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La double championne olympique anciennement connu sous le nom de Kawai revient en triomphe

By Ken Marantz

YAIZU, JAPON (16 octobre) -- Alors que Risako KINJO se tenait sur la première marche du podium, un sourire chaleureux est apparu sur son visage. Ce n'était pas pour la victoire de son retour sur le tapis après 14 mois, mais pour cette autre partie de sa vie qui l'avait tenue éloignée si volontairement.

Elle avait aperçu sa mère de l'autre côté du gymnase portant dans ses bras la fille de Kinjo âgée de 5 mois et agitant le bras de l'enfant dans sa direction.

"Il y a eu tellement de gens pour me soutenir, et c'est ce qui m'a permis de monter sur le tapis aujourd'hui," a-t-elle déclaré.

Pour le reste du monde de la lutte, elle est toujours connue sous son nom de jeune-fille KAWAI, sous lequel elle a remporté un second titre olympique consécutif en s'emparant de l'or en 57kg aux Jeux Olympiques de Tokyo en août 2021.

Beaucoup de choses ont changé sa vie depuis ce triomphe à l'aréna Makuhari Messe, nonobstant son nom obtenu de son mariage avec l'ancien lutteur Kiryu KINJO. Mais comme l'a montré la triple championne du monde dimanche, son désire et son talent pour le sport n'ont pas faibli.

Kinjo a fait son retour à la compétition en remportant le titre des 59kg à l'Open féminin du Japon, remportant trois matchs sans concéder un point à Yaizu, préfecture de Shizuoka, à environ 200 kilomètres au sud-ouest de Tokyo.

"je ressens un sentiment de soulagement mais j'aurais aussi aimé avoir quelques matchs de plus," a déclaré Kinjo, âgée de 27 ans, qui a remporté son parcours en or avec une victoire 9-0 en final sur la médaillée d'argent des championnats nationaux Miyu NAKANISHI. "J'avais l'impression que les trois matchs étaient terminés avant même de le savoir."

Kinjo a déclaré qu'elle avaient des picotements dans le ventre au début, mais qu'en fait elle appréciait cette sensation car elle lui rappelait le bon vieux temps.

"J'étais réellement nerveuse avant mon premier match," a-t-elle déclaré. "Après cela, il n'y avait pas beaucoup de temps entre les matchs. Mais c'est comme s'il y avait quelque chose de nostalgique dans cette nervosité. Une fois terminé, en regardant en arrière j'ai pensé, 'C'était amusant.'"

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Risako KINJO obtient 2 points avec un contre-lift en finale des 59kg contre Miyu NAKANISHI (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo, qui a bénéficié d'un bye en quarts de finale, a ouvert sur une victoire par tombé en 51 secondes sur Mizuki NAKAHORI. Kinjo n'a pas eu à attaquer, elle s'est retournée sur un coup de Nakahori, a exécuté une paire de gut wrenches, puis a utilisé un leg lock et un reverse half-nelson pour le tombé.

Durant son match de demi-finale contre Himeka HASEGAWA, Kinjo a maintenu son mur de défense et marqué deux go-behind takedowns, puis en a marqué un autre avec un snap down. A partir de là, une parie de gut wrenches a mis fin au match 10-0 à 1:23.

En finale contre une Nakanishi à l'esprit défensif, Kinjo a pris une avance de 3-0 en seconde période grâce à un point d'activité et un back-door takedown sur un single--sur son premier coup de la journée. Mais en seconde période, Kinjo a effectivement déplacé Nakanishi pour mettre en place un low sweeping single, puis un shrug-and-go-behind. Elle a ajouté un counter-lift pour 2 points pour terminer 9-0.

L'entraîneur de Kinjo, Ryo KANEHAMA, était impressionné par sa performance étant donné l'incertitude du début de tournoi.

"Le fait qu'elle ait pu tout d'abord être si préparée mentalement était réellement énorme," a-t-il déclaré. "Elle a également fait preuve de rapidité. Ce que nous craignions le plus était de tenir les six minutes, mais elle a été capable de continuer à avancer comme ça. En regardant comment elle a démarré ce matin, elle semblait en vraiment bonne forme."

