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L'ex médaillé olympique Ota continue sa mission d'ouvrir le tapis de lutte aux personnes atteintes du syndrome de Down (trisomie 21)

By Ikuo Higuchi

(Note de l'éditeur : Ce qui suit est une version éditée d'une série en 2 parties qui est apparue sur le site internet de la fédération japonaise de lutte le 18 janvier avec des extraits des histoires précédentes. Elle a été traduite et publiée avec la permission de l'auteur.)

"A travers la lutte, la société peut être changée. La lutte peut donner du courage aux personnes atteintes du syndrome de Down."

Au deuxième étage d'un immeuble quelconque à proximité du Tokyo Dome, au coeur de la ville, les membres du club se sont rassemblés dans une petite salle d'arts martiaux équipée d'un tapis de sol pour reprendre les activités qui, pour certains, remonte à la création du club en 2005.

Inévitablement suspendu durant la pandémie, le club de lutte Waku-waku -- spécifiquement destiné à ceux ayant le syndrome de Down -- a a repris mi-janvier au centre de Tokyo, poursuivant la mission de son fondateur de permettre aux personnes atteintes du syndrome de Down de devenir plus affûtées physiquement et émotionnellement, et de leur donner espoir en la vie.

Le club ("waku-waku" est une expression onomatopéique du sentiment d'excitation) est l'oeuvre de la vie de Takuya OTA, médaillé de bronze des Jeux olympiques d'Atlanta en 1996 en lutte libre 74kg.  "C'est devenu une partie de ma vie," a déclaré Ota âgé de 53 ans, qui, après avoir été longtemps entraîneur à l'université de Waseda, est actuellement entraîneur en chef à l'université Chuo. "Je puise mon énergie pour continuer auprès de ces enfants."

La flamme de l'intérêt d'Ota à aider les personnes atteintes du syndrome de Down s'est allumée après avoir été profondément ému par le livre "Tatta Hitotsu no Takaramono (Le seul et unique trésor)," le récit d'une mère qui a élevé un fils atteint de cette maladie publié en 2004. Le livre de Hiromi Kato a fait l'objet d'une fiction télévisée intitulée "The One and Only (le seul et unique)," qui a remporté le prix de la Télévision Asiatique pour une fiction en 2005.

Quand Ota a débuté le projet, il travaillait déjà à temps plein comme entraîneur des compétiteurs de classe mondiale à Waseda, l'équipe la plus ancienne du Japon. Il avait également lancé le club Waseda Club pour les enfants, animé par sa volonté de faire connaître les merveilles de la lutte au plus grand nombre.

Selon le site internet de la clinique Mayo, le syndrome de Down est une "maladie génétique" due à la division anormale de cellules durant la grossesse. Le matériel génétique supplémentaire qui en résulte engendre " les changements de développement et les caractéristiques physiques du syndrome de Down."

Elle touche 1 nouveau-né sur mille et sa gravité est variable. Le site internet stipule : "Une meilleure compréhension du syndrome de Down et des interventions précoces peuvent grandement accroître la qualité de vie des enfants et des adultes atteints de cette maladie et les aider à mener une vie épanouie."

Après avoir lu le livre de Kato, Ota a commencé à se dire, "Que se passerait-il si je leur faisais essayer la lutte ?" Pour ceux qui sont souvent négligés ou ignorés par la société et souffrent de préjugés non informés, la lutte ne pourrait-elle pas être un moyen de les aider à leur donner plus de valeur à leur vie ?

En juillet 2005, il a créé son premier club de lutte spécifiquement à cet effet, prenant sous son aile un groupe inaugural de six enfants.

Cela ne veut pas dire qu'il n'y avait pas de préoccupations initiales. les enfants atteints du syndrome de Down ne sont pas du même niveau physique que leurs camarades en bonne santé, et certains avaient une colonne vertébrale qui ne pouvaient supporter les rigueur de la lutte. Pouvaient-ils faire de la lutte ? Mais il n'y avait pas moyen de savoir avant qu'ils n'essaient et Ota voulait leur donner leur chance.

