L'Hebdo !

L'Hebdo du 25 février !

By Eric Olanowski

En revue, le championnat d'Asie, le prochain championnat panaméricain, les débuts de J'den COX (USA) en 97kg...

1. Otoguro domine ses retrouvailles avec Punia pour l'or d'Asie
L'ancien champion du monde Takuto OTOGURO (JPN) est sorti vainqueur de manière plutôt convaincante de ses retrouvailles avec son rival Bajrang PUNIA (IND) dans le pays de celui-ci. S'il peut renouveler cet exploit à domicile - au moment crucial - est une autre histoire.

Otoguro a fait usage d'un ramassement de jambe simple par dessous pour décrocher une victoire par 10-2 sur Bajrang PUNIA (IND) en finale des 65kg du championnat d'Asie 2020, samedi soir à New Delhi.

Cette victoire, obtenue lors du remake très attendu de la finale des mondiaux 2018 dans laquelle Otoguro s'était échiné pour un étonnant 16-9, donne au jeune Japonais un regain de confiance à l'approche des Jeux Olympiques - qui tombe à point après sa décevante cinquième place aux mondiaux de Noursoultan.

"L'année dernière, j'avais l'impression de ne faire que perdre et j'ai traversé différentes étapes,” a déclaré Otoguro. “Mais c'est une année olympique, et je sens que j'ai pris un peu d'élan. Mais il y a toujours de la place pour faire mieux. Quelle force je peux atteindre depuis là où je me trouve, j'ai également hâte de le savoir.”

Punia, médaillé de bronze à Noursoultan l'année dernière, souhaitait défendre le titre qu'il avait remporté l'année dernière au championnat d'Asie de Xi'an, en Chine. Mais il est resté coi devant les attaques et contre-offensives d'Otoguro, et notamment lors des sept points alignés par le Japonais en seconde période du combat.

Interrogé au sujet de son attaque décisive, Otoguro a répondu : “Quand je me suis lancé, sa jambe était en sueur, alors j'ai visé sa chaussure pour ne pas glisser.”

Punia n'était pas immédiatement disponible pour des commentaires mais son entraîneur personnel Shako Bentinidis a déclaré qu'il ne fallait pas trop gloser sur cette défaite.

“Je suis heureux de la médaille d'argent d'aujourd'hui," a-t-il commenté. “Il lui arrive de perdre, mais pas aux Jeux Olympiques. Je ne crois pas que ce soit le problème. Mieux vaut perdre maintenant avant les Jeux.”

Bentinidis a lancé un avertissement aux médias indiens : “Nous devons rester serein, alors pas trop de 'Bajrang, Bajrang'."

C'était le premier championnat continental d'Otoguro, âgé de 21 ans, depuis sa victoire au championnat d'Asie cadet en 2018. Il dit qu'à l'approche des JO de Tokyo, il n'est pas sûr de prendre part à un tournoi à l'étranger, mais pense plutôt à faire un camp d'entraînement à l'extérieur.

Une chose dont il est sûr depuis sa couronne mondiale - il était devenu le plus jeune lutteur japonais de l'histoire champion du monde de lutte libre -, ses rivaux cherchent les failles de son jeux pour les exploiter.

“Bien sûr, j'ai l'impression d'être examiné par les autres,” a-t-il déclaré. “Je l'ai vraiment senti cette année. Depuis, j'ai fait quelques ajustements en vue des Jeux Olympiques.”

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Lutte libre 
57kg - Kumar RAVI (IND) df. Hikmatullo VOHIDOV (TJK), 10-0
61kg - Ulubek ZHOLDOSHBEKOV (KGZ) df. Muhammad IKROMOV (TJK), par tombé
65kg - Takuto OTOGURO (JPN) df. Bajrang PUNIA (IND), 10-2
70kg - Ilyas BEKBULATOV (UZB) df. Amirhossein HOSSEINI (IRI), 10-6
74kg - Daniyar KAISANOV (KAZ) df. Jitender JITENDER (IND), 3-1
79kg - Arsalan BUDAZHAPOV (KGZ) df. Baliyan GOURAV (IND), 7-5
86kg - Shutaro YAMADA (JPN) df. Ahmad BAZRIGHALEH (IRI), 10-10
92kg - Mohammadjavad EBRAHIMIZIVLAEI (IRI) df. Takuma OTSU (JPN), 11-0
97kg - Mojtaba GOLEIJ (IRI) df. Salywart KADIAN (IND), 10-0
125kg - Yusup BATIRMURZAEV (KAZ) df. Khuderbulga DORJKHAND (MGL),10-0


