L'Hebdo !

L'Hebdo du 21 janvier !

By Eric Olanowski

En revue, une semaine russe : le Grand Prix Mindiashvili, les résultats du championnat de Russie de lutte gréco-romaine et le premier événement de série de classement de l'année, le tournoi Ivan Yariguin.

1. Le Grand Prix Mindiashvili, la dernière compétition qualificative pour le Yariguin, s'est terminé à Krasnoyarsk 
Conditions de qualification du Ivan Yariguin pour un lutteur russe : être un membre de l'équipe russe mondiale 2018, un champion des Alan ou un finaliste du Mindiashvili. 

Le Grand Prix Mindiashvili, la dernière compétition qualificative pour le Yariguin, s'est terminé à Krasnoyarsk en Russie, trois jours avant que le premier événement de série de classement de l'année ne débute en Sibérie. Les finalistes du Mindiashvili ont bloqué leur place au Yariguin ; grande importance a été donnée à l'événement de série de classement et seules quatre finales sur dix les auront vu s'affronter en 61, 65, 74 et 86kg. 

La finale des 65kg fut la plus remarquable, où Nachyin KUULAR (RUS), champion du monde des U23 2017 et dauphin de l'édition 2018, a pris sa revanche sur Kurban SHIRAEV (RUS) pour s'emparer de l'or du Mindiashvili par 3-2. 

RÉSULTATS
57kg – Aryian TYUTRIN df. Amirkhan GUVAZHOKOV, par forfait 
61kg –  Eduard GRIGOREY df. DONGAK, 6-1 
65kg – Nachyin KUULAR df. Kurban SHIRAEV, 3-2 

70kg – Razambek ZHAMALOV df. Anzor ZAKUEV, par forfait 
74kg – Nikita SUCHKOV df. Arslan BUDAZHAPOV, 5-3 
79kg – Alan ZASSEEV df. Khalil AMINOV, par forfait
86kg – Soslan KTSOEV df. Omar ZIYAUTDIOV, 10-0 
92kg – Alikhan ZHABRAILOV df. Magomed KURBANOV, par forfait 
97kg – Magomedov df. Tamerlan RASUEV, par forfait 
125kg – Pavel KRIVTSOV df. Zelimkhan KHIZRIEV, par forfait 

2. Les champions olympiques Vlasov et Chakvetadze remportent le championnat russe de lutte gréco-romaine 
La Fédération russe a conclu le championnat russe de lutte gréco-romaine 2019 à Kaliningrad en Russie, où les deux champions olympiques Roman VLASOV et Davit CHAKVETADZE ont presque regagné leur position au sommet de la lutte gréco-romaine russe suite à leurs victoires dans les catégories des 77kg et 87kg respectivement.

Les six champions du monde en titre de lutte gréco-romaine Sergey EMELIN, Stepan MARYANIAN, Artem SURKOV, Alexander CHEKHIRKIN, Musa EVLOEV et Sergey SEMENOV, étaient exemptés de championnat et rencontreront par après les vainqueurs de ce weekend pour des places aux championnats d'Europe et du monde 2019.

Pour que Vlasov reprenne sa place en 77kg, il lui faudra se défaire du champion du monde en titre Alexander Chekhirkin. Les 87kg n'ayant pas donné de champion du monde cette année, c'est Chakvetadze qui représentera la Russie au championnat d'Europe et au championnat du monde. 

À noter que pendant ce championnat de Russie, Alexander KOMAROV, quadruple champion du monde cadet/junior, aura fait à la maison ses débuts chez les seniors, prenant le dessus sur Vaah MARGARYAN 8-1 en finale de la catégorie des 82kg. 

RÉSULTATS 
55kg – Vitaly KABALOEV df. Victor VEDERNIKOV, 5-1 
60kg – Zambolat Lokyaev df. Dmitry Lyustrickski, 7-3
63kg – Marat GARIPOV df. Alexey TADYKIN, 10-3 
67kg -  Alexey KIANKIN df. Saur KABALOEV, 4-2 
72kg – Abuazid MANCIGOV df. Adam KURAK, 7-1 
77kg – Roman VLASOV df. Islam OPIEV, 8-0 
82kg – Alexander KOMAROV df. Vaah MARGARYAN, 8-1 
87kg – Davit CHAKVETADZE df. Sosruko KODZOKOV, par tombé
97kg – Alexander GOLOVIN df. Nikita MELNIKOV, 1-1 
130kg – Vitaly SHCHUR df. Rafael Tsistuashvili, 2-0 

Le Tournoi Ivan Yariguin, le premier événement de série de classement de l'année, débute jeudi. (Photo par Max Rose-Fyne) 

3. Le Yariguin commence jeudi
Le 30me Tournoi Annuel Ivan Yariguin - et premier événement UWW de série de classement de lutte libre et lutte féminine de l'année, commence ce jeudi à Krasnoyarsk en Russie. 

