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L'ex médaillé olympique Ota continue sa mission d'ouvrir le tapis de lutte aux personnes atteintes du syndrome de Down (trisomie 21)

By Ikuo Higuchi

(Note de l'éditeur : Ce qui suit est une version éditée d'une série en 2 parties qui est apparue sur le site internet de la fédération japonaise de lutte le 18 janvier avec des extraits des histoires précédentes. Elle a été traduite et publiée avec la permission de l'auteur.)

"A travers la lutte, la société peut être changée. La lutte peut donner du courage aux personnes atteintes du syndrome de Down."

Au deuxième étage d'un immeuble quelconque à proximité du Tokyo Dome, au coeur de la ville, les membres du club se sont rassemblés dans une petite salle d'arts martiaux équipée d'un tapis de sol pour reprendre les activités qui, pour certains, remonte à la création du club en 2005.

Inévitablement suspendu durant la pandémie, le club de lutte Waku-waku -- spécifiquement destiné à ceux ayant le syndrome de Down -- a a repris mi-janvier au centre de Tokyo, poursuivant la mission de son fondateur de permettre aux personnes atteintes du syndrome de Down de devenir plus affûtées physiquement et émotionnellement, et de leur donner espoir en la vie.

Le club ("waku-waku" est une expression onomatopéique du sentiment d'excitation) est l'oeuvre de la vie de Takuya OTA, médaillé de bronze des Jeux olympiques d'Atlanta en 1996 en lutte libre 74kg.  "C'est devenu une partie de ma vie," a déclaré Ota âgé de 53 ans, qui, après avoir été longtemps entraîneur à l'université de Waseda, est actuellement entraîneur en chef à l'université Chuo. "Je puise mon énergie pour continuer auprès de ces enfants."

La flamme de l'intérêt d'Ota à aider les personnes atteintes du syndrome de Down s'est allumée après avoir été profondément ému par le livre "Tatta Hitotsu no Takaramono (Le seul et unique trésor)," le récit d'une mère qui a élevé un fils atteint de cette maladie publié en 2004. Le livre de Hiromi Kato a fait l'objet d'une fiction télévisée intitulée "The One and Only (le seul et unique)," qui a remporté le prix de la Télévision Asiatique pour une fiction en 2005.

Quand Ota a débuté le projet, il travaillait déjà à temps plein comme entraîneur des compétiteurs de classe mondiale à Waseda, l'équipe la plus ancienne du Japon. Il avait également lancé le club Waseda Club pour les enfants, animé par sa volonté de faire connaître les merveilles de la lutte au plus grand nombre.

Selon le site internet de la clinique Mayo, le syndrome de Down est une "maladie génétique" due à la division anormale de cellules durant la grossesse. Le matériel génétique supplémentaire qui en résulte engendre " les changements de développement et les caractéristiques physiques du syndrome de Down."

Elle touche 1 nouveau-né sur mille et sa gravité est variable. Le site internet stipule : "Une meilleure compréhension du syndrome de Down et des interventions précoces peuvent grandement accroître la qualité de vie des enfants et des adultes atteints de cette maladie et les aider à mener une vie épanouie."

Après avoir lu le livre de Kato, Ota a commencé à se dire, "Que se passerait-il si je leur faisais essayer la lutte ?" Pour ceux qui sont souvent négligés ou ignorés par la société et souffrent de préjugés non informés, la lutte ne pourrait-elle pas être un moyen de les aider à leur donner plus de valeur à leur vie ?

En juillet 2005, il a créé son premier club de lutte spécifiquement à cet effet, prenant sous son aile un groupe inaugural de six enfants.

Cela ne veut pas dire qu'il n'y avait pas de préoccupations initiales. les enfants atteints du syndrome de Down ne sont pas du même niveau physique que leurs camarades en bonne santé, et certains avaient une colonne vertébrale qui ne pouvaient supporter les rigueur de la lutte. Pouvaient-ils faire de la lutte ? Mais il n'y avait pas moyen de savoir avant qu'ils n'essaient et Ota voulait leur donner leur chance.

Et quand ils en ont eu l'occasion, ils ont montré qu'ils pouvaient se déplacer comme les autres. Pas vraiment au début mais à mesure qu'ils se sont habitués, ils ont gagné en force et confiance. Ils ont commencé à comprendre les règles et ont appris les techniques tandis qu'Ota mettait la priorité sur la sécurité et arrêtait toute action potentiellement dangereuse.

