L'Hebdo !

L'Hebdo du 21 janvier !

By Eric Olanowski

En revue, une semaine russe : le Grand Prix Mindiashvili, les résultats du championnat de Russie de lutte gréco-romaine et le premier événement de série de classement de l'année, le tournoi Ivan Yariguin.

1. Le Grand Prix Mindiashvili, la dernière compétition qualificative pour le Yariguin, s'est terminé à Krasnoyarsk 
Conditions de qualification du Ivan Yariguin pour un lutteur russe : être un membre de l'équipe russe mondiale 2018, un champion des Alan ou un finaliste du Mindiashvili. 

Le Grand Prix Mindiashvili, la dernière compétition qualificative pour le Yariguin, s'est terminé à Krasnoyarsk en Russie, trois jours avant que le premier événement de série de classement de l'année ne débute en Sibérie. Les finalistes du Mindiashvili ont bloqué leur place au Yariguin ; grande importance a été donnée à l'événement de série de classement et seules quatre finales sur dix les auront vu s'affronter en 61, 65, 74 et 86kg. 

La finale des 65kg fut la plus remarquable, où Nachyin KUULAR (RUS), champion du monde des U23 2017 et dauphin de l'édition 2018, a pris sa revanche sur Kurban SHIRAEV (RUS) pour s'emparer de l'or du Mindiashvili par 3-2. 

RÉSULTATS
57kg – Aryian TYUTRIN df. Amirkhan GUVAZHOKOV, par forfait 
61kg –  Eduard GRIGOREY df. DONGAK, 6-1 
65kg – Nachyin KUULAR df. Kurban SHIRAEV, 3-2 

70kg – Razambek ZHAMALOV df. Anzor ZAKUEV, par forfait 
74kg – Nikita SUCHKOV df. Arslan BUDAZHAPOV, 5-3 
79kg – Alan ZASSEEV df. Khalil AMINOV, par forfait
86kg – Soslan KTSOEV df. Omar ZIYAUTDIOV, 10-0 
92kg – Alikhan ZHABRAILOV df. Magomed KURBANOV, par forfait 
97kg – Magomedov df. Tamerlan RASUEV, par forfait 
125kg – Pavel KRIVTSOV df. Zelimkhan KHIZRIEV, par forfait 

2. Les champions olympiques Vlasov et Chakvetadze remportent le championnat russe de lutte gréco-romaine 
La Fédération russe a conclu le championnat russe de lutte gréco-romaine 2019 à Kaliningrad en Russie, où les deux champions olympiques Roman VLASOV et Davit CHAKVETADZE ont presque regagné leur position au sommet de la lutte gréco-romaine russe suite à leurs victoires dans les catégories des 77kg et 87kg respectivement.

Les six champions du monde en titre de lutte gréco-romaine Sergey EMELIN, Stepan MARYANIAN, Artem SURKOV, Alexander CHEKHIRKIN, Musa EVLOEV et Sergey SEMENOV, étaient exemptés de championnat et rencontreront par après les vainqueurs de ce weekend pour des places aux championnats d'Europe et du monde 2019.

Pour que Vlasov reprenne sa place en 77kg, il lui faudra se défaire du champion du monde en titre Alexander Chekhirkin. Les 87kg n'ayant pas donné de champion du monde cette année, c'est Chakvetadze qui représentera la Russie au championnat d'Europe et au championnat du monde. 

À noter que pendant ce championnat de Russie, Alexander KOMAROV, quadruple champion du monde cadet/junior, aura fait à la maison ses débuts chez les seniors, prenant le dessus sur Vaah MARGARYAN 8-1 en finale de la catégorie des 82kg. 

