Beach wrestling

La gloire d'Inam

By Vinay Siwach

Muhammad Inam n'était jamais allé à la plage. Sa ville natale de Gujranwala est un hameau enclavé dans le nord-est du Pakistan où l'océan, l'air marin et les vagues frappant le sable ne sont qu'illusion.

C'était ainsi jusqu'à ce qu'Inam s'inscrive dans la catégorie des +80kg pour les Jeux de plage d'Asie 2014 de Pukhet en Thaïlande. Là, Inam a pu goûter de l'air marin, mais aussi de la défaite.

Devenu une star au Pakistan après avoir remporté la médaille d'or des Jeux du Commonwealth en 2010, Inam était reparti de Pukhet avec le bronze. Pour une personne de sa stature et capacité, c'était, d'après lui, un échec.

Mais c'était également une chance.

Inam prit alors la décision d'être mieux préparé que ses opposants pour les jeux de plage et championnats à venir et d'inclure la lutte de plage dans ses entraînements quotidiens et ses routines de musculation.

"La plage la plus proche était pour nous celle de Karachi, à 1'300 kilomètres. Aller là-bas n'était pas possible parce que j'ai ici un akhara [un centre d'entraînement, ndlr]. La lutte pakistanaise vit à Gujranwala."

Muhammad INAM (PAK) pose avec des amis devant la sablière qu'ils ont construite avec le sable d'un lac voisin.

Avec l'aide de ses coéquipiers, Inam s'est rendu à un lac voisin, où ils ont extrait du sable pour le ramener à leur akhara. Ils en ont ensuite fait une aire de pratique circulaire.

L'idée de faire une sablière leur était venue au retour de Pukhet, puisqu'aucun lieu similaire n'existait alentour.

"J'ai amené du sable des marais et lacs environnants pour en faire un cercle dans mon akhara," dit Inam. "Je travaille ici tous les jours. Cela ne coûte rien et les enfants adorent jouer sur le sable, sur lequel ils ne se font pas mal."

"Je ne peux pas lutter tous les jours alors nous faisons du beach volley ou du foot. Mais je suis sur ce sable deux heures par jour et j'en prends l'habitude. Mes muscles s'y habituent."

Il a également augmenté son nombre de participations à des compétitions de lutte dans la boue pour développer son endurance. En 2016, Inam s'est rendu aux Jeux de plage d'Asie, organisés cette fois au Vietnam. Il en est rentré avec la médaille d'or des 90kg après avoir vaincu en finale l'Iranien Mohammad Sadati. Il n'avait concédé aucun point lors des cinq tours du tournoi, mais en avait inscrit 17.

Muhammad INAM (PAK) soumet Pejman Fazlollah TABAR NAGHRACHI (IRI) 2-1 et devient le premier champion du monde de lutte de l'histoire du Pakistan. (Photo : Max Rose-Fyne)

Une année plus tard, à Dalyan en Turquie; Inam est devenu le premier champion du monde de lutte de l'histoire du Pakistan tous styles confondus, après avoir vaincu Pejman Fazlollah TABAR NAGHRACHI (IRI) 2-1 en finale.

De retour en Turquie en 2018, il défend avec succès son titre des 90kg face à Irakli MTSITURI (GEO). Pour ces deux mondiaux combinés, Inam n'aura concédé que trois points, avec un parcours 2018 marqué par quatre victoires par tombé, y compris en finale.

Célébré comme le meilleur lutteur du Pakistan, Inam a continué de suivre sa route avec en point de mire les nouvelles séries mondiales de lutte de plage de 2019 - quatre compétitions autour du globe récompensées en espèces sonnantes et trébuchantes, avant de tenter sa chance aux Jeux mondiaux de lutte de plage de Doha.

Après avoir réalisé la sablière de son centre de lutte, il s'y entraînait deux heures par jour pour s'habituer au sable de plage, ce qui n'était pas entièrement une nouveauté pour lui puisqu'il luttait dans la boue depuis l'âge de dix ans.

"Le Pakistan et l'Inde pratiquent la lutte dans la boue et ceci constitue la base de la lutte de plage aussi," dit-il. "Mon arrière-grand-père luttait, mon grand-père aussi et puis mon père. Tous étaient des lutteurs de dangals et c'est ce qui m'a aidé à devenir bon en lutte de plage."