Pour Kinjo, le moment le plus inhabituel s'est produit quand son nom d'épouse a été utilisé dans l'annonce d'avant match pour la première fois.

"Quand j'ai vu Kinjo sur le tableau d'affichage, je me suis dit, 'oh, c'est juste'" a-t-elle déclaré. "C'est le premier tournoi auquel je participais sous le nom de Kinjo, et je me sens honorée de l'avoir sur le certificat que j'ai reçu."

Le couple a annoncé qu'ils s'étaient unis le 27 août 2021 et Kinjo a donné naissance à une petite fille en mai cette année. Elle a déclaré avoir recommencé à faire de la musculation fin juin et pratiqué sur le tapis le mois suivant. Comme on peut l'imaginer, ce n'était pas facile.

"Au début, je ne pouvais même pas faire de calistenics sur le tapis, ou un grand pont," a-t-elle déclaré. "Des parties de mon corps étaient vraiment raides. Mes jambes ne pouvaient pas réagir en fonction de là où mes yeux regardaient. Je pensais, voilà à quel point cela change après 10 mois d'absence. C'était comme regardé quelqu'un d'autre."

Kinjo a fini par reprendre le rythme, réalisant que le fardeau supplémentaire que représentait l'éducation d'un enfant signifiait changer son approche de l'entraînement, passant de la quantité à la qualité.

"J'ai un enfant et elle est ma priorité n°1," a déclaré Kinjo. "La quantité d'entraînement a été réduite. Avant, mon temps était tout à moi ; désormais plus de temps est consacré à l'enfant. Je ne sais pas combien je fais en moins, mais pour moi, c'est de meilleure qualité."

Vivre avec son mari dans la préfecture de Fukui dans l'ouest du Japon, où il est entraîneur au lycée Tsuruga Kehi, représente un défi pour Kawai. Elle saisit chaque opportunité pour s'entraîner--parfois c'est avec les lycéens, d'autres fois à Tokyo ou dans la préfecture Aichi pour s'entraîner avec sa plus jeune soeur Yukako, médaillée d'or olympique de Tokyo en 62kg.

Partout où elle va, elle a la chance d'avoir quelqu'un pour l'aider avec le bébé. A Fukui, Tsuruga a un club pour enfants et parfois la mère d'un des membres de l'équipe s'occupe de l'enfant. A Tokyo, elle sait qu'elle peut toujours la confier à sa mère, Hatsue, membre de l'équipe nationale durant sa carrière, qui assiste presque toujours à tous les matchs de sa fille.

Ce système de soutien a permis à Kinjo de rejoindre le nombre toujours croissant d'athlètes féminines japonaises qui poursuivent leur carrière après l'accouchement, ce qui, il y a seulement quelques décennies aurait été inouï. La plus remarquable était Ryoko TANI, qui a remporté une quatrième médaille olympique en judo après avoir accouché.

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Risako KINJO, au centre, sourit sur le podium des médailles. (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo est devenue la dernière lutteuse de haut niveau à utiliser l'Open Féminin du Japon comme premier tremplin pour un retour au sport. Il s'agit, en fait, d'un tournoi de second niveau avec des groupes d'âge qui est, pour des lutteurs seniors, un évènement de dernière chance pour se qualifier pour les championnats du Japon en décembre. La seule participation de Kinjo remonte à 2008, dans la catégorie des lycéens.

Auparavant, la championne olympique de 2016, Eri TOSAKA, a participé au tournoi de 2017, sa première compétition après avoir subi une opération du pied, et la légendaire Kaori ICHO a concouru en 2018, après avoir pris deux ans de repos  après Rio 2016 pour tenter de décrocher une cinquième médaille d'or olympique qui sera finalement contrecarrée par Kinjo.

La question maintenant est, que fera Kinjo à partir de maintenant ? Le All-Japan en décembre marque le commencement du processus de qualification pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, qui sont clairement dans la ligne de mire de Kinjo. Il est possible pour elle de participer en 59kg et plus tard de descendre au poids olympique de 57kg ou elle peut descendre à ce dernier maintenant. "C'est un secret," a-t-elle déclaré avec malice.

