L'Hebdo !

L'Hebdo du 10 décembre !

By Eric Olanowski

En revue, le processus de qualification du Tournoi Yvan Yarygin, les résultats des Alans et de la Coupe Haparanda.

1. Tedeev apporte des éclaircissements sur le processus de qualification du Tournoi Ivan Yarygin 2019
Dzambolat Tedeev, entraîneur de lutte libre en chef de la Fédération de Russie, a apporté des éclaircissements sur le processus de qualification du Tournoi Yvan Yarygin de janvier prochain. La compétition, 'le plus dur tournoi du monde', se déroulera à Krasnoyarsk en Russie. Chacun des membres de l'équipe mondiale russe 2018, ainsi que les vainqueurs des Alans et du Mindiashvili, se retrouveront au Yarygin. 

Dans une interview donnée au correspondant de WRESTRUS.RU Tigran Avanian, Tedeev a déclaré que “les meilleurs lutteurs de l'équipe nationale russe - principalement ceux qui ont lutté à Budapest, peuvent toujours participer aux Alans. Il sont admis au Yarygin, mais seulement dans la catégorie de poids dans laquelle ils ont lutté à Budapest.” Les lutteurs suivants de l'équipe russe des mondiaux sont donc qualifiés dans leur catégorie :

57kg - Zaur UGUEV
61kg - Gadzhimurad RASHIDOV 
65kg - Akhmed CHAKAEV 
70kg - Magomedrasul GAZIMAGOMEDOV 
74kg - Zaurbek SIDAKOV 
79kg - Ahmed GADZHIMAGOMEDOV 
86kg - Dauren KURUGLIEV
92kg-  Batyrbek TSAKULOV
97kg - Abdulrashid SADULAEV 
125kg -  Anzor HIZRIEV

Tedeev a également ajouté que “si un athlète souhaite changer de catégorie de poids, il doit avoir fait ses preuves dans la nouvelle catégorie, c'est-à-dire qu'il doit remporter soit les Alans soit le Mindiashvili ; seulement ensuite pourra-t-il lutter à Krasnoyarsk."


Le champion des Alans, catégorie 70kg, David BAEV (RUS). Photo par Marion Stein. 

2. Vladikavkaz accueille les Alans, tournoi qualificatif pour le Yarygin
Un nombreux public a rempli les gradins du Stade du Centre Sportif de Vladikavkaz, en Ossétie du Nord-Alanie, Russie, affichant complet pour l'un des plus importants tournois du pays, les Alans. Les Alans sont qualificatifs pour le Tournoi Yvan Yarygin de Krasnoyarsk en janvier prochain. 

Le plus impressionnant vainqueur de cette édition est sans doute David BAEV (RUS), champion de la catégorie des 70kg. Baev, champion du monde cadet et junior et dauphin du championnat du monde des U23 en 2018, s'est débarrassé d'affilée de deux médaillés mondiaux pour rejoindre le sommet du podium. Baev a vaincu, en demi-finale, le double médaillé mondial James GREEN (USA) 8-6, avant de remporter sa finale 5-3 sur le champion du monde 2016 Magomed KURBANALIEV (RUS). 

L'Azerbaïdjan, la Géorgie et les États-Unis ont tous décroché des médailles mais c'est la Fédération de Russie qui s'est attribué la part du lion avec neuf des dix médailles d'or possibles. Le seul champion non russe est le double champion du monde et champion du monde en titre Geno PETRIASHVILI (GEO), médaillé d'or de la catégorie des 125kg face à l'iranien Jaber SADEGHZADEH. 

RÉSULTATS 
57kg
OR - Abasgadzhi MAGOMEDOV (RUS)
ARGENT - Khuresh Ool DONDUK OOL (RUS) 
BRONZE - Ramiz AMZATOV (RUS)
BRONZE - Ibragim ABDURAKHMANOV (RUS) 

61kg 
OR - Ramazan FERZALIEV (RUS) 
ARGENT - Beka LOMTADZE (GEO) 
BRONZE - Iulian GERGENOV (RUS)
BRONZE - Aleksandr BOGOMOEV (RUS) 

65kg 
OR - Muslim SAIDULAEV (RUS)
ARGENT - Kurban SHIRAEV (RUS)
BRONZE – Nachyn KUULAR (RUS)
BRONZE – Alan GOGAEV (RUS)