Ota
Comme pour n'importe quel entraînement de lutte au Japon, l'entraîneur Takuya Ota s'adresse aux lutteurs avant le début du combat. Le club de lutte Waku-Waku a repris en janvier pour la première fois depuis le début de la pandémie. (Photo: Japanese Wrestling Federation)

Faire participer de grands noms

Aucun observateur n'a peut-être été plus surpris et heureux par la réussite de ce projet que les parents. Ils pouvaient voir leurs enfants qui avaient été pour la plupart écartés des sports, faire de l'exercice, prendre du plaisir et, le plus important, renforcer leur estime de soi.

En 2017, la championne du monde en titre et future médaillée d'or olympique Yui SUSAKI était en première année à Waseda quand elle a offert de son temps au club de lutte Waku-waku.

"J'ai pris connaissance de la lutte Waku-waku par le site internet de la fédération et d'autres sources," a déclaré Susaki. "Je me suis dit qu'après être entrée à l'université, je voulais m'impliquer, alors j'ai participé aux entraînements une fois par mois en tant qu'entraîneur. Tout le monde à Waku-waku a un amour pur pour la lutte et chaque fois cela m'a stimulé aussi," a-t-elle ajouté, une lueur dans les yeux.

Yui SUSAKI (JPN)La future championne olympique Yui SUSAKI et le médaillé d'argent des JO de Pékin Kenichi YUMOTO posent avec deux fiers participants à la Waku-waku Waseda Cup 2017. (Photo: Japan Wrestling Federation)

Kenichi YUMOTO, médaillé d'argent en lutte libre 60kg aux Jeux Olympiques de Beijing 2008 est également monté à bord prêter main forte à Ota -- Ils sont tous les deux natifs de la Préfecture de Wakayama et anciens étudiants de l'université nippone des sciences du sport. Yumoto a fait sentir sa présence lors des entraînements, enseignant patiemment les techniques.

Le club a continué sans relâche jusqu'à ce que la pandémie de coronavirus frappe le monde en 2020, n'épargnant aucun sport. Le contrat d'Ota venait juste de se terminer à Waseda et il partait pour l'université de Chuo aui est située à la banlieu de Hachioji à l'ouest de Tokyo. Le club s'est donc retrouvé sans la salle de lutte de Waseda et, combiné à la pandémie a engendré un arrêt des opérations.

L'assouplissement récent des restrictions liées à la pandémie au Japon a permis au club de redémarré et Ota a eu de la chance de pouvoir utiliser la salle des arts martiaux à proximité du Tokyo Dome dans le quartier de Bunkyo.  Ce fût un moment spécial pour toutes les personnes concernées.

"Les personnes atteintes du syndrome de Down sont fondamentalement opposées aux sports de combat," a-t-il déclaré. "Mais lorsqu'ils continuent à en faire, je constate que leur esprit combatif ressort. j'entends des parents dire 'Il n'est plus timide' ou 'Il est devenu capable de faire des choses tout seul.' J'ai l'impression que les parents sentent aussi qu'en luttant, ils ont un potentiel illimité de développement personnel."

Bien qu'il n'y ait eu que cinq participants le premier jour du redémarrage du club, la salle était remplie d'une énergie positive, depuis les sourires sur leur visage lorsqu'ils pratiquaient des mouvements jusqu'à la façon dont ils levaient fièrement leur main lorsqu'on leur demandait d'être partenaire de jeu.

Parmi ceux qui sont montés sur le tapis se trouvait Aruban Kubota âgé de 24 ans, qui a été des premiers membres du club en 2005 alors qu'il était en première année d'école primaire. Kubota, dont le prénom provient du pays natal de son père, l'Albanie, est actuellement employé dans un centre d'aide sociale.

"Au début, il s'asseyait toujours sur le côté à l'entraînement", se souvient sa mère, Rimiko. "Mais avant que nous le sachions, il a commencé à se joindre au groupe et à décider des choses par lui-même. Il a commencé à agir de son propre chef."

Rimiko dit que l'attente pour que le club redémarre semblait interminable. "Je suis tellement reconnaissante envers le coach Ota", déclare-t-elle.