Elmurat TASMURADOV (UZB) arrache SONG Jinseub (KOR) en finale des 63kg au championnat d'Asie. (Photo : Kadir Caliskan)

2. Tasmuradov surmonte sa douleur et son adversaire coréen pour son cinquième titre d'Asie
Le médaillé olympique de bronze Elmurat TASMURADOV (UZB) est-il coriace ? Il vient juste de décrocher l'or d'Asie pour la cinquième fois - deux semaines à peine après s'être fracturé une côte.

“Il est toujours en convalescence,” a déclaré Tasmuradov après avoir démoli SONG Jinseub (KOR) en finale de lutte libre des 63kg mardi, le jour de l'ouverture du tournoi continental tenu cette année à New Delhi. “Je voulais obtenir un tombé pour éviter le par terre.”

Reprenant des mains la couronne qu'il avait remportée pour la dernière fois en 2018, Tasmuradov n'a pas pu obtenir un tombé, mais ce qu'il y avait de mieux dans ces circonstances : une victoire par supériorité technique 9-0 en 1'33, avec un grand arraché comptant pour quatre points - c'est la huitième médaille asiatique de sa carrière.

Tasmuradov était de retour dans sa catégorie de poids habituelle de 63kg, dans laquelle il a déclaré se sentir 'confortable'. Il s'était qualifié pour les JO en 60kg en obtenant la cinquième place des mondiaux de Noursoultan.

Pour le médaillé mondial d'argent 2018, avoir échoué à obtenir une médaille à Noursoultan est hors sujet, puisqu'il avait rempli l'objectif qu'il s'était fixé.

“Je voulais y aller et juste obtenir une place pour Tokyo. Je n'avais pas prévu de remporter une médaille, parce que je ne suis plus tout jeune. Alors j'y suis allé pour la qualification et c'est ce que j'ai fait.”

Au sujet de ses impressions sur sa cinquième médaille d'or d'Asie de New Delhi, lieu de son premier titre en 2013 grâce à une action de dernière seconde sur Abdol PAPI (IRI), il a déclaré, “Je ne ressens rien. Mon esprit est rivé sur les JO.”

Tasmuradov avait échoué l'année dernière, lors du championnat d'Asie de Xi'an, à obtenir ce cinquième titre. En cause, une sérieuse blessure au dos qui le força à déclarer forfait pour sa finale face à TUO Erbatu (CHN). Le fait qu'il continuât à lutter jusqu'à ce que la douleur devînt trop intense et qu'on l'aidât à quitter le tapis est une preuve de la ténacité qui l'a rendu si efficace - et qu'une fracture de côte n'est pas assez pour l'arrêter.

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Lutte gréco-romaine 
55kg - Pouya NASERPOUR (IRI) df. Jasurbek ORTIKBOEV (UZB), 8-0
60kg - Kenichiro FUMITA (JPN) df. Zholaman SHARSHENBEKOV (KGZ), 4-0
63kg - Elmurat TASMURADOV (UZB) df. SONG Jinseub (KOR), 9-0
67kg - RYU Hansu (KOR) df. Makhmud BAKHSHILLOEV (UZB), 4-1
72kg - Almin KAVIYANINEJAD (IRI) df. Ibragim MAGOMADOV (KAZ), 8-0
77kg - Tamerlan SHADUKAYEV (KAZ) df. Pejman POSHTAM (IRI), 10-1
82kg - Mahdi EBRAHIMI (IRI) df. CHOI Junhyeong (KOR), 3-1
87kg - Kumar SUNIL (IND) df. Azat SALIDINOV (KGZ), 5-0
97kg - Mohammadhadi SARAVI (IRI) df. LEE Seyeol (KOR), 5-2
130kg - Amin MIRZAZADEH (IRI) df. KIM Minseok (KOR), 9-0

3. Akhmetova Amanzhol pétrifie Mukaida et obtient le titre des 53kg de justesse
Tatyana AKHMETOVA AMANZHOL (KAZ) tourne sur le circuit depuis assez longtemps pour savoir que tout peut arriver en lutte. Mais la victoire miracle qu'elle a remportée l'a laissée aussi ébahie que n'importe qui.

