Beach wrestling

La gloire d'Inam

By Vinay Siwach

Muhammad Inam n'était jamais allé à la plage. Sa ville natale de Gujranwala est un hameau enclavé dans le nord-est du Pakistan où l'océan, l'air marin et les vagues frappant le sable ne sont qu'illusion.

C'était ainsi jusqu'à ce qu'Inam s'inscrive dans la catégorie des +80kg pour les Jeux de plage d'Asie 2014 de Pukhet en Thaïlande. Là, Inam a pu goûter de l'air marin, mais aussi de la défaite.

Devenu une star au Pakistan après avoir remporté la médaille d'or des Jeux du Commonwealth en 2010, Inam était reparti de Pukhet avec le bronze. Pour une personne de sa stature et capacité, c'était, d'après lui, un échec.

Mais c'était également une chance.

Inam prit alors la décision d'être mieux préparé que ses opposants pour les jeux de plage et championnats à venir et d'inclure la lutte de plage dans ses entraînements quotidiens et ses routines de musculation.

"La plage la plus proche était pour nous celle de Karachi, à 1'300 kilomètres. Aller là-bas n'était pas possible parce que j'ai ici un akhara [un centre d'entraînement, ndlr]. La lutte pakistanaise vit à Gujranwala."

Muhammad INAM (PAK) pose avec des amis devant la sablière qu'ils ont construite avec le sable d'un lac voisin.

Avec l'aide de ses coéquipiers, Inam s'est rendu à un lac voisin, où ils ont extrait du sable pour le ramener à leur akhara. Ils en ont ensuite fait une aire de pratique circulaire.

L'idée de faire une sablière leur était venue au retour de Pukhet, puisqu'aucun lieu similaire n'existait alentour.

"J'ai amené du sable des marais et lacs environnants pour en faire un cercle dans mon akhara," dit Inam. "Je travaille ici tous les jours. Cela ne coûte rien et les enfants adorent jouer sur le sable, sur lequel ils ne se font pas mal."

"Je ne peux pas lutter tous les jours alors nous faisons du beach volley ou du foot. Mais je suis sur ce sable deux heures par jour et j'en prends l'habitude. Mes muscles s'y habituent."

Il a également augmenté son nombre de participations à des compétitions de lutte dans la boue pour développer son endurance. En 2016, Inam s'est rendu aux Jeux de plage d'Asie, organisés cette fois au Vietnam. Il en est rentré avec la médaille d'or des 90kg après avoir vaincu en finale l'Iranien Mohammad Sadati. Il n'avait concédé aucun point lors des cinq tours du tournoi, mais en avait inscrit 17.

Muhammad INAM (PAK) soumet Pejman Fazlollah TABAR NAGHRACHI (IRI) 2-1 et devient le premier champion du monde de lutte de l'histoire du Pakistan. (Photo : Max Rose-Fyne)

Une année plus tard, à Dalyan en Turquie; Inam est devenu le premier champion du monde de lutte de l'histoire du Pakistan tous styles confondus, après avoir vaincu Pejman Fazlollah TABAR NAGHRACHI (IRI) 2-1 en finale.

De retour en Turquie en 2018, il défend avec succès son titre des 90kg face à Irakli MTSITURI (GEO). Pour ces deux mondiaux combinés, Inam n'aura concédé que trois points, avec un parcours 2018 marqué par quatre victoires par tombé, y compris en finale.

Célébré comme le meilleur lutteur du Pakistan, Inam a continué de suivre sa route avec en point de mire les nouvelles séries mondiales de lutte de plage de 2019 - quatre compétitions autour du globe récompensées en espèces sonnantes et trébuchantes, avant de tenter sa chance aux Jeux mondiaux de lutte de plage de Doha.

Après avoir réalisé la sablière de son centre de lutte, il s'y entraînait deux heures par jour pour s'habituer au sable de plage, ce qui n'était pas entièrement une nouveauté pour lui puisqu'il luttait dans la boue depuis l'âge de dix ans.

"Le Pakistan et l'Inde pratiquent la lutte dans la boue et ceci constitue la base de la lutte de plage aussi," dit-il. "Mon arrière-grand-père luttait, mon grand-père aussi et puis mon père. Tous étaient des lutteurs de dangals et c'est ce qui m'a aidé à devenir bon en lutte de plage."