Evidemment, qu'elle le fasse en décembre ou plus tard, Kinjo finira certainement par affronter l'étoile montante Tsugumi SAKURAI, qui a remporté le titre mondiale des 57kg en l'absence de Kinjo.

Kinjo adopte une position ésotérique lorsqu'il s'agit de l'émergence de Sakurai, 21 ans, qui a également remporté le titre mondial des 55kg en 2021.

"Je pense que c'est une bonne chose pour le Japon que de jeunes lutteuses soient cultivées," a déclaré Kinjo. "Je ne dis pas qu'il serait bien pour moi de perdre contre elles. Mais pour celles qui viendront après moi, le future est prometteur. Tandis que je continue à me battre, les jeunes deviennent plus fortes. Elles sont toutes des rivales, mais je pense que le fait qu'elles deviennent plus forte est une bonne situation."

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Yukako KAWAI parle aux médias après s'être retirée juste avant son match d'ouverture. (photo by Japan Wrestling Federation)
 

La sœur cadette renonce après s'être blessée pendant l'échauffement

Pendant ce temps, la jeune sœur Yukako KAWAI était aussi inscrite au tournoi, mais a renoncé à son match d'ouverture en 62kg après s'être blessé au dos pendant l'échauffement.

"Ce n'est pas une blessure si grave, mais nous avons pensé qu'il valait mieux être prudent et ne pas risquer d'aggraver la situation," a déclaré Kawai.

Contrairement à Risako, Kawai a déjà affronté une usurpatrice nationale de son trône et l'a perdu. durant son premier tournoi après avoir remporté l'or aux Jeux Olympiques de Tokyo, elle est revenue aux championnats du Japon sur invitation en juin dernier, mais a perdu en final contre une autre étoile montante Nonoka OZAKI.

Ozaki a poursuivi pour remporter le titre mondial senior à Belgrade le mois dernier, s'imposant comme l'athlète à battre dans la course pour Paris 2024.

"J'ai travaillé pour corriger les erreur que j'ai commises durant le match de juin, et cet Open féminin était supposé être un test pour mesurer le chemin que j'ai parcouru," a déclaré Kawai. "Je pense que je suis en train de me mettre en forme."

Kawai a déclaré qu'elle trouvait la motivation dans la course au titre mondial d'Ozaki.

"Je pensais qu'elle allait gagner le championnat," a-t-elle déclaré. "En remportant le titre, je pense que cela montre que nos matchs nationaux sont les matchs de plus haut niveau dans le monde. Cela me motive."

Une autre lutteuse de haut niveau qui a fait le voyage à Yaizu est la médaillée d'argent mondiale Ami ISHII, qui a remporté le titre en 68kg en battant Kokona TAKADA par chute au buzzer de la première période.

"La raison pour laquelle je me suis inscrite à ce tournoi, pour dire les choses clairement, était de vérifier ma technique," a-t-elle déclaré. "De plus, ma préparation d'avant match n'était pas bonne et je voulais travailler dessus."

En décembre, Ishii peut s'attendre à voir beaucoup de changements dans la catégorie de poids olympique, sa concurrente la plus notable étant probablement l'actuelle championne du monde des 65kg Miwa MORIKAWA.

"Si je fais ce que je dois faire, la confiance viendra," a déclaré Ishii. "Nous verrons à quel point je peux progresser dans les deux prochain mois. Si je fais tout ce qu'il faut, ce sera comme une assurance et gagner ne sera pas hors de question."

La Russie bat l'Azerbaïdjan et remporte sa première Coupe du Monde de lutte gréco-romaine depuis 2013

By Ali Feizasa

ABADAN, Iran (17 mars) – Les champions olympiques de 2016 Roman VLASOV (75kg) et Davit CHAKVETADZE (85kg) ont permis à la Russie de gagner 5-3 face à l'Azerbaïdjan et de remporter son premier titre de Coupe du monde de lutte gréco-romaine depuis 2013.