Tatyana était près de perdre par supériorité technique la finale des 53kg de lutte féminine dans laquelle elle affrontait la médaillée mondiale d'argent Mayu MUKAIDA (JPN) vendredi soir lorsque, sur ce qui aurait dû être une ceinture en pont décisive de la part de Mukaida, elle l'enjamba pour obtenir la victoire par tombé, accompagnée de la médaille d'or du championnat d'Asie.

“Encore maintenant, je n'arrive pas à y croire parce que je perdais 8-0 et j'ai réussi à faire un tombé, donc je suis contente," a-t-elle déclaré pour le quatrième titre d'Asie de sa carrière et le premier depuis les deux qu'elle avait remporté d'affilée en 2013 et 2014.

“C'est la même chose qu'en 2013, la finale se déroulait ici à New Delhi,” a rajouté la lutteuse de 34 ans et mère de deux jeunes garçons. “Dans cette finale je perdais aussi et ai fait usage de la même technique, mais mon adversaire était Chinoise.” 

L'or de Tatyana Akhmetova Amanzhol est l'une des deux médailles dont le Kazakhstan s'est saisi dans les cinq derniers combats décisifs de la lutte féminine.

Pour Mukaida, cette défaite s'ajoute à une série d'opportunités gaspillées dans des événements majeurs. Elle avait concédé la défaite dans les derniers instants de sa finale des mondiaux de Paris en 2017, puis encore l'année dernière lors du championnat d'Asie de Xi'an.

Ce qui rend cette défaite encore plus décevante est que la championne du monde des 55kg 2018 a traversé la compétition de New Delhi comme branchée sur haut voltage. Tout est tombé en miette sur une soudaine défaillance - qu'elle peut regarder comme une leçon à prendre avant de rejoindre les Jeux Olympique de Tokyo cet été.

“Depuis mon premier combat, j'ai gardé mes pieds en mouvement, et j'ai senti que ma mobilité était très bonne dans ce tournoi,” a commenté Mukaida. “Même pendant [la finale], j'ai senti que je bougeais comme je le voulais. Mais finalement, j'ai été négligente en essayant de finir l'arraché et ça s'est terminé en tombé.” 

Jusqu'à ce moment, Tatyana Akhmetova Amanzhol n'avait rien pu dire face au ramassement de jambe simple par dessous de Mukaida, sa marque de fabrique, et l'amené à terre qui a suivi avec une roulade pour 4-0. Une procédure répétée par Mukaida, alors à deux points de la victoire par supériorité technique.

Mukaida touchait la victoire du bout des doigts lorsqu'elle lança une ceinture en pont. Mais à la moitié de l'arraché, Akhmetova Amanzhol réussit à faire relâcher sa prise à son adversaire et enjamber Mukaida, fermement stoppée sur son dos. La Kazakhe n'a eu qu'à appuyer pour mettre fin au combat en 1'48.

“Je ne savais pas quoi faire,” a commenté Akhmetova Amanzhol sur ce à quoi elle pensait à 8-0. “Mais c'est de la lutte. En lutte, tout peut arriver.”

Encore plus étonnant, Tatyana concourrait alors qu'elle est suit encore un traitement pour une blessure au genou. “Je luttais prudemment à cause de mon genou," a-t-elle dit. “C'est peut-être pour ça que le score était de 8-0.”

Le retour d'Akhmetova Amanzhol, qui s'était retirée depuis plusieurs année pour donner naissance à ses enfants et s'en occuper, a été motivé par son désir de retourner aux Jeux Olympiques. Elle était apparue lors des JO de Pékin en 2008, se plaçant cinquième des 48kg, et tentera d'ontenir une place aux JO lors du tournoi de qualification olympique du mois prochain au Kyrgyzstan. 

“Ma motivation est de lutter aux JO parce que j'y suis déjà allée une fois," dit-elle. “Les Jeux de Tokyo motivent mon retour à la lutte pour gagner une médaille d'or pour ma famille et la dédier à mes enfants et à mon pays.”

