Beach wrestling

Six astuces pour mieux comprendre le Beach Wrestling

By Marc Berman

SARIGERME, Turquie (les 6 & 7 octobre) -- Le Beach Wrestling a la réputation d'être un style rapide et excitant et le préféré des compétiteurs. Seront en lice ce weekend un titre de champion du monde et la qualification pour les Beach Games 2019 de San Diego l'été prochain. Voici un petit guide pour mieux comprendre l'action sur les plages de Sarigerme ce weekend !

  1. La compétition a lieu dans un cercle de sable d'un diamètre de 7 mètres.
     
  2. les lutteurs tirent au sort un numéro qui déterminera leur position dans le tableau de compétition.
     
  3. Le combat se déroule, pour toutes les catégories, en une seule période d'une durée de 3 minutes.
     
  4. 1 point est attribué au lutteur qui parvient à amener n'importe quelle partie du corps de son adversaire au sol sauf les mains, ou à l'extérieur de l'aire de compétition.
     
  5. 2 points sont attribués au lutteur qui parvient à exposer au sol le dos de son adversaire lors d'un amené à terre.
     
  6. Le premier athlète à obtenir 3 points remporte le combat. En cas d'égalité à la fin du combat, le gagnant est déterminé par la valeur de prise la plus haute, le dernier point marqué, le poids des athlètes (le plus léger sera déclaré gagnant) ou le rang le plus bas ou le plus petit nombre obtenu lors du tirage au sort.

Suivez l'action en direct sur United World Wrestling !

La lutte a l'un des taux de blessure les plus bas des Jeux Olympiques de 2016

By Babak Shadgan, MD, MSc Sports Med, PhD

CORSIER-SUR-VEVEY (7 avril) -- La Commission Médicale et Anti-dopage d'United World Wrestling mène des études approfondies sur les blessures de lutte depuis les Jeux Olympiques de 2004 à Athènes. Les résultat de ces analyses ont été utilisés pour mettre en place des mesures préventives plus efficaces et réduire le risque de blessure dans le sport de la lutte.

Aux Jeux Olympiques de Rio, en 2016, 22 blessures ont été déclarées sur un total de 352 lutteurs et de 410 matchs disputés. Cela équivaut à 6.2 blessures pour 100 athlètes et 5.4 blessures pour 100 matchs. Le taux de blessure est le plus bas dans la lutte féminine (4.4%). La lutte libre comptabilise 6.7% et la lutte gréco romaine 7.6%.

Tous styles confondus, il apparait que la plupart des blessures sont enregistrées dans les catégories de poids moyens. Les blessures les plus courantes sont des lacérations de la peau et des contusions, la plupart du temps sur le front et les sourcils, ainsi que les luxations des épaules et des coudes. Les lutteurs se blessent la plupart du temps en position debout (68.2% des blessures), lorsqu'ils initient les plaquages ou se tapent la tête, ou lorsque le genou ou le coude d'un lutteur entre en collision avec le visage ou la tête de son adversaire. Les blessures aux articulations sont également fréquentes.

Cinquante-cinq pourcent des blessures ont été classés dans la catégorie des blessures légères, 27% ont été considérées comme moyennes et 18% comme blessures graves; 4 matchs ont été interrompus pour cause de blessure. Aucune blessure critique n'a été enregistrée et il n'y a pas eu d'hospitalisation pendant les Jeux Olympiques.

Alors que les statistiques semblent augmenter aux Jeux Olympiques d'été, le nombre de blessures enregistré à Rio était moins important que celui des Jeux Olympiques de Londres (12%) et de Pékin (9.3%). Une meilleure éducation, les améliorations apportées aux règles et au règlement, ainsi qu'une plus grande attention portée à la santé des lutteurs durant ces dernières années semblent avoir fait la différence.

United World Wrestling est l'une des seule Fédération Internationale de sport à bénéficier d'un Programme de surveillance des blessures depuis 2004, et s'engage à continuer ses analyses et le développement de ce programme afin de réduire encore le risque de blessure dans le sport de la lutte.