Beach wrestling

La gloire d'Inam

By Vinay Siwach

Muhammad Inam n'était jamais allé à la plage. Sa ville natale de Gujranwala est un hameau enclavé dans le nord-est du Pakistan où l'océan, l'air marin et les vagues frappant le sable ne sont qu'illusion.

C'était ainsi jusqu'à ce qu'Inam s'inscrive dans la catégorie des +80kg pour les Jeux de plage d'Asie 2014 de Pukhet en Thaïlande. Là, Inam a pu goûter de l'air marin, mais aussi de la défaite.

Devenu une star au Pakistan après avoir remporté la médaille d'or des Jeux du Commonwealth en 2010, Inam était reparti de Pukhet avec le bronze. Pour une personne de sa stature et capacité, c'était, d'après lui, un échec.

Mais c'était également une chance.

Inam prit alors la décision d'être mieux préparé que ses opposants pour les jeux de plage et championnats à venir et d'inclure la lutte de plage dans ses entraînements quotidiens et ses routines de musculation.

"La plage la plus proche était pour nous celle de Karachi, à 1'300 kilomètres. Aller là-bas n'était pas possible parce que j'ai ici un akhara [un centre d'entraînement, ndlr]. La lutte pakistanaise vit à Gujranwala."

Muhammad INAM (PAK) pose avec des amis devant la sablière qu'ils ont construite avec le sable d'un lac voisin.

Avec l'aide de ses coéquipiers, Inam s'est rendu à un lac voisin, où ils ont extrait du sable pour le ramener à leur akhara. Ils en ont ensuite fait une aire de pratique circulaire.

L'idée de faire une sablière leur était venue au retour de Pukhet, puisqu'aucun lieu similaire n'existait alentour.

"J'ai amené du sable des marais et lacs environnants pour en faire un cercle dans mon akhara," dit Inam. "Je travaille ici tous les jours. Cela ne coûte rien et les enfants adorent jouer sur le sable, sur lequel ils ne se font pas mal."

"Je ne peux pas lutter tous les jours alors nous faisons du beach volley ou du foot. Mais je suis sur ce sable deux heures par jour et j'en prends l'habitude. Mes muscles s'y habituent."

Il a également augmenté son nombre de participations à des compétitions de lutte dans la boue pour développer son endurance. En 2016, Inam s'est rendu aux Jeux de plage d'Asie, organisés cette fois au Vietnam. Il en est rentré avec la médaille d'or des 90kg après avoir vaincu en finale l'Iranien Mohammad Sadati. Il n'avait concédé aucun point lors des cinq tours du tournoi, mais en avait inscrit 17.

Muhammad INAM (PAK) soumet Pejman Fazlollah TABAR NAGHRACHI (IRI) 2-1 et devient le premier champion du monde de lutte de l'histoire du Pakistan. (Photo : Max Rose-Fyne)

Une année plus tard, à Dalyan en Turquie; Inam est devenu le premier champion du monde de lutte de l'histoire du Pakistan tous styles confondus, après avoir vaincu Pejman Fazlollah TABAR NAGHRACHI (IRI) 2-1 en finale.

De retour en Turquie en 2018, il défend avec succès son titre des 90kg face à Irakli MTSITURI (GEO). Pour ces deux mondiaux combinés, Inam n'aura concédé que trois points, avec un parcours 2018 marqué par quatre victoires par tombé, y compris en finale.

Célébré comme le meilleur lutteur du Pakistan, Inam a continué de suivre sa route avec en point de mire les nouvelles séries mondiales de lutte de plage de 2019 - quatre compétitions autour du globe récompensées en espèces sonnantes et trébuchantes, avant de tenter sa chance aux Jeux mondiaux de lutte de plage de Doha.

Après avoir réalisé la sablière de son centre de lutte, il s'y entraînait deux heures par jour pour s'habituer au sable de plage, ce qui n'était pas entièrement une nouveauté pour lui puisqu'il luttait dans la boue depuis l'âge de dix ans.

"Le Pakistan et l'Inde pratiquent la lutte dans la boue et ceci constitue la base de la lutte de plage aussi," dit-il. "Mon arrière-grand-père luttait, mon grand-père aussi et puis mon père. Tous étaient des lutteurs de dangals et c'est ce qui m'a aidé à devenir bon en lutte de plage."

