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Les demi-finales de la troisième journée des Championnats du monde U23

By Vinay Siwach

PONTEVEDRA, Espagne (19 octobre) -- Le troisième jour des championnats du monde U23 sera consacré à la lutte féminine avec cinq catégorie de poids. La championne olympique et du monde Yui SUSAKI (JPN) sera sur le tapis dans sa quête de l'or.

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Demi-finales pour la session du soir

50kg
Nada MOHAMED (EGY) vs. ANKUSH (IND)
Emanuela LIUZZI (ITA) vs. Yui SUSAKI (JPN)

55kg
Mihaela SAMOIL (MDA) vs. Alisha HOWK (USA)
Virginie KAZE (CAN) vs. Moe KIYOOKA (JPN) 

59kg
Himeka TOKUHARA (JPN) vs. Lexie BASHAM (USA)
Magdalena GLODEK (POL) vs. Ramina MAMEDOVA (LAT) 

68kg
Nesrin BAS (TUR) vs. Sienna RAMIREZ (USA)
Naruha MATSUYUKI (JPN) vs. Noémi SZABADOS (HUN) 

76kg
Inkara ZHANATAYEVA (KAZ) vs. Dymond GUILFORD (USA)
Anastasiya ALPYEYEVA (UKR) vs. Tatiana RENTERIA (COL) 

13:40 : Himeka TOKUHARA (JPN), la seule lutteuse de l'équipe japonaise sans expérience internationale, atteint les demi-finales en 59kg avec un tombé sur Katherine RENTERIA (COL)

13:00 : Yui SUSAKI (JPN) entre sur le tapis et termine rapidement son premier combat avec un tombé sur Shahana NAZAROVA (AZE). Elle sourit tout au long de sa victoire.

12:45 : L'olympienne de Tokyo Sarra HAMDI (TUN) avec une autre victoire forte. Elle a battu Nyla VALENCIA (USA) 3-0 en 50kg.

12:25 : Stefania PRICEPUTU (ROU) reste stupéfaite sur le tapis tandis que Zehra DEMIRHAN (TUR) la cloue au sol. Priceputu a remporté deux fois le combat pour seulement le changer en raison de challenges. Demirhan s'est évanouie alors que Priceputu menait 7-0. Ensuite la roumaine a marqué un tombé mais il était en dehors de la zone. Un score 12-2 lui a donné la victoire mais Demirhan a contesté et il était clair qu'il n'y avait pas de faute de Demirhan et le score a été inversé à 11-2. Demirhan, à seulement 29 secondes restantes, a lancé un throw a maintenu Priceputu sur le dos pour assurer un tombé.

12:00 : La médaillée en titre Tatiana RENTERIA (COL) et Hui CHANG (TPE) ont tout laissé sur le tapis. Chang a eu un point pour passivité et ensuite un stepout en seconde période. Renteria avec un gros quatre points à la fin mais   Chang conteste et c'est en fait un stepout. Une victoire 3-3 pour Chang. Ils se consultent à nouveau et c'est en fait une victoire 3-3 pour Renteria.

11:30 : Nesrin BAS (TUR) marque le premier takedown sur Irina RINGACI (MDA) avant que cette dernière ne réponde par le sien. Bas avec exposition et ensuite Ringaci avec un takedown pour reprendre l'avantage. Mais Bas a un go behind après un scramble. Ringaci conteste l'appel et remporte le challenge. Mais Bas gagne 11-6.

11:25 : Moe KIYOOKA (JPN) et Oleksandra KHOMENETS (UKR) dans un "rematch" des championnats du monde U20 que Kiyooka a remporté. Khomenets est prise dans un leg lace et Kiyooka prend une avance de 8-0 avant que Khomenets ne se retire pour cause de blessure.

11:15 : Lisa ERSEL (GER) avec une victoire serrée 4-3 sur Amanda TOMCZYK (POL) tandis que Sarra HAMDI (TUN) par supériorité technique sur Svenja JUNGO (SUI).

Sur le tapis A, Emma LUTTENAUER (FRA) revient de derrière pour battre Maria LEORDA (MDA) 12-6 en 50kg. 

11:00 : Jiah PINGOT (PHI), première femme du pays à concourir aux championnats du monde du groupe d'âge, était menée 6-0 contre Jekaterina JERMALONOKA (LAT) mais a réussi à revenir avec un grand throw pour gagner par tombé.

10:30 : Bienvenue à une autre journée pluvieuse ici à Pontevedra. La lutte féminine commence avec cinq catégories de poids.

Ambassadrice Super 8 : Carol Huynh

By United World Wrestling Press

Comment et quand avez-vous commencé la lutte ?

J’ai commencé à lutte dans l’équipe de mon école. Ma sœur ainée faisait partie des premières filles à intégrer cette équipe, et avec ma cadette nous avons suivi son exemple.

Comment réagissent les gens quand vous leur dites que vous êtes une lutteuse ?

Ils sont généralement surpris. Je pense que la plupart des gens s’imaginent qu’il faut être très grand et musclé pour pratiquer la lutte. La lutte féminine est plus connue maintenant qu’elle fait partie des disciplines olympiques, surtout depuis que les canadiennes ont remporté des médailles lors des trois dernières éditions des Jeux Olympiques.

Quel est votre plus beau souvenir dans le domaine de la lutte ?

J’ai beaucoup de magnifiques souvenirs, surtout des gens que j’ai rencontré et des lieux que j’ai visité. Mais je crois que mon meilleur souvenir est le jour ou j’ai gagné la médaille d’or aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008. C’était une expérience incroyable !

Qui a été votre plus grande inspiration dans votre carrière de lutteuse ?

J’ai beaucoup de modèles féminines, comme Christine Nordhagen, Jennifer Ryz, Erica Sharp, Tonya Verbeek, etc. Ces femmes ont ouvert la voie à la lutte féminine alors que beaucoup de monde ne pensait pas que cette discipline méritait une telle attention. Leur détermination était courageuse et inspire le respect.

Que préférez-vous dans la lutte ?

Ce que je préfère, c’est le panel d’émotions que ce sport me fait ressentir. Par exemple, j’aime me sentir en forme, souple, forte, au top techniquement, sure de moi-même, en confiance, avoir toujours un temps d’avance sur mon adversaire. J’aime apprendre de nouvelles choses et maitriser de nouvelles techniques.

Que signifie le fait de faire partie de la communauté olympique pour la lutte féminine ?

Les Jeux Olympiques nous permettent de montrer de quoi nous sommes capables au monde entier, et nous pouvons également promouvoir la discipline de la lutte féminine auprès des jeunes partout dans le monde. Nous avons énormément travaillé et avons réalisé de grandes choses, les Jeux en sont la preuve et prouvent que nous méritons notre place au sein de la communauté olympique. Les valeurs, les talents et la confiance que nous enseigne le sport de la lutte sont des atouts inestimables.

Quel conseil donneriez-vous aux filles qui souhaitent se lancer dans la lutte aujourd’hui ?

Il faut rejeter les normes de genres traditionnelles, être courageuse et ouverte à cette nouvelle expérience. Il faut trouver du plaisir et de l’enthousiasme dans ce sport de combat qui vous demande d’être plus fort que son adversaire aussi bien au niveau mental que physique.

Quels sont vos espoirs pour le futur de la lutte féminine ?

J’espère que plus de femmes se mettront à la lutte dans le monde entier. J’aimerai que les nations qui ne sont pas développées dans cette discipline puisse le devenir. J’espère aussi que les femmes s’impliqueront dans la lutte à différents niveaux : coaching, direction, etc.