La Russie, qui terminait vice championne des Coupes du Monde depuis trois ans, a réussi à remporter le titre grâce aux victoires des médaillés de bronze olympique Mingiyan SEMENOV (59kg) et Sergei SEMENOV (130kg) ainsi que grâce au médaillé de bronze des Championnats du monde 2015 Artem SURKOV (66kg).

Seule l'ancienne Union Soviétique possède plus de titres de Coupe du Monde en lutte gréco-romaine, ayant remporté la compétition pendant 12 ans, de 1980 à 1991.

L'Iran a battu la Turquie 6-2 pour la médaille de bronze pour le plus grand plaisir des fans locaux. L'Allemagne a remporté cinq matchs de 71 à 98 kg, et se classe cinquième grâce à son score de 5-3 face à l'Ukraine. Le Kazakshtan a remporté les quatre derniers matchs de son duel face à la Biélorussie et se classe à la septième place sur le score de 6-2.

Lors des finales du vendredi soir, Semenov et Surkov ont rapidement offert l'avantage à la Russie face à l'Azerbaïdjan 2-0. Semenov a battu Taleh MAMMADOV, 9-2 lors du match d'ouverture et Surkov a suivi avec une victoire par supériorité technique, 8-0, face à Nofal BABAYEV.

Le médaillé de bronze des JO de 2016 et champion du monde 2015 Rasul CHUNAYEV a ensuite battu le russe Abuyazid MANTSIGOV 2-1 à 71kg.

Le double champion olympique et double champion du monde Vlasov a ensuite remporté la troisième victoire de la Russie en battant le médaillé d'or des Jeux d'Europe Elvin MURSALIYEV (75kg), 2-2 sur critères.

Le médaillé d'argent des Jeux d'Europe Rafig HUSEYNOV (80kg) a redonné de l'espoir à l'Azerbaïdjan en battant le vice champion du Poddubny Adlan AKIEV (RUS) sur le score serré de 1-1.  Lors du match clé de la soirée, Chakvetadze a battu le double champion du monde junior Islam ABBASOV, 2-1, dans les trente dernières secondes du match à 85 kg. Il y a deux ans, Abbasov avait battu Chakvetadze lors de la Coupe du Monde, offrant sa seule victoire de Coupe du Monde de lutte gréco-romaine à l'Azerbaïdjan.

L'Azerbaïdjan a ensuite gagné un match de plus grâce à la victoire de Orkhan NURIYEV (AZE) 3-0 face à Maksim SAFARIAN (RUS) à 98kg. Il fallait gagner par supériorité technique ou mieux à 130 kg, et la victoire était possible.

Mais Semenov ne l'entendait pas de cette oreille et a battu Sabah SHARIATI (AZE) 1-1, offrant la victoire à la Russie après quatre ans de tentatives ratées.

"Nous sommes venus pour gagner. Nous nous sommes bien préparés et avions confiance en nos capacités" déclare Vlasov à United World Wrestling.

"La qualité des matchs montre que c'est un tournoi de très haut niveau. Nous avions une bonne équipe et l'ambiance dans la salle ainsi que l'organisation du tournoi étaient très intéressantes" continue le double médaillé d'or olympique. "J'adore l'Iran et les fans iraniens. Le légendaire Hamid SORYAN est un de mes meilleurs amis."

Pour la troisième place, l'Iran a battu la Turquie 6-2. Saman ABDEVALI (59 kg), Mehdi ZEIDVAND (66kg), Mohammad Ali GERAEI (71kg), Yousef GHADERYAN (85kg), Mehdi ALIYARI (98kg) et Behnam MEHDIZADEH (130 kg) ont offert six victoires à l'Iran, et Emrah KUS (75kg) et Metehan BASAR (85kg) ont gagné deux fois pour la Turquie.

Hossein NOURI s'est cassé le pied lors de l'échauffement une minute avant le début du match pour la médaille de bronze et n'a pas pu participer à la compétition.

"Nous méritions une meilleure place. La plupart des lutteurs iraniens étaient jeune et je suis content de leurs performances" commente le coach iranien Ali ASHKANI. "La Turquie a une bonne équipe mais nous avons fait mieux qu'elle. J'espère que les fans iraniens accepteront notre médaille et nous nous entrainerons dur pour les tournois à venir, notamment les Jeux Solidaires Islamiques et les Championnats d'Asie."