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Lutte féminine
50kg - Miho IGARASHI (JPN) df. Devi NIRMALA (IND), 3-2
53kg - Tatyana AKHMETOVA AMANZHOL (KAZ) df. Mayu MUKAIDA (JPN), par tombé
55kg - Pinki PINKI (IND) df. Dulguun BOLORMAA (MGL), 2-1
57kg - Risako KAWAI (JPN) df. Davaachimeg ERKHEMBAYAR (MGL), 10-0
59kg - Sarita SARITA (IND) df. Battsetseng ALTANTSETSEG (MGL), 3-2
62kg - Yukako KAWAI (JPN) df. Ayaulym KASSYMOVA (KAZ), 5-1
65kg - Naomi RUIKE (JPN) df. Sakshi MALIK (IND), 2-0
68kg - Divya KAKRAN (IND) df. Naruha MATSUYUKI (JPN), par tombé
72kg - Zhamila BAKBERGENOVA (KAZ) df. Mei SHINDO (JPN), 2-1
76kg - Hiroe MINAGAWA (JPN) df. Aiperi MEDET KYZY (KGZ), 4-1


Jordan BURROUGHS (USA) est l'un des trois tenants du titre inscrits de retour au championnat panaméricain. (Photo : Kadir Caliskan)

4. Le championnat panaméricain clôt la saison des championnats continentaux
Après une ardoise remplie de championnats continentaux en février, le championnat panaméricain ouvrira ses portes du 6 au 9 mars prochain à Ottawa au Canada et accueillera 192 athlètes - dont 16 tenants du titres - venus de 19 pays.

Le champion olympique Ismael BORRERO MOLINA (CUB) est en tête des huit champions de lutte gréco-romaine qui remettront leurs titres en jeu à Ottawa.

Le duo américain des championnes du monde Tamyra MENSAH (USA) et Adeline GRAY (USA) fera partie du quintette de médaillées d'or 2019 au sommet de l'affiche de la compétition de lutte féminine.

Enfin, en lutte libre, Anthony James ASHNAULT (USA), Jordan BURROUGHS (USA) et Kyle Frederick SNYDER (USA) seront en lice pour jouer leurs couronnes à quitte ou double.

PROGRAMME
Jeudi (5 mars) 
17:00 - Tirage GR – Toutes catégories

Vendredi (6 mars) 
08:30 - Examen médical & Pesée GR – 55-60-63-67-72-97-130kg
10:30 - Qualifications & Repêchage GR – 55-60-63-67-72-97-130kg
14:00 - Conférence technique – toutes les équipes UWW
16:00 - Cérémonie d'ouverture 
17:00 - Finales GR – 55-60-63-67-72-97-130kg Remise des prix

Samedi (7 mars) 
8:30 - Examen médical & Pesée GR – 77-82-87kg & WW – 55-59-65-72kg 
10:30-13:30 Qualifications & Repêchage GR – 77-82-87kg & WW – 55-59-65-72kg page6image407655344 page6image407655760
13:30 - Technical conference – all FS teams
17:00 - Finales - 77-82-87kg & WW – 55-59-65-72kg Remise des prix

Dimanche (8 mars) 
08:30 - Examen médical & Pesée WW – 50-53-57-62-68-76kg & FS – 79-92kg
10:30 - Qualifications & Repêchage WW – 50-53-57-62-68-76kg & FS – 79-92kg
17:00 - Finales WW – 50-53-57-62-68-76kg & FS – 79-92kg Remise des prix

Lundi (9 mars) 
08:30 - Examen médical & Pesée FS – 57-61-65-70-74-86-97-125kg
10:30 - Qualifications & Repêchage FS – 57-61-65-70-74-86-97-125kg
17:00 - Finales FS – 57-61-65-70-74-86-97-125kg Remise des prix

5. Cox se saisit de l'or du Cerro Pelado pour ses débuts en 97kg 
Une semaine après son annonce très médiatisée qu'il passait en 97kg, J’den COX (USA) faisait ses débuts dans cette catégorie olympique à l'occasion du 
Cerro Pelado de la Havane à Cuba. Le double champion du monde a remporté le tournoi nordique de la catégorie par 3-0, se défaisant de deux opposants cubains et d'un compatriote.

La victoire de Cox survient quelques jours après l'annonce de son passage de 92 à 97kg, soit d'une catégorie de poids non olympique pour une olympique. Il tentera d'obtenir en 97kg un meilleur résultat que la médaille olympique de bronze de Rio (2016). “Je dois choisir entre 86 et 97kg. Là où j'en suis dans ma carrière maintenant, j'ai besoin d'en découdre ; il me faut un test," a commenté Cox. "Ce combat que je cherche, ce moteur, ce test dont j'ai besoin est aussi la raison pour laquelle j'ai décidé de passer en 97kg pour les JO de 2020.”