Et quand ils en ont eu l'occasion, ils ont montré qu'ils pouvaient se déplacer comme les autres. Pas vraiment au début mais à mesure qu'ils se sont habitués, ils ont gagné en force et confiance. Ils ont commencé à comprendre les règles et ont appris les techniques tandis qu'Ota mettait la priorité sur la sécurité et arrêtait toute action potentiellement dangereuse.

Ota
Comme pour n'importe quel entraînement de lutte au Japon, l'entraîneur Takuya Ota s'adresse aux lutteurs avant le début du combat. Le club de lutte Waku-Waku a repris en janvier pour la première fois depuis le début de la pandémie. (Photo: Japanese Wrestling Federation)

Faire participer de grands noms

Aucun observateur n'a peut-être été plus surpris et heureux par la réussite de ce projet que les parents. Ils pouvaient voir leurs enfants qui avaient été pour la plupart écartés des sports, faire de l'exercice, prendre du plaisir et, le plus important, renforcer leur estime de soi.

En 2017, la championne du monde en titre et future médaillée d'or olympique Yui SUSAKI était en première année à Waseda quand elle a offert de son temps au club de lutte Waku-waku.

"J'ai pris connaissance de la lutte Waku-waku par le site internet de la fédération et d'autres sources," a déclaré Susaki. "Je me suis dit qu'après être entrée à l'université, je voulais m'impliquer, alors j'ai participé aux entraînements une fois par mois en tant qu'entraîneur. Tout le monde à Waku-waku a un amour pur pour la lutte et chaque fois cela m'a stimulé aussi," a-t-elle ajouté, une lueur dans les yeux.

Yui SUSAKI (JPN)La future championne olympique Yui SUSAKI et le médaillé d'argent des JO de Pékin Kenichi YUMOTO posent avec deux fiers participants à la Waku-waku Waseda Cup 2017. (Photo: Japan Wrestling Federation)

Kenichi YUMOTO, médaillé d'argent en lutte libre 60kg aux Jeux Olympiques de Beijing 2008 est également monté à bord prêter main forte à Ota -- Ils sont tous les deux natifs de la Préfecture de Wakayama et anciens étudiants de l'université nippone des sciences du sport. Yumoto a fait sentir sa présence lors des entraînements, enseignant patiemment les techniques.

Le club a continué sans relâche jusqu'à ce que la pandémie de coronavirus frappe le monde en 2020, n'épargnant aucun sport. Le contrat d'Ota venait juste de se terminer à Waseda et il partait pour l'université de Chuo aui est située à la banlieu de Hachioji à l'ouest de Tokyo. Le club s'est donc retrouvé sans la salle de lutte de Waseda et, combiné à la pandémie a engendré un arrêt des opérations.

L'assouplissement récent des restrictions liées à la pandémie au Japon a permis au club de redémarré et Ota a eu de la chance de pouvoir utiliser la salle des arts martiaux à proximité du Tokyo Dome dans le quartier de Bunkyo.  Ce fût un moment spécial pour toutes les personnes concernées.

"Les personnes atteintes du syndrome de Down sont fondamentalement opposées aux sports de combat," a-t-il déclaré. "Mais lorsqu'ils continuent à en faire, je constate que leur esprit combatif ressort. j'entends des parents dire 'Il n'est plus timide' ou 'Il est devenu capable de faire des choses tout seul.' J'ai l'impression que les parents sentent aussi qu'en luttant, ils ont un potentiel illimité de développement personnel."

Bien qu'il n'y ait eu que cinq participants le premier jour du redémarrage du club, la salle était remplie d'une énergie positive, depuis les sourires sur leur visage lorsqu'ils pratiquaient des mouvements jusqu'à la façon dont ils levaient fièrement leur main lorsqu'on leur demandait d'être partenaire de jeu.

