Développement

OlympAfrica accueille le plus grand événement de lutte jamais organisé en Côte d'Ivoire

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY (17 mai) -- United World Wrestling s'est associé avec OlympAfrica en Côte d'Ivoire pour qu'elle accueille le plus grand événement de lutte de son histoire. Le programme, étendu sur deux mois, compte plus de 2000 étudiants venus de Soubré, Meagui et Okrouyo, qui participeront à divers camps et compétitions jusqu'au 23 juin. 

Vincent Aka, Officier de Développement pour United World Wrestling, né en Côte d'Ivoire et qui a lutté pour la France, dirige aussi le cours d'entraîneur de niveau 1 dans le pays.

OlympAfrica est une fondation tenant des centres de développement sportif dans 46 pays d'Afrique, et travaille en collaboration avec les Comités Olympiques Nationaux. La source de sa création remonte à une idée exprimée par feu Juan Antonio Samaranch, ancien Président du Comité Olympique International. 

La Fondation est la propriété de l'Association des Comités Olympiques Nationaux Africains et est soutenue par le Comité Olympique International, United World Wrestling et d'autres partenaires, avec pour but le développement du sport dans de nombreux pays d'Afrique, au niveau local et dans un esprit récréationnel.

OlympAfrica a mis sur pied des centres dédiés aux activités sportives, des ateliers, des cours d'entraîneurs, travaille pour la prévention contre le virus HIV et bien plus. Le but de ces centres est d'impliquer, lorsqu'ils sortent chaque jour de l'école, les jeunes dans le sport et des activités qui soient bénéfiques à leur développement future. C'est un excellent outil d'identification des talents, et ce particulièrement depuis l'introduction dans le Programme Olympique des Jeux Olympiques de la Jeunesse.

Lutte Féminine

Lutte féminine : épilogue d'un mémorable camp d'entraînement

By Tim Foley

TOKYO (le 2 avril) – United World Wrestling a mené à bien son plus grand camp jamais organisé d'entraînement de lutte féminine la semaine dernière à Tokyo, avec la participation de plus de 160 athlètes et entraîneurs.

“C'est un grand pas pour la lutte féminine,” a déclaré M. Nenad Lalovic, président de United World Wrestling. “Nous avons tout fait pour augmenter la participation aux évènements et attirer l'attention sur nos vaillantes représentantes. Le camp est un succès exceptionnel.”

Ce camp succède à celui de la Coupe du Monde 2018 de Lutte Féminine de Takasaki et était financé par United World Wrestling. Il n'aurait pas pu avoir lieu sans le partenariat essentiel de la Fédération Japonaise de Lutte, dont l'aide a été précieuse pour fournir logement, nourriture, transport et entraînement.

“Partout où nous pouvons nous réunir, je crois que nous allons prendre de l'ampleur et développer cette discipline,” a déclaré Erica WIEBE (CAN). La championne olympique 2016 était présente les cinq jours qu'a duré le camp. “La lutte, ça change la vie !”

Les athlètes ont pu découvrir de nouvelles techniques d'échauffement agrémentées de nouveaux exercices et ont passé de nombreuses heures à combattre. La camaraderie et l'enthousiasme ambiants étaient évidents, le bruit des rires s'entremêlant avec les mises en condition les plus dures.

Le camp offrait des entraînements dispensés par des coachs venus du Japon, de Chine, des Etats-Unis, de Biélorussie et d'ailleurs encore. Bien que la finalité en soit pour les athlètes, les entraîneurs ont déclaré que le camp avait été bénéfique pour leur propre développement, leur donnant de nouvelles idées pour animer l'intérêt de leurs lutteuses.

Le nouveau visage du personnel d'entraînement de la Chine, Simon ATANASSOV. L'entraîneur bulgare revient d'un séjour en Azerbaïjan (Photo: Max Rose Fyne)

Simon ATANASSOV, un visage familier pour les fans de la lutte autour du monde, a participé à son premier camp en tant que membre de l'équipe d'entraînement de Team China. Atanassov s'est récemment installé à Pékin après cinq ans passés en Azerbaïjan, où il était l'instructeur principal de lutte pour hommes et femmes.

“Je crois que tous les entraîneurs ont appris quelque chose de moi, et que j'ai appris d'eux. Le Japon et l'Amérique m'ont apporté beaucoup. Nous avons partagé nos expériences et sommes devenus de meilleurs entraîneurs. C'est formidable ! Il faut développer la lutte !”

Les participants ont aussi visité Tokyo sous l'égide de la Fédération Japonaise de Lutte. Les lutteuses ont pu voir le site de lutte prévu pour les Jeux de Tokyo en 2020, avant de se rendre sur des destinations touristiques populaires.

“Les lutteuses japonaise étaient si ouvertes avec nous,” a témoigné la triple championne du monde Adeline GRAY (USA). “Elles nous amènent vers des activités sur et en dehors du tapis, nous montrent ce qu'il faut et ce qu'il ne faut pas manger. Comment monter et descendre du train. Où faire du shopping... Nous avons beaucoup apprécié cet aspect social superposé à l'esprit de compétition.”

“Nous sommes toutes dehors et on s'amuse, mais on a toutes mal !,” a conclu Gray.