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La Fédération de lutte sri-lankaise accueille le cours national d'arbitrage

By United World Wrestling Press

COLOMBO, Sri Lanka (25 octobre) – La Fédération de Lutte Sri Lankaise et le CNO du Sri Lanka ont organisé un cours d'introduction à l'arbitrage autour de leur Championnat National U20. Le cours s'est déroulé du 15 au 17 octobre et la compétition a eu lieu le 16 octobre.  La Fédération de Lutte Sri Lankaise a pris une part active à la réussite de ce cours. M. Sarath Hewavithrana, président de la Fédération de lutte du Sri Lanka, était présent tout au long de la formation. M. Gopinath et M. Dinesh, tous deux membres du CNO du Sri Lanka, étaient également présents pendant le cours.

Le cours d'introduction à l'arbitrage a été mené par M. Ashok Kumar - éducateur UWW,  arbitre olympique et IS.  Ce cours comptait 16 participants (14 hommes et 2 femmes).  Chaque jour, ils ont eu une session théorique de 09h00 à 13h00 et une session pratique de 14h30 à 18h00.  Les participants se sont concentrés sur les compétences qui leur permettraient d'acquérir une base solide en tant qu'arbitre.  Ils se sont concentrés sur l'évaluation des prises, le début et la fin des matchs, la mécanique de l'arbitre, le positionnement, la sécurité des athlètes et le contrôle du combat. Pendant le cours, il leur a été demandé d'arbitrer des matchs simulés avant et après la compétition. Tous les candidats ont participé à la compétition nationale U20. Ces activités ont permis aux arbitres d'appliquer les compétences qu'ils ont acquises directement lors du cours. "Les candidats étaient très enthousiastes à l'idée de suivre ce cours. Tous les participants étaient heureux d'apprendre les informations du cours", a déclaré M. Kumar.

Ambassadrice Super 8 : Isabelle Sambou

By United World Wrestling Press

Comment et quand avez-vous commencé la lutte ?

Quand j’étais plus jeune je pratiquais la lutte sur sable dans le style traditionnel, dans les matchs qui opposaient les villages locaux. J’ai commencé en 1992 et c’était presque naturel pour moi. En 1999 j’ai commencé la lutte olympique et j’ai participé à la première compétition majeure en 2001.

Comment réagissent les gens quand vous leur dites que vous faites de la lutte ?

La lutte, c’est ma vie, et je suis toujours dans ce milieu, donc cela ne surprend pas beaucoup de gens.

Quel est votre meilleur souvenir dans ce domaine?

Lorsque j’ai gagné mon premier Championnat d’Afrique en Egypte, en 2006.

Qui a été votre plus grande inspiration ?

Je pratiquais la lutte sénégalaise traditionnelle dans mon village lorsque j’étais jeune, et je ne savais absolument pas qu’il existait d’autres styles de lutte. Eveline Diatta, une lutteuse d’un village voisin, a commencé la lutte olympique, et c’est grâce à elle que j’ai compris que je pouvais moi aussi aller plus loin.

Que préférez-vous dans la lutte?

Ce que je préfère, c’est mettre en pratique ce que j’ai appris durant mes derniers matchs – par exemple une nouvelle prise ou une nouvelle technique. Chaque match nous permet d’apprendre.

Que signifie le fait de faire partie de la communauté olympique pour la lutte féminine?

Faire partie de la communauté olympique nous assure un soutient financier, mais surtout cela permet aux femmes de monter sur la scène sportive internationale. Me qualifier pour les Jeux Olympiques est devenu mon rêve.

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes filles qui veulent se lancer dans la lutte aujourd’hui?

Il faut avoir une discipline de fer et s’entraîner de manière sérieuse si vous voulez atteindre un bon niveau et jouir d’une belle carrière, surtout si vous voulez devenir une championne.

Quels sont vos espoirs pour le futur de la lutte féminine ?

Il est très important que les femmes s’impliquent plus dans le monde de la lutte en dehors des compétitions. Votre carrière en tant que lutteuse peut être très courte et il faut donc saisir toutes les opportunités.