Développement

Le CNO et la Fédération de Lutte du Burundi organisent un cours technique et la première compétition nationale

By Tim Foley

CORSIER-SUR-VEVEY (le 12 janvier) – Le Comité olympique burundais, avec le soutien de Solidarité Olympique et en collaboration avec la Fédération burundaise de lutte, ont accueilli du 7 au 12 janvier un cours technique de niveau 1 pour entraîneurs dans la capitale, Bujumbura.

Le cours était dirigé par le double médaillé d'argent olympique et expert de l'UWW Juan Luis MARÉN (CUB) et a réuni 28 participants, dont 7 femmes. Le cours a également accueilli trois entraîneurs, cinq athlètes et sept professeurs de sport. 


Le Département du Développement de l'UWW a récemment privilégié une série d'initiative en faveur de pays en voie de développement. Afin d'assurer une bonne réception des cours, l'UWW a également aidé le Burundi à organiser, juste après ceux-ci, une compétition nationale, à laquelle 25 jeunes lutteuses et 38 jeunes lutteurs cadets et juniors ont participé. 

Un budget de 3'000 $ a été alloué à l'événement activement soutenu par le Comité olympique du Burundi.  

Afin d'encourager le développement au niveau local et communautaire des fédérations les plus petites, UWW les encourage à mettre sur pied au moins une compétition par année et ce avec, si possible, le soutien et l'assistance de Solidarité Olympique pour les Cours techniques pour entraîneurs.

“Le but est de les aider à percevoir tous les aspects entrant en compte dans l'organisation d'une compétition. Au Burundi, les entraîneurs ont ainsi pu avoir une meilleure compréhension des besoins et processus inhérents à l'organisation d'une compétition sportive,” a déclaré Mme Deqa Niamkey, Directrice du Développement de l'UWW. 

“Ces compétitions permettront à nos fédérations de développer la lutte plus avant et d'attirer vers ce sport les générations futures. Grâce à la présence d'un expert éducateur de l'UWW, de tels événements auront un énorme impact sur le développement de la lutte.”

La lutte se met au vert

By United World Wrestling Press

Autrefois un élément incontournable du pupitre des arbitres, les fiches de combat sont devenues digitales.

CORSIER-SUR-VEVEY (le 21 octobre) – Depuis des décennies les événements de lutte étaient gérés sur papier. Chaque compétition voyait des milliers de fiches de combat imprimées et distribuées aux arbitres, qui grâce à elles vérifiaient les points et les résultats des combats. 

Ceci appartiendra bientôt au passé.

Dans le monde pré-digital, les fiches de papier (conservées par le juge et signées par le chef de tapis après chaque combat) étaient vues comme une protection contre la corruption et les mauvais comportements. Mais aujourd'hui, tous les combats étant filmés et les résultats mis à jour instantanément sur une base de données mondiale, le besoin de fiches de combats s'est tari, ouvrant la porte à un système intégral par écran tactile. Le changement permettra l'économie de plus de 30'000 morceaux de papier par année, l'équivalent de 23 kilos carbone. 


La durabilité est un élément majeur de la stratégie de développement d'United World Wrestling. L'élimination des déchets papier rapproche l'organisation de ses partenaires tels que le CIO, la FISU et la Fédération des Jeux du Commonwealth. Il est aujourd'hui clair, pour tous les membres de la communauté sportive mondiale, que la durabilité est une priorité majeure de l'organisation de tout événement.

Il y a une année que ce projet avait été lancé par United World Wrestling, mais l'intensité des événements et la surcharge de travail des arbitres a rendu sa mise en place difficile. Les derniers mois de confinements et l'absence de compétitions ont permis la distribution du système digital aux arbitres, qui ont pu s'y exercer pour les compétitions à venir.

Ce système sera à l'oeuvre lors du prochain cycle olympique.