Le système de points tel que récemment révisé sera appliqué. Ce tournoi revêt une importance spéciale puisque la nomination des têtes de série du championnat du monde d'Astana 2019 dépendra des points accumulés par les athlètes au championnat du monde 2018 ainsi qu'aux championnats continentaux et aux événements de série de classement.  

Points en événement de série de classement 2019
OR - 8 points  
ARGENT - 6 points 
BRONZE - 4
5me - 2 

*Le nombre de points attribués lors de chaque compétition dépendra de la quantité de lutteurs entrée dans les tableaux. Pour les catégories de poids comprenant 10 ou moins d'entrées, six points supplémentaires seront ajoutés. Pour les catégories avec de 11 à 20 lutteurs 8 points supplémentaires seront ajoutés. 10 points seront ajoutés dans le cas où plus de 20 lutteurs sont entrés dans une même catégorie de poids.

PROGRAMME (Heure locale/GMT : +7) 
 

23 janvier (Mercredi)
08.00 - Arrivée des délégations
15.30 - Stage arbitres
15.30 - Conférence de presse des représentants du Comité organisateur, du corps des arbitres, chefs d'équipes et entraîneurs
16.30 - Tirage : Femmes: cat : 50,55,59,65 kg Hommes : cat : 57,61,70 kg

24 janvier (jeudi)
08:30 - Examen médical et pesée cat : Femmes : 50,55,59,65 kg Hommes : 57,61,70 kg
11.00 - Éliminatoires Femmes : 50,55,59,65 kg Hommes : 57,61,70 kg
16.00 - Tirage cat : Femmes : 53,57,62,68 kg Hommes : 65,79,125kg
17.00 - 1⁄2 finales cat : Femmes : 50,55,59,65 kg Hommes : 57,61,70 kg

25 janvier (vendredi)
08:15 - Pesée cat : Femmes : 50,55,59,65 kg Hommes : 57,61,70 kg
08:30 - Examen médical et pesée cat : Femmes : 53,57,62,68 kg Hommes : 65,79,125kg
11.00 - Éliminatoires et 1⁄2 finale cat : Femmes : 53,57,62,68 kg Hommes : 65,79,125kg  - Repêchage cat : Femmes : 50,55,59,65 kg Hommes : 57,61,70 kg
16.30 - Tirage cat : Femmes : 72,76 kg Hommes : 74,86,92,97 kg
16.00 - Cérémonie d'ouverture
17.00 - Finales cat : Femmes : 50,55,59,65 kg Hommes : 57,61,70 kg

26 janvier (samedi)
08:15 - Pesée cat : Femmes : 53,57,62,68 kg Hommes : 65,79,125kg
08:30 - Examen médical et pesée cat : Femmes : 72,76 kg Hommes : 74,86,92,97 kg
11.00 - Éliminatoires et 1⁄2 finale cat : Femmes : 72,76 kg Hommes : 74,86,92,97 kg - Repêchage cat : Femmes : 53,57,62,68 kg Hommes : 65,79,125kg
18.00 - Finales cat: Women: 53,57,62,68 kg Men: 65,79,125kg

27 janvier (dimanche)
09:00 - Pesée cat : Femmes : 72,76 kg Hommes : 74,86,92,97 kg
11.00 - Repêchage cat : Femmes : 72,76 kg Hommes : 74,86,92,97 kg
13.00 - Finales cat : Femmes : 72,76 kg Hommes : 74,86,92,97 kg

28 janvier (lundi)
Jusqu'à 12.00 - Départ des délégations 


La championne du monde chinoise 2018 RONG Ningning avait commencé l'année par une victoire au Yariguin. (Photo par Gabor Martin) 

4. Yariguin 2018 : cinq médailles d'or chinoises
Bien que présente au Yariguin l'année passée, la catégorie de lutte féminine n'y entrait pas encore en série de classement. L'édition 2019, au contraire, verra ses lutteuses concourir pour les précieux points de série. 

Si quatre pays avaient décroché l'or du Yariguin l'année passée, les chinoises avaient raflé la mise avec sept lutteuses placées en finales pour cinq médailles d'or. Toutes les lutteuses titrées, à l'exception de la championne d'Asie ZHOU Qian, avaient représenté la Chine au championnat du monde 2018. 

