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Participation record au cours d'Introduction à l'arbitrage organisé par la Fédération indienne

By United World Wrestling Press

SONEPAT, Inde (le 30 novembre) -- La Fédération indienne de lutte (WFI) a organisé un cours d'Introduction à l'arbitrage du 18 au 20 novembre dernier à Sonepat, qui a bénéficié d'une participation record de 96 participants (86 hommes et 10 femmes).

“Le cours a été très utile pour le développement des capacités et des connaissances des arbitres nationaux indiens. La WFI organise 25 compétitions domestiques chaque année. Après ce cours, nous avons suffisamment d'arbitres nationaux pour conduire nos compétitions ; ce groupe arbitrera la plupart des événements,” a déclaré M. Brijbhushan Sharan Singh, le Président de la Fédération indienne.

Le course était dirigé par Carlos GARCIA (ESP), assisté d'Ashok KUMAR (IND), tous deux des arbitres IS et éducateurs UWW certifiés.

Lors de ces trois jours, les participants se sont concentrés sur plusieurs domaines importants du développement des arbitres. Après une évaluation initiale, les sujets principaux ont été concentrés sur la mechanique et le positionnement des arbitres, les devoirs des équipes d'arbitres et la sécurité des athlètes.

Les sessions du matin étaient théoriques, aidées d'images vidéo ou d'exemples tirés des sessions pratiques. Les sessions de l'après-midi étaient elles dédiées à la pratique sur les tapis par l'arbitrage de courts combats. Ces sessions pratiques ont permis aux participants d'appliquer les éléments appris et d'améliorer leurs performances.

“J'ai beaucoup appris de ce cours, même des choses dont je n'étais pas au courant comme les dernières règles de compétition. Ce cours a été très utile pour moi, et j'ai vraiment eu du plaisir," a commenté l'arbitre Shivaji.

“Je souhaite remercier la Fédération indienne de lutte d'avoir organisé le cours et pour leur hospitatlité. Il est très motivant de voir autant d'intérêt et de passion qui, même si ce n'est pas tout, vous amènent plus vite à votre objectif. Les jeunes arbitres indiens font preuve d'une passion qui pourrait amener des voitures de formule 1 à leur vitesse maximum !," dixit Garcia.

Wrestling 101: Origine et anecdotes sur la lutte gréco-romaine

By William May

RIO DE JANEIRO (2 aout) - La lutte faisait partie des neuf premiers sports originels de Jeux Olympiques organisés en 1896. Il n'y avait pas de catégories de poids et seulement un style, la lutte gréco-romaine.

Malgré ce nom, lutte gréco-romaine, la discipline est devenue populaire à travers l'Europe en 18e et 19 et siècle mais se connaissait plus sous le nom de "lutte francaise" ou "lutte à main plates".

Un soldat de l'armée de Napoléon, Jean Exbrayat, qui avait voyagé à travers la campagne européenne pour lutteur dans les foires et festivals, est généralement désigné comme celui qui a mis en place les règles basiques de son style de lutte.

Exbrayat appelait son style "mains plates" pour le différencier des autres combats populaires des foires ou étaient autorisés les coups avec poings fermés. Les règles d'Exbrayat limitaient également les prises qui ne servaient qu'à faire mal à l'adversaire et rendaient le sport dangereux.

Une règle également attribuée à Exbrayat ne permettait pas les prises sous la taille, ce qui est devenu la caractéristique principale de la lutte gréco-romaine moderne.

A cette époque à peu près. les leaders du monde sportif encourageaient les pratiquants à retourner aux valeurs classiques et anciennes de la Grèce et de Rome, et c'est sur ce fond historique que la lutte devint la lutte "gréco-romaine" ou le "style classique", comme l'appellent encore aujourd'hui certains pays d'Europe.

Un fait intéressant que l'on rate souvent dans l'histoire des Jeux Olympiques en lutte est que le vainqueur en lutte lors des Jeux de 1896, Carl SCHUHMANN (GER), un gymnaste de Berlin, avait également remporté trois autres évènements en gymnastique à Athènes.

Les vainqueurs à Athènes ne recevaient pas de médailles d'or, mais recevaient des médailles d'argent avec une branche d'olivier. La pratique de décerner de l'or, de l'argent et du bronze a été instaurée aux Jeux de 1904 à St-Louis.

Avec ses quatre victoires, Schuhmann avait remporté plus de triomphes ("médailles d'or") que n'importe quel autre athlètes dans les 43 disciplines d'Athènes, faisant de lui le Michael Phelps des Jeux d'Athènes il y a 120 ans.

Michael Phelps (USA) a établi le record en remportant 8 médailles d'or en natation à Pékin en 2008, et a encore remporté 18 médailles d'or entre 2004 et 2012.

La lutte ne faisait pas partie du programme des Jeux de Paris en 1900, Jeux qui ont été organisés en marge de la Foire Mondiale de cette année la, et en 1904 à Saint-Louis il n'y avait que la discipline de la lutte libre au programme, ou seuls les Etats-Unis étaient inscrits.

La lutte gréco-romaine a fait son retour dans les Jeux en 1908 à Londres, et a figuré au programme aux côtés de la lutte libre dès Antwerps en 1920 jusqu'à aujourd'hui.

Il est bien connu que la lutte gréco-romaine n'autorise pas les attaques sous la taille de l'adversaire, d'attraper ou de bloquer les jambes de l'adversaire pour se défendre ou déjouer une attaque.

Ainsi, les compétiteurs attaquent le corps de leur adversaire depuis la position debout, avec des headlocks et des arm throws, ainsi que des bodylocks.

Il est difficile de bloquer un adversaire depuis la position debout ; ainsi, les lutteurs mettent sans cesse la pression à leur adversaire, et espèrent l'attaquer alors qu'il est en déséquilibre ou espèrent remporter des points pour passivité.

Lors du second avertissement pour passivité, le lutteur actif a le choix de rester debout et de mettre son adversaire dans la position par terre. La plupart des lutteurs choisissent cette seconde option lorsqu'ils ont le choix.

Dans la position par terre en lutte gréco-romaine, les lutteurs essaient d'exposer les épaules de leur adversaire au tapis avec des locks autour de la taille ou de la poitrine.

Le reverse waistlock et lift ainsi que le head-and-arm control sont des prises populaires en position de par terre, puisque le fait de soulever son adversaire depuis le sol peut également permettre à l'attaquant de remporter des points.

Il est difficile de marquer des points en lutte gréco-romaine, et ainsi une victoire par supériorité technique est accordée lorsque un des lutteurs a huit points d'avance sur son adversaire. En lutte libre en et lutte féminine, il faut dix points d'avance pour gagner par supériorité technique.