Les deux pays d'Asie tiennent en effet des compétitions de lutte traditionnelle dans la boue sur un terrain de forme circulaire comme pour la lutte de plage. En dangals - ou lutte dans la boue -, est déclaré vainqueur celui qui force les épaules de son adversaire au sol, une autre règle similaire.

Avec la simplicité des règles et l'expérience acquise dans les tournois de lutte dans la boue depuis son adolescence, Inam était conscient qu'il avait une grande chance d'exceller en lutte de plage.

"J'ai toujours été un lutteur de boue. Le Pakistan n'avait que cinq tapis dans tout le pays. J'allais aux dangals et en 2014 j'ai remporté la médaille de bronze des Jeux d'Asie de lutte de plage et je me suis dit que c'est là que je pouvais être le meilleur."

"C'était un sentiment étrange et j'étais très à l'aise dans le sable. Je n'avais pas de problème pour trouver des appuis parce que je m'étais toujours entraîné dans la boue."

Inam, superintendant de la compagnie d'électricité de Gujranwala, explique que son succès dans la lutte de plage vient du fait qu'il avait décidé de faire ce que font les lutteurs internationaux sur le tapis.

Muhammad INAM (PAK) et des membres de son équipe autour de leur sablière.


"C'est comme si les choses étaient un peu à l'envers. Avant, je m'entraînais pour les compétitions sur tapis pendant un mois," dit-il. "Les Géorgiens, les Iraniens et les Russes s'entraînaient toute l'année. Maintenant, je m'entraîne pendant 12 mois tandis que les lutteurs sur tapis le font un mois avant la compétition."

Il voulait, par cette confidence, remporter à Zagreb, en Croatie, l'or des séries mondiales de classement, mais un problème inattendu l'en a empêché.

"Je n'ai pas pu obtenir de visa pour la Croatie parce que le Pakistan n'a pas d'embassade là-bas. J'ai depuis longtemps l'habitude de problèmes comme celui-là."

Malgré cette absence, Inam pariait toujours sur l'or des Jeux mondiaux de lutte de plage, pour lesquels il était le seul Pakistanais qualifié et en sentait monter la pression.

Tiré dans le Groupe B, avec le médaillé de bronze olympique (Londres 2012) Dato Marsagishvili (GEO) et des athlètes d'Azerbaïdjan, de Turquie et du Portugal, Inam débuta sa journée par une rapide victoire sur Kanan ALIYEV (AZE).

Puis vint le Turc Murat Ozkan dans un combat plus disputé mais au résultqt similaire, sa victoire par 1-0 lui permettant de passer aux éliminatoires. Sortir du groupe avait été le plus difficile.

Dato Marsagishvili (GEO), vainqueur des séries mondiales de lutte de plage en 2019 et le seul à avoir jamais vaincu Inam, était le prochain sur la liste.

Inam n'attendait que ça. Ce fut un combat plein d'action mais aucun des deux adversaires ne put briser la glace les deux premières minutes. Puis Marsagishvili se vit attribuer un point pour un coup dans l'oeil. Inam était en désaccord avec l'arbitrage mais ne put que poursuivre. C'est dans les dernières secondes qu'il inscrivit une ceinture avant et projection en demi-souplesse lui donnant avantage, victoire et revanche.

Inam passa confortablement en tête du groupe en soumettant Adao ANDRADE (POR) 3-0 pour atteindre les demi-finales. Marsagishvili aussi, en tant que deuxième du groupe, passa en éliminatoire.

Le destin décida que chacun remporte sa demi-finale, Inam vainquant Pedro GARCIA (ESP) 3-0, Marsagishvili Mihai PALAGHIA (ROU) 4-0. Troisième rencontre en cinq mois pour nos deux héros. Marsagishvili avait remporté la première 2-0 aux séries mondiales de Rio de Janeiro, Inam était sorti vainqueur à Doha en phase de groupe. La scène était prête pour que les acteurs jouent la médaille d'or des premiers Jeux mondiaux de lutte de plage de Doha.


Muhammad INAM (PAK) renverse le médaillé olympique de bronze Dato Marsagishvili (GEO) 5-3 en finale des Jeux mondiaux de lutte de plage.(Photo : Theo Lowenstein)

Marsagashvili construisit une avance de deux points par deux amenés au sol. Inam répliqua de la même façon pour mener 2-2 sur critères ; il était maintenant conscient qu'il lui fallait jouer le chronomètre pour les dernières 40 secondes.