Les deux pays d'Asie tiennent en effet des compétitions de lutte traditionnelle dans la boue sur un terrain de forme circulaire comme pour la lutte de plage. En dangals - ou lutte dans la boue -, est déclaré vainqueur celui qui force les épaules de son adversaire au sol, une autre règle similaire.

Avec la simplicité des règles et l'expérience acquise dans les tournois de lutte dans la boue depuis son adolescence, Inam était conscient qu'il avait une grande chance d'exceller en lutte de plage.

"J'ai toujours été un lutteur de boue. Le Pakistan n'avait que cinq tapis dans tout le pays. J'allais aux dangals et en 2014 j'ai remporté la médaille de bronze des Jeux d'Asie de lutte de plage et je me suis dit que c'est là que je pouvais être le meilleur."

"C'était un sentiment étrange et j'étais très à l'aise dans le sable. Je n'avais pas de problème pour trouver des appuis parce que je m'étais toujours entraîné dans la boue."

Inam, superintendant de la compagnie d'électricité de Gujranwala, explique que son succès dans la lutte de plage vient du fait qu'il avait décidé de faire ce que font les lutteurs internationaux sur le tapis.

Muhammad INAM (PAK) et des membres de son équipe autour de leur sablière.


"C'est comme si les choses étaient un peu à l'envers. Avant, je m'entraînais pour les compétitions sur tapis pendant un mois," dit-il. "Les Géorgiens, les Iraniens et les Russes s'entraînaient toute l'année. Maintenant, je m'entraîne pendant 12 mois tandis que les lutteurs sur tapis le font un mois avant la compétition."

Il voulait, par cette confidence, remporter à Zagreb, en Croatie, l'or des séries mondiales de classement, mais un problème inattendu l'en a empêché.

"Je n'ai pas pu obtenir de visa pour la Croatie parce que le Pakistan n'a pas d'embassade là-bas. J'ai depuis longtemps l'habitude de problèmes comme celui-là."

Malgré cette absence, Inam pariait toujours sur l'or des Jeux mondiaux de lutte de plage, pour lesquels il était le seul Pakistanais qualifié et en sentait monter la pression.

Tiré dans le Groupe B, avec le médaillé de bronze olympique (Londres 2012) Dato Marsagishvili (GEO) et des athlètes d'Azerbaïdjan, de Turquie et du Portugal, Inam débuta sa journée par une rapide victoire sur Kanan ALIYEV (AZE).

Puis vint le Turc Murat Ozkan dans un combat plus disputé mais au résultqt similaire, sa victoire par 1-0 lui permettant de passer aux éliminatoires. Sortir du groupe avait été le plus difficile.

Dato Marsagishvili (GEO), vainqueur des séries mondiales de lutte de plage en 2019 et le seul à avoir jamais vaincu Inam, était le prochain sur la liste.

Inam n'attendait que ça. Ce fut un combat plein d'action mais aucun des deux adversaires ne put briser la glace les deux premières minutes. Puis Marsagishvili se vit attribuer un point pour un coup dans l'oeil. Inam était en désaccord avec l'arbitrage mais ne put que poursuivre. C'est dans les dernières secondes qu'il inscrivit une ceinture avant et projection en demi-souplesse lui donnant avantage, victoire et revanche.

Inam passa confortablement en tête du groupe en soumettant Adao ANDRADE (POR) 3-0 pour atteindre les demi-finales. Marsagishvili aussi, en tant que deuxième du groupe, passa en éliminatoire.

Le destin décida que chacun remporte sa demi-finale, Inam vainquant Pedro GARCIA (ESP) 3-0, Marsagishvili Mihai PALAGHIA (ROU) 4-0. Troisième rencontre en cinq mois pour nos deux héros. Marsagishvili avait remporté la première 2-0 aux séries mondiales de Rio de Janeiro, Inam était sorti vainqueur à Doha en phase de groupe. La scène était prête pour que les acteurs jouent la médaille d'or des premiers Jeux mondiaux de lutte de plage de Doha.


