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Le Président de l'UWW porteur de la torche olympique aux Jeux Olympiques d'hiver de Pékin

By United World Wrestling Press

Photo : Comité international olympique

PÉKIN, Chine (le 6 février) — Membre du Comité exécutif du Comité international olympique et Président d'United World Wrestling, M. Nenad Lalovic a porté la torche olympique lors de la cérémonie d'ouverture des 24èmes Jeux Olympiques d'hiver de Pékin.

M. Lalovic, en plus des obligations supportées en tant que membre du Comité exécutif du CIO, a bénéficié d'une reconnaissance accrue en cette journée d'ouverture des Jeux car il fut l'une des rares personnes à participer à l'allumage de la flamme olympique.

“Être porteur de la torche olympique lors des Jeux est un grand honneur et l'un des moments les plus mémorables que j'ai vécus personnellement et professionnellement,” a-t-il déclaré.

La flamme olympique fut placée dans un flocon de neige géant ensuite levé dans les airs, où elle restera allumée pour toute la durée des Jeux, jusqu'au 20 février prochain.

“Je souhaite bonne chance et plein succès à tous les athlètes présents à Pékin,” a-t-il ajouté. “Le CIO et le Comité organisateur ont réalisé un travail phénoménal pour l'organisation de ces Jeux en dépit des défis posés par la pandémie. Avec la popularité grandissante des sports d'hiver, ces Jeux seront une inspiration pour les amoureux du sport dans le monde entier et dans le Mouvement olympique.“

M. Lalovic, Président d'United World Wrestling depuis 2013, était également l'un des porteurs de la torche olympique à Olympie en Grèce, où celle-ci est traditionnellement allumée. La torche olympique fut cette année portée par plusieurs des athlètes les plus fameux et par des figures publiques de Chine, alors que seuls des étrangers choisis ont eu le privilège de faire partie de cette cérémonie abrégée.

Contrairement aux cérémonies précédentes, la torche des Jeux Olympiques de Pékin ne fut transportée que pour trois jours, et dans trois quartiers de la capitale chinoise. A l'approche des Jeux et avant la cérémonie officielle d'ouverture, M. Lalovic a participé aux sessions du Comité exécutif du CIO et aux réunions du CIO tenues à Pékin.

Japon : Visite des hautes fonctionnaires de la lutte féminine d'Iran

By Ikuo Higuchi

TOKYO, 27 février – Les hautes fonctionnaires de la lutte féminine en Iran se sont récemment rendues au Japon dans le cadre d'un voyage d'information. Elles ont observé les sessions d'entrainement de lutte et ont rencontré les fonctionnaires japonais.

Farnaz PANAHIZADEH (IRI), directrice du département international de la Fédération de lutte d'Iran et membre de la Commission Sportive d'United World Wrestling, faisait partie de la délégation de cinq personnes qui est arrivée au Japon le 20 février.

Cette délégation était constituée de membres qui se sont investis dans les débuts de la lutte féminine en Iran il y a deux ans. Ils ont visité l'Université Shigakkan près de Nagoya le 21 février et le Centre d'entrainement national d'Ajinomoto  à Nishigaoka, Tokoy, le jour suivant.

Les femmes iraniennes n'ont pas le droit de concourir dans la discipline olympique de la lutte féminine puisque, selon les principes de l'Islam, les femmes ne doivent pas découvrir et montrer leur peau, et le port d'un maillot de lutte n'est pas compatible avec ce principe.

Ainsi, les femmes participent aux compétitions de lutte à la ceinture et de grappling - des disciplines reconnues par United World Wrestling, et leur équipement inclut des vestes et des pantalons similaires à ceux que portent les athlètes de judo.

En septembre dernier, l'Iran a inscrit une équipe entière de femmes aux Championnats du Monde de lutte à la ceinture au Kyrgyzstan, et les iraniennes ont remporté dix des douze médailles disponibles en lutte féminine. Elles ont également participé aux Championnats du Monde de Grappling en Biélorussie plus tard en septembre.

Selon Panahizadeh, une centaine de femmes participent activement à la compétition de lutte en Iran, en 2000 femmes à travers le pays disent apprécier pratiquer ces disciplines.

"L'enthousiasme pour la lutte féminine est en train d'augmenter. Nous sommes venues au Japon pour étudier les méthodes d'entrainement et les lieux de travail du pays qui réunit les meilleures lutteuses du monde" déclare Panahizadeh.

Au sujet des entrainements, la chef de délégation observe que "tout le monde a l'air si enthousiaste. C'est comme si la seule chose qui comptait, c'était d'être la No. 1 mondiale" continue Panahizadeh.

C'est de cette école, anciennement connue sous le nom de Chukyo Women’s University, que viennent les six lutteuses inscrites aux JO 2016 de Rio, dont la quadruple médaillée d'or olympique Kaori ICHO (JPN) et Saori YOSHIDA (JPN), qui a remporté 16 titres mondiaux entre 2002 et 2015.

Panahizadeh et l'une des coachs de grappling ont été impressionnées par l'intensité des entrainements et le sens de l'autonomie qu'elles ont ressenti dans la salle d'entrainement.

"Nous aimerions que la lutte à la ceinture et le grappling deviennent plus populaires au Japon" déclare la directrice.

 

Le coach principal de l'Université de Shigakkan Kazuhito SAKAE, qui est également directeur d'équipe nationale pour la Fédération de lutte du Japon, a ajouté : "Nous aimerions coopérer dans cette entreprise de développement et d'expansion de la lutte féminine."

Le 22 février, la délégation a rencontré le Président de la Fédération de lutte du Japon Tomiaki FUKUDA et a suggéré que les lutteuses portent un uniforme qui couvre l'entier de leur corps, comme c'est le cas pour les courses de patin à glace. L'Iran a déja fait une proposition similaire à United World Wrestling.

"Je pense que si cette mesure est appliquée, la lutte féminine se développera non seulement en Iran, mais également dans d'autres pays islamiques" commente Panahizadeh, témoignant de son espoir pour la popularisation de la lutte féminine dans le monde entier.