Beach wrestling

La gloire d'Inam

By Vinay Siwach

Muhammad Inam n'était jamais allé à la plage. Sa ville natale de Gujranwala est un hameau enclavé dans le nord-est du Pakistan où l'océan, l'air marin et les vagues frappant le sable ne sont qu'illusion.

C'était ainsi jusqu'à ce qu'Inam s'inscrive dans la catégorie des +80kg pour les Jeux de plage d'Asie 2014 de Pukhet en Thaïlande. Là, Inam a pu goûter de l'air marin, mais aussi de la défaite.

Devenu une star au Pakistan après avoir remporté la médaille d'or des Jeux du Commonwealth en 2010, Inam était reparti de Pukhet avec le bronze. Pour une personne de sa stature et capacité, c'était, d'après lui, un échec.

Mais c'était également une chance.

Inam prit alors la décision d'être mieux préparé que ses opposants pour les jeux de plage et championnats à venir et d'inclure la lutte de plage dans ses entraînements quotidiens et ses routines de musculation.

"La plage la plus proche était pour nous celle de Karachi, à 1'300 kilomètres. Aller là-bas n'était pas possible parce que j'ai ici un akhara [un centre d'entraînement, ndlr]. La lutte pakistanaise vit à Gujranwala."

Muhammad INAM (PAK) pose avec des amis devant la sablière qu'ils ont construite avec le sable d'un lac voisin.

Avec l'aide de ses coéquipiers, Inam s'est rendu à un lac voisin, où ils ont extrait du sable pour le ramener à leur akhara. Ils en ont ensuite fait une aire de pratique circulaire.

L'idée de faire une sablière leur était venue au retour de Pukhet, puisqu'aucun lieu similaire n'existait alentour.

"J'ai amené du sable des marais et lacs environnants pour en faire un cercle dans mon akhara," dit Inam. "Je travaille ici tous les jours. Cela ne coûte rien et les enfants adorent jouer sur le sable, sur lequel ils ne se font pas mal."

"Je ne peux pas lutter tous les jours alors nous faisons du beach volley ou du foot. Mais je suis sur ce sable deux heures par jour et j'en prends l'habitude. Mes muscles s'y habituent."

Il a également augmenté son nombre de participations à des compétitions de lutte dans la boue pour développer son endurance. En 2016, Inam s'est rendu aux Jeux de plage d'Asie, organisés cette fois au Vietnam. Il en est rentré avec la médaille d'or des 90kg après avoir vaincu en finale l'Iranien Mohammad Sadati. Il n'avait concédé aucun point lors des cinq tours du tournoi, mais en avait inscrit 17.

Muhammad INAM (PAK) soumet Pejman Fazlollah TABAR NAGHRACHI (IRI) 2-1 et devient le premier champion du monde de lutte de l'histoire du Pakistan. (Photo : Max Rose-Fyne)

Une année plus tard, à Dalyan en Turquie; Inam est devenu le premier champion du monde de lutte de l'histoire du Pakistan tous styles confondus, après avoir vaincu Pejman Fazlollah TABAR NAGHRACHI (IRI) 2-1 en finale.

De retour en Turquie en 2018, il défend avec succès son titre des 90kg face à Irakli MTSITURI (GEO). Pour ces deux mondiaux combinés, Inam n'aura concédé que trois points, avec un parcours 2018 marqué par quatre victoires par tombé, y compris en finale.

Célébré comme le meilleur lutteur du Pakistan, Inam a continué de suivre sa route avec en point de mire les nouvelles séries mondiales de lutte de plage de 2019 - quatre compétitions autour du globe récompensées en espèces sonnantes et trébuchantes, avant de tenter sa chance aux Jeux mondiaux de lutte de plage de Doha.

Après avoir réalisé la sablière de son centre de lutte, il s'y entraînait deux heures par jour pour s'habituer au sable de plage, ce qui n'était pas entièrement une nouveauté pour lui puisqu'il luttait dans la boue depuis l'âge de dix ans.

"Le Pakistan et l'Inde pratiquent la lutte dans la boue et ceci constitue la base de la lutte de plage aussi," dit-il. "Mon arrière-grand-père luttait, mon grand-père aussi et puis mon père. Tous étaient des lutteurs de dangals et c'est ce qui m'a aidé à devenir bon en lutte de plage."