Parmi ceux qui sont montés sur le tapis se trouvait Aruban Kubota âgé de 24 ans, qui a été des premiers membres du club en 2005 alors qu'il était en première année d'école primaire. Kubota, dont le prénom provient du pays natal de son père, l'Albanie, est actuellement employé dans un centre d'aide sociale.

"Au début, il s'asseyait toujours sur le côté à l'entraînement", se souvient sa mère, Rimiko. "Mais avant que nous le sachions, il a commencé à se joindre au groupe et à décider des choses par lui-même. Il a commencé à agir de son propre chef."

Rimiko dit que l'attente pour que le club redémarre semblait interminable. "Je suis tellement reconnaissante envers le coach Ota", déclare-t-elle.

En juillet 2009 , Ota, désireux de donner aux membres une chance de mettre leurs nouvelles compétences à l'épreuve comme tous les lutteurs, a organisé la "1ère Coupe Waseda". D'autres clubs pour enfants trisomiques avaient vu le jour, principalement sous l'impulsion d'Ota et de ses relations de lutte, et le tournoi a attiré 29 participants de trois clubs..

Le tournoi, qui sera plus tard rebaptisé "Waku-waku Waseda Cup" et sera parrainé par une entreprise employant d'anciens lutteurs de Waseda, attire des participants allant des enfants aux adultes d'une vingtaine d'années. Le niveau continue de s'améliorer et, contrairement aux premières années où il était difficile pour les participants de contrôler leurs émotions, les matchs ne sont plus interrompus et peuvent se dérouler sans heurts.

"Au début, notre objectif principal était simplement de les amener à pouvoir aller sur le tapis par eux-mêmes", a déclaré Ota dans une interview après le tournoi 2016. "Maintenant, ils comprennent les règles et peuvent avoir ce que nous considérons comme un match régulier."

Tous les participants reçoivent une médaille, mais le point culminant de la cérémonie de remise des prix est la sélection du MVP et du Fighting Spirit Award qui sont accompagnés d'un trophée. Alors qu'Ota tient le micro avant de faire l'annonce, les gagnants (qui sont éligibles pour le MVP) le regardent comme s'ils étaient en prière tandis que toute la salle prend une atmosphère de sourires

Ota2Un membre du club fait un exercice de double-leg takedown sous le regard des autres. (Photo: Japanese Wrestling Federation)


Viser les Jeux olympiques spéciaux

Comme en témoigne l'enthousiasme suscité par les Jeux paralympiques de Tokyo en 2021, le sport n'est pas l'apanage des personnes valides. Les personnes atteintes du syndrome de Down ou d'autres déficiences intellectuelles font également des progrès dans la pratique du sport.

En octobre 2020, une compétition d'athlétisme réservée aux personnes atteintes du syndrome de Down s'est tenue à Miyazaki, dans le sud du Japon, et plus tôt cette année, une division pour les participants atteints du syndrome de Down a été mise en place pour la première fois lors d'une rencontre de natation à Chiba, à l'est de Tokyo.

À l'échelle internationale, Virtus, une organisation créée pour le développement du sport d'élite dans le monde entier pour les athlètes souffrant de déficiences intellectuelles, avait inscrit le judo au programme des 1ers Jeux Océanie/Asie qui se sont tenus en novembre de l'année dernière en Australie. Des athlètes japonais y ont participé, élargissant ainsi le champ des possibilités pour les personnes atteintes du syndrome de Down.

Ota regarde également au-delà des côtes japonaises. Le prochain objectif d'Ota est de faire entrer la lutte dans les Jeux olympiques spéciaux, qui ont une histoire de plus de 50 ans et diffèrent des Jeux paralympiques en ce qu'ils s'adressent spécifiquement aux personnes souffrant de déficiences intellectuelles. Actuellement, il y a plus de 20 sports dans les Jeux olympiques spéciaux, dont le judo.

