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Live Blog: Championnats du monde U20, 3ème jour

By Vinay Siwach

AMMAN, Jordanie (16 août) -- La lutte féminine sera le point de discussion du 3ème jour des championnats du monde U20 à Amman en Jordanie avec cinq catégories de poids en action -- 50kg, 55kg, 59kg, 68kg and 76kg -- .

Le Japon, standard d'or de la lutte féminine, essayera de placer ses cinq lutteuses en demi-finales tandis que d'autres nations essaieront de les stopper.

A VOIR EN DIRECT | ORDRE DES MATCHS

11:15 : Première présentation de l'équipe du Japon et Miruko SAKANE (JPN) bat Maria CAZALLA (ESP) 10-0 en 59kg. Le Japon a remporté 10 médailles l'année dernière, dont huit médailles d'or.

10:45 : Aleksandra WITOS (POL) avec un énorme pin sur Mia OLIVIER (FRA) en 59kg. Elle s'est contentée d'un headlock et a obtenu un tombé avant la pause. Elle prépare une pré-quart de finale contre Alesia HETMANAVA (AIN).

10:40 : Continuant en 76kg, la médaillée d'argent en titre Priya MALIK (IND) a débuté avec une victoire 4-0 sur Mariia SILINA (AIN). Lors du match suivant, Veronika NYIKOS (HUN), qui a perdu en demi-finale l'année dernière contre, bat Myah PHILLIPS (CAN) et prépare un quart de finale contre Cancan LIU (CHN).

10:25 : La première n'aurait pas pu être meilleure pour Kennedy BLADES (USA), qui écrase Mariia ZENKINA (UKR) 10-0 en 76kg. Prochaine étape pour elle : la championne en titre Ayano MORO (JPN) en quarts de finale.

10:00 : Débutant aujourd'hui à Amman avec la lutte féminine. Certaines des meilleurs talents U20 seront sur le tapis visant la médaille d'or.

Japon : Visite des hautes fonctionnaires de la lutte féminine d'Iran

By Ikuo Higuchi

TOKYO, 27 février – Les hautes fonctionnaires de la lutte féminine en Iran se sont récemment rendues au Japon dans le cadre d'un voyage d'information. Elles ont observé les sessions d'entrainement de lutte et ont rencontré les fonctionnaires japonais.

Farnaz PANAHIZADEH (IRI), directrice du département international de la Fédération de lutte d'Iran et membre de la Commission Sportive d'United World Wrestling, faisait partie de la délégation de cinq personnes qui est arrivée au Japon le 20 février.

Cette délégation était constituée de membres qui se sont investis dans les débuts de la lutte féminine en Iran il y a deux ans. Ils ont visité l'Université Shigakkan près de Nagoya le 21 février et le Centre d'entrainement national d'Ajinomoto  à Nishigaoka, Tokoy, le jour suivant.

Les femmes iraniennes n'ont pas le droit de concourir dans la discipline olympique de la lutte féminine puisque, selon les principes de l'Islam, les femmes ne doivent pas découvrir et montrer leur peau, et le port d'un maillot de lutte n'est pas compatible avec ce principe.

Ainsi, les femmes participent aux compétitions de lutte à la ceinture et de grappling - des disciplines reconnues par United World Wrestling, et leur équipement inclut des vestes et des pantalons similaires à ceux que portent les athlètes de judo.

En septembre dernier, l'Iran a inscrit une équipe entière de femmes aux Championnats du Monde de lutte à la ceinture au Kyrgyzstan, et les iraniennes ont remporté dix des douze médailles disponibles en lutte féminine. Elles ont également participé aux Championnats du Monde de Grappling en Biélorussie plus tard en septembre.

Selon Panahizadeh, une centaine de femmes participent activement à la compétition de lutte en Iran, en 2000 femmes à travers le pays disent apprécier pratiquer ces disciplines.

"L'enthousiasme pour la lutte féminine est en train d'augmenter. Nous sommes venues au Japon pour étudier les méthodes d'entrainement et les lieux de travail du pays qui réunit les meilleures lutteuses du monde" déclare Panahizadeh.

Au sujet des entrainements, la chef de délégation observe que "tout le monde a l'air si enthousiaste. C'est comme si la seule chose qui comptait, c'était d'être la No. 1 mondiale" continue Panahizadeh.

C'est de cette école, anciennement connue sous le nom de Chukyo Women’s University, que viennent les six lutteuses inscrites aux JO 2016 de Rio, dont la quadruple médaillée d'or olympique Kaori ICHO (JPN) et Saori YOSHIDA (JPN), qui a remporté 16 titres mondiaux entre 2002 et 2015.

Panahizadeh et l'une des coachs de grappling ont été impressionnées par l'intensité des entrainements et le sens de l'autonomie qu'elles ont ressenti dans la salle d'entrainement.

"Nous aimerions que la lutte à la ceinture et le grappling deviennent plus populaires au Japon" déclare la directrice.

 

Le coach principal de l'Université de Shigakkan Kazuhito SAKAE, qui est également directeur d'équipe nationale pour la Fédération de lutte du Japon, a ajouté : "Nous aimerions coopérer dans cette entreprise de développement et d'expansion de la lutte féminine."

Le 22 février, la délégation a rencontré le Président de la Fédération de lutte du Japon Tomiaki FUKUDA et a suggéré que les lutteuses portent un uniforme qui couvre l'entier de leur corps, comme c'est le cas pour les courses de patin à glace. L'Iran a déja fait une proposition similaire à United World Wrestling.

"Je pense que si cette mesure est appliquée, la lutte féminine se développera non seulement en Iran, mais également dans d'autres pays islamiques" commente Panahizadeh, témoignant de son espoir pour la popularisation de la lutte féminine dans le monde entier.