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La double championne olympique anciennement connu sous le nom de Kawai revient en triomphe

By Ken Marantz

YAIZU, JAPON (16 octobre) -- Alors que Risako KINJO se tenait sur la première marche du podium, un sourire chaleureux est apparu sur son visage. Ce n'était pas pour la victoire de son retour sur le tapis après 14 mois, mais pour cette autre partie de sa vie qui l'avait tenue éloignée si volontairement.

Elle avait aperçu sa mère de l'autre côté du gymnase portant dans ses bras la fille de Kinjo âgée de 5 mois et agitant le bras de l'enfant dans sa direction.

"Il y a eu tellement de gens pour me soutenir, et c'est ce qui m'a permis de monter sur le tapis aujourd'hui," a-t-elle déclaré.

Pour le reste du monde de la lutte, elle est toujours connue sous son nom de jeune-fille KAWAI, sous lequel elle a remporté un second titre olympique consécutif en s'emparant de l'or en 57kg aux Jeux Olympiques de Tokyo en août 2021.

Beaucoup de choses ont changé sa vie depuis ce triomphe à l'aréna Makuhari Messe, nonobstant son nom obtenu de son mariage avec l'ancien lutteur Kiryu KINJO. Mais comme l'a montré la triple championne du monde dimanche, son désire et son talent pour le sport n'ont pas faibli.

Kinjo a fait son retour à la compétition en remportant le titre des 59kg à l'Open féminin du Japon, remportant trois matchs sans concéder un point à Yaizu, préfecture de Shizuoka, à environ 200 kilomètres au sud-ouest de Tokyo.

"je ressens un sentiment de soulagement mais j'aurais aussi aimé avoir quelques matchs de plus," a déclaré Kinjo, âgée de 27 ans, qui a remporté son parcours en or avec une victoire 9-0 en final sur la médaillée d'argent des championnats nationaux Miyu NAKANISHI. "J'avais l'impression que les trois matchs étaient terminés avant même de le savoir."

Kinjo a déclaré qu'elle avaient des picotements dans le ventre au début, mais qu'en fait elle appréciait cette sensation car elle lui rappelait le bon vieux temps.

"J'étais réellement nerveuse avant mon premier match," a-t-elle déclaré. "Après cela, il n'y avait pas beaucoup de temps entre les matchs. Mais c'est comme s'il y avait quelque chose de nostalgique dans cette nervosité. Une fois terminé, en regardant en arrière j'ai pensé, 'C'était amusant.'"

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Risako KINJO obtient 2 points avec un contre-lift en finale des 59kg contre Miyu NAKANISHI (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo, qui a bénéficié d'un bye en quarts de finale, a ouvert sur une victoire par tombé en 51 secondes sur Mizuki NAKAHORI. Kinjo n'a pas eu à attaquer, elle s'est retournée sur un coup de Nakahori, a exécuté une paire de gut wrenches, puis a utilisé un leg lock et un reverse half-nelson pour le tombé.

Durant son match de demi-finale contre Himeka HASEGAWA, Kinjo a maintenu son mur de défense et marqué deux go-behind takedowns, puis en a marqué un autre avec un snap down. A partir de là, une parie de gut wrenches a mis fin au match 10-0 à 1:23.

En finale contre une Nakanishi à l'esprit défensif, Kinjo a pris une avance de 3-0 en seconde période grâce à un point d'activité et un back-door takedown sur un single--sur son premier coup de la journée. Mais en seconde période, Kinjo a effectivement déplacé Nakanishi pour mettre en place un low sweeping single, puis un shrug-and-go-behind. Elle a ajouté un counter-lift pour 2 points pour terminer 9-0.

L'entraîneur de Kinjo, Ryo KANEHAMA, était impressionné par sa performance étant donné l'incertitude du début de tournoi.

"Le fait qu'elle ait pu tout d'abord être si préparée mentalement était réellement énorme," a-t-il déclaré. "Elle a également fait preuve de rapidité. Ce que nous craignions le plus était de tenir les six minutes, mais elle a été capable de continuer à avancer comme ça. En regardant comment elle a démarré ce matin, elle semblait en vraiment bonne forme."