70kg 
OR  - David BAEV (RUS) 
ARGENT - Magomed KURBANALIEV (RUS)
BRONZE - James Malcolm GREEN (USA) 
BRONZE - Razambek ZHAMALOV (RUS) 

74kg 
OR - Timur BIZHOEV (RUS) 
ARGENT - Avtandil KENTCHADZE (GEO) 
BRONZE - Akhmed USMANOV (RUS)
BRONZE - Kakhaber KHUBEZHTY (RUS) 

79kg 
OR - Gadzhi NABIEV (RUS) 
ARGENT - Atsamaz SANAKOEV (RUS)
BRONZE - Alan ZASEEV (RUS)
BRONZE - Khalil AMINOV (RUS)

86kg 
OR - Vladislav VALIEV (RUS)
ARGENT - Magomedsharif BIIAKAEV (RUS)
BRONZE - Slavik NANIEV (RUS)
BRONZE - Soslan KTSOEV (RUS)

92kg
OR - Anzor URISHEV (RUS)
ARGENT - Magomed KURBANOV (RUS)
BRONZE - Alikhan ZHABRAILOV (RUS)
BRONZE - Sharif SHARIFOV (AZE) 

97kg
OR - Vladislav BAITCAEV (RUS)
ARGENT - Shamil MUSAEV (RUS)
BRONZE - Zaynulla KURBANOV (RUS)
BRONZE - Igor OVSIANNIKOV (RUS)

125kg 
OR - Geno PETRIASHVILI (GEO) 
SILVER - Jaber Taghi SADEGHZADEH (IRI) 
BRONZE - Mukhamagazi MAGOMEDOV (RUS)
BRONZE - Vitalii GOLOEV (RUS)

3.Téhéran accueille la Coupe du Monde des Clubs 2018
Téhéran, la capitale de l'Iran, accueille la cinquième Coupe du Monde des Clubs du 13 au 14 décembre prochain. 

16 médaillés mondiaux et olympiques avaient, l'année passée, pris part à cette compétition d'une durée de deux jours. Le club iranien d'Easy Pipe Kashan avait remporté le titre 6-4 face aux champions en titre, les Américains de Titan Mercury, tandis que Setaregan Sari (IRI) dominait Khimori (MGL) et obtenait la troisième place.

À noter que cette année, les États-Unis n'enverront pas d'équipe en Iran. Le championnat du monde ayant été repoussé en octobre, les Américains ont jugé préférable de reposer leurs athlètes plutôt que de rejoindre Téhéran. 

Résultats 2017
57kg - Reza ATARI (Easy Pipe) df. Thomas GILMAN (TMWC), 6-4 
61kg - Vladimir KHINCHEGASHVILI (Easy Pipe) df. Alan WATERS (TMWC), 7-0
65kg - Farzad AMOUZAD KHALILI df. (Easy Pipe) Bernard FUTRELL (TMWC), 6-3
70kg - Mohammad NADERI (Easy Pipe) df. Franklin GOMEZ (TMWC), 2-2
74kg - Nazariy KULCHYTSKYY (TMWC) df. Hossein ELYASI (Easy Pipe), 5-4 
79kg - Kyle DAKE (TMWC) TF. Reza AFZALI (Easy Pipe), 12-0
86kg - David TAYLOR (TMWC) df. Alireza KARIMI (Easy Pipe), 3-1 
92kg - Hossein SHAHBAZI (Easy Pipe) df. Nickolas HEFLIN (Titan), 4-2
97kg - Kyle SNYDER (TMWC) ST. Vladislav BAITSAEV (Easy Pipe), 11-0
125kg - Geno PETRIASHVILI (Easy Pipe) df. Nick GWIAZDOWSKI (Titan), 6-5


Aleksander KOMAROV (RUS), catégorie 82kg, champion de la Coupe Haparanda. (Photo par Max Rose-Fyne) 

4. La Russie quatre fois médaillée d'or lors de la Coupe Haparanda 2018
Plus de 60 lutteurs se sont retrouvés à Haparanda, en Suède, à l'occasion de la Coupe Haparanda. Comme d'habitude, la division russe était chargée à bloc, et s'est attribué 4 des neufs médailles d'or disponibles. 