RÉSULTATS 
55kg – Vitaly KABALOEV df. Victor VEDERNIKOV, 5-1 
60kg – Zambolat Lokyaev df. Dmitry Lyustrickski, 7-3
63kg – Marat GARIPOV df. Alexey TADYKIN, 10-3 
67kg -  Alexey KIANKIN df. Saur KABALOEV, 4-2 
72kg – Abuazid MANCIGOV df. Adam KURAK, 7-1 
77kg – Roman VLASOV df. Islam OPIEV, 8-0 
82kg – Alexander KOMAROV df. Vaah MARGARYAN, 8-1 
87kg – Davit CHAKVETADZE df. Sosruko KODZOKOV, par tombé
97kg – Alexander GOLOVIN df. Nikita MELNIKOV, 1-1 
130kg – Vitaly SHCHUR df. Rafael Tsistuashvili, 2-0 

Le Tournoi Ivan Yariguin, le premier événement de série de classement de l'année, débute jeudi. (Photo par Max Rose-Fyne) 

3. Le Yariguin commence jeudi
Le 30me Tournoi Annuel Ivan Yariguin - et premier événement UWW de série de classement de lutte libre et lutte féminine de l'année, commence ce jeudi à Krasnoyarsk en Russie. 

Le système de points tel que récemment révisé sera appliqué. Ce tournoi revêt une importance spéciale puisque la nomination des têtes de série du championnat du monde d'Astana 2019 dépendra des points accumulés par les athlètes au championnat du monde 2018 ainsi qu'aux championnats continentaux et aux événements de série de classement.  

Points en événement de série de classement 2019
OR - 8 points  
ARGENT - 6 points 
BRONZE - 4
5me - 2 

*Le nombre de points attribués lors de chaque compétition dépendra de la quantité de lutteurs entrée dans les tableaux. Pour les catégories de poids comprenant 10 ou moins d'entrées, six points supplémentaires seront ajoutés. Pour les catégories avec de 11 à 20 lutteurs 8 points supplémentaires seront ajoutés. 10 points seront ajoutés dans le cas où plus de 20 lutteurs sont entrés dans une même catégorie de poids.

PROGRAMME (Heure locale/GMT : +7) 
 

23 janvier (Mercredi)
08.00 - Arrivée des délégations
15.30 - Stage arbitres
15.30 - Conférence de presse des représentants du Comité organisateur, du corps des arbitres, chefs d'équipes et entraîneurs
16.30 - Tirage : Femmes: cat : 50,55,59,65 kg Hommes : cat : 57,61,70 kg

24 janvier (jeudi)
08:30 - Examen médical et pesée cat : Femmes : 50,55,59,65 kg Hommes : 57,61,70 kg
11.00 - Éliminatoires Femmes : 50,55,59,65 kg Hommes : 57,61,70 kg
16.00 - Tirage cat : Femmes : 53,57,62,68 kg Hommes : 65,79,125kg
17.00 - 1⁄2 finales cat : Femmes : 50,55,59,65 kg Hommes : 57,61,70 kg

25 janvier (vendredi)
08:15 - Pesée cat : Femmes : 50,55,59,65 kg Hommes : 57,61,70 kg
08:30 - Examen médical et pesée cat : Femmes : 53,57,62,68 kg Hommes : 65,79,125kg
11.00 - Éliminatoires et 1⁄2 finale cat : Femmes : 53,57,62,68 kg Hommes : 65,79,125kg  - Repêchage cat : Femmes : 50,55,59,65 kg Hommes : 57,61,70 kg
16.30 - Tirage cat : Femmes : 72,76 kg Hommes : 74,86,92,97 kg
16.00 - Cérémonie d'ouverture
17.00 - Finales cat : Femmes : 50,55,59,65 kg Hommes : 57,61,70 kg

26 janvier (samedi)
08:15 - Pesée cat : Femmes : 53,57,62,68 kg Hommes : 65,79,125kg
08:30 - Examen médical et pesée cat : Femmes : 72,76 kg Hommes : 74,86,92,97 kg
11.00 - Éliminatoires et 1⁄2 finale cat : Femmes : 72,76 kg Hommes : 74,86,92,97 kg - Repêchage cat : Femmes : 53,57,62,68 kg Hommes : 65,79,125kg
18.00 - Finales cat: Women: 53,57,62,68 kg Men: 65,79,125kg

