Beach wrestling

La gloire d'Inam

By Vinay Siwach

Muhammad Inam n'était jamais allé à la plage. Sa ville natale de Gujranwala est un hameau enclavé dans le nord-est du Pakistan où l'océan, l'air marin et les vagues frappant le sable ne sont qu'illusion.

C'était ainsi jusqu'à ce qu'Inam s'inscrive dans la catégorie des +80kg pour les Jeux de plage d'Asie 2014 de Pukhet en Thaïlande. Là, Inam a pu goûter de l'air marin, mais aussi de la défaite.

Devenu une star au Pakistan après avoir remporté la médaille d'or des Jeux du Commonwealth en 2010, Inam était reparti de Pukhet avec le bronze. Pour une personne de sa stature et capacité, c'était, d'après lui, un échec.

Mais c'était également une chance.

Inam prit alors la décision d'être mieux préparé que ses opposants pour les jeux de plage et championnats à venir et d'inclure la lutte de plage dans ses entraînements quotidiens et ses routines de musculation.

"La plage la plus proche était pour nous celle de Karachi, à 1'300 kilomètres. Aller là-bas n'était pas possible parce que j'ai ici un akhara [un centre d'entraînement, ndlr]. La lutte pakistanaise vit à Gujranwala."

Muhammad INAM (PAK) pose avec des amis devant la sablière qu'ils ont construite avec le sable d'un lac voisin.

Avec l'aide de ses coéquipiers, Inam s'est rendu à un lac voisin, où ils ont extrait du sable pour le ramener à leur akhara. Ils en ont ensuite fait une aire de pratique circulaire.

L'idée de faire une sablière leur était venue au retour de Pukhet, puisqu'aucun lieu similaire n'existait alentour.

"J'ai amené du sable des marais et lacs environnants pour en faire un cercle dans mon akhara," dit Inam. "Je travaille ici tous les jours. Cela ne coûte rien et les enfants adorent jouer sur le sable, sur lequel ils ne se font pas mal."

"Je ne peux pas lutter tous les jours alors nous faisons du beach volley ou du foot. Mais je suis sur ce sable deux heures par jour et j'en prends l'habitude. Mes muscles s'y habituent."

Il a également augmenté son nombre de participations à des compétitions de lutte dans la boue pour développer son endurance. En 2016, Inam s'est rendu aux Jeux de plage d'Asie, organisés cette fois au Vietnam. Il en est rentré avec la médaille d'or des 90kg après avoir vaincu en finale l'Iranien Mohammad Sadati. Il n'avait concédé aucun point lors des cinq tours du tournoi, mais en avait inscrit 17.

Muhammad INAM (PAK) soumet Pejman Fazlollah TABAR NAGHRACHI (IRI) 2-1 et devient le premier champion du monde de lutte de l'histoire du Pakistan. (Photo : Max Rose-Fyne)

Une année plus tard, à Dalyan en Turquie; Inam est devenu le premier champion du monde de lutte de l'histoire du Pakistan tous styles confondus, après avoir vaincu Pejman Fazlollah TABAR NAGHRACHI (IRI) 2-1 en finale.

De retour en Turquie en 2018, il défend avec succès son titre des 90kg face à Irakli MTSITURI (GEO). Pour ces deux mondiaux combinés, Inam n'aura concédé que trois points, avec un parcours 2018 marqué par quatre victoires par tombé, y compris en finale.

Célébré comme le meilleur lutteur du Pakistan, Inam a continué de suivre sa route avec en point de mire les nouvelles séries mondiales de lutte de plage de 2019 - quatre compétitions autour du globe récompensées en espèces sonnantes et trébuchantes, avant de tenter sa chance aux Jeux mondiaux de lutte de plage de Doha.

Après avoir réalisé la sablière de son centre de lutte, il s'y entraînait deux heures par jour pour s'habituer au sable de plage, ce qui n'était pas entièrement une nouveauté pour lui puisqu'il luttait dans la boue depuis l'âge de dix ans.

"Le Pakistan et l'Inde pratiquent la lutte dans la boue et ceci constitue la base de la lutte de plage aussi," dit-il. "Mon arrière-grand-père luttait, mon grand-père aussi et puis mon père. Tous étaient des lutteurs de dangals et c'est ce qui m'a aidé à devenir bon en lutte de plage."