Muhammad INAM (PAK) renverse le médaillé olympique de bronze Dato Marsagishvili (GEO) 5-3 en finale des Jeux mondiaux de lutte de plage.(Photo : Theo Lowenstein)

Marsagashvili construisit une avance de deux points par deux amenés au sol. Inam répliqua de la même façon pour mener 2-2 sur critères ; il était maintenant conscient qu'il lui fallait jouer le chronomètre pour les dernières 40 secondes.

Mais Marsagashvili voulait la revanche de sa matinale défaite. Dans une tentative désepérée, à quelques secondes de la fin, il essaya de prendre Inam en chassé mais c'est ce dernier qui prit le dessus pour mettre le Géorgien en tombé. Trois points pour Inam, et la médaille d'or en conclusion.

"Je l'avais déjà combattu et je sais ce qui m'avait manqué dans ce combat de Rio," a commenté Inam. "J'ai adoré gagner à Doha parce que tout le monde criait dans l'arène et que je luttais pour le Pakistan. Le combat était tellement dur et le gagner à l'arrachée m'a encore plus réjoui. Je ne peux pas trouver d'explication à l'atmosphère de cette journée."

Il fut accueilli comme un héro à son retour au Pakistan. Tout le monde voulait un morceau d'Inam et il fut sous le feu des interviews pendant plusieurs jours.

Après sa campagne victorieuse de Doha, Il espère que la lutte de plage soit inscrite au programme olympique des JO de Paris en 2024. Il aura alors 35 ans, n'empêche, il compte décrocher une médaille pour le Pakistan, dont la dernière récompense olympique dans la discipline remonte aux Jeux de 1960 à Rome.


Muhammad INAM (PAK) célèbre sa médaille d'or des Jeux mondiaux de lutte de plage. (Photo : Theo Lowenstein)

"La lutte de plage va continuer de se développer parce que c'est une discipline qui reste simple et pour les lutteurs et pour le public," pense Inam. "C'est très convivial et ça ne dure que trois minutes. Les règles sont qu'il faut mettre le dos de l'adversaire au sol pour gagner. Cette règle est commune à tous les dangals de l'Inde et du Pakistan et à la plupart des styles de lutte autour du monde. Sinon, le faire sortir de la zone."

"La lutte libre et la lutte gréco-romaine sont différentes, avec des règles particulières. Le lutteur attaquant se retrouve aussi sur son dos et les spectateurs sont un peu confus quand il reçoit des points dans cette position."

La gloire olympique amènerait certainement richesse et célébrité à Inam, mais lui pense que cela aiderait la lutte, un sport "négligé" dans le pays. Bien que les garçons s'entraînent dans les quelques centres qui restent au Pakistan, Inam trouve désolant le fait que le Pakistan n'ait su construire une équipe de lutte féminine.

La lutte libre doit encore décoller au Pakistan tandis que la lutte à la ceinture est vue comme plus acceptable. Inam, cependant, croit que la lutte de plage peut se développer et que les femmes pourront pratiquer la discipline.

"Il y a au Pakistan des équipes féminines de karaté, de judo, de taekwondo et même de cricket. Alors pourquoi pas la lutte ? La lutte de plage est un outil formidable pour dépasser, effacer ces problèmes culturels et l'oppression que tout le monde subit."

"Si elles ont le droit de pratiquer d'autres sports, alors il faut leur permettre de lutter aussi. Pour l'égalité des sexes, c'est la meilleure façon de commencer. Je crois que les filles doivent être libre de faire du sport. Le monde a changé et donc, nous devons changer et laisser les filles lutter."

Tkach et Galambos se placent No. 3 dans les classements de lutte féminine d'avril

By William May

CORSIER-SUR-VEVEY (5 avril) – La championne du monde Yulia TKACH (UKR) et la titulaire du Grand Prix de Paris Ramona GALAMBOS (HUN) ont brillé au tournoi International d'Ukraine organisé en mars et se classent No. 3 dans les classements de lutte féminine d'United World Wrestling pour ce mois d'avril.

Tkach, championne du monde en 2014, a bien défendu son titre à 63 kg à Kiev et monte de deux places dans les classements. Elle se place derrière la médaillée d'or olympique de 2016 Risako KAWAI (JPN) et la médaillée d'argent Maria MAMAMSHUK (BLR).