27 janvier (dimanche)
09:00 - Pesée cat : Femmes : 72,76 kg Hommes : 74,86,92,97 kg
11.00 - Repêchage cat : Femmes : 72,76 kg Hommes : 74,86,92,97 kg
13.00 - Finales cat : Femmes : 72,76 kg Hommes : 74,86,92,97 kg

28 janvier (lundi)
Jusqu'à 12.00 - Départ des délégations 


La championne du monde chinoise 2018 RONG Ningning avait commencé l'année par une victoire au Yariguin. (Photo par Gabor Martin) 

4. Yariguin 2018 : cinq médailles d'or chinoises
Bien que présente au Yariguin l'année passée, la catégorie de lutte féminine n'y entrait pas encore en série de classement. L'édition 2019, au contraire, verra ses lutteuses concourir pour les précieux points de série. 

Si quatre pays avaient décroché l'or du Yariguin l'année passée, les chinoises avaient raflé la mise avec sept lutteuses placées en finales pour cinq médailles d'or. Toutes les lutteuses titrées, à l'exception de la championne d'Asie ZHOU Qian, avaient représenté la Chine au championnat du monde 2018. 

La star montante RONG Ningning aura été la meneuse du succès chinois à Krasnoyarsk. L'édition 2018 du Yariguin aura révélé Ningning, jusque-là inconnue : elle y avait vaincu la dauphine mondiale Allison RAGAN (USA) 10-0 en finale des 59kg. Redescendue en 57kg, elle remportait dans un même élan le championnat d'Asie, les Opens de Chine et Pologne et le championnat du monde de Budapest, obtenant également la deuxième place du championnat du monde des U23 et la médaille de bronze du Prix Alexander Medved.

Le Japon, la Mongolie et les États-Unis avaient tous placé au moins une lutteuse au sommet du podium du Yariguin en 2018. 

Le Japon - cinq finalistes - a récolté trois médailles d'or grâce à Yuki IRIE, Yu MIYAHARA et Andoriahanako SAWA (JPN), tandis que la Mongolie, grâce à PUREVDORJ Orkhon, et les USA avec Tamyra MENSAH-STOCK, repartaient chacun avec une médaille d'or. 

À quatre jours de la clôture des inscriptions de l'édition 2019, Mensah-Stock est la seule championne en titre à remettre son titre en jeu cette année pour, peut-être, un troisième titre au Yariguin.

RÉSULTATS 2018 LUTTE FÉMININE 
50kg – Yuki IRIE (JPN) df. Sonhyang KIM (PRK), 9-8 
53kg – Yu MIYAHARA (JPN) df. Stalvira ORSHUSH (RUS), 4-4
55kg – Andoriahanako SAWA (JPN) df. Mengyu XIE (CHN), 10-8 
57kg – ZHANG Qi (CHN) df. Gantuya ENKHBAT (MGL), 6-4 
59kg – RONG Ningning (CHN) df. Allison Mackenzie RAGAN (USA), 10-0 
62kg – PUREVDORJ Orkhon (MGL) df. Kiwa SAKAE (JPN), 10-0
65kg – TANG Chuying (CHN) df. Yulia PRONTSEVITCH (RUS), 4-1 
68kg – Tamyra MENSAH-STOCK (USA) df. HAN Yue (CHN), 3-3 
72kg – WANG Juan (CHN) df. Masako FURUICHI (JPN), 4-1 
76kg – ZHOU Qian (CHN) df. Ekaterina BUKINA (RUS), forfait par blessure 

David Taylor, l'un des trois lutteurs médaillés d'or au Yariguin champion du monde à Budapest. (Photo par Tony Rotundo) 

5. Yariguin 2018 : six médaillés du Yariguin sont devenus champions du monde à Budapest
Sept champions du monde avaient rejoint la Sibérie il y a douze mois pour lutter au plus dur tournoi du monde. Six y avaient décroché une médaille.  