En juillet 2009 , Ota, désireux de donner aux membres une chance de mettre leurs nouvelles compétences à l'épreuve comme tous les lutteurs, a organisé la "1ère Coupe Waseda". D'autres clubs pour enfants trisomiques avaient vu le jour, principalement sous l'impulsion d'Ota et de ses relations de lutte, et le tournoi a attiré 29 participants de trois clubs..

Le tournoi, qui sera plus tard rebaptisé "Waku-waku Waseda Cup" et sera parrainé par une entreprise employant d'anciens lutteurs de Waseda, attire des participants allant des enfants aux adultes d'une vingtaine d'années. Le niveau continue de s'améliorer et, contrairement aux premières années où il était difficile pour les participants de contrôler leurs émotions, les matchs ne sont plus interrompus et peuvent se dérouler sans heurts.

"Au début, notre objectif principal était simplement de les amener à pouvoir aller sur le tapis par eux-mêmes", a déclaré Ota dans une interview après le tournoi 2016. "Maintenant, ils comprennent les règles et peuvent avoir ce que nous considérons comme un match régulier."

Tous les participants reçoivent une médaille, mais le point culminant de la cérémonie de remise des prix est la sélection du MVP et du Fighting Spirit Award qui sont accompagnés d'un trophée. Alors qu'Ota tient le micro avant de faire l'annonce, les gagnants (qui sont éligibles pour le MVP) le regardent comme s'ils étaient en prière tandis que toute la salle prend une atmosphère de sourires

Ota2Un membre du club fait un exercice de double-leg takedown sous le regard des autres. (Photo: Japanese Wrestling Federation)


Viser les Jeux olympiques spéciaux

Comme en témoigne l'enthousiasme suscité par les Jeux paralympiques de Tokyo en 2021, le sport n'est pas l'apanage des personnes valides. Les personnes atteintes du syndrome de Down ou d'autres déficiences intellectuelles font également des progrès dans la pratique du sport.

En octobre 2020, une compétition d'athlétisme réservée aux personnes atteintes du syndrome de Down s'est tenue à Miyazaki, dans le sud du Japon, et plus tôt cette année, une division pour les participants atteints du syndrome de Down a été mise en place pour la première fois lors d'une rencontre de natation à Chiba, à l'est de Tokyo.

À l'échelle internationale, Virtus, une organisation créée pour le développement du sport d'élite dans le monde entier pour les athlètes souffrant de déficiences intellectuelles, avait inscrit le judo au programme des 1ers Jeux Océanie/Asie qui se sont tenus en novembre de l'année dernière en Australie. Des athlètes japonais y ont participé, élargissant ainsi le champ des possibilités pour les personnes atteintes du syndrome de Down.

Ota regarde également au-delà des côtes japonaises. Le prochain objectif d'Ota est de faire entrer la lutte dans les Jeux olympiques spéciaux, qui ont une histoire de plus de 50 ans et diffèrent des Jeux paralympiques en ce qu'ils s'adressent spécifiquement aux personnes souffrant de déficiences intellectuelles. Actuellement, il y a plus de 20 sports dans les Jeux olympiques spéciaux, dont le judo.

Ota s'est rendu au siège de Washington, D.C., où on lui a dit que pour que la lutte soit incluse, il était nécessaire que le sport se développe au Japon et que davantage de pays dans le monde lancent des programmes. La lutte étant encore en pleine évolution et peu connue au Japon, il s'agit d'un obstacle de taille à franchir.

Mais il ne se laisse pas décourager. "Même si vous avez un handicap, tant qu'il existe un sport offrant une scène pour briller, on peut avoir une grande présence dans la société", a déclaré Ota.

 

Le Canada remporte le titre de meilleure équipe en lutte féminine aux Championnats Pan American

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Samedi, aux Championnats Pan American, la compétition a été rude : 16 champions ont été nommés en lutte libre et en lutte féminine.

Le programme a été légèrement modifié et les deux styles ont lieu en même temps au Pan American Judo Center. L'arène a du être évacuée vendredi pour cause d'incendie durant les premiers rounds de qualification de lutte gréco-romaine. Une fois que le bâtiment était sécurisé, les officiels d'United World Wrestling ont décidé que la compétition de lutte gréco-romaine aurait lieu samedi matin, et que la compétition de lutte libre suivrait.