Les deux pays d'Asie tiennent en effet des compétitions de lutte traditionnelle dans la boue sur un terrain de forme circulaire comme pour la lutte de plage. En dangals - ou lutte dans la boue -, est déclaré vainqueur celui qui force les épaules de son adversaire au sol, une autre règle similaire.

Avec la simplicité des règles et l'expérience acquise dans les tournois de lutte dans la boue depuis son adolescence, Inam était conscient qu'il avait une grande chance d'exceller en lutte de plage.

"J'ai toujours été un lutteur de boue. Le Pakistan n'avait que cinq tapis dans tout le pays. J'allais aux dangals et en 2014 j'ai remporté la médaille de bronze des Jeux d'Asie de lutte de plage et je me suis dit que c'est là que je pouvais être le meilleur."

"C'était un sentiment étrange et j'étais très à l'aise dans le sable. Je n'avais pas de problème pour trouver des appuis parce que je m'étais toujours entraîné dans la boue."

Inam, superintendant de la compagnie d'électricité de Gujranwala, explique que son succès dans la lutte de plage vient du fait qu'il avait décidé de faire ce que font les lutteurs internationaux sur le tapis.

Muhammad INAM (PAK) et des membres de son équipe autour de leur sablière.


"C'est comme si les choses étaient un peu à l'envers. Avant, je m'entraînais pour les compétitions sur tapis pendant un mois," dit-il. "Les Géorgiens, les Iraniens et les Russes s'entraînaient toute l'année. Maintenant, je m'entraîne pendant 12 mois tandis que les lutteurs sur tapis le font un mois avant la compétition."

Il voulait, par cette confidence, remporter à Zagreb, en Croatie, l'or des séries mondiales de classement, mais un problème inattendu l'en a empêché.

"Je n'ai pas pu obtenir de visa pour la Croatie parce que le Pakistan n'a pas d'embassade là-bas. J'ai depuis longtemps l'habitude de problèmes comme celui-là."

Malgré cette absence, Inam pariait toujours sur l'or des Jeux mondiaux de lutte de plage, pour lesquels il était le seul Pakistanais qualifié et en sentait monter la pression.

Tiré dans le Groupe B, avec le médaillé de bronze olympique (Londres 2012) Dato Marsagishvili (GEO) et des athlètes d'Azerbaïdjan, de Turquie et du Portugal, Inam débuta sa journée par une rapide victoire sur Kanan ALIYEV (AZE).

Puis vint le Turc Murat Ozkan dans un combat plus disputé mais au résultqt similaire, sa victoire par 1-0 lui permettant de passer aux éliminatoires. Sortir du groupe avait été le plus difficile.

Dato Marsagishvili (GEO), vainqueur des séries mondiales de lutte de plage en 2019 et le seul à avoir jamais vaincu Inam, était le prochain sur la liste.

Inam n'attendait que ça. Ce fut un combat plein d'action mais aucun des deux adversaires ne put briser la glace les deux premières minutes. Puis Marsagishvili se vit attribuer un point pour un coup dans l'oeil. Inam était en désaccord avec l'arbitrage mais ne put que poursuivre. C'est dans les dernières secondes qu'il inscrivit une ceinture avant et projection en demi-souplesse lui donnant avantage, victoire et revanche.

Inam passa confortablement en tête du groupe en soumettant Adao ANDRADE (POR) 3-0 pour atteindre les demi-finales. Marsagishvili aussi, en tant que deuxième du groupe, passa en éliminatoire.

Le destin décida que chacun remporte sa demi-finale, Inam vainquant Pedro GARCIA (ESP) 3-0, Marsagishvili Mihai PALAGHIA (ROU) 4-0. Troisième rencontre en cinq mois pour nos deux héros. Marsagishvili avait remporté la première 2-0 aux séries mondiales de Rio de Janeiro, Inam était sorti vainqueur à Doha en phase de groupe. La scène était prête pour que les acteurs jouent la médaille d'or des premiers Jeux mondiaux de lutte de plage de Doha.


Muhammad INAM (PAK) renverse le médaillé olympique de bronze Dato Marsagishvili (GEO) 5-3 en finale des Jeux mondiaux de lutte de plage.(Photo : Theo Lowenstein)

Marsagashvili construisit une avance de deux points par deux amenés au sol. Inam répliqua de la même façon pour mener 2-2 sur critères ; il était maintenant conscient qu'il lui fallait jouer le chronomètre pour les dernières 40 secondes.