Mais Marsagashvili voulait la revanche de sa matinale défaite. Dans une tentative désepérée, à quelques secondes de la fin, il essaya de prendre Inam en chassé mais c'est ce dernier qui prit le dessus pour mettre le Géorgien en tombé. Trois points pour Inam, et la médaille d'or en conclusion.

"Je l'avais déjà combattu et je sais ce qui m'avait manqué dans ce combat de Rio," a commenté Inam. "J'ai adoré gagner à Doha parce que tout le monde criait dans l'arène et que je luttais pour le Pakistan. Le combat était tellement dur et le gagner à l'arrachée m'a encore plus réjoui. Je ne peux pas trouver d'explication à l'atmosphère de cette journée."

Il fut accueilli comme un héro à son retour au Pakistan. Tout le monde voulait un morceau d'Inam et il fut sous le feu des interviews pendant plusieurs jours.

Après sa campagne victorieuse de Doha, Il espère que la lutte de plage soit inscrite au programme olympique des JO de Paris en 2024. Il aura alors 35 ans, n'empêche, il compte décrocher une médaille pour le Pakistan, dont la dernière récompense olympique dans la discipline remonte aux Jeux de 1960 à Rome.


Muhammad INAM (PAK) célèbre sa médaille d'or des Jeux mondiaux de lutte de plage. (Photo : Theo Lowenstein)

"La lutte de plage va continuer de se développer parce que c'est une discipline qui reste simple et pour les lutteurs et pour le public," pense Inam. "C'est très convivial et ça ne dure que trois minutes. Les règles sont qu'il faut mettre le dos de l'adversaire au sol pour gagner. Cette règle est commune à tous les dangals de l'Inde et du Pakistan et à la plupart des styles de lutte autour du monde. Sinon, le faire sortir de la zone."

"La lutte libre et la lutte gréco-romaine sont différentes, avec des règles particulières. Le lutteur attaquant se retrouve aussi sur son dos et les spectateurs sont un peu confus quand il reçoit des points dans cette position."

La gloire olympique amènerait certainement richesse et célébrité à Inam, mais lui pense que cela aiderait la lutte, un sport "négligé" dans le pays. Bien que les garçons s'entraînent dans les quelques centres qui restent au Pakistan, Inam trouve désolant le fait que le Pakistan n'ait su construire une équipe de lutte féminine.

La lutte libre doit encore décoller au Pakistan tandis que la lutte à la ceinture est vue comme plus acceptable. Inam, cependant, croit que la lutte de plage peut se développer et que les femmes pourront pratiquer la discipline.

"Il y a au Pakistan des équipes féminines de karaté, de judo, de taekwondo et même de cricket. Alors pourquoi pas la lutte ? La lutte de plage est un outil formidable pour dépasser, effacer ces problèmes culturels et l'oppression que tout le monde subit."

"Si elles ont le droit de pratiquer d'autres sports, alors il faut leur permettre de lutter aussi. Pour l'égalité des sexes, c'est la meilleure façon de commencer. Je crois que les filles doivent être libre de faire du sport. Le monde a changé et donc, nous devons changer et laisser les filles lutter."

Les championnes olympiques Kawai et Dosho en piste pour les Championnats d'Asie

By United World Wrestling Press

NEW DELHI (7 mai) -- Les médaillées d'or olympique de JO de Rio Risako KAWAI et Sara DOSHO mèneront une jeune mais puissante équipe japonaise aux Championnats de lutte d'Asie qui commenceront le 10 mai à New Dehli. L'Iran, qui a modifié son équipe,  semble prêt à dominer la compétition de lutte libre masculine, comme cela a été le cas l'année passée.

Kawai, championne olympique à 63 kg à Rio et médaillée d'argent des championnats du monde de 2015, est passée à 60 kg, ou elle tentera de remporter son troisième titre continental consécutif dans une troisième catégorie de poids. Elle a déjà gagné à 58 kg en 2014 et à 63 kg l'année passée à Bangkok.

Dosho, qui est jeune diplômée de l'Université de Shigakka, comme Kawai, tentera de remporter son troisième titre d'Asie à 69 kg. Elle a déjà remporté trois médailles des championnats du monde. Ce sera le premier tournoi depuis les JO de Rio pour les deux jeunes lutteuses de 22 ans, dont les anniversaires n'ont qu'un seul mois d'écart.