La médaille la plus remarquable est sans doute celle obtenue par le jeune Aleksander KOMAROV (RUS) dans la catégorie des 82kg. Il s'agissait de son premier tournoi depuis l'obtention de son titre de champion du monde junior à Tempere en Finlande, en septembre dernier. C'était le second titre mondial junior de Komarov et son quatrième en tout ; il avait remporté les titres de champion du monde cadet en 2015 et 2016. 

Komarov déroule certainement le plus impressionnant cv de la lutte gréco-romaine de ces dernières années : depuis qu'il a rejoint la scène internationale en 2015, il a participé à 13 tournois sans y concéder aucune défaite. 

En addition à ses titres mondiaux chez les cadets et les juniors, Komarov détient quatre titres européens et est cinq fois médaillé d'or de tournois internationaux dans la catégorie senior.

Les trois autres médaillés d'or russes sont Yuri DENISOV (RUS), Ivan CHERNOV (RUS) et Maxim SAYARYAN (RUS). La Russie est le seul pays à avoir remporté plus d'une médaille d'or. La Finlande, la Norvège, l'Ukraine et les États-Unis sont les autres cinq nations reparties d'Haparanda avec chacune une médaille d'or.

RÉSULTATS 
60 kg   
OR - Maksym LIU (UKR)
ARGENT - Christoffer SVENSSON (SWE)
BRONZE - Roope MIETTUNEN (FIN)

63kg 
OR - Alexander BICA (SWE)
ARGENT - Colton RUSHE (USA)

BRONZE - Raffaele MASI (USA)

67kg  
OR - Håvard JORGENSEN (NOR) 
ARGENT - Jamel JOHNSON (USA)
BRONZE - Denis BOLUNOV (EST)
BRONZE - Serhii HRUSHYN (UKR)

72kg  
OR - Yuri DENISOV (RUS) 
ARGENT - Akseli  KISALIJAT (FIN)
BRONZE - Ihor BYCHKOV (UKR)
BRONZE - Vladyslav KRAVCHENKO (UKR)

77kg  
OR - Ivan CHERNOV (RUS)
SILVER - Sakke PUROLAINEN (FIN) 
BRONZE - Pat SMITH (USA)
BRONZE - Roni PUROLAINEN (FIN)

82kg   
GOLD - Aleksander KOMAROV (RUS)
ARGENT - Dmytro GARDUBEI (UKR)
BRONZE - John STEFANOWICZ (USA) 
BRONZE - Vitalii ANDRILOVYCH  (UKR)

87kg
OR - Rami HIETANIEMI (FIN) 
ARGENT - Joe RAU (USA) 

BRONZE - Duguchiev MOVSAR (RUS)
BRONZE - Valentyn SHKLIARENKO (UKR) 

97kg 
OR – Maxim SAYARYAN (RUS)
ARGENT - Billy RAAF (SWE)

BRONZE - Daniel MILLER (USA) 
BRONZE - Kalle PERSSON (SWE)

130kg 
OR - Trent OSNES (USA) 

5. Les Prix annuels d'United World Wrestling décernés les prochaines semaines 
L'approche de la fin de l'année calendaire 2018 donne l'opportunité d'analyser les succès des douzes mois précédents. United World Wrestling décernera ces prochaines semaines ses Prix annuels de fin d'année, mettant en lumière les meilleurs combats, athlètes et performances de l'année 2018. 

N'hésitez pas à partager avec nous sur Facebook, Instagram ou Twitter vos combats, lutteurs et performances préférés si vous pensez qu'ils méritent d'être inclus dans nos Prix annuels !

L'Hebdo dans les réseaux ! 

1. Big Move Monday! 
2. Dans le meilleur de la semaine. 
3. Photos noir et blanc de #BudaWrestle2018 
4. La vapeur sort d'un jeune lutteur indien 
5. Matcharshvili écrase ses adversaires 40-0 et remporte le titre mondial des U23 de la catégorie des 97kg U23.

#WrestleTokyo

Otoguro et Susaki donnent au Japon une Fin en Or à la Lutte Olympique

By Ken Marantz

CHIBA, Japan (7 août) -- Alors que le monde de la lutte anticipait la grande confrontation en 97kg, les yeux des Japonais étaient braqués sur les deux autres finales de samedi soir, et elles ont procuré une double émotion au pays hôte.

