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La double championne olympique anciennement connu sous le nom de Kawai revient en triomphe

By Ken Marantz

YAIZU, JAPON (16 octobre) -- Alors que Risako KINJO se tenait sur la première marche du podium, un sourire chaleureux est apparu sur son visage. Ce n'était pas pour la victoire de son retour sur le tapis après 14 mois, mais pour cette autre partie de sa vie qui l'avait tenue éloignée si volontairement.

Elle avait aperçu sa mère de l'autre côté du gymnase portant dans ses bras la fille de Kinjo âgée de 5 mois et agitant le bras de l'enfant dans sa direction.

"Il y a eu tellement de gens pour me soutenir, et c'est ce qui m'a permis de monter sur le tapis aujourd'hui," a-t-elle déclaré.

Pour le reste du monde de la lutte, elle est toujours connue sous son nom de jeune-fille KAWAI, sous lequel elle a remporté un second titre olympique consécutif en s'emparant de l'or en 57kg aux Jeux Olympiques de Tokyo en août 2021.

Beaucoup de choses ont changé sa vie depuis ce triomphe à l'aréna Makuhari Messe, nonobstant son nom obtenu de son mariage avec l'ancien lutteur Kiryu KINJO. Mais comme l'a montré la triple championne du monde dimanche, son désire et son talent pour le sport n'ont pas faibli.

Kinjo a fait son retour à la compétition en remportant le titre des 59kg à l'Open féminin du Japon, remportant trois matchs sans concéder un point à Yaizu, préfecture de Shizuoka, à environ 200 kilomètres au sud-ouest de Tokyo.

"je ressens un sentiment de soulagement mais j'aurais aussi aimé avoir quelques matchs de plus," a déclaré Kinjo, âgée de 27 ans, qui a remporté son parcours en or avec une victoire 9-0 en final sur la médaillée d'argent des championnats nationaux Miyu NAKANISHI. "J'avais l'impression que les trois matchs étaient terminés avant même de le savoir."

Kinjo a déclaré qu'elle avaient des picotements dans le ventre au début, mais qu'en fait elle appréciait cette sensation car elle lui rappelait le bon vieux temps.

"J'étais réellement nerveuse avant mon premier match," a-t-elle déclaré. "Après cela, il n'y avait pas beaucoup de temps entre les matchs. Mais c'est comme s'il y avait quelque chose de nostalgique dans cette nervosité. Une fois terminé, en regardant en arrière j'ai pensé, 'C'était amusant.'"

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Risako KINJO obtient 2 points avec un contre-lift en finale des 59kg contre Miyu NAKANISHI (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo, qui a bénéficié d'un bye en quarts de finale, a ouvert sur une victoire par tombé en 51 secondes sur Mizuki NAKAHORI. Kinjo n'a pas eu à attaquer, elle s'est retournée sur un coup de Nakahori, a exécuté une paire de gut wrenches, puis a utilisé un leg lock et un reverse half-nelson pour le tombé.

Durant son match de demi-finale contre Himeka HASEGAWA, Kinjo a maintenu son mur de défense et marqué deux go-behind takedowns, puis en a marqué un autre avec un snap down. A partir de là, une parie de gut wrenches a mis fin au match 10-0 à 1:23.

En finale contre une Nakanishi à l'esprit défensif, Kinjo a pris une avance de 3-0 en seconde période grâce à un point d'activité et un back-door takedown sur un single--sur son premier coup de la journée. Mais en seconde période, Kinjo a effectivement déplacé Nakanishi pour mettre en place un low sweeping single, puis un shrug-and-go-behind. Elle a ajouté un counter-lift pour 2 points pour terminer 9-0.

L'entraîneur de Kinjo, Ryo KANEHAMA, était impressionné par sa performance étant donné l'incertitude du début de tournoi.

"Le fait qu'elle ait pu tout d'abord être si préparée mentalement était réellement énorme," a-t-il déclaré. "Elle a également fait preuve de rapidité. Ce que nous craignions le plus était de tenir les six minutes, mais elle a été capable de continuer à avancer comme ça. En regardant comment elle a démarré ce matin, elle semblait en vraiment bonne forme."