Les deux pays d'Asie tiennent en effet des compétitions de lutte traditionnelle dans la boue sur un terrain de forme circulaire comme pour la lutte de plage. En dangals - ou lutte dans la boue -, est déclaré vainqueur celui qui force les épaules de son adversaire au sol, une autre règle similaire.

Avec la simplicité des règles et l'expérience acquise dans les tournois de lutte dans la boue depuis son adolescence, Inam était conscient qu'il avait une grande chance d'exceller en lutte de plage.

"J'ai toujours été un lutteur de boue. Le Pakistan n'avait que cinq tapis dans tout le pays. J'allais aux dangals et en 2014 j'ai remporté la médaille de bronze des Jeux d'Asie de lutte de plage et je me suis dit que c'est là que je pouvais être le meilleur."

"C'était un sentiment étrange et j'étais très à l'aise dans le sable. Je n'avais pas de problème pour trouver des appuis parce que je m'étais toujours entraîné dans la boue."

Inam, superintendant de la compagnie d'électricité de Gujranwala, explique que son succès dans la lutte de plage vient du fait qu'il avait décidé de faire ce que font les lutteurs internationaux sur le tapis.

Muhammad INAM (PAK) et des membres de son équipe autour de leur sablière.


"C'est comme si les choses étaient un peu à l'envers. Avant, je m'entraînais pour les compétitions sur tapis pendant un mois," dit-il. "Les Géorgiens, les Iraniens et les Russes s'entraînaient toute l'année. Maintenant, je m'entraîne pendant 12 mois tandis que les lutteurs sur tapis le font un mois avant la compétition."

Il voulait, par cette confidence, remporter à Zagreb, en Croatie, l'or des séries mondiales de classement, mais un problème inattendu l'en a empêché.

"Je n'ai pas pu obtenir de visa pour la Croatie parce que le Pakistan n'a pas d'embassade là-bas. J'ai depuis longtemps l'habitude de problèmes comme celui-là."

Malgré cette absence, Inam pariait toujours sur l'or des Jeux mondiaux de lutte de plage, pour lesquels il était le seul Pakistanais qualifié et en sentait monter la pression.

Tiré dans le Groupe B, avec le médaillé de bronze olympique (Londres 2012) Dato Marsagishvili (GEO) et des athlètes d'Azerbaïdjan, de Turquie et du Portugal, Inam débuta sa journée par une rapide victoire sur Kanan ALIYEV (AZE).

Puis vint le Turc Murat Ozkan dans un combat plus disputé mais au résultqt similaire, sa victoire par 1-0 lui permettant de passer aux éliminatoires. Sortir du groupe avait été le plus difficile.

Dato Marsagishvili (GEO), vainqueur des séries mondiales de lutte de plage en 2019 et le seul à avoir jamais vaincu Inam, était le prochain sur la liste.

Inam n'attendait que ça. Ce fut un combat plein d'action mais aucun des deux adversaires ne put briser la glace les deux premières minutes. Puis Marsagishvili se vit attribuer un point pour un coup dans l'oeil. Inam était en désaccord avec l'arbitrage mais ne put que poursuivre. C'est dans les dernières secondes qu'il inscrivit une ceinture avant et projection en demi-souplesse lui donnant avantage, victoire et revanche.

Inam passa confortablement en tête du groupe en soumettant Adao ANDRADE (POR) 3-0 pour atteindre les demi-finales. Marsagishvili aussi, en tant que deuxième du groupe, passa en éliminatoire.

Le destin décida que chacun remporte sa demi-finale, Inam vainquant Pedro GARCIA (ESP) 3-0, Marsagishvili Mihai PALAGHIA (ROU) 4-0. Troisième rencontre en cinq mois pour nos deux héros. Marsagishvili avait remporté la première 2-0 aux séries mondiales de Rio de Janeiro, Inam était sorti vainqueur à Doha en phase de groupe. La scène était prête pour que les acteurs jouent la médaille d'or des premiers Jeux mondiaux de lutte de plage de Doha.


Muhammad INAM (PAK) renverse le médaillé olympique de bronze Dato Marsagishvili (GEO) 5-3 en finale des Jeux mondiaux de lutte de plage.(Photo : Theo Lowenstein)

Marsagashvili construisit une avance de deux points par deux amenés au sol. Inam répliqua de la même façon pour mener 2-2 sur critères ; il était maintenant conscient qu'il lui fallait jouer le chronomètre pour les dernières 40 secondes.

