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L'Uruguay accueille deux cours pour entraîneurs et une introduction à l'arbitrage

By United World Wrestling Press

MONTEVIDEO, Uruguay (11 novembre) --- Dans le cadre de la série de cours UWW qui se sont déroulés sur le continent américain, cette fois-ci, ce fût à Montevideo du 1 au 7 novembre. Les cours étaient : Cours pour entraîneurs de niveau 1 et 2 ainsi qu'une introduction à l'arbitrage. un total de 31 participants ont pris part aux cours. La majorité des entraîneurs venaient d'Uruguay mais il y avait aussi des participants de six autres pays.

Ce cours fait partie du programme d'éducation d'UWW et l'objectif est de donner aux entraîneurs des outils pour renforcer leur travail professionnel. Le cours consistait en plusieurs sessions entre le théorique et le pratique, structuré de telle manière que ce qui était appris en classe était appliqué sur le tapis.

Ce cours a été fait avec le soutien de la Solidarité Olympique, du Comité Olympique Urugayien et la Fédération Urugayienne de lutte.

URULes participants aux cours d'Uruguay se réunissent pour une photo. (Photo: United World Wrestling)

Toutes les activités se sont déroulées dans le tout nouveau centre d'entraînement des sports de combat, créé en 2019, avec deux tapis et une salle de cours qui permet de suivre facilement le cours.

La cérémonie d'ouverture a eu lieu le 2 novembre en présence de personnalités éminentes telles que le Président du Comité National Olympique, Julio C. MAGLIONE, le Secrétaire National des Sports, Sebastián BAUZÁ et le Président de la Fédération de lutte d'Uruguay, Dante STEFANO.

Nous avions les éducateurs Pedro ROJAS (PUR) pour les entraîneurs et Ignacio D'Alessandro (ARG) pour les arbitres. 

"Nous sommes très contents du résultat de ce cours. nous avons trouvé un groupe de participants avec un niveau basique de connaissance du sport mais qui était prêt à apprendre et à tirer le meilleur profit des concepts et outils fournis. Nous avons eu cinq jours de travail très fructueux et nous sommes rentrés chez nous en sachant que nous avions laissé les bases pour que l'Uruguay commence à mettre en place un programme de développement réussi. Nous voulons revenir dans quelques temps pour les aider à passer au niveau supérieur". a déclaré Ignacio D’Alessandro, Educateur arbitre.

La Fédération uruguayenne de lutte commence à travailler très dur pour le développement de ce sport dans son pays. Et depuis l'UWW, nous espérons continuer à travailler de cette manière avec eux et les accompagner dans leur croissance et leur renforcement institutionnel.

Wrestling 101: Japon, le secret du succès de la lutte féminine

By William May

RIO DE JANEIRO (3 aout) – Les femmes auront d'avantage l'opportunité de lutter aux Jeux Olympiques 2016 de Rio, puisqu'on a ajouté deux catégories de poids supplémentaires au programme olympique.

Pour la première fois depuis l'apparition de la lutte féminine aux JO d'Athènes en 2004, les femmes auront la possibilité de lutter pour 24 médailles dans six catégories de poids.

Si cela veut dire que plus de pays pourront remporter des médailles olympiques, cela signifie-t-il que le Japon pourra remporter encore plus de médailles d'or ?

Depuis 2004, les lutteuses japonaises ont remporté sept des 12 médailles disponibles, et 11 des 44 médailles distribuées.

Evidemment, six des médailles d'or ont été remportées par Saori YOSHIDA (JPN) et Kaori ICHO (JPN), qui renteront de devenir les premières à remporter quatre médailles d'or olympique lors des JO de Rio 2016.

Mais le Japon a encore plus d'avance en championnats du monde, et a remporté 76 médailles d'or - la Chine en seconde place en a remporté 25 - et au total le pays a remporté 140 médailles face aux USA qui en ont remporté 66.

A nouveau, c'est Yoshida et Icho qui font la différence, ayant remporté 23 des médailles d'or du Japon aux Championnats du monde, et la médaillée d'or de 2012 Hitomi OBARA-SAKAMOTO (JPN) a terminé sa carrière en remportant 8 titres mondiaux.

 

Ce qui pourrait surprendre les fans de lutte est que ce trio - avec six médailles d'or olympique et 31 titres mondiaux - et les 6 membres de l'équipe japonaise inscrits à Rio viennent de l'Université de Shigakkan, anciennement connue sous le nom de L'Université Chukyo.

Mais alors, qu'a Shigakkan de si spécial ?

Lorsque la fédération internationale de lutte, la FILA, a commencé a discuter de la promotion et du développement de la lutte féminine dans les années 1980, la Fédération de lutte du Japon a saisi l'occasion immédiatement et a remis sur pied son programme tout entier.

Les premiers championnats du monde pour les femmes ont eu lien en 1987, et ont été dominés par la France qui a remporté  cinq des neuf catégories de poids, et qui a remporté sept médailles en tout. Le Japon a également remporté sept médailles, mais n'a pas couronné de champion.

A peu près au même moment, l'Université de Chukyo près de Nagoya a créé un club de lutte et quelques années plus tard, l'ancien médaillé de bronze au niveau mondial Kazuhito SAKAE (JPN) a été engagée comme coach principal de l'équipe.

Sakae a recruté les meilleurs talents du Japon pour l'Université et ses écoles affiliées. La plupart des jeunes lutteurs possédant déja les bases fondamentales, le coach a commencé a modifier quelques techniques pour les rendre plus efficaces.

Il a établi qu'a cause des différences de physique entre les hommes et les femmes - par exemple le centre de gravité plus ou moins bas et la souplesse du haut du corps - les techniques de lutte libre et les tactiques devaient être ajustées pour les femmes.

De plus, il a également réalisé que les femmes et les hommes réagissent différemment durant les combats, et qu'ainsi le sparring et le drilling devait se faire entre femmes.

 Si Yoshida, Icho et Obara possèdent trois styles de lutte bien différents, nous y retrouvons la méthode fondamentale de Sakae - la position et les angles d'attaques plutôt que la puissance physique, plus de mouvement et moins de contact.

Ainsi, même si la promotion du programme "Wrestle Like a Girl" devient populaire, les lutteuses japonaises donnent au programme une signification toute différente qui n'a pas besoin d'être traduite pour être comprise.

(NOTE: Tableaux crées par Ikuo Higuchi, Fédération de lutte du Japon)


Lutte féminine

Médailles remportées aux Jeux Olympiques (Jusqu'à Londres en 2012)


                           G       S       B    Total

Japon                  7       2       2      11

Chine                 2       2       -        4

Canada               1       2       2       5

Russie                 1       2       1       4

Ukraine               1       -        1       2

Bulgarie              -        2       -        2

Etats-Unis                 -        1       3       4

Azerbaïdjan          -        1       2       3

Colombie             -        -        2       2

France                 -        -        2       2

Kazakhstan         -        -        2       2

Mongolie             -        -        1       1

Pologne                -        -        1       1

Espagne                  -        -        1       1

                           12     12     20     44    

 

Médailles remportées en Championnats du monde (Top 10, 1987-2015)

                             G       S       B     Total

Japon                  76     33     31     140

Chine                  25     17     20       62

France                 22     15     16       53

Etats-Unis                 14     29     23       66

Norvège               11     12     20       43

Canada               10     12     17       39

Ukraine                 9       4     14       27

Russie*                 5     25     33       63

Suède                5       9     14       28

Bulgarie                5       3       3       11

(Au total, 39 pays ont remporté des médailles en lutte féminine)

(*dont les médailles remportées par l'Union Soviétique)