Finale du Championnat

Russie (RUS) df. Azerbaïdjan (AZE), 5-3 
59 kg - Mingiyan SEMENOV (RUS) df. Taleh MAMMADOV (AZE), 9-2
66 kg - Artem SURKOV (RUS) df. Nofal BABAYEV (AZE) by TF, 8-0
71 kg - Rasul CHUNAYEV (AZE) df. Abuyazid MANTSIGOV (RUS), 2-1
75 kg - Roman VLASOV (RUS) df. Elvin MURSALIYEV (AZE), 2-0
80 kg - Rafig HUSEYNOV (AZE) df. Adlan AKIEV (RUS), 1-1
85 kg - Davit CHAKVETADZE (RUS) df. Islam ABBASOV (AZE), 2-1
98 kg - Orkhan NURIYEV (AZE) df. Maksim SAFARIAN (RUS), 3-0
130 kg - Sergey SEMENOV (RUS) df. Sabah SHARIATI (AZE), 1-1

Finale pour la troisième place

Iran (IRI) df. Turquie (TUR), 6-2 
59 kg - Saman Morad ABDOULI (IRI) df. Hammet RUSTEM (TUR) by TF, 9-0
66 kg - Mehdi Chooli ZEIDVAND (IRI) df. Atakan YUKSEL (TUR), 4-0
71 kg - Mohammadali Abdolhamid GERAEI (IRI) df. Ilker SONMEZ (TUR) by TF, 9-0
75 kg - Emrah KUS (TUR) df. Rasoul Sadegh GARMSIRI (IRI), 2-1
80 kg - Yousef Ahmad GHADERIAN (IRI) df. Aslan ATEM (TUR), 2-1
85 kg - Metehan BASAR (TUR) df. Mahdi Ebrahim FALLAHHAMIDABADI (IRI) by DQ, 1-2
98 kg - Mahdi Abbas ALIYARIFEIZABADI (IRI) df. Cenk ILDEM (TUR), 7-1
130 kg - Behnam Aliakbar MEHDIZADEH ARYATAPEH (IRI) df. Ali Nail ARSLAN (TUR), 2-1

Cinquième place

Allemagne (GER) df. Ukraine (UKR), 5-3 
59 kg - Zhora ABOVIAN (UKR) df. Christopher Josef KRAEMER (GER), 3-2
66 kg - Parviz NASIBOV (UKR) df. Erik WEISS (GER), 2-1
71 kg - Maximilian Andreas SCHWABE (GER) df. Ruslan ISRAFILOV (UKR) by FALL, 2-0
75 kg - Florian NEUMAIER (GER) df. Mykola DARAGAN (UKR), 2-1
80 kg - Pascal EISELE (GER) df. Dmytro PYSHKOV (UKR), 7-3
85 kg - Ramsin AZIZSIR (GER) df. Iurii SHKRIUBA (UKR), 2-0
98 kg - Peter OEHLER (GER) df. Volodymyr VASYLIEV (UKR), 7-0
130 kg - Oleksandr CHERNETSKYY (UKR) df. Christian JOHN (GER) by TF, 8-0

Septième place

Kazakhstan (KAZ) df. Biélorussie (BLR), 6-2 
59 kg - Zhanserik SARSENBIYEV (KAZ) df. Maksim KAZHARSKI (BLR), 7-3
66 kg - Daniyar KALENOV (KAZ) df. Yaraslau KARDASH (BLR) by Injury Default, 0-0
71 kg - Pavel LIAKH (BLR) df. Demeu ZHADRAYEV (KAZ), 4-2
75 kg - Yahor KASIANKOU (BLR) df. Maxat YEREZHEPOV (KAZ) by TF, 9-1
80 kg - Daulet ZHAXYLYKOV (KAZ) df. Radzik KULIYEU (BLR), 6-1
85 kg - Azamat KUSTUBAYEV (KAZ) df. Mikalai STADUB (BLR), 4-1
98 kg - Alimkhan SYZDYKOV (KAZ) df. Yahor YASKAVETS (BLR) by FALL, 8-0
130 kg - Damir KUZEMBAYEV (KAZ) df. Heorhi CHUHASHVILI (BLR) by FALL, 6-0