Cox aura donc passé ce premier test dans sa nouvelle catégorie de poids, vainquant Jacob KASPER (USA) et le médaillé mondial de bronze des U23 Yonger BASTIDA (CUB), mais sa plus belle victoire est celle obtenue sur le triple médaillé mondial Reineris SALAS PEREZ (CUB), son opposant lors du combat pour la médaille de bronze des Jeux de Rio, par 5-3.

Cox ne montera pas sur les tapis du championnat panaméricain mais sera présent pour les Essais olympiques des 4 et 5 avril, pour tenter de détrôner le tenant du titre olympique Kyle SNYDER (USA) pour la place des USA aux JO de Tokyo.

L'Hebdo dans les réseaux !
1. Big Move Monday -- Winchester J. @jacarra016(USA) -- Ch/at du Monde Seniors 2019
2. #WrestleNewDelhi Meilleure performance : Kumar RAVI (IND)
3. Jour Jordan Burroughs ! (2/22) 
4. Otoguro (JPN) prend l'OR ! 
5. Fumita (JPN) reçoit l'OR ! 

Aperçu des catégories de poids olympiques : lutte féminine, 53 kg, 63 kg et 75 kg

By William May

Yoshida vise une quatrième médaille d'or, les challengers l'attendent au contour

Lutte féminine, 53kg (19 inscriptions) -- Lieu: Carioca Arena 2, Barra Olympic Park -- Date: Jeudi 18 août: 10:00-13:00 et 16:00-19:00

Favorite: Saori YOSHIDA (JPN) domine les catégories de poids légers de lutte féminine (55 kg, 53 kg depuis 2014). Elle a remporté trois médailles d'or olympique et 13 titres mondiaux (2002-2015), et n'a perdu que deux fois, aux Coupes du monde de 2008 et 2012.

Elle a néanmoins parfois connu des moments difficiles, par exemple aux Jeux d'Asie de 2014 ou elle a été renversée par ZHONG Xuechun (CHN) et était a un millimètre de perdre par tombé. Elle a réussi à se remettre d'aplomb et a remporté la rencontre 12-9.

 Yoshida, 33 ans, lutte moins qu'auparavant et semble avoir perdu un peu de son jeu de jambes. Mais sa défense est solide et la lutteuse fait preuve d'une grâce féline sur le tapis. Elle est toujours capable d'attaquer assez vite pour marquer les points dont elle a besoin.

Challengers: Sofia MATTSSON (SWE) a remporté l'argent derrière Yoshida lors de ce cycle olympique.

La quintuple championne d'Europe est néanmoins en train de resserrer l'étau sur la japonaise. Elle avait pris l'avantage à Las Vegas avant de s'incliner 2-1 face à la championne du monde.

Helen MAROULIS (USA) arrive à Rio en possession de son premier titre mondial dans la catégorie non olympique de 55 kg. Elle a de bonnes chances de gagner après ses victoires face à la médaillée de bronze au niveau mondial à 53 kg Odunayo ADEKUOROYE (NGR), 6-6, et face à Mattsson, 2-1 lors du Grand Prix Final en novembre.

Maroulis, qui a été coachée par la rivale de Yoshida Seiko YAMAMOTO (JPN) en 2013-2014,  a également dominé le tournoi qualificatif olympique d'Oulan Bator en gagnant une fois par tombé et deux fois par supériorité technique.

Odunayo ADEKUOROYE (NGR) a attiré les regards des fans lors de ses débuts en championnats du monde à Las Vegas en remportant le bronze. Elle a battu Zhong et n'a pas masqué la joie qu'elle avait a combattre ou a chanter entre les matchs.

Dark Horse: ZHONG Xuechen (CHN) a terminé 3e au Golden Grand Prix Final après avoir perdu 4-2 face à Mattsson en demi-finale. Zhong, 22 ans, a remporté le test event UWW en battant les anciennes médaillées de bronze au niveau mondial Alyssa LAMPE (USA) et LI Hui (CHN).

 

Soronzonbold à la recherche de l'or pour la Mongolie, Tkach en piste pour une seconde médaille pour l'Ukraine
Lutte féminine, 63kg (19 inscriptions) -- Lieu: Carioca Arena 2, Barra Olympic Park -- Date: Jeudi 18 août: 10:00-13:00 et 16:00-19:00

Co-Favorites:
La double championne du monde SORONZONBOLD Battsetseg (MGL) est également médaillée d'argent des JO de Londres et médaillée de bronze au niveau mondial en 2013. Elle a les deux fois perdu face à Kaori ICHO (JPN), qui évolue maintenant à 58 kg.