Pour Kinjo, le moment le plus inhabituel s'est produit quand son nom d'épouse a été utilisé dans l'annonce d'avant match pour la première fois.

"Quand j'ai vu Kinjo sur le tableau d'affichage, je me suis dit, 'oh, c'est juste'" a-t-elle déclaré. "C'est le premier tournoi auquel je participais sous le nom de Kinjo, et je me sens honorée de l'avoir sur le certificat que j'ai reçu."

Le couple a annoncé qu'ils s'étaient unis le 27 août 2021 et Kinjo a donné naissance à une petite fille en mai cette année. Elle a déclaré avoir recommencé à faire de la musculation fin juin et pratiqué sur le tapis le mois suivant. Comme on peut l'imaginer, ce n'était pas facile.

"Au début, je ne pouvais même pas faire de calistenics sur le tapis, ou un grand pont," a-t-elle déclaré. "Des parties de mon corps étaient vraiment raides. Mes jambes ne pouvaient pas réagir en fonction de là où mes yeux regardaient. Je pensais, voilà à quel point cela change après 10 mois d'absence. C'était comme regardé quelqu'un d'autre."

Kinjo a fini par reprendre le rythme, réalisant que le fardeau supplémentaire que représentait l'éducation d'un enfant signifiait changer son approche de l'entraînement, passant de la quantité à la qualité.

"J'ai un enfant et elle est ma priorité n°1," a déclaré Kinjo. "La quantité d'entraînement a été réduite. Avant, mon temps était tout à moi ; désormais plus de temps est consacré à l'enfant. Je ne sais pas combien je fais en moins, mais pour moi, c'est de meilleure qualité."

Vivre avec son mari dans la préfecture de Fukui dans l'ouest du Japon, où il est entraîneur au lycée Tsuruga Kehi, représente un défi pour Kawai. Elle saisit chaque opportunité pour s'entraîner--parfois c'est avec les lycéens, d'autres fois à Tokyo ou dans la préfecture Aichi pour s'entraîner avec sa plus jeune soeur Yukako, médaillée d'or olympique de Tokyo en 62kg.

Partout où elle va, elle a la chance d'avoir quelqu'un pour l'aider avec le bébé. A Fukui, Tsuruga a un club pour enfants et parfois la mère d'un des membres de l'équipe s'occupe de l'enfant. A Tokyo, elle sait qu'elle peut toujours la confier à sa mère, Hatsue, membre de l'équipe nationale durant sa carrière, qui assiste presque toujours à tous les matchs de sa fille.

Ce système de soutien a permis à Kinjo de rejoindre le nombre toujours croissant d'athlètes féminines japonaises qui poursuivent leur carrière après l'accouchement, ce qui, il y a seulement quelques décennies aurait été inouï. La plus remarquable était Ryoko TANI, qui a remporté une quatrième médaille olympique en judo après avoir accouché.

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Risako KINJO, au centre, sourit sur le podium des médailles. (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo est devenue la dernière lutteuse de haut niveau à utiliser l'Open Féminin du Japon comme premier tremplin pour un retour au sport. Il s'agit, en fait, d'un tournoi de second niveau avec des groupes d'âge qui est, pour des lutteurs seniors, un évènement de dernière chance pour se qualifier pour les championnats du Japon en décembre. La seule participation de Kinjo remonte à 2008, dans la catégorie des lycéens.

Auparavant, la championne olympique de 2016, Eri TOSAKA, a participé au tournoi de 2017, sa première compétition après avoir subi une opération du pied, et la légendaire Kaori ICHO a concouru en 2018, après avoir pris deux ans de repos  après Rio 2016 pour tenter de décrocher une cinquième médaille d'or olympique qui sera finalement contrecarrée par Kinjo.

La question maintenant est, que fera Kinjo à partir de maintenant ? Le All-Japan en décembre marque le commencement du processus de qualification pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, qui sont clairement dans la ligne de mire de Kinjo. Il est possible pour elle de participer en 59kg et plus tard de descendre au poids olympique de 57kg ou elle peut descendre à ce dernier maintenant. "C'est un secret," a-t-elle déclaré avec malice.

Evidemment, qu'elle le fasse en décembre ou plus tard, Kinjo finira certainement par affronter l'étoile montante Tsugumi SAKURAI, qui a remporté le titre mondiale des 57kg en l'absence de Kinjo.