Mais Marsagashvili voulait la revanche de sa matinale défaite. Dans une tentative désepérée, à quelques secondes de la fin, il essaya de prendre Inam en chassé mais c'est ce dernier qui prit le dessus pour mettre le Géorgien en tombé. Trois points pour Inam, et la médaille d'or en conclusion.

"Je l'avais déjà combattu et je sais ce qui m'avait manqué dans ce combat de Rio," a commenté Inam. "J'ai adoré gagner à Doha parce que tout le monde criait dans l'arène et que je luttais pour le Pakistan. Le combat était tellement dur et le gagner à l'arrachée m'a encore plus réjoui. Je ne peux pas trouver d'explication à l'atmosphère de cette journée."

Il fut accueilli comme un héro à son retour au Pakistan. Tout le monde voulait un morceau d'Inam et il fut sous le feu des interviews pendant plusieurs jours.

Après sa campagne victorieuse de Doha, Il espère que la lutte de plage soit inscrite au programme olympique des JO de Paris en 2024. Il aura alors 35 ans, n'empêche, il compte décrocher une médaille pour le Pakistan, dont la dernière récompense olympique dans la discipline remonte aux Jeux de 1960 à Rome.


Muhammad INAM (PAK) célèbre sa médaille d'or des Jeux mondiaux de lutte de plage. (Photo : Theo Lowenstein)

"La lutte de plage va continuer de se développer parce que c'est une discipline qui reste simple et pour les lutteurs et pour le public," pense Inam. "C'est très convivial et ça ne dure que trois minutes. Les règles sont qu'il faut mettre le dos de l'adversaire au sol pour gagner. Cette règle est commune à tous les dangals de l'Inde et du Pakistan et à la plupart des styles de lutte autour du monde. Sinon, le faire sortir de la zone."

"La lutte libre et la lutte gréco-romaine sont différentes, avec des règles particulières. Le lutteur attaquant se retrouve aussi sur son dos et les spectateurs sont un peu confus quand il reçoit des points dans cette position."

La gloire olympique amènerait certainement richesse et célébrité à Inam, mais lui pense que cela aiderait la lutte, un sport "négligé" dans le pays. Bien que les garçons s'entraînent dans les quelques centres qui restent au Pakistan, Inam trouve désolant le fait que le Pakistan n'ait su construire une équipe de lutte féminine.

La lutte libre doit encore décoller au Pakistan tandis que la lutte à la ceinture est vue comme plus acceptable. Inam, cependant, croit que la lutte de plage peut se développer et que les femmes pourront pratiquer la discipline.

"Il y a au Pakistan des équipes féminines de karaté, de judo, de taekwondo et même de cricket. Alors pourquoi pas la lutte ? La lutte de plage est un outil formidable pour dépasser, effacer ces problèmes culturels et l'oppression que tout le monde subit."

"Si elles ont le droit de pratiquer d'autres sports, alors il faut leur permettre de lutter aussi. Pour l'égalité des sexes, c'est la meilleure façon de commencer. Je crois que les filles doivent être libre de faire du sport. Le monde a changé et donc, nous devons changer et laisser les filles lutter."

Icho remporte une médaille d'or historique à Rio et garde sa place de No. 1

By William May

CORSIER-SUR-VEVEY (8 septembre) – Kaori ICHO (JPN) a encore une fois gardé la tête des classements d'United World Wrestling toute l'année, et elle a également remporté une quatrième médaille d'or olympique aux JO de Rio 2016.

Depuis la création des classements internationaux en 2013, Icho et sa coéquipière Saori YOSHIDA (JPN) sont restées en tête de leurs catégories de poids respectives - 63 kg et 55 kg en 2013, et au début de 2014, 58 kg et 53 kg.

Même si elle a perdu face à la jeune mongole PUREVDORJ Orkhon (MGL) au GP Yarygin en janvier, Icho a gardé sa place de No. 1 à 58 kg tout au long de l'année 2016, battant Valeria KOBLOVA-ZHOLOBOVA (RUS) dans les dernières secondes de la finale aux JO de Rio 2016.