Galambos a remporté ses deuxième et troisième médailles de bronze de l'hiver en mars. à Kiev et aux Championnats U23 de Hongrie. Elle dépasse la médaillé de bronze des championnats du monde DAVAASUKH Otgontsetseg (MGL) dans les classements et devient No. 3 à 55 kg.

Dans le top 5, la championne du monde junior Khoumba LARROQUE (FRA) continue son ascension à 69 kg. Elle a remporté son troisième titre de l'hiver aux Championnats U23 et se place No.4. Yui SAKANO (JPN) prend également la place de No. 4 mais à 60 kg, après que Petra OLLI (FIN) soit passée à 63 kg.

Olli a remporté le titre U23 à 63 kg après avoir terminé deuxième dans la catégorie de poids plus lourde à l'Open de Klippan en février, et rejoint les classements en tant que No. 7.

La plupart des changements dans les classements de ce mois ont eu lieu au milieu de la liste. Liliya HORISHNA (UKR), championne des U23 à 53 kg, et la vice championne des U23 à 58 kg Elin NILSSON (SWE) ont toutes deux réalisé réalisé les plus grandes avancées dans les classements - elles n'était pas classées et deviennent No. 11.

Les classements sont faits d'après le nom des lutteuses, leur pays, leur meilleur ou plus récent résultat de ces douze derniers mois, et leurs positions dans les classements précédents.

48kg – Evin DEMIRHAN (TUR), qui a remporté le bronze dans six évènements ces douze derniers mois, a terminé troisième au Yasar Dogu et aux Championnats U23. Elle rejoint les classements en tant que No. 16.

1. Eri TOSAKA (JPN) – Rio OG No.1 (1)
2. Mariya STADNIK (AZE) – Rio OG No.2 (2)
3. SUN Yanan (CHN) – Rio OG No.3 (3)
4. Elitsa YANKOVA (BUL) – Rio OG No.3 (4)
5. Yui SUSAKI (JPN) – Klippan Open No.1 (5)
6. Valerie CHEPSARAKOVA (RUS) – Klippan Open No.3 (6)
7. Daria LEKSINA (RUS) – Yarygin GP No.2 (7)
8. Victoria ANTHONY (USA) – Ukraine Int’l No.1 (8)
9. Milana DADASHEVA (RUS) – Yasar Dogu No.1 (11)
10. Jyldyz ESHIMOVA (KAZ) – Yasar Dogu No.3 (10)
11. Patricia BERMUDEZ (ARG) – Rio OG No.5 (9)
12. Miho IGARASHI (JPN) – GGP Final No.2 (12)
13. Carolina CASTILLO HIDALGO (COL) – Poland Open No.2 (13)
14. Jasmine MIAN (CAN) – Klippan Open No.2 (14)
15. Jessica BLASZKA (NED) – Paris GP No.1 (15)
16. Evin DEMIRHAN (TUR) – Yasar Dogu No.3 (Not Ranked)
17. Anzhelika VETOSHKINA (RUS) – European U23 No.1 (nr)
18. Ilona SEMKIV (UKR) – European U23 No.2 (nr)
19. Haley AUGELLO (USA) – Ukraine Int’l No.3 (16)
20. Miglena SELISHKA (BUL) – European U23No.3 (17)

53kg – La médaillée olympique de 2016 Maria PREVOLARAKI (GRE), dont c'était la première compétition depuis Rio de Janeiro, a remporté le Yasar Dogu et rejoins les classements en tant que No. 16. Irina HUSYAK (UKR) a gagné à Kiev - c'était sa première apparition depuis plus d'une année. Elle se place No. 17.