La star montante RONG Ningning aura été la meneuse du succès chinois à Krasnoyarsk. L'édition 2018 du Yariguin aura révélé Ningning, jusque-là inconnue : elle y avait vaincu la dauphine mondiale Allison RAGAN (USA) 10-0 en finale des 59kg. Redescendue en 57kg, elle remportait dans un même élan le championnat d'Asie, les Opens de Chine et Pologne et le championnat du monde de Budapest, obtenant également la deuxième place du championnat du monde des U23 et la médaille de bronze du Prix Alexander Medved.

Le Japon, la Mongolie et les États-Unis avaient tous placé au moins une lutteuse au sommet du podium du Yariguin en 2018. 

Le Japon - cinq finalistes - a récolté trois médailles d'or grâce à Yuki IRIE, Yu MIYAHARA et Andoriahanako SAWA (JPN), tandis que la Mongolie, grâce à PUREVDORJ Orkhon, et les USA avec Tamyra MENSAH-STOCK, repartaient chacun avec une médaille d'or. 

À quatre jours de la clôture des inscriptions de l'édition 2019, Mensah-Stock est la seule championne en titre à remettre son titre en jeu cette année pour, peut-être, un troisième titre au Yariguin.

RÉSULTATS 2018 LUTTE FÉMININE 
50kg – Yuki IRIE (JPN) df. Sonhyang KIM (PRK), 9-8 
53kg – Yu MIYAHARA (JPN) df. Stalvira ORSHUSH (RUS), 4-4
55kg – Andoriahanako SAWA (JPN) df. Mengyu XIE (CHN), 10-8 
57kg – ZHANG Qi (CHN) df. Gantuya ENKHBAT (MGL), 6-4 
59kg – RONG Ningning (CHN) df. Allison Mackenzie RAGAN (USA), 10-0 
62kg – PUREVDORJ Orkhon (MGL) df. Kiwa SAKAE (JPN), 10-0
65kg – TANG Chuying (CHN) df. Yulia PRONTSEVITCH (RUS), 4-1 
68kg – Tamyra MENSAH-STOCK (USA) df. HAN Yue (CHN), 3-3 
72kg – WANG Juan (CHN) df. Masako FURUICHI (JPN), 4-1 
76kg – ZHOU Qian (CHN) df. Ekaterina BUKINA (RUS), forfait par blessure 

David Taylor, l'un des trois lutteurs médaillés d'or au Yariguin champion du monde à Budapest. (Photo par Tony Rotundo) 

5. Yariguin 2018 : six médaillés du Yariguin sont devenus champions du monde à Budapest
Sept champions du monde avaient rejoint la Sibérie il y a douze mois pour lutter au plus dur tournoi du monde. Six y avaient décroché une médaille.  

Les sept champions du monde étaient Zaur UGUEV (RUS) (57kg), Yowles BONNE RODRIGUES (CUB) (61kg), Magomedrasul GAZIMAGOMEDOV (RUS) (70kg), Zaurbek SIDAKOV (RUS) (74kg), Kyle DAKE (USA) (79kg), David TAYLOR (USA) (86kg) et Abdulrashid SADULAEV (RUS) (97kg). 

Takuto OTOGURO (JPN) (65kg), J’den COX (USA) (92kg) et Geno PETRIASHVILI (GEO)(125kg), champions du monde également, n'avaient pas honoré le Yariguin de leur présence. 

Uguev, Taylor et Sadulaev avaient su doubler leur mise. Sadualev avait remporté le Yariguin dans la catégorie des 92kg et le championnat du monde en 97kg.

Zaurbek Sidakov, Magomedrasul Gazimagomedov et Kyle Dake, médaillés d'argent du Yariguin, avaient décroché l'or à Budapest. 

Au contraire, Gadzhimurad Rashidov et Kyle Snyder, titrés à Krasnoyarsk, étaient repartis bredouilles de Budapest - c'est à dire des finales.

Le Cubain Yolwes Bonnes Rodrigues est le seul champion du monde reparti les mains vides du Yariguin. Il concourait en 65kg, 4kg de plus que pour son titre obtenu au championnat du monde. 

Bonne avait concédé la défaite face à BATCHULUUN Batmagnai (MGL), vaincu ensuite par Ilias BEKBULATOV (RUS) et Nachyn KUULAR (RUS), et avait terminé 5me de la compétition. 

Les dates d'inscription 2019 ont été repoussées jusqu'au 21 janvier.