D'après les listes d'inscriptions provisoires, en plus de Kawai et Dosha, quatre championnes de 2016 seront de retour pour défendre leurs titres - bien que seules trois de ces championnes puissent recevoir l'or. DAVAASUKH Otgontsetseg (MGL), médaillé d'or à 55 kg à Bangkok, est descendue à 53 kg, catégories dans laquelle elle essaiera de renverser la championne en titre PANG Qianyu (CHN).   La médaillée de bronze des JO de Rio SUN Yanan (CHN) tentera de garder son titre à 48 kg. La quatrième championne en titre, Aisuluu TYNYBEKOVA (KGZ), à 58 kg, devra affronter PEI Xingru (CHN), championne du monde à 60 kg en 2016.

En lutte libre, l'Iran avait remporté cinq des huit médailles d'or lors des championnats de Bangkok, mais au mieux un seul des lutteurs de l'équipe de 2016 sera présent en Inde. L'Iran n'envoie pas pour autant une équipe de seconde main : la plupart des lutteurs inscrits pour l'instant sont des médaillés de la Coupe du Monde de février. Nous retrouverons par exemple le double médaillé d'argent des championnats d'Asie Behnam EHSANPOOR (61kg) et le médaillé de bronze des championnats du monde de 2015 Alireza KARIMIMACHIANI (86kg).  La presse rapporte que le champion en titre Meysam NASIRI (65kg) sera de la partie. Les fans locaux misent leurs espoirs sur Sandeep TOMAR (IND), qui est champion en titre à 47 kg, et sur Vinod KUMAR (IND), qui tentera d'améliorer son résultat de l'année passée ou il avait terminé vice champion à 70 kg,

 

Le Japon, qui n'a pas remporté de médailles en lutte masculine en 2016, compte sur sa star des poids légers pour améliorer ses performances cette année. Rei HIGUCHI, médaillé d'argent olympique de Rio à 57 kg, est passé à 61 kg, ou il tentera de détrôner le champion en titre Daulet NIYAZBEKOV (KAZ).

Higuchi a été brièvement hospitalisé à cause d'une blessure à la cheville mi-avril, mais était déterminé à participer à la compétition de New Dehli. "Je n'ai pas beaucoup d'expérience sur la scène mondiale, et je veux absolument m'y faire" déclare le lutteur de 20 ans.

En lutte gréco-romaine, au moins deux iraniens reviendront défendre leurs titres, Afshin BYABANGARD (71kg) et Ramin TAHERISARTANG (80kg). Amir GHASEMI MONJAZI, champion à 130 kg en 2016, est inscrit provisoirement, bien que la presse rapporte que ce sera le membre de l'équipe mondiale Behnam MEHDIZADEH qui sera présent à sa place.

9 autres finalistes des championnats de 2016 sont également inscrits, dont trois pour l'Inde dans la catégories de poids plus lourdes -- Harpeet SINGH (80kg), Hardeep HARDEEP (98kg) et Naveen NAVEEN (130kg).

 Lutte gréco-romaine, 10-11 mai

La compétition commencera avec quatre catégories de poids de lutte gréco-romaine. La catégorie lourde est particulièrement remplie. Should Amir GHASEMI MONJAZI (IRI) est de retour pour défendre son titre à 130 kg. Il sera challengé par trois autres médaillés de 2016, le vice champion Murat RAMONOV (KGZ) et les deux médaillés de bronze Damir KUZEMBAEV (KAZ) et Naveen NAVEEN (IND).

Greco-Roman, May 10-11

The tournament kicks off with competition in four Greco-Roman weight classes, with the heaviest division particularly stacked. Should Amir GHASEMI MONJAZI (IRI) return to defend his 130kg title, he will be challenged by the three other medalists from 2016, runner-up Murat RAMONOV (KGZ) along with bronze medalists Damir KUZEMBAEV (KAZ) and Naveen NAVEEN (IND).

The lightest weight class of 59kg also promises an intriguing field that includes 2016 bronze medalist Mirambek AINAGULOV (KAZ) and Kenichiro FUMITA (JPN), the 2016 Golden Grand Prix Final champion. Fumita turned heads at the Japan championships last December when he defeated Rio silver medalist Shinobu OTA in the final.

Another wrestler worth watching is Atsushi MATSUMOTO (JPN) at 85kg, who is making the transition from freestyle to Greco-Roman. A three-time national champion and the 2015 Asian silver medalist in freestyle, he considered quitting after failing to qualify for Rio, but instead looked to resurrect his career by switching to Greco-Roman -- the style in which his older brother Ryutaro won a 60kg bronze medal at the London 2012 Olympic Games. 