Pour Kinjo, le moment le plus inhabituel s'est produit quand son nom d'épouse a été utilisé dans l'annonce d'avant match pour la première fois.

"Quand j'ai vu Kinjo sur le tableau d'affichage, je me suis dit, 'oh, c'est juste'" a-t-elle déclaré. "C'est le premier tournoi auquel je participais sous le nom de Kinjo, et je me sens honorée de l'avoir sur le certificat que j'ai reçu."

Le couple a annoncé qu'ils s'étaient unis le 27 août 2021 et Kinjo a donné naissance à une petite fille en mai cette année. Elle a déclaré avoir recommencé à faire de la musculation fin juin et pratiqué sur le tapis le mois suivant. Comme on peut l'imaginer, ce n'était pas facile.

"Au début, je ne pouvais même pas faire de calistenics sur le tapis, ou un grand pont," a-t-elle déclaré. "Des parties de mon corps étaient vraiment raides. Mes jambes ne pouvaient pas réagir en fonction de là où mes yeux regardaient. Je pensais, voilà à quel point cela change après 10 mois d'absence. C'était comme regardé quelqu'un d'autre."

Kinjo a fini par reprendre le rythme, réalisant que le fardeau supplémentaire que représentait l'éducation d'un enfant signifiait changer son approche de l'entraînement, passant de la quantité à la qualité.

"J'ai un enfant et elle est ma priorité n°1," a déclaré Kinjo. "La quantité d'entraînement a été réduite. Avant, mon temps était tout à moi ; désormais plus de temps est consacré à l'enfant. Je ne sais pas combien je fais en moins, mais pour moi, c'est de meilleure qualité."

Vivre avec son mari dans la préfecture de Fukui dans l'ouest du Japon, où il est entraîneur au lycée Tsuruga Kehi, représente un défi pour Kawai. Elle saisit chaque opportunité pour s'entraîner--parfois c'est avec les lycéens, d'autres fois à Tokyo ou dans la préfecture Aichi pour s'entraîner avec sa plus jeune soeur Yukako, médaillée d'or olympique de Tokyo en 62kg.

Partout où elle va, elle a la chance d'avoir quelqu'un pour l'aider avec le bébé. A Fukui, Tsuruga a un club pour enfants et parfois la mère d'un des membres de l'équipe s'occupe de l'enfant. A Tokyo, elle sait qu'elle peut toujours la confier à sa mère, Hatsue, membre de l'équipe nationale durant sa carrière, qui assiste presque toujours à tous les matchs de sa fille.

Ce système de soutien a permis à Kinjo de rejoindre le nombre toujours croissant d'athlètes féminines japonaises qui poursuivent leur carrière après l'accouchement, ce qui, il y a seulement quelques décennies aurait été inouï. La plus remarquable était Ryoko TANI, qui a remporté une quatrième médaille olympique en judo après avoir accouché.

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Risako KINJO, au centre, sourit sur le podium des médailles. (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo est devenue la dernière lutteuse de haut niveau à utiliser l'Open Féminin du Japon comme premier tremplin pour un retour au sport. Il s'agit, en fait, d'un tournoi de second niveau avec des groupes d'âge qui est, pour des lutteurs seniors, un évènement de dernière chance pour se qualifier pour les championnats du Japon en décembre. La seule participation de Kinjo remonte à 2008, dans la catégorie des lycéens.

Auparavant, la championne olympique de 2016, Eri TOSAKA, a participé au tournoi de 2017, sa première compétition après avoir subi une opération du pied, et la légendaire Kaori ICHO a concouru en 2018, après avoir pris deux ans de repos  après Rio 2016 pour tenter de décrocher une cinquième médaille d'or olympique qui sera finalement contrecarrée par Kinjo.

La question maintenant est, que fera Kinjo à partir de maintenant ? Le All-Japan en décembre marque le commencement du processus de qualification pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, qui sont clairement dans la ligne de mire de Kinjo. Il est possible pour elle de participer en 59kg et plus tard de descendre au poids olympique de 57kg ou elle peut descendre à ce dernier maintenant. "C'est un secret," a-t-elle déclaré avec malice.

Evidemment, qu'elle le fasse en décembre ou plus tard, Kinjo finira certainement par affronter l'étoile montante Tsugumi SAKURAI, qui a remporté le titre mondiale des 57kg en l'absence de Kinjo.