Kinjo adopte une position ésotérique lorsqu'il s'agit de l'émergence de Sakurai, 21 ans, qui a également remporté le titre mondial des 55kg en 2021.

"Je pense que c'est une bonne chose pour le Japon que de jeunes lutteuses soient cultivées," a déclaré Kinjo. "Je ne dis pas qu'il serait bien pour moi de perdre contre elles. Mais pour celles qui viendront après moi, le future est prometteur. Tandis que je continue à me battre, les jeunes deviennent plus fortes. Elles sont toutes des rivales, mais je pense que le fait qu'elles deviennent plus forte est une bonne situation."

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Yukako KAWAI parle aux médias après s'être retirée juste avant son match d'ouverture. (photo by Japan Wrestling Federation)
 

La sœur cadette renonce après s'être blessée pendant l'échauffement

Pendant ce temps, la jeune sœur Yukako KAWAI était aussi inscrite au tournoi, mais a renoncé à son match d'ouverture en 62kg après s'être blessé au dos pendant l'échauffement.

"Ce n'est pas une blessure si grave, mais nous avons pensé qu'il valait mieux être prudent et ne pas risquer d'aggraver la situation," a déclaré Kawai.

Contrairement à Risako, Kawai a déjà affronté une usurpatrice nationale de son trône et l'a perdu. durant son premier tournoi après avoir remporté l'or aux Jeux Olympiques de Tokyo, elle est revenue aux championnats du Japon sur invitation en juin dernier, mais a perdu en final contre une autre étoile montante Nonoka OZAKI.

Ozaki a poursuivi pour remporter le titre mondial senior à Belgrade le mois dernier, s'imposant comme l'athlète à battre dans la course pour Paris 2024.

"J'ai travaillé pour corriger les erreur que j'ai commises durant le match de juin, et cet Open féminin était supposé être un test pour mesurer le chemin que j'ai parcouru," a déclaré Kawai. "Je pense que je suis en train de me mettre en forme."

Kawai a déclaré qu'elle trouvait la motivation dans la course au titre mondial d'Ozaki.

"Je pensais qu'elle allait gagner le championnat," a-t-elle déclaré. "En remportant le titre, je pense que cela montre que nos matchs nationaux sont les matchs de plus haut niveau dans le monde. Cela me motive."

Une autre lutteuse de haut niveau qui a fait le voyage à Yaizu est la médaillée d'argent mondiale Ami ISHII, qui a remporté le titre en 68kg en battant Kokona TAKADA par chute au buzzer de la première période.

"La raison pour laquelle je me suis inscrite à ce tournoi, pour dire les choses clairement, était de vérifier ma technique," a-t-elle déclaré. "De plus, ma préparation d'avant match n'était pas bonne et je voulais travailler dessus."

En décembre, Ishii peut s'attendre à voir beaucoup de changements dans la catégorie de poids olympique, sa concurrente la plus notable étant probablement l'actuelle championne du monde des 65kg Miwa MORIKAWA.

"Si je fais ce que je dois faire, la confiance viendra," a déclaré Ishii. "Nous verrons à quel point je peux progresser dans les deux prochain mois. Si je fais tout ce qu'il faut, ce sera comme une assurance et gagner ne sera pas hors de question."

Lopez Nunez, Vlasov en tête des classements de lutte gréco-romaine après leurs victoires à Rio

By William May

CORSIER-SUR-VEVEY (September 8) – Mijain LOPEZ NUNEZ (CUB) and Roman VLASOV (RUS) closed out the 2016 international wrestling season with repeat triumphs at the Rio 2016 Olympic Games and No.1 rankings in the United World Wrestling list of the top Greco-Roman wrestlers.

Lopez claimed his third Olympic Games gold medal at super heavyweight by sneaking past reigning world champion Riza KAYAALP (TUR) in the 130kg final at Rio 2016, while world champion Vlasov followed up a win in London four years ago with another gold medal performance in Rio de Janeiro.

Of the four remaining Greco-Roman champions crowned at Carioca Arena, only Ismael BORRERO MOLINA (CUB) at 59kg was able to match Vlasov by moving seamlessly from world champion to the Olympic Games gold medal – his first.