Cuba, qui domine d'habitude la compétition de lutte gréco-romaine, a vu son équipe réduite ce week end, deux champions olympiques et un No. 1 mondial étant absents. Mais cela n'a pas empêche le pays de montrer sa force aux nations Pan American.

Le No. 1 mondial Ismail BORRERO MOLINA (CUB), champion olympique en titre à 59 kg, devait participer au tournoi mais a échoué à la pesée jeudi. Le triple champion olympique Mijain LOPEZ NUNEZ (CUB), également No. 1 mondial, ne s'est pas inscrit. A la tête de l'équipe cubaine se trouvait le médaillé d'argent olympique de 2016 Yasmany Daniel LUGO CABRERA (CUB). Il est l'un des quatre champions de Cuba. Lugo Cabrera a gagné à 98 kg, battant le médaillé de bronze des championnats du monde junior et No. 18 mondial G’Angelo HANCOCK (USA) 5-3 en demi-finales.

A 130 kg, Oscar PINO HANDS (CUB) a battu le médaillé olympique de 2016 et No. 20 mondial Robert SMITH (USA) 4-2.

Les autres champions de Cuba étaient le No. 12 mondial Miguel MARTINEZ PALACIOS, qui a gagné son quatrième titre consécutif des Pan Am à 66kg, et Yurisandy HERNANDEZ RIOS (CUB) à 75kg.

Bien que Cuba compte quatre champion individuels, ce sont les Etats-Unis qui ont remporté le titre de meilleure équipe de lutte gréco-romaine avec trois médailles d'or et deux médailles de bronze.

 

Le double médaillé olympique Benjamin PROVISOR (USA) a battu le champion du Cerro Pelado International Daniel GREGORICH HECHAVARRIA sur critères, 2-2, en finale à 85 kg. Les autres médaillés d'or des USA sont Patrick SMITH (USA) à 71kg et Cheney HAIGHT (USA) à 80kg.

Le champion des Jeux Pan American 2015 Andres Roberto MONTANO ARROYA (ECU) était au sommet de sa forme ce week end. Il a battu Jancel Miguel PIMENTEL GONZALEZ (DOM) 4-2 en finale à 59 kg.

Chez les femmes, ce sont les Etats-Unis et le Canada qui se sont disputés le titre de meilleure équipe. Le Canada a remporté le titre grâce à cinq médaillées d'or. Les USA comptaient 3 championnes.

La championne Justina DISTASIO (CAN) a gagné le titre à 75 kg, catégorie ou étaient présentes trois lutteuses qui figurent au classement mondial. Distasio, qui est No. 4 mondiale, a remporté quatre matchs dans la journée pour gagner l'or. Elle a notamment dominé la No. 11 mondiale Aline DA SILVA FERREIRA (BRA) 7-0 et la No. 18 mondiale Andrea Carolina OLAYA GUTIERREZ (COL) 1-0.

La triple médaillée mondiale Jessica MACDONALD (CAN) a battu la No. 13 mondiale Carolina CASTILLO HIDALGO (COL) en finale à 53 kg, 5-4.

Les No. 7 mondiales Michelle FAZZARI (CAN), Braxton STONE (CAN) et Olivia DI BACCO (CAN) ont remporté l'or pour le Canada à 58 kg, 63 kg et 69 kg.

La médaillée d'argent des championnats du monde Allison RAGAN (USA) a gagné deux fois par supériorité technique avant de remporter le titre à 60 kg. La No. 8 mondiale Victoria ANTHONY (USA) a gagné ses trois matchs à 48 kg par supériorité technique. La No. 19 mondiale Becka LEATHERS (USA)  a remporté son premier titre senior des Pan American à 55 kg grâce à quatre victoires.

Les championnats Pan American reprennent dimanche à 10h du matin, heure locale, avec la lutte libre. Les finales commenceront à 17h heure locale.