Résultats 2018 
57kg -  Zavur UGUEV (RUS) df. Azamat TUSKAEV (RUS), 4-1 
61kg - Gadzhimurad RASHIDOV (RUS)df. Ismail MUSUKAEV (RUS), 3-2 
65kg -  Ilias BEKBULATOV (RUS)df. Akhmed CHAKAEV (RUS), 3-3
70kg - Magomed KURBANALIEV (RUS)df. Magomedrasul GAZIMAGOMEDOV (RUS), 2 - 2
74kg - Khetik TSABOLOV (RUS)df. Zaurbek SIDAKOV (RUS), 3-1
79kg - Akhmed GADZHIMAGOMEDOV (RUS) df. Kyle DAKE (USA), 8-2
86kg - David TAYLOR III (USA) df. Fatih ERDIN (TUR), par tombé. 
92kg - Abdulrashid SADULAEV (RUS) df. Anzor URISHEV (RUS), 6-0 
97kg - Kyle Frederick SNYDER (USA) df. Rasul Magomedovitch MAGOMEDOV (RUS), 4-1 
125kg - Muradin KUSHKHOV (RUS) df. Anzor Ruslanovitch KHIZRIEV (RUS), 1-1 

*Les champions du monde 2018 sont en gras.

L'Hebdo dans les réseaux ! 

1. Big Move Monday -- BONNE Y. (CUB) -- 2018 Ivan Yariguin #wrestling #wrestler #monday #motivation#throw #takedown #mma
2. Retour sur le Yariguin : Akhmed GADZHIMAGOMEDOV (RUS) avait vaincu Kyle DAKE (USA) 8-2 en finale des 79kg.
3. Merci pour #SundaySmiles@pascal.eisele.
4. #ScoreThat - Avant de regarder, devinez la fin. Rouge ou bleu ? ?: @krakatauf
5. Retour sur le Yariguin : finale russe en 74kg, le dauphin du championnat du monde 2017 Khetik TSABOLOV (RUS) arrête @zaurbek_sidakov en 74kg avant son deuxième titre au Yariguin. 

#WrestleOslo

#WrestleOslo: Gray Remporte le 6e Titre Mondial alors que l'Adolescent Fujinami est à la Hauteur

By Ken Marantz

OSLO, Norvège (6 octobre) -- Alors qu'Adeline GRAY (USA) maintenait son emprise sur le titre féminin des 76 kg en remportant une sixième médaille d'or mondiale, un record américain, l'adolescente Akari FUJINAMI (JPN) a réalisé une performance en or bien au-delà de son âge.

Gray a été contraint de se rallier avant d'obtenir un tomber de dernière seconde sur Epp MAEE (EST) lors de la finale des 76 kg pour couronner une cinquième journée historique d'action aux Championnats du Monde à Oslo mercredi.

"Je suis une lutteuse intelligente et je m'adapte et c'est ce que font les lutteurs intelligents – faire des ajustements à mi-match", a déclaré Gray. "Mon entraîneur m'a aidé à comprendre où était ma puissance et a trouvé quelques positions où est vraiment ma force."

Fujinami, une dynamo de 17 ans qui fait ses débuts internationaux seniors, a volé la vedette à l'arena Jordal Amfi en se précipitant vers son quatrième tomber technique consécutif - le tout sans concéder un point - pour remporter la médaille d'or des 53 kg en écrasant Iulia LEORDA ( MDA).

La Moldavie, refusée initialement par Fujinami, a obtenu sa toute première championne du monde féminine lors de la finale suivante, lorsque Irina RINGACI (MDA) a remporté une victoire 8-6 sur Miwa MORIKAWA (JPN) en 65 kg dans un affrontement entre les championnes juniors actuelles et passées.

 

 

 

« Ici aussi bien qu'aux championnats du monde junior, nous avons une petite équipe, seulement trois filles ont voyagé en Norvège, et deux sur trois ont remporté des médailles, a dit Ringaci. "Nous avons écrit l'histoire de notre pays."

Le Japon a remporté l'autre titre féminin en jeu, lorsque la championne du monde cadet 2019 Remina YOSHIMOTO (JPN) est remontée en finale des 50 kg pour vaincre la médaillée de bronze olympique de Tokyo Sarah HILDEBRANDT (USA) 5-3.

Adeline GRAYAdeline GRAY (USA) célèbre après avoir remporté son sixième titre mondial record. (Photo: UWW / Kadir Caliskan)

Deux jours après que Jordan BURROUGHS (USA) a rejoint Gray en tant que quintuple champion du monde en remportant l'or en 79 kg en libre, elle est redevenue la seule leader américaine en remportant un sixième titre.

"Très bonne sensation", a déclaré Gray. "Mieux que cinq fois est six. Le sixième, ça fait du bien. Jordan me poursuit toujours. Alors c'est bien."

La victoire, cependant, n'était jamais une chose sûre jusqu'à la dernière minute.

Maee, qui avait déjà perdu contre Gray aux Championnats du Monde 2014 et 2018, semblait avoir trouvé la bonne stratégie pour imiter Aline ROTTER FOCKEN (GER), qui avait assommé l'Américaine en finale des Jeux olympiques de Tokyo en août.