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Like Lopez, two-time world champion Artur ALEKSANYAN (ARM), who slipped to No.2 in the rankings at 98kg after a loss at the European championships in March, reclaimed the top spot with a 3-0 victory over Yasmany LUGO CABRERA (CUB).

Meanwhile, Davit CHAKVETADZE (RUS) went from third to No.1 at 85kg with a win over world champ Zhan BELENYUK (UKR) and 2014 world champion Davor STEFANEK (SRB) carved his way through a crowded field at 66kg to go from No.6 in the rankings to No.1.

Rasul CHUNAYEV (AZE), world champion at the non-Olympic category of 71kg, dropped to 66kg and won a bronze medal there, leaving the top spot at light welterweight open for Balint KORPASI (HUN).

Among the biggest movers in the rankings, Shinobu OTA (JPN) vaulted from No.12 to No.2 after winning the silver medal at 59kg, while teammate Tomohiro INOUE (JPN) went from unranked to fifth place and No.6 in the rankings at 66kg.

Former world champion Elis GURI (BUL) also went from unranked to No.8 after a seventh place finish in the Rio 2016 results at 98kg.

The top six finishers at the Olympic Games and world championships at each category are initially accorded the top six positions in the rankings, while the places No.7 to No.20 are determined by a combination of factors, including the results from the championships as well as from competition over the previous 12 months.

Wrestlers in the rankings are listed by name, country code, most notable or most recent result over the last 12 months, and their position in the previous rankings.

(NOTE: The United World Wrestling rankings will take a break until the world championships for non-Olympic weight categories are held in Budapest, December 10-11.)

59kg – Shinobu OTA (JPN) launched his bid for a Rio 2016 medal with his second win over defending Olympic Games champion Hamid SORYAN (IRI) in five months and pinned two-time Olympic silver medalist Rovshan BAYRAMOV (AZE) in the semifinals to leap 10 places to No.2 in the rankings.

1. Ismael BORRERO MOLINA (CUB) – Rio OG No.1 (1)
2. Shinobu OTA (JPN) – Rio OG No.2 (12)
3. Stig Andre BERGE (NOR) – Rio OG No.3 (8)
4. Elmurat TASMURADOV (UZB) – Rio OG No.3 (9)
5. Arsen ERALIEV (KGZ) – Rio OG No.5 (7)
6. Rovshan BAYRAMOV (AZE) – Rio OG No.5 (2)
7. Almat KEBISPAYEV (KAZ) – GGP Final No.1 (3)
8. WANG Lumin (CHN) – Hungarian GP No.3 (not ranked)
9. Mingiyan SEMENOV (RUS) – Europe No.1 (4)
10. YUN Won-Chol (PRK) – Asia No.5 (5)
11. Kenichiro FUMITA (JPN) – Pytlasinski Cup No.1 (11)
12. Haitham Mahmoud FAHMY (EGY) – Pytlasinski Cup No.2 (10)
13. Soslan DAUROV (BLR) – Pytlasinski Cup No.3 (6)
14. Hamid SORYAN (IRI) – Istanbul OG Qualifier No.1 (14)
15. Jesse THIELKE (USA) – Istanbul OG Qualifier No.2 (19)
16. Stepan MARYANYAN (RUS) – Spanish GP No.1 (15)
17. Kristijan FRIS (SRB) – Zagreb GP No.3 (18)
18. LEE Jung-Baek KOR) – German GP No.2 (nr)
19. Ibragim LABAZANOV (RUS) – Ivan Poddubny No.1 (17)
20. Andres MONTANO (ECU) – Spanish GP No.2 (16)

66kg – World champion at 71kg Rasul CHUNAYEV (AZE) defeated Beijing 2008 gold medalist Islambek ALBIEV (RUS), 3-2, in the round of 16 to join the lightweight rankings at No.3 after taking a bronze medal ahead of 2013 world champion RYU Han-Soo (KOR).