Les deux pays d'Asie tiennent en effet des compétitions de lutte traditionnelle dans la boue sur un terrain de forme circulaire comme pour la lutte de plage. En dangals - ou lutte dans la boue -, est déclaré vainqueur celui qui force les épaules de son adversaire au sol, une autre règle similaire.

Avec la simplicité des règles et l'expérience acquise dans les tournois de lutte dans la boue depuis son adolescence, Inam était conscient qu'il avait une grande chance d'exceller en lutte de plage.

"J'ai toujours été un lutteur de boue. Le Pakistan n'avait que cinq tapis dans tout le pays. J'allais aux dangals et en 2014 j'ai remporté la médaille de bronze des Jeux d'Asie de lutte de plage et je me suis dit que c'est là que je pouvais être le meilleur."

"C'était un sentiment étrange et j'étais très à l'aise dans le sable. Je n'avais pas de problème pour trouver des appuis parce que je m'étais toujours entraîné dans la boue."

Inam, superintendant de la compagnie d'électricité de Gujranwala, explique que son succès dans la lutte de plage vient du fait qu'il avait décidé de faire ce que font les lutteurs internationaux sur le tapis.

Muhammad INAM (PAK) et des membres de son équipe autour de leur sablière.


"C'est comme si les choses étaient un peu à l'envers. Avant, je m'entraînais pour les compétitions sur tapis pendant un mois," dit-il. "Les Géorgiens, les Iraniens et les Russes s'entraînaient toute l'année. Maintenant, je m'entraîne pendant 12 mois tandis que les lutteurs sur tapis le font un mois avant la compétition."

Il voulait, par cette confidence, remporter à Zagreb, en Croatie, l'or des séries mondiales de classement, mais un problème inattendu l'en a empêché.

"Je n'ai pas pu obtenir de visa pour la Croatie parce que le Pakistan n'a pas d'embassade là-bas. J'ai depuis longtemps l'habitude de problèmes comme celui-là."

Malgré cette absence, Inam pariait toujours sur l'or des Jeux mondiaux de lutte de plage, pour lesquels il était le seul Pakistanais qualifié et en sentait monter la pression.

Tiré dans le Groupe B, avec le médaillé de bronze olympique (Londres 2012) Dato Marsagishvili (GEO) et des athlètes d'Azerbaïdjan, de Turquie et du Portugal, Inam débuta sa journée par une rapide victoire sur Kanan ALIYEV (AZE).

Puis vint le Turc Murat Ozkan dans un combat plus disputé mais au résultqt similaire, sa victoire par 1-0 lui permettant de passer aux éliminatoires. Sortir du groupe avait été le plus difficile.

Dato Marsagishvili (GEO), vainqueur des séries mondiales de lutte de plage en 2019 et le seul à avoir jamais vaincu Inam, était le prochain sur la liste.

Inam n'attendait que ça. Ce fut un combat plein d'action mais aucun des deux adversaires ne put briser la glace les deux premières minutes. Puis Marsagishvili se vit attribuer un point pour un coup dans l'oeil. Inam était en désaccord avec l'arbitrage mais ne put que poursuivre. C'est dans les dernières secondes qu'il inscrivit une ceinture avant et projection en demi-souplesse lui donnant avantage, victoire et revanche.

Inam passa confortablement en tête du groupe en soumettant Adao ANDRADE (POR) 3-0 pour atteindre les demi-finales. Marsagishvili aussi, en tant que deuxième du groupe, passa en éliminatoire.

Le destin décida que chacun remporte sa demi-finale, Inam vainquant Pedro GARCIA (ESP) 3-0, Marsagishvili Mihai PALAGHIA (ROU) 4-0. Troisième rencontre en cinq mois pour nos deux héros. Marsagishvili avait remporté la première 2-0 aux séries mondiales de Rio de Janeiro, Inam était sorti vainqueur à Doha en phase de groupe. La scène était prête pour que les acteurs jouent la médaille d'or des premiers Jeux mondiaux de lutte de plage de Doha.