Takuto OTOGURO (JPN) et Yui SUSAKI (JPN), tous deux champions du monde 2018, ont remporté des médailles d'or à leurs débuts olympiques alors que le Japon a fermé le rideau sur la compétition de lutte au Makuhari Messe Hall A avec grand bruit.

Otoguro a donné aux hommes japonais leur seule médaille d'or en lutte aux Jeux de Tokyo avec une performance magistrale contre le médaillé de bronze de Rio 2016 Haji ALIYEV (AZE), remportant la catégorie des 65 kg en libre avec une victoire 5-4 en finale.

"J'ai surmonté beaucoup de difficultés, mais en raison des gens autour de moi, j'ai progressé petit à petit", a déclaré Otoguro, qui a terminé cinquième aux Championnats du monde 2019. "C'est un rêve devenu réalité, je suis vraiment heureux."

Takuto OtoguroTakuto OTOGURO (JPN) a vaincu Haji ALIYEV (AZE) en final des 65kg. (Photo: UWW / Kadir Caliskan)

Otoguro a obtenu les points d'avance avec 20 secondes à jouer, ainsi qu'un pour un challenge infructueux qui a porté le score à 5-2, puis a survécu à une paire de points de pénalité pour fuite de prise pour repousser le toujours dangereux Aliyev.

Aliyev a pris une avance de 2-2 en deuxième période après avoir marqué une mise à terre avec 8 secondes à jouer en première période. Otoguro semblait avoir une chance de marquer au début de la deuxième période, mais Aliyev a forcé une impasse.

Mais Otoguro n'était pas à démentir et s'est engagé avec ramassement de jambe. Comme il l'a fait en première période, il a obtenu 2 points en roulant et en gardant son propre dos non exposé lorsqu'Aliyev a reculé lors d'une tentative de contre-soulever.

"Lorsque les Jeux Olympiques ont été reportés, mon entraîneur a dit qu'il n'y aurait peut-être pas de Jeux, mais d'y croire et de rester préparé", a déclaré Otoguro. "J'ai mis cette préparation à profit dans les 30 dernières secondes et j'ai pu l'obtenir à la fin."

Otoguro a fait irruption sur la scène internationale aux Championnats du monde 2018 à Budapest où, à l'âge de 19 ans et 10 mois, il est devenu le plus jeune Japonais à remporter un titre mondial masculin. Cela a battu le précédent record détenu par le champion olympique 1976 Yuki TAKADA (JPN), qui est devenu son mentor à l'Université Yamanashi Gakuin.

65kg podiumMédaillés aux Jeux Olympiques de Tokyo en 65kg. (Photo: UWW / Kadir Caliskan)

Après avoir obtenu son diplôme en mars, Otoguro a suivi son frère aîné dans la division sportive des Forces d'autodéfense japonaises. Parmi ses entraîneurs se trouve le champion de Londres 2012 Tatsuhiro YONEMITSU (JPN), qui, jusqu'à la victoire d'Otoguro vendredi soir, avait été le dernier Japonais à remporter un titre olympique de lutte.

"Je m'entraîne avec l'entraîneur Yonemitsu tous les jours, je l'admire et j'apprends tellement de lui", a déclaré Otoguro. "Tous ceux que j'admire tant, comme M. Takada, je suis vraiment heureux de gagner la même médaille d'or qu'eux."

Otoguro a reconnu qu'il se sentait sous pression de donner l'or aux hommes japonais, après que le pays hôte a remporté l'argent et le bronze en Greco et que les trois autres en style libre, dont le frère Keisuke en74 kg, sont revenus les mains vides.

"Il y avait de la pression", a déclaré Otoguro. "Dans d'autres sports, les athlètes [japonais] remportaient des médailles d'or. Mais la lutte  libre n'en avait pas et mon tour est arrivé le dernier jour. C'était un tournoi vraiment difficile. Mais tout le monde s'est uni et m'a aidé à remporter cette victoire. "

YUI SUSAKIYui SUSAKI (JPN) est la championne olympique en 50kg. (Photo: UWW / Kadir Caliskan)

Susaki a donné au Japon sa quatrième médaille d'or des Jeux en lutte féminine - égalant le total remporté à Rio - avec un tombé technique de 10-0 sur la médaillée de bronze de Rio 2016 Yanan SUN (CHN) lors de la finale des 50 kg.