Après avoir gagné un point d'activité, Maee a marqué sur le bord avec un high ankle pick, qui est devenu une avance de 4-0 après un défi infructueux de l'appel. En deuxième période, Gray s'est inscrit au tableau d'affichage en intimidant Maee pour 2.

Avec 42 secondes restantes, Gray a pris la tête sur critères avec une mise à terre au compteur. Elle a ensuite ajouté au décompte avec une exposition par blocage de bras à 2 points. Il semblait qu'elle allait manquer de temps, mais elle a continué à appliquer la pression et a réussi un tomber à deux secondes de la fin.

"J'aurais pu terminer le dernier coup un peu mieux", a déclaré Maee. "C'est difficile de parler de ces choses juste après le match, mais il se passe encore beaucoup de choses ici [dans la tête]. En première période, je pensais vraiment avoir le contrôle, mais à ce niveau, une erreur compte tout.

Adeline GRAYAdeline GRAY (USA) et Epp MAEE (EST) ont été impliqués dans une bataille tendue lors de la finale des 76 kg. (Photo: UWW / Kadir Caliskan)

Gray a ajouté aux titres mondiaux qu'elle a remportés en 2012, 2014, 2015, 2018 et 2019, lui donnant un total de huit médailles mondiales. Le fait que sa dernière médaille d'or soit venue avec des tomber dans les quatre matchs s'ajoutait à son exaltation.

« Combien de fois avez-vous réussi à vous frayer un chemin vers le titre mondial ? » dit Gray. "J'étais tellement jalouse quand Helen [MAROULIS] l'a fait, ou Yui [SUSAKI] faisant 42-0 aux Jeux Olympiques. Je veux dire que c'est la domination. C'est le pouvoir. C'est la lutte dynamique et ne pas laisser les gens marquer. Avoir quatre titres dans un championnat du monde , je n'ai jamais fait ça."

Gray a réussi l'exploit malgré des problèmes avec le redressement rapide en essayant de se préparer pour Oslo si peu de temps après les Jeux olympiques.

« C'était une lutte tous les jours et mes entraîneurs me parlaient d'y participer », a déclaré Gray. "C'est juste trop court pour faire face à tout ce qui s'est passé."

Alors que le Japon n'a pas inscrit ses olympiens, qui comprenaient quatre médaillées d'or féminines, ni la Chine du tout, Gray était parmi tous les médaillés américains sauf un qui s'est engagée à participer à Oslo.

"Ce genre de bourdonnement est resté pendant les Jeux olympiques parce que 14 jours plus tard, nous devions décider si nous devions faire ce monde ou non", a déclaré Gray. "Surtout quand nous avons vu la composition  et combien de n ° 1 n'étaient pas là. J'ai admiré [l'entraîneur américain] Terry [STEINER] et j'ai demandé pourquoi nous envoyions nos n ° 1. Donc c'était juste beaucoup de décisions sur le chemin.

"Je suis contente que nous ayons fait cela, mais c'est difficile et je ne le recommanderais pas."

Akari FujinamiAkari FUJINAMI (JPN) a battu ses adversaires 41-0 en route vers le titre des 53kg. (Photo: UWW / Martin Gabor)

Fujinami, championne du monde cadet 2018, est venue à Oslo au milieu d'une montagne de battage médiatique et d'attentes élevées, malgré le fait que ses seuls autres tournois de niveau senior étaient les deux championnats nationaux de l'année dernière qui ont servi de qualifications pour les Championnats du Monde.

Fujinami a remporté les deux, battant une double championne du monde et une médaillée d'argent mondiale en cours de route. Elle n'a plus perdu depuis la finale des championnats nationaux du secondaire de 2017 et, en ajoutant les quatre victoires à Oslo, a maintenant une séquence de 83 victoires consécutives.

"Je me sens incroyable, je suis tellement reconnaissante, merci à ma famille, mes amis, mes coéquipiers, les gens qui m'ont soutenue", a déclaré Fujinami en anglais, avant de poursuivre ses commentaires d'après-match en japonais.

En finale, Fujinami a bombardé Leorda avec un barrage de mises au sol rapides comme l'éclair, mettant fin à une déroute 10-0 avec une exposition de 2 points à 2:14.

Fujinami avait dit avant le tournoi qu'elle se sentait excitée au lieu d'être nerveuse, et c'est ainsi qu'elle décrivait ses sentiments avant la finale.