Muhammad INAM (PAK) renverse le médaillé olympique de bronze Dato Marsagishvili (GEO) 5-3 en finale des Jeux mondiaux de lutte de plage.(Photo : Theo Lowenstein)

Marsagashvili construisit une avance de deux points par deux amenés au sol. Inam répliqua de la même façon pour mener 2-2 sur critères ; il était maintenant conscient qu'il lui fallait jouer le chronomètre pour les dernières 40 secondes.

Mais Marsagashvili voulait la revanche de sa matinale défaite. Dans une tentative désepérée, à quelques secondes de la fin, il essaya de prendre Inam en chassé mais c'est ce dernier qui prit le dessus pour mettre le Géorgien en tombé. Trois points pour Inam, et la médaille d'or en conclusion.

"Je l'avais déjà combattu et je sais ce qui m'avait manqué dans ce combat de Rio," a commenté Inam. "J'ai adoré gagner à Doha parce que tout le monde criait dans l'arène et que je luttais pour le Pakistan. Le combat était tellement dur et le gagner à l'arrachée m'a encore plus réjoui. Je ne peux pas trouver d'explication à l'atmosphère de cette journée."

Il fut accueilli comme un héro à son retour au Pakistan. Tout le monde voulait un morceau d'Inam et il fut sous le feu des interviews pendant plusieurs jours.

Après sa campagne victorieuse de Doha, Il espère que la lutte de plage soit inscrite au programme olympique des JO de Paris en 2024. Il aura alors 35 ans, n'empêche, il compte décrocher une médaille pour le Pakistan, dont la dernière récompense olympique dans la discipline remonte aux Jeux de 1960 à Rome.


Muhammad INAM (PAK) célèbre sa médaille d'or des Jeux mondiaux de lutte de plage. (Photo : Theo Lowenstein)

"La lutte de plage va continuer de se développer parce que c'est une discipline qui reste simple et pour les lutteurs et pour le public," pense Inam. "C'est très convivial et ça ne dure que trois minutes. Les règles sont qu'il faut mettre le dos de l'adversaire au sol pour gagner. Cette règle est commune à tous les dangals de l'Inde et du Pakistan et à la plupart des styles de lutte autour du monde. Sinon, le faire sortir de la zone."

"La lutte libre et la lutte gréco-romaine sont différentes, avec des règles particulières. Le lutteur attaquant se retrouve aussi sur son dos et les spectateurs sont un peu confus quand il reçoit des points dans cette position."

La gloire olympique amènerait certainement richesse et célébrité à Inam, mais lui pense que cela aiderait la lutte, un sport "négligé" dans le pays. Bien que les garçons s'entraînent dans les quelques centres qui restent au Pakistan, Inam trouve désolant le fait que le Pakistan n'ait su construire une équipe de lutte féminine.

La lutte libre doit encore décoller au Pakistan tandis que la lutte à la ceinture est vue comme plus acceptable. Inam, cependant, croit que la lutte de plage peut se développer et que les femmes pourront pratiquer la discipline.

"Il y a au Pakistan des équipes féminines de karaté, de judo, de taekwondo et même de cricket. Alors pourquoi pas la lutte ? La lutte de plage est un outil formidable pour dépasser, effacer ces problèmes culturels et l'oppression que tout le monde subit."

"Si elles ont le droit de pratiquer d'autres sports, alors il faut leur permettre de lutter aussi. Pour l'égalité des sexes, c'est la meilleure façon de commencer. Je crois que les filles doivent être libre de faire du sport. Le monde a changé et donc, nous devons changer et laisser les filles lutter."

Deux médaillées des Championnats du Monde Junior en tête des classements de fin d'année

By William May

CORSIER-SUR-VEVEY (21 décembre) – Les médaillées mondiales au niveau Junior Mayu MUKAIDA (JPN) et PEI Xingru (CHN) ont remporté des titres senior à 55 kg et 60 kg à Budapest et remportent les deux premières places des classements de fin d’année d’United World Wrestling en lutte féminine.

Mukaida, qui a remporté son premier titre senior 100 jours après avoir gagné le titre junior à Macon, France, est la cinquième lutteuse de Japon a prendre la tête des classements. L’équipe japonaise des JO de Rio 2016 avait remporté quatre des six médailles d’or.

Pei, qui a remporté le bronze à Macon après avoir perdu son premier match face à la future championne Yuzuru KUMANO (JPN), a battu la médaillée de bronze Emese BARKA (HUN) et Allison RAGAN (USA) en finale.