Ota s'est rendu au siège de Washington, D.C., où on lui a dit que pour que la lutte soit incluse, il était nécessaire que le sport se développe au Japon et que davantage de pays dans le monde lancent des programmes. La lutte étant encore en pleine évolution et peu connue au Japon, il s'agit d'un obstacle de taille à franchir.

Mais il ne se laisse pas décourager. "Même si vous avez un handicap, tant qu'il existe un sport offrant une scène pour briller, on peut avoir une grande présence dans la société", a déclaré Ota.

 

Chamizo prend la place de No. 1 à 70 kg dans les classements de lutte libre

By William May

CORSIER-SUR-VEVEY (8 août) – Le médaillé de bronze olympique de 2016 Frank CHAMIZO (ITA) a remporté deux tournois en juillet et devient l'un des trois nouveaux Nos. 1 des classements de lutte libre du mois d'août.

Chamizo, no. 2 à 65 kg en juillet, a battu le champion du monde de 2015 Magomedrasul GAZIMAGOMEDOV (RUS) en finale à 70 kg au tournoi Ali Aliev et a ensuite remporté le tournoi Ion Corneanu. Il dépasse le champion du monde Magomed KURBANALIEV (RUS) dans les classements à 70 kg.

Le champion d'Europe Giorgi EDISHERASHVILI (AZE) a remporté le bronze au tournoi Ali Aliev et prend la première place des classements à 57 kg. Le médaillé d'or des JO de 2016 à 74 kg Hassan YAZDANI CHARATI (IRI) a repris sa place de No.1 mais cette fois à 86 kg.

Edisherashvili, No. 1 en 2013 grâce à son titre d'Europe, prend la tête des classements juste avant le début des Championnats du Monde de Paris et dépasse le médaillé de bronze des JO de 2016 Hassan RAHIMI (IRI), qui n'a pas participé à beaucoup de compétitions en 2017.

Rahimi avait pris la place de No. 1 dans les classements en juin après que les finalistes olympiques Vladimir KHINCHEGASHVILI (GEO) et Rei HIGUCHI (JPN) sont redescendus à 61 kg.

Si Rahimi descend en troisième position, Yazdani Charati prend la tête des poids moyens, SADULAEV (RUS) repassant à 97 kg. En tant que nouveau venu, Sadulaev s'est vu assigner la place de No. 2 derrière le champion du monde et champion olympique Kyle SNYDER (USA).

Snyder et Taha AKGUL (TUR) sont les deux seuls lutteurs qui auront l'espoir de rester en tête des classements entre Rio et Paris en lutte libre.

Khinchegashvili, de son côté, tentera sa chance dans deux catégories de poids - à 57 kg ou il a remporté l'or à Rio et à 61 kg ou il a remporté son second titre des Championnats d'Europe en mai.

Soslan RAMONOV (RUS), qui n'a participé à aucune compétition de notre agenda depuis qu'il a remporté l'or à Rio, termine l'année en tête des classements à 65 kg, mais son règne se terminera à Paris, ou le médaillé olympique de 2012 Alan GOGAEV (RUS) est inscrit pour la Russie.

Les classements sont faits d'après le nom des lutteurs, leur pays, leur meilleur ou plus récent résultat de ces 12 derniers mois et leur position dans les classements précédents.

 

57kg – Le médaillé de bronze des Championnats d'Asie Nurislam SANAYEV (KAZ), qui a également remporté le bronze aux Championnats du Monde de 2015, a remporté le tournoi Ziolkowski à Varsovie et devient No. 11.