Women’s Wrestling, May 11-13

Two up-and-coming Japanese teenagers will attempt to wrest the crowns in the lightest weight classes out of Chinese hands. 

Yui SASAKI (JPN), 17, a three-time cadet world champion 2014-2016, captured the 48kg title at both the Yarygin Grand Prix and Klippan Open this year. She will battle it out with defending champion SUN Yanan (CHN) as well as returning silver medalist Irina BORISSOVA (KAZ). 

Not to be outdone, 19-year-old Mayu MUKAIDA (JPN) should prove a daunting opponent at 53kg for returning medalists PANG Qianyu (CHN) and DAVAASUKH Otgontsetseg (MGL), who Mukaida defeated in the Yarygin final. Mukaida pulled off an unusual double last year, when she captured the world junior gold at 55kg in the summer, and then won the senior world title in the same weight class -- less than four months later.

Further up, it will be Chinese trying to unseat Japanese champions. ZHOU Zhangting (CHN), the 2016 bronze medalist at 58kg, presents the biggest challenge to Olympic champion Risako KAWAI (JPN) at 60kg. Rio gold medalist Sara DOSHO (JPN) can expect a challenge at 69kg from 2015 world silver medalist ZHOU Feng, as well as Elmira SYZDYKOVA (KAZ), the Rio bronze medalist who will look to avenge her loss to Dosho in last year’s final in Bangkok.

Freestyle, May 13-14

The spotlight will be on the 61kg class, in which the top two from 2016, Daulet NIYAZBEKOV (KAZ) and Behnam EHSANPOOR (IRI), will have to contend with Rei HIGUCHI (JPN), the Rio Olympic silver medalist at 57kg. 

Japan has filled the 57kg slot with the fully capable Yuki TAKAHASHI, who shared the bronze medals at the 2016 Golden Grand Prix Final with Sandeep TOMAR (IND), the defending Asian champion. Ulukbek ZHOLDOSHBEKOV (KGZ) will attempt to improve on his bronze medal from the 2016 Asian Championships.

Saiakbai USUPOV (KGZ), a 2016 bronze medalist at 74kg, has moved up to 86kg, where Alireza KARIMIMACHIANI (IRI) will be looking to add to the Asian gold he won in 2015. Also expected to be in the mix is Unurbat PUREVJAV (MGL), winner of the recent Mongolian Open and the silver medalist at 74kg at both the 2015 world and 2014 Asian championships.

Reigning world junior champion Hossain SHAHBAZIGAZVAR (IRI) will be intent on keeping the 97kg in Iranian hands in a field that includes Rio bronze medalist Magomed IBRAGIMOV (UZB). 

Schedule

Tuesday, May 9
17:30-18:15 - Medical Examination: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg
18:30-19:00 - Weigh-In: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg

Wednesday, May 10
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg
17:30-18:15 - Medical Examination: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg
18:30-19:00 - Weigh-In: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg
19:00-19:30 - Opening Ceremony
19:30-21:30 - Finals and Award Ceremonies: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg

Thursday, May 11
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg
16:00-17:00 - Medical Examination: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg
17:15-17:45 - Weigh-In: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg
18:00-20:00 - Finals and Award Ceremonies: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg

Friday, May 12
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg
16:00-17:00 - Medical Examination: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg
17:15-17:45 - Weigh-In: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg
18:00-20:00 - Finals and Award Ceremonies: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg

Saturday, May 13
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg
16:00-17:00 - Medical Examination: FS 61, 70, 86 & 125kg
17:15-17:45 - Weigh-In: FS 61, 70, 86 & 125kg
18:00-20:00 - Finals and Award Ceremonies: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg

Sunday, May 14
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: FS 61, 70, 86 & 125kg
18:00-20:00 - Finals and Award Ceremonies: FS 61, 70, 86 & 125kg

La catégories de poids de 59 kg promet également d'être intéressante. Nous y retrouverons le médaillé de bronze de 2016 Mirambek AINAGULOV (KAZ) et Kenichiro FUMITA (JPN), champion du Golden Grand Prix Final de 2016. Fumita a battu le médaillé d'argent des JO de Rio Shinobu OTA  en finale des Championnats du Japon en décembre dernier.