1. Helen MAROULIS (USA) – Rio OG No.1 (1)
2. Saori YOSHIDA (JPN) – Rio OG No.2 (2)
3. Sofia MATTSSON (SWE) – Rio OG No.3 (3)
4. Natalya SINISHIN (AZE) – Rio OG No.3 (4)
5. ZHONG Xuechun (CHN) – Rio OG No.5 (5)
6. Katarzyna KRAWCZYK (POL) – Klippan Open No.3 (6)
7. Odunayo ADEKUOROYE (NGR) – GGP Final No.1 (7)
8. Betzabeth ARGUELLO (VEN) – Rio OG No.5 (8)
9. Haruna OKUNO (JPN) – Klippan Open No.1 (9)
10. Vanesa KALADZINSKAYA (BLR) – Klippan No.2 (10)
11. Liliya HORISHNA (UKR) – European U23 No.1 (11)
12. Natalya MALYSHEVA (RUS) – Yasar Dogu No.2 (nr)
13. Nadeshda SHUSHKO (BLR) – Paris GP No.2@55 (12)
14. Samantha STEWART (CAN) – Paris GP No.2 (11)
15. Anzhela DOROGAN (AZE) – Ukraine Int’l No.3 (nr)
16. Maria PREVOLARAKI (GRE) – Yasar Dogu No.1 (nr)
17. Irina HUSYAK (UKR) – Ukraine Int’l No.1 (nr) 
18. Stalvira ORSHUSH (RUS) – Klippan Open No.3 (13)
19. Brianne BARRY (CAN) – Schultz Memorial No.1 (14)
20. Leyla GURBANOVA (AZE) – European U23 No.2 (nr)

55kg – Irina KURACHKINA (BLR) a battu Bediha GUN (TUR) à 55 kg en finale des U23 et passe de la 17e et 18e place à 53 kg à 8e et 9e dans la catégorie de poids plus lourds.

1. Mayu MUKAIDA (JPN) – World No.1 (1)
2. Irina OLOGONOVA (RUS) – World No.2 (2)
3. Ramona GALAMBOS (HUN) – Paris GP No.1 (4)
4. DAVAASUKH Otgontsetseg (MGL) – World No.3 (3)
5. Zalina SIDAKOVA (BLR) – Klippan Open No.1 (5)
6. Katsiaryna HANCHAR (BLR) – Klippan Open No.2 (6)
7. Tatyana KIT (UKR) – European U23 No.1@58 (8)
8. Irina KURACHKINA (BLR) – European U23 No.1 (17@53)
9. Bediha GUN (TUR) – Yasar Dogu No.1 (18@53)
10. Nina MENKENOVA (RUS) – Yasar Dogu No.2 (11)
11. Olena KREMZER (UKR) – Ukraine Int’l No.1 (9)
12. Sae NANJO (JPN) – Yarygin GP No.1 (10)
13. Aiym ABDILDINA (KAZ) – World No.3 (7)
14. Aleksandra ANDREEVA (RUS) – Yasar Dogu No.3 (12)
15. PANG Qianyu (CHN) – GGP Final No.2 (13)
16. Sarah HILDEBRANDT (USA) – Yarygin GP No.2 (14)
17. Alyona KOLESNIK (AZE) – European U23 No.3@58 (20)
18. Iulia LEORDA (MDA) – European U23 No.3 (15)
19. Becka LEATHERS (USA) – Schultz Memorial No.1 (17)
20. Marina SEDNEVA (KAZ) – Yasar Dogu No.3 (nr)

58kg – La médaillée de bronze Derya BAYHAN (TUR) a remporté le Yasar Dogu au mois de mars et rejoins les classements en tant que No. 12, alors que la gagnante à 60 kg, Mimi HRISTOVA (BUL), devient No. 13.

1. Kaori ICHO (JPN) – Rio OG No.1 (1)
2. Valeria KOBLOVA-ZHOLOBOVA (RUS) – Rio OG No.2 (2)
3. Marwa AMRI (TUN) – Rio OG No.3 (3)
4. Aisuluu TYNYBEKOVA (KGZ) – Yarygin GP No.1 (4)
5. Sakshi MALIK (IND) – Rio OG No.3 (5)
6. PUREVDORJ Orkhon (MGL) – Yarygin GP No.1@63 (6)
7. Michelle FAZZARI (CAN) – Klippan Open No.3 (7)
8. Veronika CHUMIKOVA (RUS) – Yarygin GP No.2 (8)
9. Yuzuru KUMANO (JPN) – Klippan Open No.3 (9)
10. Grace BULLEN (NOR) – GGP Final No.1 (10)
11. Elin NILSSON (SWE) – European U23 No.2 (nr)
12. Derya BAYHAN (TUR) – Yasar Dogu No.1 (12)
13. Mimi HRISTOVA (BUL) – Yasar Dogu No.1@60 (16)
14. ZHOU Zhangting (CHN) – Cerro Pelado Int’l No.1 (15)
15. Yulia RATKEVICH (AZE) – Rio OG No.5 (11)
16. Johanna MATTSSON (SWE) – German GP No.1 (12)
17. Elif Jale YESILIRMAK (TUR) – Rio OG No.9 (13)
18. Luisa NIEMESCH (GER) – European U23 No.3 (19)
19. Yaquelin ESTORNELL (CUB) – GGP Final No.2 (18)
20. Irina CHYKHRADZE KHARIV (UKR) – Ukraine Int’l No.2 (nr)