Les sept champions du monde étaient Zaur UGUEV (RUS) (57kg), Yowles BONNE RODRIGUES (CUB) (61kg), Magomedrasul GAZIMAGOMEDOV (RUS) (70kg), Zaurbek SIDAKOV (RUS) (74kg), Kyle DAKE (USA) (79kg), David TAYLOR (USA) (86kg) et Abdulrashid SADULAEV (RUS) (97kg). 

Takuto OTOGURO (JPN) (65kg), J’den COX (USA) (92kg) et Geno PETRIASHVILI (GEO)(125kg), champions du monde également, n'avaient pas honoré le Yariguin de leur présence. 

Uguev, Taylor et Sadulaev avaient su doubler leur mise. Sadualev avait remporté le Yariguin dans la catégorie des 92kg et le championnat du monde en 97kg.

Zaurbek Sidakov, Magomedrasul Gazimagomedov et Kyle Dake, médaillés d'argent du Yariguin, avaient décroché l'or à Budapest. 

Au contraire, Gadzhimurad Rashidov et Kyle Snyder, titrés à Krasnoyarsk, étaient repartis bredouilles de Budapest - c'est à dire des finales.

Le Cubain Yolwes Bonnes Rodrigues est le seul champion du monde reparti les mains vides du Yariguin. Il concourait en 65kg, 4kg de plus que pour son titre obtenu au championnat du monde. 

Bonne avait concédé la défaite face à BATCHULUUN Batmagnai (MGL), vaincu ensuite par Ilias BEKBULATOV (RUS) et Nachyn KUULAR (RUS), et avait terminé 5me de la compétition. 

Les dates d'inscription 2019 ont été repoussées jusqu'au 21 janvier.

Résultats 2018 
57kg -  Zavur UGUEV (RUS) df. Azamat TUSKAEV (RUS), 4-1 
61kg - Gadzhimurad RASHIDOV (RUS)df. Ismail MUSUKAEV (RUS), 3-2 
65kg -  Ilias BEKBULATOV (RUS)df. Akhmed CHAKAEV (RUS), 3-3
70kg - Magomed KURBANALIEV (RUS)df. Magomedrasul GAZIMAGOMEDOV (RUS), 2 - 2
74kg - Khetik TSABOLOV (RUS)df. Zaurbek SIDAKOV (RUS), 3-1
79kg - Akhmed GADZHIMAGOMEDOV (RUS) df. Kyle DAKE (USA), 8-2
86kg - David TAYLOR III (USA) df. Fatih ERDIN (TUR), par tombé. 
92kg - Abdulrashid SADULAEV (RUS) df. Anzor URISHEV (RUS), 6-0 
97kg - Kyle Frederick SNYDER (USA) df. Rasul Magomedovitch MAGOMEDOV (RUS), 4-1 
125kg - Muradin KUSHKHOV (RUS) df. Anzor Ruslanovitch KHIZRIEV (RUS), 1-1 

*Les champions du monde 2018 sont en gras.

L'Hebdo dans les réseaux ! 

1. Big Move Monday -- BONNE Y. (CUB) -- 2018 Ivan Yariguin #wrestling #wrestler #monday #motivation#throw #takedown #mma
2. Retour sur le Yariguin : Akhmed GADZHIMAGOMEDOV (RUS) avait vaincu Kyle DAKE (USA) 8-2 en finale des 79kg.
3. Merci pour #SundaySmiles@pascal.eisele.
4. #ScoreThat - Avant de regarder, devinez la fin. Rouge ou bleu ? ?: @krakatauf
5. Retour sur le Yariguin : finale russe en 74kg, le dauphin du championnat du monde 2017 Khetik TSABOLOV (RUS) arrête @zaurbek_sidakov en 74kg avant son deuxième titre au Yariguin. 

Wrestling 101: Origine et anecdotes sur la lutte gréco-romaine

By William May

RIO DE JANEIRO (2 aout) - La lutte faisait partie des neuf premiers sports originels de Jeux Olympiques organisés en 1896. Il n'y avait pas de catégories de poids et seulement un style, la lutte gréco-romaine.

Malgré ce nom, lutte gréco-romaine, la discipline est devenue populaire à travers l'Europe en 18e et 19 et siècle mais se connaissait plus sous le nom de "lutte francaise" ou "lutte à main plates".