Il faudra également garder un oeil sur Atsushi MATSUMOTO (JPN) é 85kg. Le lutteur passe de la lutte libre à la lutte gréco-romaine. Triple champion national et médaillé d'argent des Championnats d'Asie de 2015 en lutte libre, il a failli arrêter la lutte après avoir raté les qualifications pour les JO de Rio. Il a choisi de donner un second souffle à sa carrière en passant à la lutte gréco-romaine, le style dans lequel son grand frère Ryutaro a remporté le bronze à 60 kg aux JO de Londres.

Lutte féminine, 11-13 mai

Deux adolescentes tenteront de ravir les titres des catégories de poids légères des mains de l'équipe de Chine.

Yui SASAKI (JPN), 17 ans, est triple championne du monde cadet. Elle a remporté le titre à 48 kg du Yarygin GP et de l'Open de Klippan cette année et affrontera la championne en titre SUN Yanan (CHN) ainsi que la médaillée d'argent Irina BORISSOVA (KAZ). 

Mayu MUKAIDA (JPN), 19 ans, se mesurera aux médaillées de l'année passée PANG Qianyu (CHN) et DAVAASUKH Otgontsetseg (MGL) à 53 kg. Mukaida a battu cette dernière en finale du GR Yarygin. Mukaida a également remporté l'or à 55 kg aux championnats du monde junior en été et le titre senior dans la même catégorie de poids quelques mois plus tard.

Dans les catégories de poids plus lourds, ce seront les chinoises qui tenteront de détrôner les japonaises. ZHOU Zhangting (CHN), médaillée de bronze en 2016 à 58 kg, se mesurera a la championne olympique Risako KAWAI (JPN) à 60 kg. La médaillée d'or des JO de Rio Sara DOSHO (JPNdevra se méfier de la médaillée d'argent des championnats du monde à 60 kg ZHOU Feng, ainsi que d'Elmira SYZDYKOVA (KAZ), médaillée de bronze olympique que Dosho a battu en finale l'année passée à Bankgok.

Lutte libre, 13-14 mai

A 61 kg, les deux meilleurs lutteurs de la saison 2016 Daulet NIYAZBEKOV (KAZ) et Behnam EHSANPOOR (IRI) devront affronter le médaillé d'argent des JO de Rio à 57 kg Rei HIGUCHI (JPN).

Le Japon a inscrit Yuki TAKAHASHI à 57 kg. Il a remporté le bronze au Golden Grand Prix Final en 2016 aux côtés du champion d'Asie en titre Sandeep TOMAR (IND). Ulukbek ZHOLDOSHBEKOV (KGZ) tentera d'améliorer sa performance de l'année passée, lorsqu'il avait remporté le bronze.

Saiakbai USUPOV (KGZ), médaillé de bronze à 74 kg en 2016, est passé à 86 kg, ou Alireza KARIMIMACHIANI (IRI) tentera de remporter le titre d'Asie pour la deuxième fois. Nous retrouverons également Unurbat PUREVJAV (MGL), qui a récemment remporté l'Open de Mongolie et l'argent à 74 kg aux championnats du monde de 2015 et d'Asie en 2014.

Le champion du monde junior en titre Hossain SHAHBAZIGAZVAR (IRI)  tentera de remporter le titre face au médaillé de bronze des JO de Rio Magomed IBRAGIMOV (UZB).

Programme

Mardi 9 mai
17:30-18:15 - Examen médical: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg
18:30-19:00 - Pesée: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg

Mercredi 10 mai
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg
17:30-18:15 - Examen médical: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg
18:30-19:00 - Pesée: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg
19:00-19:30 - Cérémonie d'ouverture
19:30-21:30 - Finales et remises des prix: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg

Jeudi 11 mai
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg
16:00-17:00 - Examen médical: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg
17:15-17:45 - Pesée: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg
18:00-20:00 - Finales et remises des prix: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg

Vendredi 12 mai

10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg
16:00-17:00 - Examen médical: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg
17:15-17:45 - Pesée: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg
18:00-20:00 - Finales et remises des prix: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg

Samedi 13 mai
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg
16:00-17:00 - Examen médical: FS 61, 70, 86 & 125kg
17:15-17:45 - Pesée: FS 61, 70, 86 & 125kg
18:00-20:00 - Finales et remises des prix: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg

Dimanche 14 mai
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: FS 61, 70, 86 & 125kg
18:00-20:00 - Finales et remises des prix: FS 61, 70, 86 & 125kg