Mais Marsagashvili voulait la revanche de sa matinale défaite. Dans une tentative désepérée, à quelques secondes de la fin, il essaya de prendre Inam en chassé mais c'est ce dernier qui prit le dessus pour mettre le Géorgien en tombé. Trois points pour Inam, et la médaille d'or en conclusion.

"Je l'avais déjà combattu et je sais ce qui m'avait manqué dans ce combat de Rio," a commenté Inam. "J'ai adoré gagner à Doha parce que tout le monde criait dans l'arène et que je luttais pour le Pakistan. Le combat était tellement dur et le gagner à l'arrachée m'a encore plus réjoui. Je ne peux pas trouver d'explication à l'atmosphère de cette journée."

Il fut accueilli comme un héro à son retour au Pakistan. Tout le monde voulait un morceau d'Inam et il fut sous le feu des interviews pendant plusieurs jours.

Après sa campagne victorieuse de Doha, Il espère que la lutte de plage soit inscrite au programme olympique des JO de Paris en 2024. Il aura alors 35 ans, n'empêche, il compte décrocher une médaille pour le Pakistan, dont la dernière récompense olympique dans la discipline remonte aux Jeux de 1960 à Rome.


Muhammad INAM (PAK) célèbre sa médaille d'or des Jeux mondiaux de lutte de plage. (Photo : Theo Lowenstein)

"La lutte de plage va continuer de se développer parce que c'est une discipline qui reste simple et pour les lutteurs et pour le public," pense Inam. "C'est très convivial et ça ne dure que trois minutes. Les règles sont qu'il faut mettre le dos de l'adversaire au sol pour gagner. Cette règle est commune à tous les dangals de l'Inde et du Pakistan et à la plupart des styles de lutte autour du monde. Sinon, le faire sortir de la zone."

"La lutte libre et la lutte gréco-romaine sont différentes, avec des règles particulières. Le lutteur attaquant se retrouve aussi sur son dos et les spectateurs sont un peu confus quand il reçoit des points dans cette position."

La gloire olympique amènerait certainement richesse et célébrité à Inam, mais lui pense que cela aiderait la lutte, un sport "négligé" dans le pays. Bien que les garçons s'entraînent dans les quelques centres qui restent au Pakistan, Inam trouve désolant le fait que le Pakistan n'ait su construire une équipe de lutte féminine.

La lutte libre doit encore décoller au Pakistan tandis que la lutte à la ceinture est vue comme plus acceptable. Inam, cependant, croit que la lutte de plage peut se développer et que les femmes pourront pratiquer la discipline.

"Il y a au Pakistan des équipes féminines de karaté, de judo, de taekwondo et même de cricket. Alors pourquoi pas la lutte ? La lutte de plage est un outil formidable pour dépasser, effacer ces problèmes culturels et l'oppression que tout le monde subit."

"Si elles ont le droit de pratiquer d'autres sports, alors il faut leur permettre de lutter aussi. Pour l'égalité des sexes, c'est la meilleure façon de commencer. Je crois que les filles doivent être libre de faire du sport. Le monde a changé et donc, nous devons changer et laisser les filles lutter."

Classements de lutte féminine : édition spéciale Championnats du Monde

By William May

CORSIER-SUR-VEVEY (2 septembre) – Saori YOSHIDA (JPN) et Kaori ICHO (JPN) reprennent les Championnats du monde de lutte Senior la ou elles les ont quittés ‘année passée ainsi que l’année d’avant – soit en tête des classements mondiaux de lutte féminine d’United World Wrestling.

Les championnes du monde Eri TOSAKA (JPN) et Adeline GRAY (USA) seront également au rendez-vous aux Championnats du Monde en tête des classements.

En tout, sept des huit championnes de lutte féminine seront présentes à l’arène d’Orléans. Seule la championne du monde à 55 kg Chiho HAMADA (JPN) a été remplacée par la championne d’Asie Anri KIMURA (JPN), suite à la défaite d’Hamada face à Yoshida dans la course pour une place à 53 kg.

Les trois championnes du monde restantes– SUKHEE Tserenchimed (MGL) à 60kg, Yulia TKACH (UKR) à 63kg et Aline FOCKEN (GER) à 69kg – ont perdu quelques places dans les classements cette année, mais seront présente à Las Vegas pour tenter de regagner leurs titres et s’assurer une place aux Jeux Olympiques de Rio en 2016.

