Grappling

Lumineux futur pour le grappling au Kazakhstan

By Marc Berman

ASTANA, Kazakhstan (le 9 septembre) -- Si l'équipe kazakhe de grappling n'a pas encore décroché la timbale, cette nation d'Asie Centrale a fait preuve de progrès considérables lors du championnat du monde de grappling 2018.

Après quatre jours de compétition disputée, la nation hôte peut s'enorgueillir d'une troisième place dans la catégorie féminine senior et d'une cinquième place chez les seniors masculins, à ajouter à deux finalistes en 53 et 58kg femmes et à deux médailles, d'argent et de bronze, chez les hommes.

En préparation au championnat du monde, le Kazakhstan avait accueilli, dans plusieurs villes et plus tôt dans l'année, des épreuves qualificatives précédant les épreuves de sélection nationale.

L'entraîneur en chef pour le grappling, Renat SITNAZAROV, était satisfait du processus de formation de l'équipe. “Nous avons été capables de réunir nos athlètes les plus forts et de les amener ici pour le championnat.”

En vue de l'événement, l'équipe réunissait des athlètes venus de tout le pays, dans le but de s'entraîner ensemble et travailler de nouvelles techniques. Pour la préparation aux compétitions de grappling, les membres de l'équipe concourent dans d'autres styles également, lutte libre, lutte gréco-romaine, judo, sambo et jiu-jitsu.

Venu le temps de la compétition, Sitnazarov et son personnel ont travaillé indépendamment avec chaque athlète avant ses combats pour développer une stratégie gagnante.

Depuis 2010, Sitnazarov a vu le grappling prendre son essor au Kazakhstan et devenir chaque année plus populaire. “Je vois grossir les rangs du grappling chaque année, et cette discipline est aujourd'hui très populaire parmi les athlètes inscrits en compétition au Kazakhstan. Maintenant, grâce à des lutteurs comme Miyao, venus d'autres styles que le grappling, je vois cette discipline devenir très importante.”

Pour les actualités du grappling, rendez-vous sur Flograppling.com aux États-Unis, et sur le site d'United World Wrestling pour l'international.

Danielle Lim l'emporte face à l'adversité et reçoit la bourse Peter Lim de la Fondation Olympique de Singapour

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY, Suisse (le 17 juin) -- Il serait peu dire que Danielle Lim a surmonté d'énormes obstacles.

A Singapour, où elle a grandi, Danielle, son grand frère et sa mère ont été victimes d'abus physiques de la part de son père.

"Le traumatisme était vraiment physique et mental," se rappelle Danielle. Puis "une sorte de léthargie."

"Et vous savez ce qui était le pire, je croyais que c'était normal. Je croyais qu'en fait chaque famille et chaque enfant passait par là."

La jeune lutteuse singapourienne de 21 ans vient d'être désignée bénéficiaire de la bourse Peter Lim de la Fondation Olympique de Singapour.

United World Wrestling a financé un programme communautaire, incluant la donation d'un tapis, pour le développement de la lutte dans diverses écoles de Singapour, ce qui a permis l'identification de Danielle en 2017.

"Je suis très reconnaissante envers la Fondation Olympique de Singapour et la bourse Peter Lim," dit Danielle. "C'est vraiment important d'avoir cette somme supplémentaire. Cette bourse va alléger mon fardeau mais aussi celui de mes parents."

Danielle avait découvert la lutte et compris que tout est possible lorsque l'on prend quelque chose à cœur.

"J'ai commencé à réaliser que les gens s'intéressaient vraiment et me prenaient à cœur," dit Danielle. "Ils veillaient sur moi. Il y avait des personnes très, très bienveillantes autour de moi, comme mes professeurs et mes coaches. Ils me disaient simplement, 'D'où tu viens ne détermine pas là où tu seras. Et le temps qu'il te faudra pour y arriver n'a aucune importance tant que tu n'abandonnes pas." 

Encouragée par un fort système de soutien, dont une mère aimante et une grand frère protectif, Danielle a fait vœu de profiter de chaque opportunité sur laquelle elle peut tomber.

Danielle est déterminée à faire tout son possible pour atteindre ses objectifs. 

"Je vais faire tout ce que je peux dans ce qui m'a été donné ou pour les opportunités qui croisent ma route," dit-elle. "Alors si je dis que je vais jouer au handball, je vais me retrouver dans l'équipe nationale. Si je choisis la lutte, je vais rejoindre l'équipe nationale aussi. J'irai sur la plus grande scène possible."