"La personne que je suis ici maintenant est due au soutien de tous ceux qui m'entourent", a déclaré Susaki, qui a grandi à environ 30 kilomètres du site de la lutte dans la ville de Matsudo. "Je me sens tellement reconnaissante. Leur force est devenu ma force."

Susaki, qui avait battu Sun lors de leurs trois rencontres précédentes, a remporté sa victoire la plus unilatérale sur la championne du monde 2013 en filant derrière pour une mise à terre, puis en arrachant deux verrouillages.

Sun a temporairement cassé la prise, mais Susaki a réappliqué la prise de cheville et a roulé deux fois de plus pour un tombé technique de 10-0 en 1:36.

Pour Susaki, 21 ans, qui a remporté le premier de ses deux titres mondiaux senior en 2017, l'année après avoir remporté sa troisième médaille d'or au Monde cadet, l'or olympique était l'accomplissement d'un rêve qui semblait presque terminé il y a deux ans.

En fait, c'est Sun qui a indirectement rouvert la porte des Jeux Olympiques de Tokyo pour Susaki, qui n'a guère semblé reconnaissante lorsqu'elle a malmené Sun lors du dernier match de la compétition de lutte au Makuhari Messe.

YUI SUSAKIYui SUSAKI (JPN) a vaincu Yanan SUN (CHN) pour gagner l'or en 50kg. (Photo: UWW / Martin Gabor)

Datant du collège, Susaki n'a perdu que trois fois dans sa vie, le tout contre sa compatriote Yuki IRIE (JPN). Une défaite est survenue lors du tournoi national de qualification pour les Championnats du monde 2019, où remporter une médaille aurait signifié une place automatique dans l'équipe du Japon pour Tokyo 2020.

Mais Irie a subi une superbe défaite 13-12 en quart de finale à Nur-Sultan par Sun, qui a ensuite perdu en demi-finale, empêchant ainsi Irie de participer au repêchage. Le Japon n'ayant pas réussi à décrocher une place olympique en 50 kg, le processus a recommencé et Susaki a profité de la deuxième chance.

Elle a battu Irie pour le droit de représenter le Japon lors des qualifications olympiques asiatiques, qu'elle a remportées facilement pour obtenir son billet pour les Jeux de Tokyo.

Susaki, qui était l'un des porte-drapeaux du Japon lors de la cérémonie d'ouverture, est resté invaincu face à des adversaires étrangers en s'imposant dans le tournoi olympique avec quatre tombés techniques consécutifs, le tout sans concéder un seul point.

"C'est comme un rêve", a déclaré Susaki. "Ma famille, mes amis et d'autres ont cru en moi. Que je puisse leur montrer ma médaille d'or me rend si heureuse."

Lors de la cérémonie de remise des médailles, celle qui présentqit le bouquet floral était la légende japonaise Kaori ICHO, la seule lutteuse de l'histoire avec quatre médailles d'or olympiques.

Lorsqu'on lui a demandé si Icho lui avait dit quelque chose, Susaki a répondu: "Elle a dit:" Bonne chance pour le prochain aussi. " Cela me donne un fort sentiment d'aller pour les prochains [Jeux Olympiques]. »

Avec la victoire de Susaki, les Japonais avaient désormais remporté 15 des 24 médailles d'or décernées depuis que la lutte féminine a été ajoutée au programme olympique en 2004.

Stadnik décroche sa 4e médaille olympique

Mariya STADNIK AZEMariya STADNIK (AZE), à droite, a remporté une médaille de bronze. (Photo: UWW / Tony Rotundo)

Dans les matchs pour la médaille de bronze, la championne du monde en titre Mariya STADNIK (AZE) a rejoint un groupe d'élite de quadruples médaillés olympiques - bien qu'aucune des siennes ne soit en or - lorsqu'elle a malmené Namuuntsetseg TSOGT OCHIR (MGL) en 50 kg.

Stadnik, 33 ans, a frappé tôt et souvent, passant à un tombé technique de 10-0 en 1:47 à ajouter à ses médailles d'argent de Londres 2012 et Rio 2016 et de bronze à Pékin 2008. Son titre mondial en 2019 est arrivé une décennie après son premier et seul autre.