Pei est la première lutteuse de Chine à avoir remporté un titre mondial depuis les Championnats du Monde de 2013, également organisés à Budapest, ou SUN Yanan (51kg) et ZHANG Fengliu (72kg) avaient remporté les 23e et 24e médailles d’or en lutte féminine.

Pei a également mené l’assaut des cinq lutteuses non classées, qui ont remporté les six premières places à 60 kg, reclassant les championnes olympiques à 58 kg Petra OLLI (FIN) et Oksana HERHEL (UKR) à la 7e et 8e place des poids moyens.

Trois membres de l’équipe japonaise junior ont amélioré leurs classements après avoir remporté des titres à Baku. La triple championne du monde junior Masako FUIRICHI (JPN) est passée de la douzième à la septième place à 69 kg.

La double championne du monde junior Miho IGARASHI (JPN) a rejoint les classements à 48 kg en 9e position après avoir terminé derrière la médaillée de bronze de Rio 2016 Sun, et Ayana GEMPEI (JPN est 16e après avoir remporté le bronze à 63 kg.

La double championne d’Europe Grace BULLEN (NOR) se place en 11e position à 58 kg, et la gagnante de l’Open de Klippan Victoria ANTHONY (USA) devient No. 8 à 48 kg après avoir gagné au Farrell Memorial de New York et avoir remporté le bronze à Baku.

Les classements sont faits d’après le nom des lutteuses, leur pays, leur meilleur ou plus récent résultat de ces douze derniers mois, et leurs positions dans les classements précédents.

48kg – La championne du monde junior Miho IGARASHI (JPN) a battu l’ancienne championne d’Europe Valerie CHEPSARAKOVA (RUS), 3-2, en demi-finale au Golden Grand Prix Final avant de s’incliner face à Su en finale à Baku. Igarashi se classe No. 9 et la championne d’Europe de 2013 Chepsarakova est No. 18.

1. Eri TOSAKA (JPN) – Rio OG No.1 (1)
2. Mariya STADNIK (AZE) – Rio OG No.2 (2)
3. SUN Yanan (CHN) – Rio OG No.3 (3)
4. Elitsa YANKOVA (BUL) – Rio OG No.3 (4)
5. Patricia BERMUDEZ (ARG) – Rio OG No.5 (5)
6. Jyldyz ESHIMOVA (KAZ) – Rio OG No.5 (6)
7. Carolina CASTILLO HIDALGO (COL) – Paris GP No.3 (7)
8. Victoria ANTHONY (USA) – Klippan Open No.1 (15)
9. Miho IGARASHI (JPN) – GGP Final No.2 (Not Ranked)
10. Haley AUGELLO (USA) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.2 (9)
11. Alina VUC (ROU) – World Military No.1 (12)
12. Milana DADASHEVA (RUS) – World University No.1 (14)
13. Iwona MATKOWSKA (POL) – Poland Open No.3 (13)
14. KIM Hyon-Gyong (PRK) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.1 (8)
15. Valentina ISLAMOVA (RUS) - German GP No.1 (10)
16. Vinesh VINESH (IND) – Asia No.3 (11)
17. Evin DEMIRHAN (TUR) – European U23 No.1 (18)
18. Valerie CHEPSARAKOVA (RUS) – GGP Final No.3 (nr)
19. Maryna MARKEVICH (BLR) – Europe No.3 (19)
20. Allyssa CLEAVES (CAN) – World University No.1 (nr)

53kg – La médaillée de bronze des championnats du monde de Las Vegas Odunayo ADEKUOROYE (NGR) se classe No. 7 après avoir gagné à 55 kg au Golden Grand Prix Final. Samantha STEWART (CAN) est No. 13 à 53 kg après avoir remporté l’argent aux Championnats du Monde Universitaires.
 