Un soldat de l'armée de Napoléon, Jean Exbrayat, qui avait voyagé à travers la campagne européenne pour lutteur dans les foires et festivals, est généralement désigné comme celui qui a mis en place les règles basiques de son style de lutte.

Exbrayat appelait son style "mains plates" pour le différencier des autres combats populaires des foires ou étaient autorisés les coups avec poings fermés. Les règles d'Exbrayat limitaient également les prises qui ne servaient qu'à faire mal à l'adversaire et rendaient le sport dangereux.

Une règle également attribuée à Exbrayat ne permettait pas les prises sous la taille, ce qui est devenu la caractéristique principale de la lutte gréco-romaine moderne.

A cette époque à peu près. les leaders du monde sportif encourageaient les pratiquants à retourner aux valeurs classiques et anciennes de la Grèce et de Rome, et c'est sur ce fond historique que la lutte devint la lutte "gréco-romaine" ou le "style classique", comme l'appellent encore aujourd'hui certains pays d'Europe.

Un fait intéressant que l'on rate souvent dans l'histoire des Jeux Olympiques en lutte est que le vainqueur en lutte lors des Jeux de 1896, Carl SCHUHMANN (GER), un gymnaste de Berlin, avait également remporté trois autres évènements en gymnastique à Athènes.

Les vainqueurs à Athènes ne recevaient pas de médailles d'or, mais recevaient des médailles d'argent avec une branche d'olivier. La pratique de décerner de l'or, de l'argent et du bronze a été instaurée aux Jeux de 1904 à St-Louis.

Avec ses quatre victoires, Schuhmann avait remporté plus de triomphes ("médailles d'or") que n'importe quel autre athlètes dans les 43 disciplines d'Athènes, faisant de lui le Michael Phelps des Jeux d'Athènes il y a 120 ans.

Michael Phelps (USA) a établi le record en remportant 8 médailles d'or en natation à Pékin en 2008, et a encore remporté 18 médailles d'or entre 2004 et 2012.

La lutte ne faisait pas partie du programme des Jeux de Paris en 1900, Jeux qui ont été organisés en marge de la Foire Mondiale de cette année la, et en 1904 à Saint-Louis il n'y avait que la discipline de la lutte libre au programme, ou seuls les Etats-Unis étaient inscrits.

La lutte gréco-romaine a fait son retour dans les Jeux en 1908 à Londres, et a figuré au programme aux côtés de la lutte libre dès Antwerps en 1920 jusqu'à aujourd'hui.

Il est bien connu que la lutte gréco-romaine n'autorise pas les attaques sous la taille de l'adversaire, d'attraper ou de bloquer les jambes de l'adversaire pour se défendre ou déjouer une attaque.

Ainsi, les compétiteurs attaquent le corps de leur adversaire depuis la position debout, avec des headlocks et des arm throws, ainsi que des bodylocks.

Il est difficile de bloquer un adversaire depuis la position debout ; ainsi, les lutteurs mettent sans cesse la pression à leur adversaire, et espèrent l'attaquer alors qu'il est en déséquilibre ou espèrent remporter des points pour passivité.

Lors du second avertissement pour passivité, le lutteur actif a le choix de rester debout et de mettre son adversaire dans la position par terre. La plupart des lutteurs choisissent cette seconde option lorsqu'ils ont le choix.

Dans la position par terre en lutte gréco-romaine, les lutteurs essaient d'exposer les épaules de leur adversaire au tapis avec des locks autour de la taille ou de la poitrine.

Le reverse waistlock et lift ainsi que le head-and-arm control sont des prises populaires en position de par terre, puisque le fait de soulever son adversaire depuis le sol peut également permettre à l'attaquant de remporter des points.

Il est difficile de marquer des points en lutte gréco-romaine, et ainsi une victoire par supériorité technique est accordée lorsque un des lutteurs a huit points d'avance sur son adversaire. En lutte libre en et lutte féminine, il faut dix points d'avance pour gagner par supériorité technique.