Après les JO de 2016, Yoshida, elle, ne sera plus en tête des classements à 53 kg. Helen MAROULIS (USA), qui était en tête des classements à 55 kg après avoir remporté le titre mondial à Las Vegas, a battu la japonaise en finale des JO, 4-1.

La championne du monde Eri TOSAKA (JPN) avait dégringolé à la 3e place à 48 kg après avoir perdu face à SUN Yanan (CHN)  aux Championnats d'Asie en février, mais a remporté l'or en battant Sun et la championne d'Europe Maria STADNIK (AZE).

Risako KAWAI (JPN), médaillée d'argent à 63 kg à Las Vegas, était No. 3 et est devenue No. 1 en poids moyens grâce à ses victoires face à trois championnes d'Europe, Monika MICHALIK (POL), Anastasija GRIGORJEVA (LAT) et Maria MAMASHUK (BLR).

Sara DOSHO (JPN), qui est montée sur le podium lors de chaque tournois mondiaux ces trois dernières années, a battu la médaillée d'or olympique de 2012 Natalia VOROBIEVA (RUS) à Rio et passe de No. 5 à No. 1 à 69 kg.

Erica WIEBE (CAN), qui était No. 2 à 75 kg, a pris la tête des classements en battant la médaillée d'or des Jeux d'Europe Vasilisa MARZALIUK (BLR) en demi-finale et en battant la triple médaillée olympique Guzel MANYUROVA (KAZ) 6-0.

Sakshi MALIK (IND) à 58kg et la championne du monde de 2013 ZHANG Fengliu (CHN) à 75 kg n'étaient pas classées en arrivant à Rio et sont reparties avec des médailles de bronze.

Les lutteurs sont classés par noms, pays, meilleur ou plus récent résultat de ces douze derniers mois, et selon leur position dans les classements précédents.

(NOTE : les classements d'United World Wrestling font une pause et reprendront en décembre, après les championnats du monde des catégories de poids non olympiques qui auront lieu les 10 et 11 décembre à Budapest.)

48kg – Eri TOSAKA (JPN) a battu SUN Yanan (CHN) en demi-finale, puis a dominé Mariya STADNIK (AZE), 3-2, pour la seconde année consécutive et a remporté l'or aux JO ainsi que la place de No. 1 dans les classements.

1. Eri TOSAKA (JPN) – Rio OG No.1 (3)
2. Mariya STADNIK (AZE) – Rio OG No.2 (1)
3. SUN Yanan (CHN) – Rio OG No.3 (2)
4. Elitsa YANKOVA (BUL) – Rio OG No.3 (5)
5. Patricia BERMUDEZ (ARG) – Rio OG No.5 (6)
6. Jyldyz ESHIMOVA (KAZ) – Rio OG No.5 (4)
7. Carolina CASTILLO HIDALGO (COL) – Spanish GP No.2 (9)
8. KIM Hyon-Gyong (PRK) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.1 (13)
9. Haley AUGELLO (USA) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.2 (17)
10. Valentina ISLAMOVA (RUS) - German GP No.1 (5)
11. Vinesh VINESH (IND) – Asia No.3 (13)
12. Alina VUC (ROU) – Europe No.2 (7)
13. Iwona MATKOWSKA (NED) – Poland Open No.3 (11)
14. Milana DADASHEVA (RUS) – European U23 No.3 (not ranked)
15. Victoria ANTHONY (USA) – Klippan Open No.1 (15)
16. Jasmine MIAN (CAN) – Klippan Open No.2 (10)
17. Jessica BLASZKA (NED) – German GP No.2 (11)
18. Evin DEMIRHAN (TUR) – European U23 No.1 (16)
19. Maryna MARKEVICH (BLR) – Europe No.3 (18)
20. Rebecca MUAMBO (CMR) – Africa No.1 (20)

 

53kg – Natalya SINISHIN (AZE) est passées de 58 kg à 53 kg, ou elle a affronté Saori YOSHIDA (JPN) en 16e de finale et a perdu 4-0. La lutteuse de 31 ans a réussi à gagner deux fois en repêchage et a remporté le bronze ainsi que la place de No. 4 dans les classements.