Résultats de lutte gréco-romaine

59kg (9 inscriptions)

Or – Andres Roberto MONTANO ARROYO (ECU) df. Jancel Miguel PIMENTEL GONZALEZ (DOM), 4-2 
Bronze – Dicther Hans TORO CASTANEDA (COL) df. Ryan Robert MANGO (USA), 10-8 
Bronze – Jose Luis MAGALLANES DURAND (PER) df. Pedro Jesus MEJIAS RODRIGUEZ (VEN) by Injury Default, 0-0

Demi-finale – Andres Roberto MONTANO ARROYO (ECU) df. Dicther Hans TORO CASTANEDA (COL) par SP, 8-0
Demi-finale – Jancel Miguel PIMENTEL GONZALEZ (DOM) df. Jose Luis MAGALLANES DURAND (PER) par SP, 8-0

66kg (8 inscriptions)
Or – Miguel MARTINEZ PALACIO (CUB) df. Joilson DE BRITO RAMOS JUNIOR (BRA) par SP, 8-0
Bronze – Wuileixis de Jesus RIVAS ESPINOZA (VEN) df. Jair Alexis CUERO MUNOZ (COL) par tombé, 12-0
Bronze – Jose Jelmar SANCHEZ BETANCOURT (ECU) df. Gorge Nickford GONZALES BATIS (HON) par SP, 8-0

Demi-finale – Miguel MARTINEZ PALACIO (CUB) df. Jair Alexis CUERO MUNOZ (COL), 6-0
Demi-finale – Joilson DE BRITO RAMOS JUNIOR (BRA) df. Gorge Nickford GONZALES BATIS (HON) par SP, 10-1

71kg (6 inscriptions)
Or – Patrick Harrison SMITH (USA) df. Luis Alfredo DE LEON (DOM) par SP, 9-0
Bronze – Francisco Albano BARRIO (ARG) df. Kenedy Anderson MORAES PEDROSA (BRA), 5-2

Demi-finale – Luis Alfredo DE LEON (DOM) df. Kenedy Anderson MORAES PEDROSA (BRA), 6-5
Demi-finale – Patrick Harrison SMITH (USA) df. Fernando VICENTE GOMEZ (MEX) par SP, 8-0

75kg (9 inscriptions)
Or – Yurisandy HERNANDEZ RIOS (CUB) df. Juan Angel ESCOBAR (MEX), 8-3
Bronze – Luis Eduardo AVENDANO ROJAS (VEN) df. Carlos Andres VALOR DOMINGUEZ (COL) par tombé, 7-4
Bronze – Angelo Rafael MARQUES MOREIRA (BRA) df. Carlos Alberto ADAMES PALMER (DOM) par SP, 8-0

Demi-finale – Yurisandy HERNANDEZ RIOS (CUB) df. Carlos Andres VALOR DOMINGUEZ (COL), 4-3
Demi-finale – Juan Angel ESCOBAR (MEX) df. Carlos Alberto ADAMES PALMER (DOM) par SP, 9-0

80kg (6 inscriptions)
Or – Cheney Isaac HAIGHT (USA) df. Johan Antonio BATISTA (DOM) par SP, 8-0
Bronze – Daniel VICENTE GOMEZ (MEX) df. Cristian MOVA ROCA (BOL) par SP, 9-0

Demi-finale – Johan Antonio BATISTA (DOM) df. Daniel VICENTE GOMEZ (MEX) par SP, 8-0
Demi-finale – Cheney Isaac HAIGHT (USA) df. Enrique Javier CUERO ORTIZ (ECU) par SP, 8-0

85kg (9 inscriptions)
Or – Benjamin Errol PROVISOR (USA) df. Daniel GREGORICH HECHAVARRIA (CUB), 2-2
Bronze – Carlos Andres MUNOZ JARAMILLO (COL) df. Jose Antonio MORENO BUSTOS (CHI), 4-2
Bronze – Alfonso Antonio LEYVA YEPEZ (MEX) df. Yorgen Jose COVA PULIDO (VEN), 2-1

Demi-finale – Benjamin Errol PROVISOR (USA) df. Carlos Andres MUNOZ JARAMILLO (COL) par SP, 8-0
Demi-finale – Daniel GREGORICH HECHAVARRIA (CUB) df. Yorgen Jose COVA PULIDO (VEN), 5-1