Kinjo adopte une position ésotérique lorsqu'il s'agit de l'émergence de Sakurai, 21 ans, qui a également remporté le titre mondial des 55kg en 2021.

"Je pense que c'est une bonne chose pour le Japon que de jeunes lutteuses soient cultivées," a déclaré Kinjo. "Je ne dis pas qu'il serait bien pour moi de perdre contre elles. Mais pour celles qui viendront après moi, le future est prometteur. Tandis que je continue à me battre, les jeunes deviennent plus fortes. Elles sont toutes des rivales, mais je pense que le fait qu'elles deviennent plus forte est une bonne situation."

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Yukako KAWAI parle aux médias après s'être retirée juste avant son match d'ouverture. (photo by Japan Wrestling Federation)
 

La sœur cadette renonce après s'être blessée pendant l'échauffement

Pendant ce temps, la jeune sœur Yukako KAWAI était aussi inscrite au tournoi, mais a renoncé à son match d'ouverture en 62kg après s'être blessé au dos pendant l'échauffement.

"Ce n'est pas une blessure si grave, mais nous avons pensé qu'il valait mieux être prudent et ne pas risquer d'aggraver la situation," a déclaré Kawai.

Contrairement à Risako, Kawai a déjà affronté une usurpatrice nationale de son trône et l'a perdu. durant son premier tournoi après avoir remporté l'or aux Jeux Olympiques de Tokyo, elle est revenue aux championnats du Japon sur invitation en juin dernier, mais a perdu en final contre une autre étoile montante Nonoka OZAKI.

Ozaki a poursuivi pour remporter le titre mondial senior à Belgrade le mois dernier, s'imposant comme l'athlète à battre dans la course pour Paris 2024.

"J'ai travaillé pour corriger les erreur que j'ai commises durant le match de juin, et cet Open féminin était supposé être un test pour mesurer le chemin que j'ai parcouru," a déclaré Kawai. "Je pense que je suis en train de me mettre en forme."

Kawai a déclaré qu'elle trouvait la motivation dans la course au titre mondial d'Ozaki.

"Je pensais qu'elle allait gagner le championnat," a-t-elle déclaré. "En remportant le titre, je pense que cela montre que nos matchs nationaux sont les matchs de plus haut niveau dans le monde. Cela me motive."

Une autre lutteuse de haut niveau qui a fait le voyage à Yaizu est la médaillée d'argent mondiale Ami ISHII, qui a remporté le titre en 68kg en battant Kokona TAKADA par chute au buzzer de la première période.

"La raison pour laquelle je me suis inscrite à ce tournoi, pour dire les choses clairement, était de vérifier ma technique," a-t-elle déclaré. "De plus, ma préparation d'avant match n'était pas bonne et je voulais travailler dessus."

En décembre, Ishii peut s'attendre à voir beaucoup de changements dans la catégorie de poids olympique, sa concurrente la plus notable étant probablement l'actuelle championne du monde des 65kg Miwa MORIKAWA.

"Si je fais ce que je dois faire, la confiance viendra," a déclaré Ishii. "Nous verrons à quel point je peux progresser dans les deux prochain mois. Si je fais tout ce qu'il faut, ce sera comme une assurance et gagner ne sera pas hors de question."

Deux médaillées des Championnats du Monde Junior en tête des classements de fin d'année

By William May

CORSIER-SUR-VEVEY (21 décembre) – Les médaillées mondiales au niveau Junior Mayu MUKAIDA (JPN) et PEI Xingru (CHN) ont remporté des titres senior à 55 kg et 60 kg à Budapest et remportent les deux premières places des classements de fin d’année d’United World Wrestling en lutte féminine.

Mukaida, qui a remporté son premier titre senior 100 jours après avoir gagné le titre junior à Macon, France, est la cinquième lutteuse de Japon a prendre la tête des classements. L’équipe japonaise des JO de Rio 2016 avait remporté quatre des six médailles d’or.

Pei, qui a remporté le bronze à Macon après avoir perdu son premier match face à la future championne Yuzuru KUMANO (JPN), a battu la médaillée de bronze Emese BARKA (HUN) et Allison RAGAN (USA) en finale.