1. Helen MAROULIS (USA) – Rio OG No.1 (1@55)
2. Saori YOSHIDA (JPN) – Rio OG No.2 (1)
3. Sofia MATTSSON (SWE) – Rio OG No.3 (2)
4. Natalya SINISHIN (AZE) – Rio OG No.3 (8@58)
5. ZHONG Xuechun (CHN) – Rio OG No.5 (4)
6. Betzabeth ARGUELLO (VEN) – Rio OG No.5 (9)
7. JONG Myong-Suk (PRK) – Rio OG No.7 (5)
8. Odunayo ADEKUOROYE (NGR) – Spanish GP No.3 (3)
9. Katarzyna KRAWCZYK (POL) – Poland Open No.1 (10)
10. Nina HEMMER (GER) – Spanish GP No.3 (6)
11. Irina KURACHKINA (BLR) – Europe No.2 (7)
12. Yulia KHAVALDZHY (UKR) – Europe No.3 (8)
13. Isabelle SAMBOU (SEN) – Rio OG No.8 (17)
14. Bediha GUN (TUR) – European U23 No.3 (11)
15. Maria PREVOLARAKI (GRE) – Dan Kolov No.1 (15)
16. Natalya MALYSHEVA (RUS) – European U23 No.1 (12)
17. Liliya HORISHNA (UKR) – European U23 No.2 (13)
18. Anzhela DOROGAN (AZE) – Poland Open No.3 (14)
19. Nadeshda SHUSHKO (BLR) – Klippan Open No.1 (16)
20. Alma VALENCIA ESCOTO (MEX) – Istanbul OG Qualifier No.3 (20)

55kg – La vice championne de l'Open de Klippan Mayu MUKAIDA (JPN) a gagné cinq fois par supériorité technique avant de remporter le titre des championnats du monde junior et la place de No. 5 dans les classements.
 
1. Tatyana KIT (UKR) – Poland Open No.1 (2)
2. Irina OLOGONOVA (RUS) – Europe No.1 (3)
3. Zalina SIDAKOVA (BLR) – Medved Prizes No.1 (4)
4. Katsiaryna HANCHAR (BLR) – Medved Prizes No.2 (5)
5. Mayu MUKAIDA (JPN) – Klippan Open No.2@53 (nr)
6. Olena KREMZER (UKR) – European U23 No.1 (8)
7. Aleksandra ANDREEVA (RUS) – European U23 No.2 (6)
8. Nadeshda TRETYAKOVA (RUS) – Yarygin No.1 (7)
9. Samantha STEWART (CAN) – Pan America No.1 (10)
10. Roksana ZASINA (POL) – Poland Open No.2 (10)
11. PANG Qianyu (CHN) – Asia No.1 (11)
12. Sarah HILDEBRANDT (USA) – Klippan Open No.2 (12)
13. DAVAASUKH Otgontsetseg (MGL) – Asia No.1 (13)
14. Giulia OLIVEIRA (BRA) – Pan America No.2 (14)
15. Ramona GALAMBOS (HUN) – Europe No.3 (15)
16. Alyona KOLESNIK (AZE) – European U23 No.2 (16)
17. Evelina NIKOLOVA (BUL) – World No.3 (17)
18. Joseph ESSOMBE TAIKO (CMR) – Africa-Oceania OG Qualifier No.2 (18)
19. Rim AYARI (TUN) – Africa No.2 (19)
20. Olga KHOROSHAVTSEVA (RUS) – Spanish GP No.1 (nr)

58kg – Marwa AMRI (TUN) et Sakshi MALIK (IND) ont réalisé de belles performances à Rio - Amri a remporté la première médaille olympique de la Tunisie et Malik a remporté la première médaille de lutte féminine pour l'Inde.
 