1. Davor STEFANEK (SRB) – Rio OG No.1 (6)
2. Migran ARUTUNYAN (ARM) – Rio OG No.2 (8)
3. Rasul CHUNAYEV (AZE) – Rio OG No.3 (1@71)
4. Shmagi BOLKVADZE (GEO) – Rio OG No.3 (10)
5. RYU Han-Soo (KOR) – Rio OG No.5 (3)
6. Tomohiro INOUE (JPN) – Rio OG No.5 (nr)
7. Frank STAEBLER (GER) – German GP No.1 (1)
8. Islambek ALBIEV (RUS) - Europe No.1 (9)
9. Artem SURKOV (RUS) – German GP No.2 (3)
10. Tamas LORINCZ (HUN) – Spanish GP No.1 (2)
11. Omid NOROOZI (IRI) – Asian OG Qualifier No.2 (18)
12. Mehdi ZEIDVAND (IRI) – Pytlasinski Cup No.1 (7)
13. Miguel MARTINEZ PALACIOS (CUB) – Spanish GP No.1 (9)
14. Wuileixis RIVAS ESPINOZA (VEN) – Pan Am OG Qualifier No.1 (13)
15. Tarek Aziz BENAISSA (ALG) – All-African Games No.1 (11)
16. Edgaras VENCKAITIS (LTU) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.3 (16)
17. Hasan ALIYEV (AZE) – Europe No.3 (12)
18. Ionut PANAIT (ROU) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.1 (14)
19. David KARECINSKI (POL) – Pytlasinski No.2 (15)
20. Mateusz BERNATEK (POL) – European U23 No.1 (17)

71kg – With Rasul CHUNAYEV (AZE) ranked at 66kg after winning a bronze medal at Rio 2016, Hungarian Grand Prix winner Balint KORPASI (HUN) takes over at No.1 and Ukraine International champion Azim GARMSIRI (IRI) rejoins the rankings at No.20.

1. Balint KORPASI (HUN) – Hungarian GP No.1 (2)
2. Afshin BYABANGARD (IRI) – Asia No.1 (3)
3. Adam KURAK (RUS) – German GP No.3 (4)
4.  Varsham BORANYAN (ARM) – Europe No.1 (5)
5. Aleksandar MAKSIMOVIC (SRB) – Europe No.2 (6)
6. Armen VARDANYAN (UKR) – Trophee Milone No.2 (7)
7. Tero VAELIMAEKI (FIN) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.2 (8)
8. ZHANG Ridong (CHN) – Pytlasinski Cup No.3 (9)
9. Ruslan TSAREV (KGZ) – Istanbul OG Qualifier No.2 (10)
10. Zackarias TALLROTH (SWE) – World No.3 (11)
11. Mathias MAASCH (GER) – Paris GP No.1 (12)
12. Danijel JANECIC (CRO) – LIG Int’l No.3 (13)
13. Tomi HINOVEANU (ROU) – Corneanu Int’l No.2 (14)
14. Abuyazid MANTSIGOV (RUS) – German GP No.3 (15)
15. Timur BERDIEV (BLR) – World No.5 (16)
16. Yunus OZEL (TUR) – Europe No.5 (17)
17. Darkhan BAYAKMETOV (KAZ) – Asia No.3 (18)
18. Maximilian SCHWABE (GER) – German GP No.1 (19)
19. Yunus Emre BASAR (TUR) – Vehbi Emre No.1 (20)
20. Azim GARMSIRI (IRI) – Ukraine Int’l No.1 (nr)

75kg – Four current and former world champions reached the medal finals at Rio 2016 with Roman VLASOV (RUS) nailing down his second Olympic Games gold medal with a 5-1 victory over four-time world silver medalist Mark MADSEN (DEN).