Cette édition spéciale Championnats du Monde offre un bref apercu des listes de départ du Championnat de Las Vegas. Il peut y avoir plusieurs changements, puisque les inscriptions peuvent encore être modifiées jusqu’au jour de la pesée et du contrôle médicale, à midi.

Le signe « NE » ou « non inscrit » figurera aux côtés des lutteuses classées qui ne sont pas nommées sur les listes d’inscriptions de leur fédération, et les inscrites qui évolueront dans différentes catégories de poids seront accompagnés du signe « E@58 ».
De plus, lorsqu’une lutteuse est inscrite en tant que « remplaçante » - No. 2 ou No. 3 de la liste d’inscriptions préliminaire -, elle sera notée en tant que « Alt » ou « Alt2 ». Dans certains cas, il arrive qu’une remplaçante soit classée, alors que la lutteuse principale ne l’est pas.

Nous vous rappelons que les classements reflètent les performances accomplies par les lutteuses lors des évènements United World Wrestling, et ce sur les 12 derniers mois. Les classements ne sont en aucun cas un moyen de prédire quelle lutteuse sera victorieuse aux Championnats du Monde ou à n’importe quelle autre compétition.

Dans cette édition spéciale, les lutteuses sont classées par nom, pays, et selon le meilleur résultat qu’elles ont réalisé ces dernières années ou dans toute leur carrière.

48kg – Eri TOSAKA (JPN) tentera de remporter un troisième titre mondial consécutif et Mariya STADNYK (AZE) tentera de remporter son premier titre depuis 2009 ainsi qu’une place pour ses troisième Jeux Olympiques d’affilée.
1. Eri TOSAKA (JPN) – 2013, 2014 championne du monde
2. Mariya STADNYK (AZE) – championne des Jeux d’Europe
3. SUN Yanan (CHN) – 2013 championne du monde
4. Yu MIYAHARA (JPN) – NE
5. Iwona MATKOWSKA (POL) – 2014 médaillée d’argent au niveau mondia
6. Valentina ISLAMOVA (RUS) – Jeux d’Europe, médaillée de bronze
7. Genevieve MORRISON (CAN) – Jeux Pan American Games, championne

8. Jessica MacDONALD (CAN) – NE
9. Carolina CASTILLO HIDALGO (COL) – Jeux Pan American Games médaillée de bronze
10. Nadezhda FEDOROVA (RUS) – NE
11. Elitsa YANKOVA (BUL) – Jeux d’Europe médaillée d’argent
12. Tatyana AMANZHOL (KAZ) – 2013, 2014 Championne d’Asie
13. Alyssa LAMPE (USA) – 2013médaillée de bronze au niveau monidla
14. Natalya PULKOVSKA (UKR) – 2014 médaillée d’argent des Championnats d’Europe
15. Victoria ANTHONY (USA) – NE
16. Alina VUC (ROU) – médaillée d’argent des Championnats d’Europe U23
17. KIM Hyon-Gyong (PRK) – 2014 médaillée de bronze au niveau mondial
18. Thalia MALLQUI PECHE (PER) – Jeux Pan American médaillée d’argent
19. Evin DEMIRHAN (TUR) – médaillée de bronzedes Championnats d’Europe U23
20. Madalina LINGURARU (ROU) – NE

53kg – Saori YOSHIDA (JPN), No. 1 des classements depuis qu’ils ont été instaurés en mai 2013, tentera de se qualifier pour ses quatrièmes Jeux Olympiques d’affilée.

La médaillée d’or des Jeux d’Europe Sofia MATTSSON (SWE) tentera de remporter un second titre mondial après son triomphe en 2009, et la championne d’Asie ZHONG Xuechun (CHN) essaiera de finir en beauté cette année difficile.