1. Helen MAROULIS (USA) – Rio OG No.1 (1)
2. Saori YOSHIDA (JPN) – Rio OG No.2 (2)
3. Sofia MATTSSON (SWE) – Rio OG No.3 (3)
4. Natalya SINISHIN (AZE) – Rio OG No.3 (4)
5. ZHONG Xuechun (CHN) – Rio OG No.5 (5)
6. Betzabeth ARGUELLO (VEN) – Rio OG No.5 (6)
7. Odunayo ADEKUOROYE (NGR) – GGP Final No.1 (8)
8. JONG Myong-Suk (PRK) – Rio OG No.7 (7)
9. Katarzyna KRAWCZYK (POL) – Poland Open No.1 (9)
10. Nina HEMMER (GER) – Spanish GP No.3 (10)
11. Irina KURACHKINA (BLR) – Europe No.2 (11)
12. Bediha GUN (TUR) – European U23 No.3 (14)
13. Samantha STEWART (CAN) – World University No.2 (9@55)
14. Yulia KHAVALDZHY (UKR) – Europe No.3 (12)
15. Isabelle SAMBOU (SEN) – Rio OG No.8 (13)
16. Natalya MALYSHEVA (RUS) – European U23 No.1 (16)
17. Nadeshda SHUSHKO (BLR) – Klippan Open No.1 (19)
18. Anzhela DOROGAN (AZE) – GGP Final No.3 (18)
19. Maria PREVOLARAKI (GRE) – Dan Kolov No.1 (15)
20. Liliya HORISHNA (UKR) – European U23 No.2 (17)

55kg – La médaillée d’argent des Championnats d’Asie Aiym ABDILDINA (KAZ) n’a pas réussi à se qualifier pour les JO à 58 kg, mais a remporté trois victoires face à des adversaires européens, et a remporté le bronze à Budapest. Elle est No. 4 des classements.

1. Mayu MUKAIDA (JPN) – World No.1 (5)
2. Irina OLOGONOVA (RUS) – World No.2 (2)
3. DAVAASUKH Otgontsetseg (MGL) – World No.3 (13)
4. Aiym ABDILDINA (KAZ) – World No.3 (nr)
5. Katsiaryna HANCHAR (BLR) – World No.5 (4)
6. Ramona GALAMBOS (HUN) – World No.5 (15)
7. Tetyana KIT (UKR) – Poland Open No.1 (1)
8. Zalina SIDAKOVA (BLR) – Medved Prizes No.1 (3)
9. Olena KREMZER (UKR) – European U23 No.1 (6)
10. Nina MENKENOVA (RUS) – GGP Final No.2 (nr)
11. Aleksandra ANDREEVA (RUS) – European U23 No.2 (7)
12. PANG Qianyu (CHN) – Asia No.1 (11)
13. Iulia LEORDA (MDA) – World University No.3 (nr)
14. Roksana ZASINA (POL) – Poland Open No.2 (10)
15. Sarah HILDEBRANDT (USA) – Klippan Open No.2 (12)
16. Nadeshda TRETYAKOVA (RUS) – Yarygin GP No.1 (8)
17. Jacqueline SCHELLIN (GER) – World Military No.3 (nr)
18. Alyona KOLESNIK (AZE) – European U23 No.2 (16)
19. Olga KHOROSHAVTSEVA (RUS) – Spanish GP No.1 (20)
20. LI Hui (CHN) – World Military No.1 (nr)

58kg – La médaillée d’argent d’Europe Grace BULLEN (NOR) a remporté son premier titre majeur au niveau senior au Golden Grand Prix Final, et devient No. 11. Veronika CHUMIKOVA (RUS) a battu la championne du monde de 2014 Chiho HAMADA (JPN), 7-2, et a remporté le bronze ainsi que la place de No. 16 dans les classements.
 