1. Roman VLASOV (RUS) – Rio OG No.1 (1)
2. Mark MADSEN (DEN) – Rio OG No.2 (3)
3. KIM Hyeon-Woo (KOR) – Rio OG No.3 (4)
4. Saeid Mourad ABDVALI (IRI) – Rio OG No.3 (10)
5. Peter BACSI (HUN) – Rio OG No.5 (8)
6. Bozo STARCEVIC (CRO) – Rio OG No.5 (17)
7. Viktor NEMES (SRB) – Europe No.2 (7)
8. Elvin MURSALIYEV (AZE) – Rio OG No.7 (13)
9. Doszhan KARTIKOV (KAZ) – Asia No.1 (2)
10. Zurabi DATUNASHVILI (GEO) – Europe No.1 (6)
11. YANG Bin (CHN) – Pytlasinski No.3 (11)
12. Arsen JULFALAKYAN (ARM) – Vehbi Emre No.1 (9)
13. Andrew BISEK (USA) – Rio OG No.12 (5)
14. Chingiz LABAZANOV (RUS) – German GP No.2 (12)
15. Gela BOLKVADZE (GEO) – Spanish GP No.1 (14)
16. Karapet CHALYAN (ARM) – Europe No.3 (15)
17. Zied AIT OUAGRAM (MAR) – Pytlasinski Cup No.5 (18)
18. Mahmoud SEBIE (EGY) – Africa No.1 (20)
19. Yurisandi HERNANDEZ RIOS (CUB) – Spanish GP No.2 (nr)
20. Dilshod TURDIEV (UZB) – Asia No.2 (nr) 

80kg – Reigning world champion at this non-Olympic category Selcuk CEBI (TUR) and Daniel ALEKSANDROV (BUL) both lost at 75kg in the round of 16 in Rio. With no competition at 80kg in August, the rankings are unchanged for the month.

1. Selcuk CEBI (TUR) – German GP No.1 (1)
2. Lasha GOBADZE (GEO) – European U23 No.1 (2)
3. Evgeni SALEEV (RUS) – Ivan Poddubny No.1 (3)
4. Rafik HUSEYNOV (AZE) – German GP No.1, 75kg (4)
5. Ramin TAHERISARTANG (IRI) – Pytlasinski Cup No.1 (5)
6. Viktor SASUNOVSKI (BLR) – World No.2 (6)
7. Edgar BABAYAN (POL) – Europe No.2 (7)
8. Eduard SARGSYAN (ARM) – German GP No.3 (8)
9. Pavel POMINCHUK (BLR) – Pytlasinski Cup No.2 (9)
10. Daniel ALEKSANDROV (BUL) – Europe No.3 (10)
11. AISHAN Aishan (CHN) – Asia No.2 (11)
12. Aslan ATEM (TUR) – Europe No.3 (12)
13. Laszlo SZABO (HUN) – Spanish GP No.3 (13)
14. Ramazan ABACHARAEV (RUS) – Ivan Poddubny No.1 (14)
15. Yaroslav FILCHAKOV (UKR) – World Cup No.1 (15)
16. Burhan AKBUDAK (TUR) – European U23 No.2 (16)
17. Patrick MARTINEZ (USA) – Spanish GP No.3 (17)
18. Raibek BISULTANOV (DEN) – Hungarian GP No.2 (18)
19. Ashkat DILMUKHAMEDOV (KAZ) – Asia No.3 (19)
20. Yousef GHADERIAN (IRI) – World No.3 (20)

85kg – Denis KUDLA (GER) won three of four bouts on criteria, including victories over world bronze medal winners Habibollah AKHLAGHI (IRI), 1-1, and Viktor LORINCZ (HUN), 3-3, in repechage for a Rio 2016 bronze medal.

1. David CHAKVETADZE (RUS) – Rio OG No.1 (3)
2. Zhan BELENYUK (UKR) – Rio OG No.2 (1)
3. Denis KUDLA (GER) – Rio OG No.3 (6)
4. Javid HAMZATOV (BLR) – Rio OG No.3 (13)
5. Viktor LORINCZ (HUN) – Rio OG No.5 (2)
6. Nikolai BAYRAKOV (BUL) – Rio OG No.5 (14)
7. Habibollah AKHLAGHI (IRI) – Rio OG No.7 (9)
8. Saman Ahmed TAHMASEBI (AZE) – 2015 World No.3 (5)
9. Robert KOBLIASHVILI (GEO) – Europe No.2 (8)
10. Rustam ASSAKALOV (UZB) – Pytlasinski Cup No.5 (4)
11. Alexej MISHIN (RUS) – European OG Qualifier No.1 (7)
12. Islam ABBASOV (AZE) – World Cup No.1 (10)
13. Tadeusz MICHALIK (POL) – Pytlasinski Cup No.3 (11)
14. Amer HRUSTANOVIC (AUT) – Schultz Memorial No.1 (nr)
15. Rami HIETANIEMI (FIN) – Haavisto Cup No.7 (nr)
16. Maksim MANUKYAN (ARM) – Trophee Milone No.2 (16)
17. Damian JANIKOWSKI (POL) – Pytlasinski Cup No.2 (12)
18. Ramsin AZIZSIR (GER) – German GP No.2 (17)
19. Metehan BASAR (TUR) – German GP No.3 (19)
20. Zakarias BERG (SWE) – European U23 No.3 (19)