60kg – La No. 5 mondiale Yui SAKANO (JPN), gagnante du Schultz Memorial en février, et la vice-championne du Yasar Dogu Ayaulaylm KASYMOVA (KAZ), montent d'une place - No. 4 et No. 5 respectivement - après que Petra Olli (FIN) soit passée à 63 kg.

1. PEI Xingru (CHN) – World No.1 (1)
2. Allison RAGAN (USA) – World No.2 (2)
3. Emese BARKA (HUN) – World No.3 (3)
4. Yui SAKANO (JPN) – Schultz Memorial No.1 (5)
5. Ayaulaylm KASYMOVA (KAZ) – Yasar Dogu No.2 (7)
6. Linda MORAIS (CAN) – World No.3 (6)
7. Yulia PRONTSEVICH (RUS) – Klippan Open No.1 (8)
8. Lyubov OVCHAROVA (RUS) – European U23 No.1 (17@58)
9. Oksana HERHEL (UKR) – European U23 No.3 (9)
10. Katsuki SAKAGAMI (JPN) – Yarygin GP No.1 (10)
11. Tatyana OMELCHENKO (AZE) – Ukraine Int’l No.1 (14)
12. Ayaka Ito (JPN) – Yarygin GP No.3@63 (11)
13. Zhargalma TSYRENOVA (RUS) – Yarygin GP No.3 (12)
14. Ulyana TUKURENOVA (RUS) – Klippan Open No.2 (13)
15. Anzhelina LYSAK (UKR) – Ukraine Int’l No.3 (nr)
16. Gabriella SLEISZ (HUN) – Klippan Open No.3 (19)
17. Svetlana LIPATOVA (RUS) – Yasar Dogu No.5 (nr)
18. Veronika IVANOVA (BLR) – World University No.3 (16)
19 Therese PERSSON (SWE) – German GP No.2 (17)
20. Laura MERTENS (GER) – Ukraine Int’l No.5 (18)

 

63kg – La championne d'Europe en titre Petra OLLI (FIN) a perdu pour la toute première fois à l'Open de Klippan, mais a gagné aux Championnats U23 en février et est No. 6 dans les classements.

1. Risako KAWAI (JPN) – Rio OG No.1 (1)
2. Maria MAMASHUK (BLR) – Rio OG No.2 (2)
3. Yulia TKACH (UKR) – Ukraine Int’l No.1 (5)
4. Inna TRAZHUKOVA (RUS) – Yarygin GP No.2 (4)
5. XU Rui (CHN) – Cerrado Pelado No.1 (6)
6. Petra OLLI (FIN) – European U23 No.1 (4@60)
7. Valeria LAZINSKAYA (RUS) – Klippan Open No.1 (7)
8. Ekaterina LARIONOVA (KAZ) – Rio OG No.3 (3)
9. Henna JOHANSSON (SWE) – Klippan Open No.3 (8)
10. Hafize SAHIN (TUR) – Yasar Dogu No.1 (10)
11. Taybe YUSEIN (BUL) – Yasar Dogu No.3 (12)
12. Monica MICHALIK (POL) – Rio OG No.3 (9)
13. Anastasija GRIGORJEVA (LAT) – Europe No.1 (10)
14. SORONZONBOLD Battsetseg (MGL) – Poland Open No.3 (11)
15. Marianna SASTIN (HUN) – GGP Final No.3 (13)
16. Ayana GEMPEI (JPN) – GGP Final No.3 (15)
17. Kriszta INCZE (ROU) – European U23 No.3 (18)
18. Moa NYGREN (SWE) – Paris GP No.3 (19)
19. Maria KUZNETZOVA (RUS) – European U23 No.3 (nr)
20. Almira GAMBAROVA (AZE) – Ukraine Int’l No.2 (nr)

69kg – La championne du monde cadet  Khanum VELIEVA (RUS) a remporté le bronze aux U23 après avoir perdu en demi-finale face à Koumba LARROQUE (FRA). Elle se place No. 15.