"Tout le monde dit que j'ai 17 ans et que je suis jeune, mais en pensant à tout le temps que j'ai consacré à la lutte jusqu'à présent, je pense que le temps que j'ai passé à penser à la lutte n'a pas été perdu", a-t-elle déclaré. "Je pense que la raison [d'être excité] était à quel point j'étais confiante sur le tapis."

Avec la victoire unilatérale, Fujinami a remporté quatre victoires sur un score combiné de 41-0.

"Je ne pense pas vraiment à ne pas abandonner un point", a-t-elle déclaré. "Je garde seulement à l'esprit de continuer à attaquer. Et cela ne fait que conduire à ces résultats."

Lorsqu'on lui a demandé si l'une de ses victoires se démarquait des autres, elle a répondu: "Vraiment, toutes ont laissé une impression. C'est une première expérience pour moi. Tous les matchs resteront en mémoire. Je suis vraiment heureuse de pouvoir participer sur cette étape. Je veux vraiment revenir à cette étape et gagner à nouveau plusieurs fois. "

Fujinami, qui est entraînée par son père au lycée Inabe Gakuin dans la préfecture de Mie au centre du Japon, a déclaré qu'elle avait reçu les encouragements de ses camarades de classe.

"Avant la finale, notre professeur a envoyé une vidéo de tout le monde ensemble disant 'Ganbare (combat fort) ! Cela m'a fait vraiment plaisir", a-t-elle déclaré. "Cela m'a fait sentir qu'ils étaient vraiment derrière moi et que je devais gagner pour eux."

Akari FujinamiAkari FUJINAMI (JPN) a remporté le titre mondial lors de ses débuts en senior. (Photo: UWW / Tony Rotundo)

Pour l'avenir, Fujinami est prête à affronter la championne olympique de Tokyo 53 kg Mayu MUKAIDA (JPN) dans sa quête pour se rendre aux Jeux Olympiques de Paris 2024. L'or à Oslo ne fait qu'ajouter à sa confiance.

"Mukaida est une lutteuse vraiment forte", a déclaré Fujinami. "Depuis que je suis petite, je l'admire. Elle est forte, mais je suis absolument déterminée à être celle qui ira à Paris [en 2024]. Quand le moment sera venu de l'affronter, je veux absolument gagner."

Leorda, médaillée de bronze européenne cette année, a rejoint Ringaci en tant que première femme médaillée mondiale de Moldavie, bien qu'elle ne devienne pas la première à monter sur la plus haute marche du podium.

Pourtant, une médaille d'argent est un accomplissement remarquable pour un lutteur qui n'était jamais placé plus haut que septième lors de sept championnats du monde précédents.

Irina RINGACIIrina RINGACI (MDA) est devenue la première championne du monde de lutte féminine de son pays. (Photo: UWW / Martin Gabor)

En 65 kg, Ringaci, 20 ans, s'est imposée en luttant dans un match tactiquement fort, repoussant continuellement l'agressif championne du monde junior 2019 Morikawa et marquant aux compteurs.

Après que Ringaci a marqué deux mise à terre en première période, Morikawa a finalement percé avec une mise à terre avec rammassement de jambe pour commencer la seconde. Mais Ringaci a récupéré 4 points cruciaux pour prendre l'avantage 8-2, puis a tenu bon alors que Morikawa a marqué deux mises à terre en fin de match.

"Tous les matchs ont été difficiles", a déclaré Ringaci. "Les filles japonaises sont les meilleures au monde en lutte féminine, donc c'était vraiment difficile de lutter en finale, surtout de gagner."

Ringaci a failli perdre sa chance d'entrer dans l'histoire de son pays lorsqu'elle a mené 8-2 lors de sa demi-finale contre Mimi HRISTOVA (BUL), seulement pour utiliser un contre pour inverser la tendance et marquer un tomber.

"C'est vraiment émouvant", a déclaré Ringaci. "Je n'ai pas de mots pour l'expliquer. Je suis juste vraiment heureuse."

Ringaci a eu toute une année, remportant les titres européens senior et U23 avant de remporter la couronne mondiale junior il y a deux mois à Ufa, en Russie. Ses seules erreurs ont été aux deux qualifications olympiques et aux juniors européens.

Elle a déclaré qu'elle ne prévoyait pas de viser une "triple couronne" aux championnats du monde des moins de 23 ans le mois prochain en Serbie.

"Je pense que j'ai montré un assez bon résultat aux championnats du monde seniors, donc je vais donner la monnaie à quelqu'un d'autre pour lutter aux championnats du monde U23", a déclaré Ringaci.

YoshimotoRemina YOSHIMOTO (JPN) a récupéré le titre mondial des 50 kg pour le Japon. (Photo: UWW / Martin Gabor)

Les olympiens japonais ayant choisi de ne pas essayer de faire partie de l'équipe à Oslo, Yoshimoto a profité d'une rare chance de concourir au niveau senior en 50 kg, où la médaillée d'or de Tokyo Susaki est devenue un incontournable.

