfait pour la finale.

Alma Jane VALENCIA ESCOTO (MEX) avait écrit l'histoire pour son pays en atteignant les finales du qualificatif panaméricain, devenant la première Mexicaine à obtenir en lutte la qualification pour les Jeux Olympiques. 

La triple médaillée mondiale Emese BARKA (HUN) et la championne d'Europe 2020 Grace BULLEN (NOR) seront les favorites du tournoi de qualification européen.

62kg
Quadruple médaillée mondiale, Yulia TKACH (UKR) a réalisé une année impressionnante, décrochant le bronze du Matteo Pellicone et l'or du championnat d'Europe.  Classée 3ème mondiale, elle est cependant toujours en quête d'une place olympique sûre en 62kg. 

Jackeline RENTERIA CASTILLO (COL) est à la poursuite de son quatrième cycle olympique. La Colombienne de 34 ans avait remporté des médailles de bronze aux Jeux de 2008 et de 2012. Elle a échoué à se qualifier pour le championnat du monde de Noursoultan, de même que pour le qualificatif panaméricain ; il lui reste donc encore une chance de qualification olympique, lors du, justement, 'tournoi mondial olympique de la dernière chance' d'avril 2021.

68kg
Danielle LAPPAGE (CAN), médaillée mondiale d'argent en 2018, s'est qualifiée pour les JO en mars dernier en remportant le tournoi de qualification olympique panaméricain. La star canadienne a aussi décroché le bronze au Matteo Pellicone en janvier dernier.  

Yudari SANCHEZ RODRIGUEZ (CUB) a composté son billet pour Tokyo en atteignant les finales du Panaméricain et est l'une des trois lutteuses cubaines qualifiées pour les JO.

Koumba LARROQUE (FRA) est médaillée mondiale 2017 et 2018, mais n'a su atteindre les finales de Noursoultan. Elle tentera de sécuriser sa place olympique lors du qualificatif européen.

76kg
Championne olympique, Erica WIEBE (CAN) s'est emparée de l'or du Pellicone avant de sécuriser sa place au Panaméricain d'Ottawa. Plusieurs lutteuses très accomplies chercheront la qualification lors du tounoi européen, dont la championne du monde Yasemin Adar (TUR), la quadruple médaillée mondiale Vasilisa MARZALIUK (BLR) et l'une des médaillées olympiques russes, Natalia VOROBEVA ou Ekaterina BUKINA. 

Vorobeva fut championne olympique en 2012, vice-championne en 2016. Jeune maman, elle est devenue championne du monde de la catégorie non olympique des 72kg lors des mondiaux de Noursoultan en 2019.