1. Saori YOSHIDA (JPN) – 12x championne du monde (2002-2014)
2. Sofia MATTSSON (SWE) – 2013, 2014 médaillée d’argent au niveau mondial
3. ZHONG Xuechun (CHN) – 2014, 2015 championne d’Asie
4. Nadeshda SHUSHKO (BLR) – Jeux d’Europe médaillée de bronze
5. Katarzyna KRAWCZYK (POL) – championne de l’Open de Pologne
6. Karima SANCHEZ RAMIS (ESP) – No.3 de l’Open de Pologne
7. Mayu MUKAIDA (JPN) – NE
8. LI Hui (CHN) – NE
9. E@58 Roksana ZASINA (POL) – Jeux d’Europe médaillée d’argent
10. Anzhela DOROGAN (AZE) – championne des Jeux d’Europe

11. Whitney CONDER (USA) – championne des Jeux Pan American
12. Olga KHOROSHAVSTEVA (RUS) – NE
13. Iryna KURACHKINA (BLR) – NE
14. Alma VALENCIA ESCOTO (MEX) – Jeux Pan American médaillée d’argent
15. E@55 PANG Qianyu (CHN) – vice-championne de l’Open de Klippan
16. (Alt) ERDENECHIMEG Sumiya (MGL) – 2013 médaillée d’argent au niveau mondial

17. PAK, Yong-Mi (PRK) – NE
18. Sayury CANON (COL) – NE
19. Nanami IRIE (JPN) – NE
20. Liliya HORISHNA (UKR) – Championnats d’Europe des U23

55kg – La médaillée de bronze au niveau mondial Helen MAROULIS (USA) et la médaillée de bronze des Jeux d’Europe Natalya SINISHIN (AZE) sont montées régulièrement sur le podium.

1. Helen MAROULIS (USA) – 2104 médaillée de bronze au niveau mondial
2. Natalya SINISHIN (AZE) – Jeux d’Europe médaillée de bronze
3. E@58 Evelina NIKOLOVA (BUL) – Jeux d’Europe médaillée de bronze
4. Irina OLOGONOVA (RUS) – 2014 médaillée d’argent au niveau mondial
5. Chiho HAMADA (JPN) – NE
6. (Alt) Alyona KOLESNIK (AZE) – Championne d’Europe U23
7. Zalina SIDAKOVA (BLR) – NE
8. Katsiaryna HANCHAR (BLR) – vice-championne du Medved Prizes
9. Tatyana KIT (UKR) – Jeux d’Europe No.5
10. DONG Jiahui (CHN) – NE
11. Anri KIMURA (JPN) – 2015 championne d’Asie
12. HAN Kum-Ok (PRK) – NE
13. Aishan ISMAGULOVA (KAZ) – No.3 du Medved Prizes
14. E@53 Patricia LIUZZI (ITA) – 2015 championne junior d’Europe
15. Sarah HILDEBRANDT (USA) – NE
16. PUREVDORJ Orkhon (MGL) – NE
17. Larisa SKOBLYUK (UKR) – NE
18. Bediha GUN (TUR) – 2014 médaillée de bronze aux Championnats junior d’Europe
19. Sonia BAUDIN (FRA) – NE
20. Simona PRICOB (ROU) – NE

58kg – L’énigmatique Kaori ICHO (JPN) entre en piste pour remporter son 10ème titre mondial et la championne du monde de 2013 Marianna SASTIN (HUN) tentera d’en remporter un second après avoir remporté des matchs difficiles face à Emese BARKA (HUN).

La double championne du monde junior Risako KAWAI (JPN) tentera sa chance à 63kg pour s’assurer une place à Rio en 2016.

1. Kaori ICHO (JPN) – 9x championne du monde (2002-2014)
2. E@63 Risako KAWAI (JPN) – 2013, 2014 championne du monde junior
3. Marianna SASTIN (HUN) – 2013 championne du monde
4. E@60 Emese BARKA (HUN) – championne des Jeux d’Europe

5. Elif Jale YESILIRMAK (TUR) – 2014 médaillée de bronze au niveau mondial
6. Anastassia HUCHOK (BLR) – 2014 médaillée de bronze au niveau mondial
7. ZHOU Zhangting (CHN) – championne de l’Open de Klippan
8. Grace BULLEN (NOR) – Jeux d’Europe médaillée de bronze
9. Valeria KOBLOVA (RUS) – NE
10. Joice SILVA (BRA) – Jeux Pan American Games championne
11. Mimi HRISTOVA (BUL) – 2014 médaillée de bronze des Championnats d’Europe
12. BAATARJAV Shoovdor (MGL) – 2014 médaillée d’argent des Championnats d’Asie
13. (E@55) Marwa AMRI (TUN) – 7x championne d’Afrique (2009-2015)
14. (E@60) Irina NETREBA (AZE) – 2014 vice-championne des Championnats d’Europe
15. Tatyana LAVRENCHUK (UKR) – Jeux d’Europe médaillée d’argent
16. Aisuluu TYNYBEKOVA (KGZ) – 2014, 2015 vice-championne d’Asie
17. Tatyana OMELCHENKO (UKR) – NE
18. Aiym ABDILDINA (KAZ) – 2014, 2015 médaillée de bronze des Championnats d’Asie
19. Yaquelin ESTORNELL (CUB) – NE
20. Lissette ANTES CASTILLO (ECU) – Jeux Pan American médaillée de bronze