1. Kaori ICHO (JPN) – Rio OG No.1 (1)
2. Valeria KOBLOVA-ZHOLOBOVA (RUS) – Rio OG No.2 (2)
3. Marwa AMRI (TUN) – Rio OG No.3 (12)
4. Sakshi MALIK (IND) – Rio OG No.3 (nr)
5. Aisuluu TYNYBEKOVA (KGZ) – Rio OG No.5 (6)
6. Yulia RATKEVICH (AZE) – Rio OG No.5 (9)
7. PUREVDORJ Orkhon (MGL) – Rio OG No.7 (7)
8. Johanna MATTSSON (SWE) – German GP No.1 (3)
9. Elif Jale YESILIRMAK (TUR) – Rio OG No.9 (4)
10. Jackeline RENTERIA CASTILLO (COL) – Pan America No.1 (5)
11. Mimi HRISTOVA (BUL) – Dan Kolov No.1 (10)
12. Mariana CHERDIVARA-ESANU (MDA) – Dan Kolov No.2 (17)
13. Grace BULLEN (NOR) – Europe No.2 (13)
14. Lyubov OVCHAROVA (RUS) – Klippan Open No.2 (15)
15. Joice SILVA (BRA) – Pan Am OG Qualifier No.2 (20)
16. Luisa NIEMESCH (GER) – Spanish GP No.3 (11)
17. Oluwafunmilayp ADENIYI AMINAT (NGR) – Spanish GP No.3 (16)
18. Michelle FAZZARI (CAN) – German GP No.3 (16)
19. Lissette ANTES CASTILLO (ECU) – Cerra Pelado Int’l No.2 (18)
20. BAATARJAV Shoovdor (MGL) – Poland Open No.2 (17)

60kg – Anzhelina LYSAK (UKR) a remporté l'argent aux Championnats du Monde junior de Macon, France, et devient No. 6 derrière la championne du monde junior Oksana HERHEL (UKR).

1. Petra OLLI (FIN) – Europe No.1 (1)
2. Yulia PRONTSEVICH (RUS) – Spanish GP No.1 (2)
3. Tatyana OMELCHENKO (AZE) – European U23 No.1 (3)
4. Therese PERSSON (SWE) – Spanish GP No.2 (4)
5. Oksana HERHEL (UKR) – Europe No.2 (5)
6. Anzhelina LYSAK (UKR) – European U23 No.2 (7)
7. Gabriella SLEISZ (HUN) – Ukraine Int’l No.2 (6)
8. Katarzyna MADROWSKA (POL) – Poland Open No.3 (8)
9. SUKHEE Tserenchimed (MGL) – Mongolia Open No.1 (9)
10. Veronika IVANOVA (BLR) – Medved Prizes No.1 (10)
11. Anastassia HUCHOK (BLR) – Klippan Open No.2 (11)
12. Ayaulaylm KASYMOVA (KAZ) – Medved Prizes No.2 (12)
13. Dzhanan MANOLOVA (BUL) – Dan Kolov No.1 (13)
14. Leigh JAYNES (USA) – Pan America No.3 (14)
15. HAN Yingyan (CHN) – Asia No.1 (15)
16. Hela RIABI (TUN) – Africa No.1 (16)
17. Ayaka Ito (JPN) – Asia No.2 (17)
18. LUO Xiaojuan (CHN) – GGP Final No.1 (18)
19. Irina NETREBA (AZE) – Ukraine Int’l No.5 (19)
20. Svetlana LIPATOVA (RUS) – Yarygin GP No.3 (20)

63kg – La médaillée d'argent au niveau mondial Risako KAWAI (JPN) a gagné quatre fois sur le score de combiné de 29-1 et a remporté la quatrième médaille d'or olympique du Japon en lutte féminine aux JO de Rio 2016, et devient No. 1 des classements.
 
1. Risako KAWAI (JPN) – Rio OG No.1 (3)
2. Maria MAMASHUK (BLR) – Rio OG No.2 (4)
3. Ekaterina LARIONOVA (KAZ) – Rio OG No.3 (13)
4. Monica MICHALIK (POL) – Rio OG No.3 (18)
5. Inna TRAZHUKOVA (RUS) – Rio OG No.5 (12)
6. Elena PIROZHKOVA (USA) – Rio OG No.5 (14@69)
7. Anastasija GRIGORJEVA (LAT) – Europe No.1 (5)
8. Yulia TKACH (UKR) – Poland Open No.1 (1)
9. XU Rui (CHN) – Poland Open No.2 (7)
10. SORONZONBOLD Battsetseg (MGL) – Poland Open No.3 (2)
11. Henna JOHANSSON (SWE) – Spanish GP No.3 (14)
12. Hafize SAHIN (TUR) – Corneanu Memorial No.1 (11)
13. Danielle LAPPAGE (CAN) – German GP No.1 (6)
14. Taybe YUSEIN (BUL) – Poland Open No.3 (8)
15. Koumba LARROQUE (FRA) – World Jr No.1 (19)
16. Blessing OBORUDUDU (NGR) – Spanish GP No.2 (9)
17. Marianna SASTIN (HUN) – Europe No.3 (10)
18. Lais OLIVEIRA (BRA) – Pan America No.1 (16)
19. WANG Xiaoqian (CHN) – Asia OG Qualifier No.1 (15)
20. Valeria LAZINSKAYA (RUS) – German GP No.2 (17) 