1. Sara DOSHO (JPN) – Rio OG No.1 (1)
2. Natalia VOROBIEVA (RUS) – Rio OG No.2 (2)
3. Jenny FRANSSON (SWE) – Rio OG No.3 (3)
4. Koumba LARROQUE (FRA) – Klippan Open No.1 (7)
5. Masako FURUICHI (JPN) – GGP Final No.1 (5)
6. Tamyra MENSAH (USA) – Yarygin GP No.1 (6)
7. Elmira SYZDYKOVA (KAZ) – Rio OG No.3 (4)
8. Buse TOSUN (TUR) – Yasar Dogu No.1 (10)
9. Enas AHMED (EGY) – Rio OG No.5 (8)
10. Dorothy YEATS (CAN) – Rio OG No.5 (9)
11. OCHIRBAT Nasanburmaa (MGL) – Yarygin GP No.2 (12)
12. Elis MANOLOVA (AZE) – Yarygin GP No.3 (11)
13. Martina KUENZ (AUT) – European U23 No.2 (nr)
14. Aline FOCKEN (GER) – Ukraine Int’l No.3 (14)
15. Khanum VELIEVA (RUS) – European U23 No.3 (17)
16. Alexandra ANGHEL (ROU) – Yasar Dogu No.3 (nr)
17. Anastasia BRATCHIKOVA (RUS) – Klippan Open No.3 (13)
18. Signe Marie STORE (NOR) – Paris GP No.2 (18)
19. Ilana KRATYSH (ISR) – Paris GP No.3 (20)
20. Alla BELINSKAYA (UKR) – Ukraine Int’l No.2 (nr)

75kg – Zsanett NEMETH (HUN) a remporté l'argent au tournoi international d'Ukraine face à la médaillée d'or des JO 2016 Erica WIEBE (CAN) et a conservé son titre des Championnats U23 à la fin du mois. Elle devient No. 8 dans les classements.

1. Erica WIEBE (CAN) – Rio OG No.1 (1)
2. Guzel MANYUROVA (KAZ) – Rio OG No.2 (2)
3. ZHANG Fengliu (CHN) – Rio OG No.3 (3)
4. Justina DISTACIO (CAN) – Klippan Open No.1 (4)
5. Vasilisa MARZALIUK (BLR) – Ukraine Int’l No.3 (6)
6. Epp MAE (EST) – Klippan Open No.3 (7)
7. Cynthia VESCAN (FRA) – Paris GP No.1 (8)
8. Zsanett NEMETH (HUN) – European U23 No.1 (14)
9. Ekaterina BUKINA (RUS) – Rio OG No.3 (5)
10. Yasemin ADAR (TUR) – Yasar Dogu No.1 (11)
11. Aline FERREIRA (BRA) – World Military No.1 (10)
12. Alena STARODUBTSEVA (RUS) – Yarygin GP No.2 (12)
13. Laure ALI ANNABEL (CMR) – Rio OG No.5 (9)
14. Elena PEREPELKINA (RUS) – GGP Final No.3 (13)
15. Alla CHERKASOVA (UKR) – Ukraine Int’l No.1@69 (16)
16. Gulmaral YERKEBAYEVA (KAZ) – Yasar Dogu No.2 (nr)
17. Daria SHISTEROVA (RUS) – Yasar Dogu No.3 (nr)
18. Andrea OLAYA GUITIERREZ (COL) – Poland Open No.2 (15)
19. Natalya LANKO (BLR) – European U23 No.2 (nr)
20. Francy RAEDELT (GER) – European U23 No.3 (nr)