Pei est la première lutteuse de Chine à avoir remporté un titre mondial depuis les Championnats du Monde de 2013, également organisés à Budapest, ou SUN Yanan (51kg) et ZHANG Fengliu (72kg) avaient remporté les 23e et 24e médailles d’or en lutte féminine.

Pei a également mené l’assaut des cinq lutteuses non classées, qui ont remporté les six premières places à 60 kg, reclassant les championnes olympiques à 58 kg Petra OLLI (FIN) et Oksana HERHEL (UKR) à la 7e et 8e place des poids moyens.

Trois membres de l’équipe japonaise junior ont amélioré leurs classements après avoir remporté des titres à Baku. La triple championne du monde junior Masako FUIRICHI (JPN) est passée de la douzième à la septième place à 69 kg.

La double championne du monde junior Miho IGARASHI (JPN) a rejoint les classements à 48 kg en 9e position après avoir terminé derrière la médaillée de bronze de Rio 2016 Sun, et Ayana GEMPEI (JPN est 16e après avoir remporté le bronze à 63 kg.

La double championne d’Europe Grace BULLEN (NOR) se place en 11e position à 58 kg, et la gagnante de l’Open de Klippan Victoria ANTHONY (USA) devient No. 8 à 48 kg après avoir gagné au Farrell Memorial de New York et avoir remporté le bronze à Baku.

Les classements sont faits d’après le nom des lutteuses, leur pays, leur meilleur ou plus récent résultat de ces douze derniers mois, et leurs positions dans les classements précédents.

48kg – La championne du monde junior Miho IGARASHI (JPN) a battu l’ancienne championne d’Europe Valerie CHEPSARAKOVA (RUS), 3-2, en demi-finale au Golden Grand Prix Final avant de s’incliner face à Su en finale à Baku. Igarashi se classe No. 9 et la championne d’Europe de 2013 Chepsarakova est No. 18.

1. Eri TOSAKA (JPN) – Rio OG No.1 (1)
2. Mariya STADNIK (AZE) – Rio OG No.2 (2)
3. SUN Yanan (CHN) – Rio OG No.3 (3)
4. Elitsa YANKOVA (BUL) – Rio OG No.3 (4)
5. Patricia BERMUDEZ (ARG) – Rio OG No.5 (5)
6. Jyldyz ESHIMOVA (KAZ) – Rio OG No.5 (6)
7. Carolina CASTILLO HIDALGO (COL) – Paris GP No.3 (7)
8. Victoria ANTHONY (USA) – Klippan Open No.1 (15)
9. Miho IGARASHI (JPN) – GGP Final No.2 (Not Ranked)
10. Haley AUGELLO (USA) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.2 (9)
11. Alina VUC (ROU) – World Military No.1 (12)
12. Milana DADASHEVA (RUS) – World University No.1 (14)
13. Iwona MATKOWSKA (POL) – Poland Open No.3 (13)
14. KIM Hyon-Gyong (PRK) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.1 (8)
15. Valentina ISLAMOVA (RUS) - German GP No.1 (10)
16. Vinesh VINESH (IND) – Asia No.3 (11)
17. Evin DEMIRHAN (TUR) – European U23 No.1 (18)
18. Valerie CHEPSARAKOVA (RUS) – GGP Final No.3 (nr)
19. Maryna MARKEVICH (BLR) – Europe No.3 (19)
20. Allyssa CLEAVES (CAN) – World University No.1 (nr)

53kg – La médaillée de bronze des championnats du monde de Las Vegas Odunayo ADEKUOROYE (NGR) se classe No. 7 après avoir gagné à 55 kg au Golden Grand Prix Final. Samantha STEWART (CAN) est No. 13 à 53 kg après avoir remporté l’argent aux Championnats du Monde Universitaires.
 