1. Giorgi EDISHERASHVILI (AZE) – Europe No.1 (2)
2. Suleyman ATLI (TUR) – Yasar Dogu No.1 (3)
3. Hassan RAHIMI (IRI) – Rio OG No.3 (1)
4. Zaur UGUEV (RUS) – Yarygin GP No.1 (4)
5. Makhir AMIRASLANOV (AZE) – Ali Aliev No.1 (8)
6. Beka LOMTADZE (GEO) – Tbilisi GP No.1 (7)
7. Andrei DUKOV (ROU) – Europe No.2 (6)
8. Yuki TAKAHASHI (JPN) – Asia No.1 (9)
9. ERDENEBAT Bekhbayar (MGL) – Dan Kolov No.1 (5)
10. Andrey YATSENKO (UKR) – European Jrs No.2 (10)
11. Nurislam SANAYEV (KAZ) – Ziolkowski Tourney No.1 (20)
12. Artyom GEBEKOV (RUS) – Yarygin GP No.2 (12)
13. Azamat TUSKAEV (RUS) – Ali Aliev No.2 (18)
14. ZANDANBUD Zanabazar (MGL) – Asia No.2 (11)
15. Reza ATRIGHARCHI (IRI) – Asia No.3 (Not Ranked)
16. Mirjalal HASANZADE (AZE) – Tbilisi GP No.2 (13)
17. Sandeep TOMAR (IND) – GGP Final No.3 (14)
18. JONG Hak-Jin (PRK) – World Military No.1 (15)
19. Thomas GILMAN (USA) – Spanish GP No.1 (nr)
20. Zoheir EL OUARRAQE (FRA) – Spanish GP No.2 (nr)

61kg – Le médaillé de bronze des Championnats d'Europe Andrei PERPERLITA (MDA) a remporté l'argent au tournoi Ziolkowski et passe de No. 18 à No.8.

1. Vladimir KHINCHEGASHVILI (GEO) – Europe No.1 (1)
2. Akhmed CHAKAEV (RUS) – Europe No.2 (2)
3. Logan STIEBER (USA) – Pan America No.3 (3)
4. Behnam EHSANPOOR (IRI) – Asia No.1 (4)
5. Gadshimurad RASHIDOV (RUS) – European U23 No.1 (7)
6. Haji ALIEV (AZE) – World Cup No.1 (6)
7. Galib ALIYEV (AZE) – Ali Aliev No.3 (11)
8. Andrei PERPELITA (MDA) – Ziolkowski Tourney No.2 (18)
9. Rei HIGUCHI (JPN) – Asia No.3 (5)
10. KIM Han-Song (PRK) – Asia No.2 (9)
11. Yowlys BONNE RODRIGUEZ (CUB) – Cerro Pelado No.1 (10)
12. Volodya FRANGULYAN (ARM) – Europe No.3 (12)
13. Daulet NIYAZBEKOV (KAZ) – Asia No.3 (13)
14. Davian QUINTANA JAIME (CUB) – Pan America No.1 (8)
15. Masoud ESMAEILPOUR (IRI) – World Cup No.2 (14)
16. Shota PHARTENADZE (GEO) – Tbilisi GP No.2 (15)
17. Bekhan GOIGEREEV (RUS) – Ali Aliev No.1 (nr)
18. Nariman ISRAPILOV (RUS) – Ali Aliev No.2 (nr)
19. Vladimir DUBOV (BUL) – Ziolkowski Tourney No.3 (nr)
20. Youri SIEMAKIN (FRA) – Spanish GP No.3 (nr)

65kg – Le médaillé olympiques de Londres Alan GOGAEV (RUS) rejoint les classements en tant que No.11 après avoir remporté le Ziolkowski Memorial en juillet. L'ancien champion d'Europe Magomedmurad GADZHIEV (POL) et le double finaliste de bronze Nikolay KURTEV, tous deux à 70kg, tenteront leur chance à 65kg à Paris.