L'Américaine Sarah HILDEBRANDT (USA), médaillée d'argent du monde 2018 en 53 kg qui a subi une défaite à la dernière seconde en demi-finale contre Sun, est repartie avec l'autre bronze en 50 kg.

Hildebrandt a ouvert un match serré en deuxième période et a terminé par un tombé technique de 12-1 en 5:49 sur la médaillée de bronze du monde 2018 Oksana LIVACH (UKR) avec trois verrouillages.

En 97kg libre, le champion de Londres 2012 Sharif SHARIFOV (AZE) s'est vu refuser une troisième médaille olympique lorsque Reineris SALAS PEREZ (CUB) a marqué un extérieur avec 30 secondes à jouer pour une victoire 3-3.

Sharifov, qui détient également une médaille de bronze aux Jeux olympiques de Rio, menait 2-0 en deuxième période lorsqu'il a abandonné un contre-soulevé qui a donné l'avantage au Cubain 2-2, mais a repris l'avantage avec un extérieur dans la même lutte.

Salas Perez, 34 ans, qui a annoncé qu'il prendrait sa retraite après les Jeux de Tokyo, ajoute le bronze olympique aux deux médailles d'argent mondiales qu'il a remportées en 2014 et 2015.

L'autre médaille de bronze est revenue à Abraham CONYEDO RUANO (ITA), qui a réussi un contre-retour désespéré pour 4 points en fin de deuxième période pour vaincre Suleyman KARADENIZ (TUR) 6-2 et donner à l'Italie sa seule médaille de lutte à Tokyo.

En libre 65 kg, Bajrang PUNIA (IND) a vengé une défaite en demi-finale contre Daulet NIYAZBEKOV (KAZ) lors des championnats du monde 2019 en inscrivant trois mises à terre en deuxième période pour une victoire 8-0.

Les deux ont eu une bataille tumultueuse lors du match pour la troisième place aux championnats du monde 2019, que Niyazbekov a remporté avec peine 9-9 sur critères après avoir pris une avance de 9-2. Parmi les points de Punia lors de son retour figurait un point de pénalité pour une entaille à l'œil.

Le champion du monde en titre Gadzhimurad RASHIDOV (ROC) a marqué trois de ses points sur des extérieurs en surmontant Iszmail MUSZUKAJEV (HUN) 5-0 pour l'autre bronze dans une bataille de deux lutteurs qui avaient tous deux battu Otoguro aux championnats du monde 2019 mais avaient perdu contre lui à Tokyo .

Rashidov avait également battu Muszukajev 3-2 en demi-finale à Nur-Sultan en route vers son premier titre mondial après avoir remporté des médailles d'argent consécutives en 61 kg.

À l'issue de huit jours de compétition, le Japon hôte a terminé avec le plus de médailles d'or, avec cinq, tandis que les États-Unis ont eu le plus de médailles au total avec neuf, une de plus que le Comité olympique russe.

Au total, 26 pays ont remporté au moins une médaille, le Nigeria et Saint-Marin remportant leur toute première en lutte olympique.

Jour 7 Resultats

Lutte libre

65kg
GOLD - Takuto OTOGURO (JPN) df. Haji ALIYEV (AZE), 5-4

BRONZE - Gadzhimurad RASHIDOV (ROC) df. Iszmail MUSZUKAJEV (HUN), 5-0
BRONZE - Bajrang PUNIA (IND) df. Daulet NIYAZBEKOV (KAZ), 8-0

97kg
GOLD - Abdulrashid SADULAEV (ROC) df. Kyle SNYDER (USA), 6-3

BRONZE - Reineris SALAS PEREZ (CUB) df. Sharif SHARIFOV (AZE), 3-3
BRONZE - Abraham CONYEDO RUANO (ITA) df. Suleyman KARADENIZ (TUR), 6-2

Lutte féminine

50kg
GOLD - Yui SUSAKI (JPN) df. Yunan SUN (CHN) by TF, 10-0, 1:36

BRONZE - Mariya STADNIK (AZE) df. Namuuntsetseg TSOGT OCHIR (MGL) by TF, 10-0, 1:47
BRONZE - Sarah HILDEBRANDT (USA) df. Oksana LIVACH (UKR) by TF, 12-1, 5:49