1. Helen MAROULIS (USA) – Rio OG No.1 (1)
2. Saori YOSHIDA (JPN) – Rio OG No.2 (2)
3. Sofia MATTSSON (SWE) – Rio OG No.3 (3)
4. Natalya SINISHIN (AZE) – Rio OG No.3 (4)
5. ZHONG Xuechun (CHN) – Rio OG No.5 (5)
6. Betzabeth ARGUELLO (VEN) – Rio OG No.5 (6)
7. Odunayo ADEKUOROYE (NGR) – GGP Final No.1 (8)
8. JONG Myong-Suk (PRK) – Rio OG No.7 (7)
9. Katarzyna KRAWCZYK (POL) – Poland Open No.1 (9)
10. Nina HEMMER (GER) – Spanish GP No.3 (10)
11. Irina KURACHKINA (BLR) – Europe No.2 (11)
12. Bediha GUN (TUR) – European U23 No.3 (14)
13. Samantha STEWART (CAN) – World University No.2 (9@55)
14. Yulia KHAVALDZHY (UKR) – Europe No.3 (12)
15. Isabelle SAMBOU (SEN) – Rio OG No.8 (13)
16. Natalya MALYSHEVA (RUS) – European U23 No.1 (16)
17. Nadeshda SHUSHKO (BLR) – Klippan Open No.1 (19)
18. Anzhela DOROGAN (AZE) – GGP Final No.3 (18)
19. Maria PREVOLARAKI (GRE) – Dan Kolov No.1 (15)
20. Liliya HORISHNA (UKR) – European U23 No.2 (17)

55kg – La médaillée d’argent des Championnats d’Asie Aiym ABDILDINA (KAZ) n’a pas réussi à se qualifier pour les JO à 58 kg, mais a remporté trois victoires face à des adversaires européens, et a remporté le bronze à Budapest. Elle est No. 4 des classements.

1. Mayu MUKAIDA (JPN) – World No.1 (5)
2. Irina OLOGONOVA (RUS) – World No.2 (2)
3. DAVAASUKH Otgontsetseg (MGL) – World No.3 (13)
4. Aiym ABDILDINA (KAZ) – World No.3 (nr)
5. Katsiaryna HANCHAR (BLR) – World No.5 (4)
6. Ramona GALAMBOS (HUN) – World No.5 (15)
7. Tetyana KIT (UKR) – Poland Open No.1 (1)
8. Zalina SIDAKOVA (BLR) – Medved Prizes No.1 (3)
9. Olena KREMZER (UKR) – European U23 No.1 (6)
10. Nina MENKENOVA (RUS) – GGP Final No.2 (nr)
11. Aleksandra ANDREEVA (RUS) – European U23 No.2 (7)
12. PANG Qianyu (CHN) – Asia No.1 (11)
13. Iulia LEORDA (MDA) – World University No.3 (nr)
14. Roksana ZASINA (POL) – Poland Open No.2 (10)
15. Sarah HILDEBRANDT (USA) – Klippan Open No.2 (12)
16. Nadeshda TRETYAKOVA (RUS) – Yarygin GP No.1 (8)
17. Jacqueline SCHELLIN (GER) – World Military No.3 (nr)
18. Alyona KOLESNIK (AZE) – European U23 No.2 (16)
19. Olga KHOROSHAVTSEVA (RUS) – Spanish GP No.1 (20)
20. LI Hui (CHN) – World Military No.1 (nr)

58kg – La médaillée d’argent d’Europe Grace BULLEN (NOR) a remporté son premier titre majeur au niveau senior au Golden Grand Prix Final, et devient No. 11. Veronika CHUMIKOVA (RUS) a battu la championne du monde de 2014 Chiho HAMADA (JPN), 7-2, et a remporté le bronze ainsi que la place de No. 16 dans les classements.
 
1. Kaori ICHO (JPN) – Rio OG No.1 (1)
2. Valeria KOBLOVA-ZHOLOBOVA (RUS) – Rio OG No.2 (2)
3. Marwa AMRI (TUN) – Rio OG No.3 (3)
4. Sakshi MALIK (IND) – Rio OG No.3 (4)
5. Aisuluu TYNYBEKOVA (KGZ) – Rio OG No.5 (5)
6. Yulia RATKEVICH (AZE) – Rio OG No.5 (6)
7. PUREVDORJ Orkhon (MGL) – Rio OG No.7 (7)
8. Johanna MATTSSON (SWE) – German GP No.1 (8)
9. Elif Jale YESILIRMAK (TUR) – Rio OG No.9 (9)
10. Jackeline RENTERIA CASTILLO (COL) – Pan America No.1 (10)
11. Grace BULLEN (NOR) – GGP Final No.1 (13)
12. Mimi HRISTOVA (BUL) – Europe No.3 (11)
13. Mariana CHERDIVARA-ESANU (MDA) – Dan Kolov No.2 (12)
14. Lyubov OVCHAROVA (RUS) – Klippan Open No.2 (14)
15. Joice SILVA (BRA) – World Military No.2 (15)
16. Veronika CHUMIKOVA (RUS) – GGP Final No.3 (nr)
17. Yaquelin ESTORNELL (CUB) – GGP Final No.2 (nr)
18. Luisa NIEMESCH (GER) – Spanish GP No.3 (16)
19. ZHOU Zhangting (CHN) – GGP Final No.3 (nr)
20. Michelle FAZZARI (CAN) – German GP No.3 (18)