En finale, Hildebrandt, médaillée d'argent du monde 2018 en 53 kg, a pris une avance de 3-0 sur un point d'activité et une exposition de 2 points au compteur, avant que Yoshimoto ne réduise l'écart avec une mise à terre pour mettre fin à la première période.

"C'est une vétéran, et je peux sentir sa forte détermination", a déclaré Yoshimoto d'une voix douce. "Mais j'étais déterminée à ne pas perdre et à me battre jusqu'au bout, et c'était bien de l'avoir fait."

Yoshimoto est allée de l'avant sur critères avec une sortie, puis a remporté la victoire avec une exposition de 2 points pour une course sauvage dans laquelle les deux lutteuses avaient une prise de cheville ou de cuisse.

"Je n'étais pas capable d'attaquer beaucoup, mais je pouvais l'arrêter quand j'en avais besoin, et j'obtenais des points quand je le pouvais", a déclaré Yoshimoto. "Je suis arrivée en douceur à la finale, mais la finale n'a pas été si facile.

"J'avais confiance en ma force pendant le match, et en deuxième période, je pensais que je voulais vraiment que ma main soit levée à la fin."

La capacité de Yoshimoto à tenir le coup dans la cocotte minute qu'est un championnat du monde découle de son appartenance à l'équipe de l'Université de Shigakkan, la centrale électrique qui a produit d'innombrables champions du monde et olympiques, dont beaucoup s'y entraînent encore après avoir obtenu leur diplôme.

"J'ai reçu des conseils de beaucoup de gens, Risako [KAWAI], Yukako [KAWAI], Eri [TOSAKA]", a déclaré Yoshimoto. "Risako et Yukako m'ont toujours aidé avec les techniques. Que j'aie pu faire bon usage de ce que j'ai appris, je le vois comme une façon de les honorer."

Interrogée sur le fait de renverser Susaki du perchoir des 50 kg, Yoshimoto a déclaré: "Je continuerai à m'entraîner et à travailler pour devenir plus forte non seulement physiquement, mais techniquement et émotionnellement. Nous nous affronterons probablement un jour, alors d'ici là, je veux devenir plus forte et la défier ."

Samar HAMZASamar HAMZA (EGY) est devenue la première médaillée égyptienne senior aux Championnats du Monde. (Photo: UWW / Martin Gabor)

Dans les matchs pour la médaille de bronze, Samar HAMZA (EGY) a ajouté l'Egpyte à la liste des pays avec une femme médaillée mondiale lorsqu'elle est devenue la première du pays avec une victoire 2-1 sur Kiran GODARA (IND) en 76 kg.

Hamza, quadruple champion d'Afrique et double olympien, a marqué une mise à terre avec rammassement de jambes en première période et a réussi à tenir le coup pour remporter la victoire historique.

Hamza, le produit d'un programme de bourses UWW pour aider les futurs lutteurs dans les pays émergents, a connu l'un des combats les plus attrayants des Jeux olympiques de Tokyo lorsqu'elle a perdu 16-12 au premier tour contre Natalya VOROBIEVA (ROC).

La double médaillée d'argent asiatique Aiperi MEDET KYZY (KGZ), qui a terminé cinquième aux Jeux olympiques de Tokyo, a remporté sa première médaille mondiale avec une défaite 12-1 de la championne d'Europe U23 2018 Anastasiia OSNIACH SHUSTOVA (UKR) pour l'autre bronze en 76 kg.

Medet Kyzy a terminé une deuxième mise à terre avec trois rouleaux des jambes en lacet pour mettre fin à la procédure à 1:39.

En 53 kg, Katarzyna KRAWCZYK (POL) a refusé l'offre de Luisa VALVERDE (ECU) de devenir la toute première médaillée mondiale de son pays quel que soit le sexe lorsqu'elle a réussi un lancer de bras à 4 points pour une victoire 7-1..

Cette victoire a donné à Krawczyk, médaillée de bronze européenne en 2018, sa première médaille mondiale après deux cinquièmes places lors de cinq championnats du monde précédents remontant à 2011.

L'autre médaille de bronze est revenue à la championne panaméricaine 2016 Samantha STEWART (CAN), qui n'a laissé aucune chance à la médaillée de bronze du monde U23 2018 Khrystyna BEREZA (UKR) en la faisant reculer sur le tapis et en assurant un tomber à 1:59.