1. Kaori ICHO (JPN) – Rio OG No.1 (1)
2. Valeria KOBLOVA-ZHOLOBOVA (RUS) – Rio OG No.2 (2)
3. Marwa AMRI (TUN) – Rio OG No.3 (3)
4. Sakshi MALIK (IND) – Rio OG No.3 (4)
5. Aisuluu TYNYBEKOVA (KGZ) – Rio OG No.5 (5)
6. Yulia RATKEVICH (AZE) – Rio OG No.5 (6)
7. PUREVDORJ Orkhon (MGL) – Rio OG No.7 (7)
8. Johanna MATTSSON (SWE) – German GP No.1 (8)
9. Elif Jale YESILIRMAK (TUR) – Rio OG No.9 (9)
10. Jackeline RENTERIA CASTILLO (COL) – Pan America No.1 (10)
11. Grace BULLEN (NOR) – GGP Final No.1 (13)
12. Mimi HRISTOVA (BUL) – Europe No.3 (11)
13. Mariana CHERDIVARA-ESANU (MDA) – Dan Kolov No.2 (12)
14. Lyubov OVCHAROVA (RUS) – Klippan Open No.2 (14)
15. Joice SILVA (BRA) – World Military No.2 (15)
16. Veronika CHUMIKOVA (RUS) – GGP Final No.3 (nr)
17. Yaquelin ESTORNELL (CUB) – GGP Final No.2 (nr)
18. Luisa NIEMESCH (GER) – Spanish GP No.3 (16)
19. ZHOU Zhangting (CHN) – GGP Final No.3 (nr)
20. Michelle FAZZARI (CAN) – German GP No.3 (18)

60kg – La vice-championne du Medved Prizes Ayaulaylm KASYMOVA (KAZ) est la seule lutteuse classées (No.12) a s’être qualifiée pour les finales de Budapest. Elle termine 5e des classements.

La championne d’Europe Petra OLLI (FIN) et la championne du monde de Las Vegas Oksana HERHEL (UKR), qui étaient à Rio mais qui n’ont pas participé au championnat du monde, deviennent No. 7 et No.8.

1. PEI Xingru (CHN) – World No.1 (nr)
2. Allison RAGAN (USA) – World No.2 (nr)
3. Emese BARKA (HUN) – World No.3 (nr)
4. Linda MORAIS (CAN) – World No.3 (nr)
5. Ayaulaylm KASYMOVA (KAZ) – World No.5 (12)
6. Yui SAKANO (JPN) – World No.5 (nr)
7. Petra OLLI (FIN) – Europe No.1 (1)
8. Oksana HERHEL (UKR) – Europe No.2 (5)
9. BAATARJAV Shoovdor (MGL) – Poland Open No.2 (20@58)
10. Yulia PRONTSEVICH (RUS) – Europe No.3 (2)
11. Tatyana OMELCHENKO (AZE) – European U23 No.1 (3)
12. Therese PERSSON (SWE) – German GP No.2 (4)
13. Katarzyna MADROWSKA (POL) – Poland Open No.3 (8)
14. Laura MERTENS (GER) – German GP No.2@58 (7)
15. Anzhelina LYSAK (UKR) – European U23 No.2 (15)
16. Veronika IVANOVA (BLR) – Medved Prizes No.1 (10)
17. SUKHEE Tserenchimed (MGL) – Mongolia Open No.1 (9)
18. Anastassia HUCHOK (BLR) – Klippan Open No.2 (11)
19. Ayaka Ito (JPN) – Asia No.2 (17)
20. HAN Yingyan (CHN) – Asia No.1 (15)

63kg – L’ancienne championne du monde Yulia TKACH (UKR) s’est vengée de sa défaite face à XU Rui (CHN) à Rio 2016 en remporté une victoire par tombé au GGP Final et devient No. 7 des classements.

1. Risako KAWAI (JPN) – Rio OG No.1 (1)
2. Maria MAMASHUK (BLR) – Rio OG No.2 (2)
3. Ekaterina LARIONOVA (KAZ) – Rio OG No.3 (3)
4. Monica MICHALIK (POL) – Rio OG No.3 (4)
5. Inna TRAZHUKOVA (RUS) – Rio OG No.5 (5)
6. Elena PIROZHKOVA (USA) – Rio OG No.5 (6)
7. Yulia TKACH (UKR) – GGP Final No.1 (8)
8. XU Rui (CHN) – GGP Final No.2 (9)
9. Anastasija GRIGORJEVA (LAT) – Europe No.1 (7)
10. SORONZONBOLD Battsetseg (MGL) – Poland Open No.3 (10)
11. Henna JOHANSSON (SWE) – Spanish GP No.3 (11)
12. Hafize SAHIN (TUR) – Corneanu Memorial No.1 (12)
13. Marianna SASTIN (HUN) – GGP Final No.3 (17)
14. Danielle LAPPAGE (CAN) – German GP No.1 (13)
15. Taybe YUSEIN (BUL) – Poland Open No.3 (14)
16. Ayana GEMPEI (JPN) – GGP Final No.3 (nr)
17. Anzhela FOMENKA (RUS) – World University No.1 (nr)
18. Koumba LARROQUE (FRA) – World Jr No.1 (15)
19. Anastasia BRATCHIKOVA (RUS) – GGP Final No.3@69 (nr)
20. Breanne GRAHAM (CAN) – Farrell Memorial No.2 (nr)