98kg (9 inscriptions)
Or – Yasmany Daniel LUGO CABRERA (CUB) df. Luillys Jose PEREZ MORA (VEN), 7-3
Bronze – Davi Jose ALBINO (BRA) df. Lester Josue ENRIQUEZ CALDERON (GUA) par SP, 8-0
Bronze – Tracy G' Angelo HANCOCK (USA) df. Thomas Rahontsiiosta BARREIRO (CAN) par SP, 8-0

Demi-finale – Luillys Jose PEREZ MORA (VEN) df. Davi Jose ALBINO (BRA) par SP, 10-2
Demi-finale – Yasmany Daniel LUGO CABRERA (CUB) df. Tracy G'Angelo HANCOCK (USA), 5-3

130kg (8 inscriptions)
Or – Oscar PINO HINDS (CUB) df. Yasmani ACOSTA FERNANDEZ (CHI) by Injury Default, 0-0
Bronze – Robert Timothy David SMITH (USA) df. Josue Malaquia ENCARNACION OVANDO (DOM) par SP, 9-0
Bronze – Erwin Jose CARABALLO CABRERA (VEN) df. Luciano DEL RIO (ARG), 5-3

Demi-finale – Oscar PINO HINDS (CUB) df. Josue Malaquia ENCARNACION OVANDO (DOM) par SP, 9-0
Demi-finale – Yasmani ACOSTA FERNANDEZ (CHI) df. Erwin Jose CARABALLO CABRERA (VEN) par tombé, 6-0

Lutte féminine

48kg (7 inscriptions)

Or – Victoria Lacey ANTHONY (USA) df. Thalia Jihann MALLQUI PECHE (PER) par SP, 10-2
Bronze – Patricia Alejandra BERMUDEZ (ARG) df. Mariana DIAZ MUNOZ (MEX) par tombé, 8-4
Bronze – Caroline SOARES MELO (BRA) df. Dubraika Alessa RODRIGUEZ CRIOLLO (VEN), 10-8

Demi-finale – Thalia Jihann MALLQUI PECHE (PER) df. Patricia Alejandra BERMUDEZ (ARG), 5-4
Demi-finale – Victoria Lacey ANTHONY (USA) df. Dubraika Alessa RODRIGUEZ CRIOLLO (VEN) par SP, 10-0

53kg (10 inscriptions)
Or – Jessica Anne Marie MACDONALD (CAN) df. Carolina CASTILLO HIDALGO (COL), 5-4
Bronze – Laura Gabriela PEREDO TORRES (MEX) df. Evelin del Carmen SOSA (ARG) par SP, 15-4
Bronze – Luisa Elizabeth VALVERDE MELENDRES (ECU) df. Giullia RODRIGUES PENALBER DE OLIVEIRA (BRA), 8-4

Demi-finale – Jessica Anne Marie MACDONALD (CAN) df. Laura Gabriela PEREDO TORRES (MEX) par SP, 10-0
Demi-finale – Carolina CASTILLO HIDALGO (COL) df. Luisa Elizabeth VALVERDE MELENDRES (ECU), 6-4

55kg (5 inscriptions)
Round 1 – Becka Anne LEATHERS (USA) df. Andribeth RIVERA BELLIARD (PUR) par tombé, 13-5
Round 1 – Brianne Marie BARRY (CAN) df. Brenda Esmeralda Isay FERNANDEZ SALAZAR (MEX), 8-0

Round 2 – Brianne Marie BARRY (CAN) df. Andribeth RIVERA BELLIARD (PUR) par tombé, 13-6
Round 2 – Brenda Esmeralda Isay FERNANDEZ SALAZAR (MEX) df. Mayara Amalia GRACIANO (BRA) par SP, 10-0

Round 3 – Brianne Marie BARRY (CAN) df. Mayara Amalia GRACIANO (BRA), 6-0
Round 3 – Becka Anne LEATHERS (USA) df. Brenda Esmeralda Isay FERNANDEZ SALAZAR (MEX), 10-2

Round 4 – Becka Anne LEATHERS (USA) df. Mayara Amalia GRACIANO (BRA) par SP, 10-0 
Round 4 – Andribeth RIVERA BELLIARD (PUR) df. Brenda Esmeralda Isay FERNANDEZ SALAZAR (MEX) par tombé, 4-0  

Round 5 – Andribeth RIVERA BELLIARD (PUR) df. Mayara Amalia GRACIANO (BRA), 8-4
Round 5 – Becka Anne LEATHERS (USA) df. Brianne Marie BARRY (CAN), 4-4