DolgorjavOtgonjargal DOLGORJAV (MGL) a remporté une médaille de bronze en 50 kg. (Photo: UWW / Tony Rotundo)

En 50 kg, Otgonjargal DOLGORJAV (MGL) n'a pas eu peur de dominer la double vice-championne du monde Emilia VUC (ROU) pour un tomber technique de 10-0.

Dolgorjav, la médaillée d'argent des Monde 2018 cadet apparaissant à seulement sa cinquième épreuve de niveau senior, a pris une avance de 8-0 en première période lorsqu'elle a repoussé une prise de blocage tête pour une mise à terre et est immédiatement allée vers deux ceintures en pont, puis a ajouté une mise à terre.

En deuxième période, elle a marqué la mise à terre décisive sur un simple à 4:18 pour terminer l'Olympienne de Tokyo Vuc, lui refusant une troisième médaille mondiale deux jours seulement après son 28e anniversaire.

L'autre médaille de bronze des 50 kg est revenue à la double médaillée mondiale des moins de 23 ans Nadezhda SOKOLOVA, qui a réussi deux coups à 4 points dans un tomber technique de 12-2 sur Bohdana KOKOZEI YASHCHUK (UKR).

Sokolova a utilisé une prise de blocage de tête pour son premier tir à 4 points, puis a ensuite largué l'Ukrainienne avec un portage de pompier pour terminer le match à 2:29.

En 65 kg, Forrest MOLINARI (USA) est finalement montée sur le podium des médailles après deux précédentes cinquièmes places en écrasant la médaillée d'argent olympique de Rio 2016 Maryia MAMASHUK (BLR) avec un tomber technique de 12-1 à 4:50.

Johanna MATTSSON (SWE) a décroché sa deuxième bronze mondial, ajoutant à celle qu'elle a remportée en 2010, sans combattre lorsque Mimi HRISTOVA (BUL) a perdu l'autre match en 65 kg.

Podium 65kgLes quatre médaillées en 65kg aux championnats du monde d'Oslo. (Photo: UWW / Tony Rotundo)

Jour 5 Résultats

Lutte Féminine

50kg (20 inscrites)
OR : Remina YOSHIMOTO (JPN) df. Sarah HILDEBRANDT (USA), 5-3

BRONZE: Nadezhda SOKOLOVA (RWF) df. Bohdana KOKOZEI YASHCHUK (UKR) by TF, 12-2, 2:29
BRONZE: Otgonjargal DOLGORJAV (MGL) df. Emilia VUC (ROU) by TF, 10-0, 4:10

53kg (17 inscrites)
OR : Akari FUJINAMI (JPN) df. Iulia LEORDA (MDA) by TF, 10-0, 2:14

BRONZE : Katarzyna KRAWCZYK (POL) df. Luisa VALVERDE (ECU), 7-1
BRONZE : Samantha STEWART (CAN) df. Khrystyna BEREZA (UKR) by Fall, 1:59 (4-0)

57kg (17 inscrites)
Demi-finale : Helen MAROULIS (USA) df. Sae NANJO (JPN), 6-4
Demi-finale : Anshu MALIK (IND) df. Solomiia VYNNYK (UKR) by TF, 11-0, 3:54

59kg (17 inscrites)
Demi-finale : Akie HANAI (JPN) df. Maya NELSON (USA), 4-1
Demi-finale : Bilyana DUDOVA (BUL) df. Sarita MOR (IND), 3-0

65kg (19 inscrites)
OR : Irina RINGACI (MDA) df. Miwa MORIKAWA (JPN), 8-6

BRONZE : Johanna MATTSSON (SWE) df. Mimi HRISTOVA (BUL) by Def.
BRONZE : Forrest MOLINARI (USA) df. Maryia MAMASHUK (BLR) by TF, 12-1, 4:50

68kg (15 inscrites)
Demi-finale : Rin MIYAJI (JPN) df. Tamyra MENSAH STOCK (USA) by Fall, :20 (2-0)
Demi-finale :Meerim ZHUMANAZAROVA (KGZ) df. Khanum VALIEVA (RWF), 3-3

72kg (14 inscrites)
Demi-finale : Zhamila BAKBERGENOVA (KAZ) df. Buse CAVUSOGLU TOSUN (TUR) by TF, 13-2, 5:44
Demi-finale : Masako FURUICHI (JPN) df. Anna SCHELL (GER), 6-2

76kg (18 inscrites)
OR : Adeline GRAY (USA) df. Epp MAEE (EST) by Fall, 5:58 (6-4)

BRONZE : Samar HAMZA (EGY) df. Kiran KIRAN (IND), 2-1
BRONZE : Aiperi MEDET KYZY (KGZ) df. Anastasiia OSNIACH SHUSTOVA (UKR) by TF, 12-1, 1:37