1. Soslan RAMONOV (RUS) – Rio OG No.1 (1)
2. Ilyas BEKBULATOV (RUS) – Europe No.1 (3)
3. Borislav NOVACHKOV (BUL) – Europe No.2 (5)
4. Magomedmurad GADZHIEV (POL) – Europe No.2@70 (No.4@70)
5. Zurabi IAKOBISHVILI (GEO) – Europe No.3 (13)
6. Bajrang BAJRANG (IND) – Asia No.1 (6)
7. Meysam NASIRI (IRI) – Asia No.3 (7)
8. Franklin MAREN CASTILLO (CUB) – Pan America No.1 (8)
9. Franklin GOMEZ MATOS (PUR) – Pan America No.2 (11)
10. Alejandro VALDES TOBIER (CUB) – Canada Cup No.1 (12)
11. Alan GOGAEV (RUS) – Ziolkowski Tourney No.1 (nr)
12. Magomed MUSLIMOV (AZE) – Dan Kolov No.3 (10)
13. LEE Seung-Chul (KOR) – Asia No.2 (15)
14. David HABAT (SLO) – Europe No.3 (14)
15. Mustafa KAYA (TUR) – Yasar Dogu No.1 (16)
16. Georgi KALIEV (BLR) – Ziolkowski No.2 (nr)
17. Nikolay KURTEV (BUL) – Ziolkowski No.3 (15@70)
18. Selehattin KILICSALLAYAN (TUR) – Tbilisi GP No.2 (19)
19. George BUCUR (ROU) – Ukraine Int’l No.1 (17)
20. Gor OGANESYAN (UKR) – Ukraine Int’l No.2 (18)

 

70kg – Les médaillés olympiques de 2016 Ikhtiyor NAVRUZOV (UZB) et GANZORIG Mandakhnaran (MGL) passent de 65kg à 70kg. Ils ont tous deux évolué trois fois à 70kg cette saison, et Navruzov a remporté l'argent aux Championnats d'Asie, alors que Ganzorig a gagné le bronze au tournoi Ali Aliev.

1. Frank CHAMIZO (ITA) – Europe No.1 (No.2@65)
2. Magomed KURBANALIEV (RUS) – World No.1 (1)
3. James GREEN (USA) – Pan America No.1 (2)
4. Ikhtiyor NAVRUZOV (UZB) – Asia No.2 (4@65)
5. Israil KASUMOV (RUS) – Europe No.3 (3)
6. Magomedkhabib KADIMAGOMEDOV (RUS) – Ziolkowski No.2 (8)
7. Magomedrasul GAZIMAGOMEDOV (RUS) – Ali Aliev No.2 (7)
8. Akzurek TANATAROV (KAZ) – Asia No.1 (6)
9. Moustafa HOSSEINKHANI (IRI) - World No.3 (5)
10. Elaman DOGDURBEK UULU (KGZ) – World No.3 (11)
11. Zaurbek SIDAKOV (RUS) – Yarygin GP No.2 (9)
12. Nurlan BEKZHANOV (KAZ) – World No.2 (10)
13. Gadjimurad OMAROV (AZE) – European U23 No.1 (14)
14. Ildus GINIYATULLIN (RUS) – Yasar Dogu No.2 (12)
15. Ruslan DIBIRGADZHIYEV (AZE) – Europe No.3 (13)
16. GANZORIG Mandakhnaran (MGL) – Ali Aliev No.3 (9@65)
17. Evgeni ZHERBAEV (RUS) – Buryatia Cup No.1 (17)
18. Zurabi ERBOTSONASHVILI (GEO) – Tbilisi GP No.1 (19)
19. Mihail SAVA (MDA) – Ziolkowski Tourney No.3 (nr)
20. Azamat NURIKAU (BLR) – Spanish GP No.3

74kg – L’ancien double médaillé de bronze des Championnats du monde Ali SHABANOV (BLR), qui a remporté son dernier titre au Grand Prix de Paris en 2016, entre dans les classements à l 11ème position grâce à sa victoire au tournoi Ziolkowski à Varsovie.