60kg – La vice-championne du Medved Prizes Ayaulaylm KASYMOVA (KAZ) est la seule lutteuse classées (No.12) a s’être qualifiée pour les finales de Budapest. Elle termine 5e des classements.

La championne d’Europe Petra OLLI (FIN) et la championne du monde de Las Vegas Oksana HERHEL (UKR), qui étaient à Rio mais qui n’ont pas participé au championnat du monde, deviennent No. 7 et No.8.

1. PEI Xingru (CHN) – World No.1 (nr)
2. Allison RAGAN (USA) – World No.2 (nr)
3. Emese BARKA (HUN) – World No.3 (nr)
4. Linda MORAIS (CAN) – World No.3 (nr)
5. Ayaulaylm KASYMOVA (KAZ) – World No.5 (12)
6. Yui SAKANO (JPN) – World No.5 (nr)
7. Petra OLLI (FIN) – Europe No.1 (1)
8. Oksana HERHEL (UKR) – Europe No.2 (5)
9. BAATARJAV Shoovdor (MGL) – Poland Open No.2 (20@58)
10. Yulia PRONTSEVICH (RUS) – Europe No.3 (2)
11. Tatyana OMELCHENKO (AZE) – European U23 No.1 (3)
12. Therese PERSSON (SWE) – German GP No.2 (4)
13. Katarzyna MADROWSKA (POL) – Poland Open No.3 (8)
14. Laura MERTENS (GER) – German GP No.2@58 (7)
15. Anzhelina LYSAK (UKR) – European U23 No.2 (15)
16. Veronika IVANOVA (BLR) – Medved Prizes No.1 (10)
17. SUKHEE Tserenchimed (MGL) – Mongolia Open No.1 (9)
18. Anastassia HUCHOK (BLR) – Klippan Open No.2 (11)
19. Ayaka Ito (JPN) – Asia No.2 (17)
20. HAN Yingyan (CHN) – Asia No.1 (15)

63kg – L’ancienne championne du monde Yulia TKACH (UKR) s’est vengée de sa défaite face à XU Rui (CHN) à Rio 2016 en remporté une victoire par tombé au GGP Final et devient No. 7 des classements.

1. Risako KAWAI (JPN) – Rio OG No.1 (1)
2. Maria MAMASHUK (BLR) – Rio OG No.2 (2)
3. Ekaterina LARIONOVA (KAZ) – Rio OG No.3 (3)
4. Monica MICHALIK (POL) – Rio OG No.3 (4)
5. Inna TRAZHUKOVA (RUS) – Rio OG No.5 (5)
6. Elena PIROZHKOVA (USA) – Rio OG No.5 (6)
7. Yulia TKACH (UKR) – GGP Final No.1 (8)
8. XU Rui (CHN) – GGP Final No.2 (9)
9. Anastasija GRIGORJEVA (LAT) – Europe No.1 (7)
10. SORONZONBOLD Battsetseg (MGL) – Poland Open No.3 (10)
11. Henna JOHANSSON (SWE) – Spanish GP No.3 (11)
12. Hafize SAHIN (TUR) – Corneanu Memorial No.1 (12)
13. Marianna SASTIN (HUN) – GGP Final No.3 (17)
14. Danielle LAPPAGE (CAN) – German GP No.1 (13)
15. Taybe YUSEIN (BUL) – Poland Open No.3 (14)
16. Ayana GEMPEI (JPN) – GGP Final No.3 (nr)
17. Anzhela FOMENKA (RUS) – World University No.1 (nr)
18. Koumba LARROQUE (FRA) – World Jr No.1 (15)
19. Anastasia BRATCHIKOVA (RUS) – GGP Final No.3@69 (nr)
20. Breanne GRAHAM (CAN) – Farrell Memorial No.2 (nr)

69kg – La championne du monde junior Masako FURUICHI (JPN) a battu trois adversaires 25-6 avant de remporter le Golden Grand Prix et devient No. 8 des classements, alors que la vice-championne de Baku Tamyra MENSAH (USA) devient No. 9.