58kg (7 inscriptions)
Or – Michelle Christina FAZZARI (CAN) df. Yessica Coraima OVIEDO PEREZ (DOM) par tombé, 5-0
Bronze – Aguis Del Carmen RIVAS GONZALEZ (VEN) df. Fatima del Rosario CRISANTO AYIL (MEX), 6-2

Demi-finale – Yessica Coraima OVIEDO PEREZ (DOM) df. Aguis Del Carmen RIVAS GONZALEZ (VEN) par tombé, 4-0
Demi-finale – Michelle Christina FAZZARI (CAN) df. Kayla Colleen Kiyoko MIRACLE (USA), 6-1

60kg (4 inscriptions)
Round 1 – Nes Marie RODRIGUEZ TIRADO (PUR) df. Andria PIMENTEL DE SOUZA (BRA) par tombé, 4-2
Round 1 – Allison Mackenzie RAGAN (USA) df. Laurence BEAUREGARD (CAN) par SP, 10-0

Round 2 – Nes Marie RODRIGUEZ TIRADO (PUR) df. Laurence BEAUREGARD (CAN), 6-1  
Round 2 – Allison Mackenzie RAGAN (USA) df. Andria PIMENTEL DE SOUZA (BRA) par tombé, 6-0

Round 3 – Laurence BEAUREGARD (CAN) df. Andria PIMENTEL DE SOUZA (BRA), 4-1
Round 3 – Allison Mackenzie RAGAN (USA) df. Nes Marie RODRIGUEZ TIRADO (PUR) par SP, 12-2

63kg (7 inscriptions)
Or – Braxton Rei STONE (CAN) df. Yanet Ursula SOVERO NINO (PER), 3-3
Bronze – Nathaly Josefina GRIMAN HERRERA (VEN) df. Mallory Maxine VELTE (USA), 6-6

Demi-finale – Braxton Rei STONE (CAN) df. Mallory Maxine VELTE (USA), 8-0
Demi-finale – Yanet Ursula SOVERO NINO (PER) df. Yaquelin ESTORNELL ELIZASTIGUE (CUB), 4-2

69kg (7 inscriptions)
Or – Olivia Grace DI BACCO (CAN) df. Dailane GOMES DOS REIS (BRA) par SP, 10-0
Bronze – Maria Jose ACOSTA ACOSTA (VEN) df. Mildrey Tatiana MURILLO LONDONO (COL) par SP, 12-1

Demi-finale – Dailane GOMES DOS REIS (BRA) df. Maria Jose ACOSTA ACOSTA (VEN), 8-8
Demi-finale – Olivia Grace DI BACCO (CAN) df. Forrest Ann MOLINARI (USA), 12-3

75 kg (5 inscriptions)
Round 1 – Justina Renay DI STASIO (CAN) df. Aline DA SILVA FERREIRA (BRA), 7-0
Round 1 – Andrea Carolina OLAYA GUTIERREZ (COL) df. Victoria Christine FRANCIS (USA), 8-4

Round 2 – Aline DA SILVA FERREIRA (BRA) df. Andrea Carolina OLAYA GUTIERREZ (COL), 3-0
Round 2 – Victoria Christine FRANCIS (USA) df. Soleymi Antonieta CARABALLO HERNANDEZ (VEN) par tombé, 11-9

Round 3 – Andrea Carolina OLAYA GUTIERREZ (COL) df. Soleymi Antonieta CARABALLO HERNANDEZ (VEN) par SP, 10-0
Round 3 – Justina Renay DI STASIO (CAN) df. Victoria Christine FRANCIS (USA), 5-1

Round 4 – Justina Renay DI STASIO (CAN) df. Soleymi Antonieta CARABALLO HERNANDEZ (VEN) par SP, 10-0
Round 4 – Aline DA SILVA FERREIRA (BRA) df. Victoria Christine FRANCIS (USA) par SP, 10-0

Round 5 – Aline DA SILVA FERREIRA (BRA) df. Soleymi Antonieta CARABALLO HERNANDEZ (VEN), 3-2
Round 5 – Justina Renay DI STASIO (CAN) df. Andrea Carolina OLAYA GUTIERREZ (COL), 1-0