69kg – La médaillée d'or des All-African Games Enas AHMED (EGY) a gagné 8-0 face à Maria ACOSTA (VEN), ainsi que par tombé face à Gilda De OLIVEIRA (BRA) pour se qualifier en demi-finale des JO de Rio. Elle devient No.6 à 69kg.

1. Sara DOSHO (JPN) – Rio OG No.1 (5)
2. Natalia VOROBIEVA (RUS) – Rio OG No.2 (4)
3. Jenny FRANSSON (SWE) – Rio OG No.3 (3)
4. Elmira SYZDYKOVA (KAZ) – Rio OG No.3 (9)
5. Dorothy YEATS (CAN) – Rio OG No.5 (12)
6. Enas AHMED (EGY) – Rio OG No.5 (nr)
7. Aline FOCKEN (GER) – German GP No.1 (2)
8. Buse TOSUN (TUR) – European U23 No.1 (6)
9. OCHIRBAT Nasanburmaa (MGL) – Poland Open No.2 (13)
10. ZHOU Feng (CHN) – Rio OG No.12 (1)
11. Alina MAKHINYA (UKR) – Europe No.3 (7)
12. Masako FURUICHI (JPN) – Klippan Open No.1 (15)
13. Agnieszka WIESZCZEK-KORDUS (POL) – Poland Open No.5 (8)
14. Tamyra MENSAH (USA) – Grand Prix of Spain No.3 (11)
15. Gilda DE OLIVEIRA (BRA) – Pan Am OG Qualifier No.2 (nr)
16. Ilana KRATYSH (ISR) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.1 (10)
17. Maria ACOSTA (VEN) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.2 (16)
18. Signe Marie STORE (NOR) – Istanbul OG Qualifier No.2 (17)
19. Tatyana KOLESNIKOVA-MOROZOVA (RUS) – Medved Prizes No.1 (18)
20. Victoria BOBEVA (BUL) – Yasar Dogu No.2 (19)

 

75kg – Guzel MANYUROVA (KAZ) a remporté sa troisième médaille olympique en battant sa rivale Ekaterina BUKINA (RUS) par tombé en demi-finale des JO, et gagne 12 places dans les classements grâce à sa médaille d'argent - elle devient No. 2. Manyurova a remporté l'argent aux JO de 2004 et le bronze à Londres il y a quatre ans.

1. Erica WIEBE (CAN) – Rio OG No.1 (2)
2. Guzel MANYUROVA (KAZ) – Rio OG No.2 (14)
3. Ekaterina BUKINA (RUS) – Rio OG No.3 (5)
4. ZHANG Fengliu (CHN) – Rio OG No.3 (nr)
5. Vasilisa MARZALIUK (BLR) – Rio OG No.5 (3)
6. Laure ALI ANNABEL (CMR) – Rio OG No.5 (nr)
7. Adeline GRAY (USA) – 2015 World No.1 (1)
8. Yasemin ADAR (TUR) – Europe No.1 (6)
9. Aline FERREIRA (BRA) – Sassari Tourney No.1 (4)
10. Alla CHERKASOVA (UKR) – Europe No. 3 (9)
11. Justina DISTACIO (CAN) – Pan America No.1 (13)
12. Zsanett NEMETH (HUN) – European U23 No.1 (12)
13. Epp MAE (EST) – Canada Cup No.3 (8)
14. Andrea OLAYA GUITIERREZ (COL) – Poland Open No.2 (7)
15. Anna SCHELL (GER) – European U23 No.2 (15)
16. ZHOU Qian (CHN) – GGP Final No.2 (11)
17. Samar Amer HAMZA (EGY) – Spanish GP No.3 (nr)
18. Cynthia VESCAN (FRA) – Paris GP No.2 (10)
19. Jarismit WEFFER GUANIPA (VEN) – Poland Open No.3 (16)
20. Maria SELMAIER (GER) – Istanbul OG Qualifier No.2 (17)