A Las Vegas, Soronzonbold a battu Risako KAWAI (JPN) par tombé en 0:36 en finale du championnat. Depuis lors, elle n'a néanmoins remporté qu'un seul évènement majeur à l'Open de Mongolie - et a été battu par Yulia TKACH (UKR) en demi-finales de l'Open de Pologne.

Soronzonbold, 26 ans, a deja remporté une médaille de bronze à Londres en 2012, et elle cherche maintenant a remporter la première médaille d'or olympique de la Mongolie aux JO de Rio.

Challengers: Maria MAMASHUK (BLR) has been on a roll in 2016, undefeated in five events this year including the European championships, where she defeated Ilana KRATYSH (ISR), 9-0, for the 69kg crown.

Two-time junior world champion Risako KAWAI (JPN) won the silver medal at 63kg in Las Vegas and cruised to her second Asian title in February.

Elena PIROZHKOVA (USA) won a complete set of world championship medals, 2012-2014, beginning with the gold medal in Strathcona County, Canada. Pirozhkova, 29, has wrestled much of the last two years at 69kg, but dropped to 63kg for a triumph at the Golden Grand Prix Final.

Dark Horse: Anastasija GRIGORJEVA (LAT) won her fourth European title in March with a contested 3-3 criteria victory over Tkach and owns a bronze medal from Tashkent 2014.

XU Rui (CHN), 21, with only limited international experience, defeated three Rio 2016 qualifiers at the Poland Open, before falling, 3-0, to Tkach in the championship final.

Gray Seeks First U.S. Gold Medal in Women’s Wrestling at Rio 2016

Women’s Wrestling, 75kg (18 entries) -- Venue: Carioca Arena 2, Barra Olympic Park -- Time: Thursday, August 18: 10:00-13:00 and 16:00-19:00

Favorite: Adeline GRAY (USA) has won the last two world championship titles and looks ahead to becoming the first – or, at least, one of the first -- gold medalists in women’s wrestling at the Olympic Games for the United States.

Gray, 25, has won three world titles, thus far, and two bronze medals in her five trips to the world championships. Her last loss at the world meet was to ZHANG Fengliu (CHN) in the 2013 world semifinals by technical fall.

At the UWW Test Event in January, Gray defeated world silver medalists Aline DA SILVA FERREIRA (BRA) and ZHOU Qian (CHN) in the quarterfinals and semifinals and stopped Grand Prix of Germany titlist Erica WIEBE (CAN), 7-4.

Challengers: Erica WIEBE (CAN) has taken home hardware from a number of the major events in women’s wrestling, including three titles from the German Grand Prix and two more from the Klippan Open, over the last three years.

Despite her success in these grand prix events, Wiebe has yet to reach the medals podium at the world championships and has only a bronze medal from a 2013 trip to the Pan American championships.

ZHANG Fengliu (CHN) has struggled since winning the world title in 2013. Zhang finished second to Wiebe at the Klippan Open in February 2015 and took a third at the UWW Test Event after losing by fall to Wiebe in the semifinals.

European Games gold medalist Vasilisa MARZALIUK (BLR) finished in fifth place at London 2012 and won a bronze medal in Las Vegas, coming back from an early 6-0 loss to Gray with three wins in repechage. Marzaliuk defeated 2014 runner-up Ferreira, 6-1, in the bronze medal final.

Dark Horse: Yasemin ADAR (TUR) has had a banner year with winning the European crown and becoming one of Turkey’s five entries at Rio 2016. Elif Jale YESILIRMAK (TUR) was Turkey’s first and only entry in women’s wrestling at London 2012.

Rio Comes to Rio: Asian Games gold medalist at 63kg Rio WATARI (JPN) had a dream to go to the Olympics, but had her way to Rio 2016 blocked by two teammates. So, Watari bulked up to 70kg notched a pair of wins in Astana to qualify for Rio 2016, before edging London 2012 bronze medalist Gouzel MANYUROVA (KAZ) in the Asian qualifier final.

Yulia TKACH (UKR), championne du monde de 2014, a perdu son match d'ouverture à Las Vegas, 3-0, face à Kawai, mais gagné trois fois  en repêchage, notamment 9-2 face à Maria MAMASHUK (BLR), et a remporté une des médailles de bronze.