1. Aniuar GEDUEV (RUS) – Rio OG No.2 (1)
2. Soner DEMIRTAS (TUR) – Europe No.1 (2)
3. Yabrail HASANOV (AZE) – Rio OG No.3 (3)
4. Jordan BURROUGHS (USA) – World Cup No.1 (4)
5. Khetik TSABOLOV (RUS) – Yasar Dogu No.2 (5)
6. Bekzod ABDURAKHMANOV (UZB) – Asia No.1 (6)
7. Muslim EVLAEV (KGZ) – Asia No.2 (8)
8. Akhmed GADZHIMAGOMEDOV (RUS) – Europe No.3 (7)
9. Murad SULEYMANOV (AZE) – Europe No.2 (9)
10. Grigor GRIGORYAN (ARM) – Europe No.3 (12)
11. Ali SHABANOV (BLR) – Ziolkowski Tourney No.1 (nr)
12. Kakhaber KHUBEZHTY (RUS) – Dan Kolov No.1 (11)
13. Livan LOPEZ AZCUY (CUB) – Cerrado Pelado Int’l No.1 (12)
14. Zelimkhan KHADJIEV (FRA) – Spanish GP No.1@86 (14)
15. Avtandil KENTCHADZE (GEO) – European U23 No.1 (13)
16. Zhiger ZAKIROV (KAZ) – Ziolkowski Tourney No.2 (16)
17. Jumber KVELASHVILI (GEO) – Tbilisi GP No.1 (15)
18. Peyman YARAHMADI (IRI) – World Cup No.3 (17)
19. Galimzhan USERBAEV (KAZ) – Ziolkowski Tourney No.3 (nr)
20. Jevon BALFOUR (CAN) – Spanish GP No.2 (nr)

 

86kg – Vladislav VALIEV (RUS) a terminé troisième au Yarygin Grand Prix et a réalisé de bons résultats aux Championnats nationaux de Russie ainsi qu’à Varsovie. Il devient No. 11.

1. Hassan YAZDANI CHARATI (IRI) – Rio OG No.1@74 (2)
2. Dauren KURUGLIEV (RUS) – Europe No.1 (3)
3. Aleksander GOSTIEV (AZE) – Europe No.2 (4)
4. Selim YASAR (TUR) – Europe No.3 (5)
5. J’den COX (USA) – Rio OG No.3 (6)
6. David TAYLOR (USA) – World Cup No.1 (7)
7. Alireza KARIMIMACHIANI (IRI) – Asia No.1 (8)
8. Shamil KUDIYAMAGOMEDOV (RUS) – Dan Kolov No.2 (9)
9. Istvan VEREB (HUN) – Europe No.3 (10)
10. Yurieski TORREBLANCA QUERALTA (CUB) – Pan American No.1 (13)
11. Vladislav VALIEV (RUS) – Ziolkowski Tourney No.1 (nr)
12. Zbigniew BARANOWSKI (POL) – Ziolkowski Tourney No.1 (15)
13. Dato MARSAGISHVILI (GEO) – World Cup No.2 (11)
14. Sharif SHARIPOV (AZE) – Rio OG No.3 (12)
15. Pedro CEBALLOS FUENTES (VEN) – Pan America No.2 (14)
16. David KHUTSISHVILI (GEO) – Tbilisi GP No.2 (20)
17. Alikhan DZHABRAILOV (RUS) – Ali Aliev No.1 (nr)
18. PUREVJAV Unurbat (MGL) – Asia No.3 (16)
19. Adilet DAVLUMBAEV (KAZ) – Dan Kolov No.3 (17)
20. Anzor URISHEV (RUS) – GGP Final No.2 (18)

 

97kg – Les médaillés olympiques Mamed IBRAGIMOV (KAZ) et Georgi KETOEV (ARM) rejoignent les classements en tant que No. 14 et No. 15 respectivement, après avoir remporté des médailles aux tournois Ziolkowski et Aliev.