1. Sara DOSHO (JPN) – Rio OG No.1 (1)
2. Natalia VOROBIEVA (RUS) – Rio OG No.2 (2)
3. Jenny FRANSSON (SWE) – Rio OG No.3 (3)
4. Elmira SYZDYKOVA (KAZ) – Rio OG No.3 (4)
5. Dorothy YEATS (CAN) – Rio OG No.5 (5)
6. Enas AHMED (EGY) – Rio OG No.5 (6)
7. Masako FURUICHI (JPN) – GGP Final No.1 (12)
8. Aline FOCKEN (GER) – German GP No.1 (7)
9. Tamyra MENSAH (USA) – GGP Final No.2 (14)
10. Buse TOSUN (TUR) – European U23 No.1 (8)
11. OCHIRBAT Nasanburmaa (MGL) – Poland Open No.2 (9)
12. ZHOU Feng (CHN) – Rio OG No.12 (10)
13. Alina MAKHINYA (UKR) – Europe No.3 (11)
14. Elis MANOLOVA (AZE) – European U23 No.3 (nr)
15. Agnieszka WIESZCZEK-KORDUS (POL) – World Military No.1 (13)
16. Gilda DE OLIVEIRA (BRA) – Pan Am OG Qualifier No.2 (13)
17. Ilana KRATYSH (ISR) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.1 (16)
18. Maria ACOSTA (VEN) – Ulaanbaatar OG Qualifier No.2 (17)
19. Signe Marie STORE (NOR) – Istanbul OG Qualifier No.2 (18)
20. Martina KUENZ (AUT) – Henri Deglane No.1 (nr)

75kg – La médaillée de bronze des Championnats d’Asie QIANDEGENCHAGAN Qiandegenchagan (CHN) a battu sa compatriote ZHANG Fengliu (CHN) lors de la finale du GGP Final et devient No. 8 des classements. Malgré sa défaite, Zhang dépasse l’autre médaillée de bronze de Rio 2016 Ekaterina BUKINA (RUS) et devient No. 3.

1. Erica WIEBE (CAN) – Rio OG No.1 (1)
2. Guzel MANYUROVA (KAZ) – Rio OG No.2 (2)
3. ZHANG Fengliu (CHN) – Rio OG No.3 (4)
4. Ekaterina BUKINA (RUS) – Rio OG No.3 (3)
5. Vasilisa MARZALIUK (BLR) – Rio OG No.5 (5)
6. Laure ALI ANNABEL (CMR) – Rio OG No.5 (6)
7. Adeline GRAY (USA) – Rio OG No.7 (7)
8. Aline FERREIRA (BRA) – World Military No.1 (9)
9. Yasemin ADAR (TUR) – Europe No.1 (8)
10. Justina DISTACIO (CAN) – World University No.1 (11)
11. Alla CHERKASOVA (UKR) – Europe No. 3 (10)
12. Zsanett NEMETH (HUN) – European U23 No.1 (12)
13. Epp MAE (EST) – Canada Cup No.3 (13)
14. Andrea OLAYA GUITIERREZ (COL) – Poland Open No.2 (14)
15. Anna SCHELL (GER) – European U23 No.2 (15)
16. Samar Amer HAMZA (EGY) – Spanish GP No.3 (17)
17. Cynthia VESCAN (FRA) – World University No.2 (18)
18. QIANDEGENCHAGAN Qiandegenchagan (CHN), GGP Final No.1 (nr)
19. Elena PEREPELKINA (RUS) – GGP Final No.3 (nr)
20. Jarismit WEFFER GUANIPA (VEN) – Poland Open No.3 (19)