Tkach, 26 ans, tentera de remporter la seconde médaille d'or olympique en lutte féminine pour l'Ukraine. La première médaille a été remportée par Irina MELNIK-MERLENI (UKR) à 48kg à Athènes en 2004  - la toute première médaille d'or olympique décernée en lutte féminine.

 

Challengers: Maria MAMASHUK (BLR) a connu une belle saison 2016. Elle a été victorieuse lors de cinq évènements cette année dont les Championnats d'Europe, ou elle a battu Ilana KRATYSH (ISR), 9-0, et a gagné à 69 kg.

La double championne du monde junior Risako KAWAI (JPN) a remporté l'argent à 63 kg à Las Vegas et a facilement remporté son deuxième titre d'Asie en février.

Elena PIROZHKOVA (USA) a remporté un set complet de médailles aux championnats du monde, 2012-2014, en commençant avec l'or à Strathcona County, Canada. Pirozhkova, 29 ans, a passé la majeure partie de ces deux dernières années à 69 kg, mais est descendue à 63 kg pour le GGP Final, qu'elle a remporté.

Dark Horse: Anastasija GRIGORJEVA (LAT) a remporté son quatrième titre d'Europe en mars en gagnant sur critères 3-3 face à Tkach, et a remporté le bronze à Tachkent en 2014.

XU Rui (CHN), 21 ans, dont l'expérience au niveau international est limitée, a battu trois lutteuses qualifiées pour Rio 2016 à L'Open de Pologne avant de s'incliner 3-0 face à Tkach en finale.

Gray à la recherche de la première médaille d'or des US en lutte féminine

Lutte féminine, 75kg (18 inscriptions) -- Lieu: Carioca Arena 2, Barra Olympic Park -- Date: Jeudi 18 août: 10:00-13:00 et 16:00-19:00


Favorite: Adeline GRAY (USA) a remporté les deux derniers championnats du monde et tentera de devenir la première - ou l'une des premières - médaillées d'or en lutte féminine aux JO pour les Etats-Unis.

Gray, 25 ans, a remporté trois titres mondiaux jusqu'ici et deux médailles de bronze en cinq participations aux championnats du monde. La dernière fois qu'elle a perdu, c'était face à ZHANG Fengliu (CHN)  en demi-finale des championnats du monde 2013 par supériorité technique.

Au test event UWW en janvier, Gray a battu les médaillées d'argent au niveau mondial Aline DA SILVA FERREIRA (BRA) et ZHOU Qian (CHN) en quarts de finale et demi-finale, et elle a stoppé la tenante du titre du Grand Prix d'AllemagneErica WIEBE (CAN), 7-4.

Challengers: Erica WIEBE (CAN) a remporté des médailles dans les évènements majeurs en lutte féminine ces trois dernières années, sont trois titres aux Grand Prix d'Allemagne et deux à l'Open de Klippan.

Malgré ce succès, Wiebe n'a pas encore réussi a monter sur le podium en championnats du monde et n'a remporté qu'une médaille de bronze aux Pan American de 2013.

ZHANG Fengliu (CHN) a connu des moments difficiles depuis qu'elle a remporté le titre mondial en 2013. Elle a terminé deuxième derrière Wiebe à l'Open de Klippan et a remporté la troisième place au test event UWW après avoir perdu face à Wiebe en demi-finale.

La médaillée d'or des Jeux d'Europe Vasilisa MARZALIUK (BLR) a terminé cinquième aux JO de 2012 et a remporté le bronze à Las Vegas, après avoir perdu 6-6 face à Gray. Marzaliuk a battu la vice championne de 2014 Ferreira, 6-1, en finale pour le bronze.

Dark Horse: Yasemin ADAR (TUR) a connu une année faste. Elle a remporté le titre d'Europe et est une des cinq lutteuses inscrites pour la Turquie aux JO 2016. Elif Jale YESILIRMAK (TUR) était la seule inscrite pour la Turquie en lutte féminine aux JO de 2012.

Rio Comes to Rio: La médaillée d'or des Jeux d'Asie à 63 kg Rio WATARI (JPN) avait pour rêve de participer aux JO, mais s'est fait ravir sa place par deux de ses coéquipières. Ainsi, Watari est montée à 70 kg, et a gagné à Astana, se qualifiant ainsi pour Rio 2016. Elle a battu le médaillée de bronze des JO de Londres Gouzel MANYUROVA (KAZ) en finale du tournoi qualificatif d'Asie.