1. Kyle SNYDER (USA) – Rio OG No.1 (1)
2. Abdulrashid SADULAEV (RUS) – Rio OG No.1@86 (1@86)
3. Magomed IBRAGIMOV (UZB) – Asia No.1 (2)
4. Arslanbek ALBOROV (AZE) – Yasar Dogu No.1 (5)
5. Elizbar ODIKADZE (GEO) – Europe No.3 (4)
6. Riza YILDIRIM (TUR) – Europe No.1 (3)
7. Aleksandr HUSHTYN (BLR) – Ziolkowski Tourney No.1 (7)
8. Magomedgadzhi NUROV (MKD) – Dan Kolov No.3 (8)
9. Hossein SHAHBAZIGAZVAR (IRI) – Asia No.2 (9)
10. Yuri BELONOVSKI (RUS) – Buryatia Cup No.2 (10)
11. Anzor BOLTUKAEV (RUS) – Europe No.2 (6)
12. Fatih YASARLI (TUR) – Dan Kolov No.2 (11)
13. Reineris SALAS PEREZ (CUB) – Cerro Pelado Int’l No.1 (12)
14. Mamed IBRAGIMOV (KAZ) – Ziolkowski Tourney No.2 (nr)
15. Georgi KETOEV (ARM) – Ali Aliev No.3 (nr)
16. Magomed MUSAEV (KGZ) – Asia No.3 (nr)
17. Mikhail GANEV (BUL) – Ukraine Int’l No.2 (14)
18. Amir MOHAMMADI (IRI) – World Cup No.3 (16)
19. Pavlo OLIYNIK (UKR) – Ion Corneanu Tourney No.3 (nr)
20. Givi MATCHARASHVILI (GEO) – European Jrs No.1 (17)

125kg – L’ancien vice champion du monde Alen ZASIEIEV (UKR) gagne deux places et devient No. 1 après ses victoires au Dan Kolov et au tournoi Ali Aliev. Daniel CHINTOAN (ROU) rejoint les classements en tant que No. 16 après avoir remporté une médaille d’argent au tournoi Iion Corneanu, et Nick GWIAZDOWSKI (USA) fait de même grâce à sa victoire à Madrid.

1. Taha AKGUL (TUR) – Europe No.1 (1)
2. Geno PETRIASHVILI (GEO) – Europe No.3 (2)
3. Alen ZASIEIEV (UKR) – Ali Aliev No.1 (5)
4. Jamalladin MAGOMEDOV (AZE) – Europe No.2 (4)
5. Daniel LIGETI (HUN) – Ziolkowski Tourney No.1 (7)
6. Levan BERIANIDZE (ARM) – Europe No.3 (6)
7. Komeil GHASEMI (IRI) – Rio OG No.2 (3)
8. Robert BARAN (POL) – Yasar Dogu No.3 (8)
9. Yadollah MOHEBBI (IRI) – Asia No.1 (11)
10. Alan KHUGAEV (RUS) – Yasar Dogu No.1 (10)
11. Baldan TSYSHIPOV (RUS) – Buryatia Cup No.1 (9)
12. Muhamadgazi MAGOMEDOV (RUS) – Buryatia Cup No.2 (12)
13. Vitali PIASNIAK (BLR) – European U23 No.2 (13)
14. Dominique BRADLEY (USA) – Pan America No.1 (14)
15. Yudenny ALPAJON ESTEVES (CUB) – Pan America No.2 (15)
16. Rares Daniel CHINTOAN (ROU) – Ion Corneanu Tourney No.2 (nr)
17. Nick GWIAZDOWSKI (USA) – Spanish GP No.1 (nr)
18. Sakir BOKZURT (TUR) – Dan Kolov No.3 (17)
19. NATSAGSUREN Zolboo (MGL) – Asia No.3 (18)
20. Yermukambert INKAR (KAZ) – Dan Kolov No.2 (19)