60kg – La championne en titre SUKHEE Tserenchimed (MGL) est descendue en 4e position des classements après une mauvaise année, ou elle s’est notamment fait éliminer du GP de Paris en janvier et ou elle a terminé 7e de l’Open de Pologne.
Sukhee a néanmoins ses chances dans cette catégorie de poids non-olympique, puisque huit lutteuses ont changé de catégorie de poids et en seront absentes, notamment la No. 1 Taybe YUSEIN (BUL).
 
1. (E@63kg) Taybe YUSEIN (BUL) – Jeux d’Europe médaillée de bronze
2. Svetlana LIPATOVA (RUS) – Jeux d’Europe médaillée d’argent
3. Oksana HERHEL (UKR) – 2015 vice-championne de l’Open de Pologne
4. SUKHEE Tserenchimed (MGL) – 2014 championne du monde
5. (E@58) Petra OLLI (FIN) – championne d’Europe U23
6. LUO Xiaojuan (CHN) – NE
7. (E@58) Yulia RATKEVICH (AZE) – 2014 vice-championne du modne
8. (E@58) Johanna MATTSSON (SWE) – 2009, 2014 championne d’Europe
9. (E@58) Michelle FAZZARI (CAN) – 2014 Jeux Pan American, championne
10. (E@58) Natalya GOLTS (RUS) – 2014 médaillée de bronze au niveau mondial
11. Victoria BOBEVA (BUL) – NE
12. Jennifer PAGE (USA) – NE
13. Natalya FEDOSEEVA (RUS) – NE
14. Veronika IVANOVA (BLR) – Jeux d’Europe médaillée de bronze
15. Kanako MURATA (JPN) – NE
16. Therese PERSSON (SWE) – NE
17. Hafize SAHIN (TUR) – 2014 vice-championne d’Europe
18. (E@63) Giedre BLEKAITYTE (LTU) – Jeux d’Europe No.5
19. Rim AYARI (TUN) – NE
20. (E@58) Kriszta INCZE (ROU) – 2015 gagnante du Ion Corneanu

63kg – La championne du monde Yulia TKACH est passée en 2e position des classements après avoir perdu 5-4 face à la médaillée de bronze de 2014 Valerie LAZINSKAYA (RUS) lors des Jeux d’Europe en juin.

La médaillée de bronze des Jeux Olympiques à 55kg Jackeline RENTERIA CASTILLO (COL) évolue à 63 kg depuis les Jeux de Londres en 2012, mais tentera se qualifier à 58 kg pour les Jeux de Rio.

1. Valeria LAZINSKAYA (RUS) – Jeux d’Europe médaillée d’or
2. Yulia TKACH (UKR) – 2014 championne du monde
3. Maria MAMASHUK (BLR) – 2014 vice-championne d’Europe
4. Anastasija GRIGORJEVA (LAT) – 2013, 2014 championne d’Europe
5. E@58 Jackeline RENTERIA CASTILLO (COL) – 2x OG médaillée de bronze
6. XILUO Zhuoma (CHN) – 2014 Jeux d’Asie médaillée d’argent
7. Henna JOHANSSON (SWE) – 2012 championne d’Europe
8. SORONZONBOLD Battsetseg (MGL) – 2013 médaillée d’argent au niveau mondial
9. Inna TRAZHUKOVA (RUS) – NE
10. Braxton STONE (CAN) – Jeux Pan American championne
11. Katherine VIDIAUX LOPEZ (CUB) – Jeux Pan American médaillée d’argent
12. E@69 Nadeshda MUSHKA (AZE) – 2015 vice-championne de l’Open de Pologne
13. WANG Xiaoqian (CHN) – NE
14. Ekaterina LARIONOVA (KAZ) – 2013 médaillée de bronze au niveau mondial
15. Monica MICHALIK (POL) – 2013 vice-championne d’Europe
16. Buse TOSUN (TUR) – 2013, 2014 championne junior d’Europe
17. Andrea SIMON (ROU) – NE
18. Erin CLODGO (USA) – Jeux Pan American médaillée de bronze
19. E@69kg Dalma CANEVA (ITA) – 2014 Championne junior d’Europe
20. Ragneta GURBANZADE (AZE) – NE