98kg – Former world champion Elis GURI (BUL), who slipped out of the rankings after finishing 17th at the European championships and 16th at the Pytlasinski Cup, notched a pair of wins in the early rounds to claim seventh place for a second straight Olympic Games and No.8 in the rankings.

1. Artur ALEKSANYAN (ARM) – Rio OG No.1 (2)
2. Yasmany LUGO CABRERA (CUB) – Rio OG No.2 (8)
3. Ghasem REZAEI (IRI) – Rio OG No.3 (3)
4. Cenk ILDEM (TUR) – Rio OG No.3 (6)
5. Fredrik SCHOEN (SWE) – Rio OG No.5 (17)
6. Alin ALEXUC-CIURARIU (ROU) – Rio OG No.5 (19)
7. Nikita MELNIKOV (RUS) - Europe No.1 (1)
8. Elis GURI (BUL) – Rio OG No.7 (nr)
9. Islam MAGOMEDOV (RUS) – Rio OG No.8 (4)
10. Mahdi ALIYARI FEYZABADI (IRI) – Pytlasinski Cup No.1 (7)
11. Balasz KISS (HUN) – Pytlasinski Cup No.3 (15)
12. Aleksander HRABOVIK (BLR) – Europe No.3 (5)
13. Dimitri TIMCHENKO (UKR) – Ukraine Int’l No.1 (9)
14. Daigoro TIMONCINI (ITA) – Hungarian GP No.2 (10)
15. Timofej DZEYNICHENKO (BLR) – Pytlasinski Cup No.3 (14)
16. Muhammad Etka SEVER (GER) – European U23 No.1 (12)
17. Musa EVLOEV (RUS) – German GP No.1 (13)
18. XIAO Di (CHN) – Hungarian GP No.1 (11)
19. Luillys PEREZ MORA (VEN) – Spanish GP No.3 (20)
20. Ardo ARUSAAR (EST) – European OG Qualifier No.1 (16)

130kg – Sabah SHARIATI (AZE), fifth-place at the Las Vegas world meet, recorded a technical fall and fall in repechage to secure his first world level medal, leaping from No.15 to fourth in the rankings.

1. Mijain LOPEZ NUNEZ (CUB) – Rio OG No.1 (2)
2. Riza KAYAALP (TUR) – Rio OG No.2 (1)
3. Sergey SEMENOV (RUS) – Rio OG No.3 (6)
4. Sabah SHARIATI (AZE) – Rio OG No.3 (15)
5. Eduard POPP (GER) – Rio OG No.5 (4)
6. Heiki NABI (EST) – Rio OG No.5 (12)
7. Iakobi KAJAIA (GEO) – European U23 No.1 (11)
8. Johan Magnus EUREN (SWE) – Europe No.3 (5)
9. Aleksander CHERNETSKI (UKR) – Europe No.2 (3)
10. Bashir BABAJANZADEH (IRI) – Pytlasinski Cup No.3 (12)
11. Iosif CHUGOSHVILI (BLR) – Europe No.3 (8)
12. MENG Qiang (CHN) – Hungarian GP No.1 (10)
13. Murat RAMONOV (KGZ) – Asia No.2 (16)
14. Vitali SHCHUR (RUS) – German GP No.2 (10)
15. Nurmakhan TINALIEV (KAZ) – GGP Final No.2 (9)
16. Amir GHASEMI MONJAZI (IRI) – Asia No.1 (19)
17. Muminjon ABDULLAEV (UZB) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.3 (18)
18. Mantas KNYSTAUTAS (LTU) – German GP No.3 (17)
19. Eduard SOGHOMONYAN (BRA) – Pan America No.2 (20)
20. Miloslav METODIEV (BUL) – Nikola Petrov No.2 (nr)