69kg – La championne du monde junior Masako FURUICHI (JPN) a battu trois adversaires 25-6 avant de remporter le Golden Grand Prix et devient No. 8 des classements, alors que la vice-championne de Baku Tamyra MENSAH (USA) devient No. 9.

1. Sara DOSHO (JPN) – Rio OG No.1 (1)
2. Natalia VOROBIEVA (RUS) – Rio OG No.2 (2)
3. Jenny FRANSSON (SWE) – Rio OG No.3 (3)
4. Elmira SYZDYKOVA (KAZ) – Rio OG No.3 (4)
5. Dorothy YEATS (CAN) – Rio OG No.5 (5)
6. Enas AHMED (EGY) – Rio OG No.5 (6)
7. Masako FURUICHI (JPN) – GGP Final No.1 (12)
8. Aline FOCKEN (GER) – German GP No.1 (7)
9. Tamyra MENSAH (USA) – GGP Final No.2 (14)
10. Buse TOSUN (TUR) – European U23 No.1 (8)
11. OCHIRBAT Nasanburmaa (MGL) – Poland Open No.2 (9)
12. ZHOU Feng (CHN) – Rio OG No.12 (10)
13. Alina MAKHINYA (UKR) – Europe No.3 (11)
14. Elis MANOLOVA (AZE) – European U23 No.3 (nr)
15. Agnieszka WIESZCZEK-KORDUS (POL) – World Military No.1 (13)
16. Gilda DE OLIVEIRA (BRA) – Pan Am OG Qualifier No.2 (13)
17. Ilana KRATYSH (ISR) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.1 (16)
18. Maria ACOSTA (VEN) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.2 (17)
19. Signe Marie STORE (NOR) – Istanbul OG Qualifier No.2 (18)
20. Martina KUENZ (AUT) – Henri Deglane No.1 (nr)

75kg – La médaillée de bronze des Championnats d’Asie QIANDEGENCHAGAN Qiandegenchagan (CHN) a battu sa compatriote ZHANG Fengliu (CHN) lors de la finale du GGP Final et devient No. 8 des classements. Malgré sa défaite, Zhang dépasse l’autre médaillée de bronze de Rio 2016 Ekaterina BUKINA (RUS) et devient No. 3.

1. Erica WIEBE (CAN) – Rio OG No.1 (1)
2. Guzel MANYUROVA (KAZ) – Rio OG No.2 (2)
3. ZHANG Fengliu (CHN) – Rio OG No.3 (4)
4. Ekaterina BUKINA (RUS) – Rio OG No.3 (3)
5. Vasilisa MARZALIUK (BLR) – Rio OG No.5 (5)
6. Laure ALI ANNABEL (CMR) – Rio OG No.5 (6)
7. Adeline GRAY (USA) – Rio OG No.7 (7)
8. Aline FERREIRA (BRA) – World Military No.1 (9)
9. Yasemin ADAR (TUR) – Europe No.1 (8)
10. Justina DISTACIO (CAN) – World University No.1 (11)
11. Alla CHERKASOVA (UKR) – Europe No. 3 (10)
12. Zsanett NEMETH (HUN) – European U23 No.1 (12)
13. Epp MAE (EST) – Canada Cup No.3 (13)
14. Andrea OLAYA GUITIERREZ (COL) – Poland Open No.2 (14)
15. Anna SCHELL (GER) – European U23 No.2 (15)
16. Samar Amer HAMZA (EGY) – Spanish GP No.3 (17)
17. Cynthia VESCAN (FRA) – World University No.2 (18)
18. QIANDEGENCHAGAN Qiandegenchagan (CHN), GGP Final No.1 (nr)
19. Elena PEREPELKINA (RUS) – GGP Final No.3 (nr)
20. Jarismit WEFFER GUANIPA (VEN) – Poland Open No.3 (19)