69kg – La médaillée d’or des Jeux de Londres en 2012 Natalia VOROBIEVA (RUS) mène la charge à 69kg, et tentera de remporter son premier titre mondial senior. La championne des Jeux d’Asie ZHOU Feng (CHN), Alina MAKHINYA (UKR) et la championne des Jeux Pan American Dorothy YEATS (CAN) la suivent de près.

La médaillée d’argent au niveau mondial à 63kg Elena PIROZHKOVA (USA) monte d’une catégorie de poids et devra faire face à une compétition féroce si elle veut onter sur le podium et se qualifier pour les Jeux Olympiques.

1. Natalia VOROBIEVA (RUS) – JO Londres 2012 médaillée d’or
2. ZHOU Feng (CHN) – 2014 Jeux d’Asie médaillée d’or
3. Alina MAKHINYA (UKR) – 2013 championne du monde
4. OCHIRBAT Nasanburmaa (MGL) – 2013 médaillée de bronze au niveau mondial
5. Dorothy YEATS (CAN) – Jeux Pan American championne
6. Aline FOCKEN (GER) – 2014 championne du monde
7. Elena PIROZHKOVA (USA) – 2014 médaillée d’argent au niveau mondial
8. Jenny FRANSSON (SWE) – 2012 championne du monde
9. Ilana KRATYSH (ISR) – Jeux d’Europe vice-championne
10. Martina KUENZ (AUT) – Jeux d’Europe No.5
11. Laura SKUJINA (LAT) – NE
12. Sara DOSHO (JPN) – 2014 vice-championne du monde
13. Leah FERGUSON (CAN) – NE
14. Agnieszka WIESZCZEK-KORDUS (POL) – vice-championne de l’Open de Pologne
15. Anna SCHELL (GER) – NE
16. Yudaris RODRIGUEZ (CUB) – NE
17. Maria VRYONI (GRE) – Ne
18. Maria ACOSTA (VEN) – Jeux Pan American médaillée d’argent
19. Elmira SYZDYKOVA (KAZ) – 2015 vice-championne d’Asie
20. JEONG Eun-Sun (KOR) – 2015 Ion Corneanu No.3

75kg – La double championne du monde Adeline GRAY (USA) tentera de remporter un troisième titre à Las Vegas. Bien que le top ten soit remarquable, la No. 2 Erica WIEBE (CAN), gagnante au Yarygin Grand Prix et à l’Open de Klippan cette année, regardera la compétition depuis les coulisses...
 
1. Adeline GRAY (USA) – 2012, 2014 championne du monde
2. Erica WIEBE (CAN) – NE
3. Ekaterina BUKINA (RUS) – Jeux d’Europe médaillée d’argent
4. Vasilisa MARZALIUK (BLR) – Jeux d’Europe championne
5. Justina DISTACIO (CAN) – Jeux Pan American médaillée d’argent
6. Hiroe SUZUKI (JPN) – 2015 championne d’Asie
7. (Alt) ZHOU Qian (CHN) – 2015 médaillée de bronze des Championnats d’Asie
8. Aline FERREIRA (BRA) – 2014 médaillée d’argent au niveau mondial
9. Epp MAE (EST) – Open de Pologne vice-championne
10. ZHANG Fengliu (CHN) – 2013 championne du monde
11. Svetlana SAENKO (MDA) – Jeux d’Europe médaillée de bronze
12. Lisset HECHEVARRIA (CUB) – Jeux Pan American médaillée de bronze
13. Maider UNDA (ESP) – Jeux d’Europe médaillée de bronze
14. Yasemin ADAR (TUR) – gagnante de l’Open de Pologne
15. Daria OSOCKA (POL) – championne d’Europe U23
16. Guzel MANYUROVA (KAZ) – 2014 Jeux d’Asie médaillée d’argent
17. Anzhela KATAEVA (RUS) – NE
18. Stanka ZLATEVA (BUL) – NE
19. Andrea OLAYA GUTEIERREZ (COL) – 2014 Jeux Pan American vice-championne
20. BADRAKH Odonchimeg (MGL) – NE