Troisième round

Group A

Russie (RUS) df. Allemagne (GER), 7-1 
59 kg - Stepan MARYANYAN (RUS) df. Christopher Josef KRAEMER (GER), 3-1
66 kg - Aleksei KIIANKIN (RUS) df. Erik WEISS (GER), 5-1
71 kg - Yury DENISOV (RUS) df. Maximilian Andreas SCHWABE (GER) by FALL, 4-0
75 kg - Chingiz LABAZANOV (RUS) df. Florian NEUMAIER (GER), 6-1
80 kg - Adlan AKIEV (RUS) df. Pascal EISELE (GER), 10-4
85 kg - Evgeny SALEEV (RUS) df. Ramsin AZIZSIR (GER), 2-1
98 kg - Peter OEHLER (GER) df. Maksim SAFARIAN (RUS), 1-1
130 kg - Sergey SEMENOV (RUS) df. Christian JOHN (GER) by FALL, 4-0

Iran (IRI) df. Kazakhstan (KAZ), 6-2 
59 kg - Mohsen Hossein HAJI POUR (IRI) df. Zhanserik SARSENBIYEV (KAZ), 2-1
66 kg - Ali Reizollah ARSALAN (IRI) df. Daniyar KALENOV (KAZ), 3-2
71 kg - Afshin Nemat BYABANGARD (IRI) df. Demeu ZHADRAYEV (KAZ), 1-1
75 kg - Maxat YEREZHEPOV (KAZ) df. Rasoul Sadegh GARMSIRI (IRI), 3-0
80 kg - Ramin Soltanmorad TAHERISARTANG (IRI) df. Daulet ZHAXYLYKOV (KAZ), 3-0
85 kg - Azamat KUSTUBAYEV (KAZ) df. Mahdi Ebrahim FALLAHHAMIDABADI (IRI), 1-1
98 kg - Mahdi Abbas ALIYARIFEIZABADI (IRI) df. Alimkhan SYZDYKOV (KAZ) by TF, 10-1
130 kg - Behnam Aliakbar MEHDIZADEH ARYATAPEH (IRI) df. Damir KUZEMBAYEV (KAZ), 2-0

Group B

Azerbaïdjan (AZE) df. Ukraine (UKR), 5-3 
59 kg - Taleh MAMMADOV (AZE) df. Zhora ABOVIAN (UKR) by TF, 9-1
66 kg - Parviz NASIBOV (UKR) df. Kamran MAMMADOV (AZE), 2-2
71 kg - Rasul CHUNAYEV (AZE) df. Ruslan ISRAFILOV (UKR), 7-0
75 kg - Elvin MURSALIYEV (AZE) df. Artem MATIASH (UKR) by TF, 11-1
80 kg - Dmytro PYSHKOV (UKR) df. Rafig HUSEYNOV (AZE), 3-1
85 kg - Islam ABBASOV (AZE) df. Iurii SHKRIUBA (UKR), 3-1
98 kg - Orkhan NURIYEV (AZE) df. Volodymyr VASYLIEV (UKR), 1-1
130 kg - Mykola KUCHMII (UKR) df. Oyan NAZARIANI (AZE), 2-1

Turquie (TUR) df. Biélorussie (BLR), 6-2 
59 kg - Hammet RUSTEM (TUR) df. Maksim KAZHARSKI (BLR), 2-1
66 kg - Enes BASAR (TUR) df. Yaraslau KARDASH (BLR) by withdrawal, 0-0
71 kg - Ilker SONMEZ (TUR) df. Pavel LIAKH (BLR), 2-1
75 kg - Emrah KUS (TUR) df. Yahor KASIANKOU (BLR), 2-1
80 kg - Radzik KULIYEU (BLR) df. Aslan ATEM (TUR), 2-1
85 kg - Mikalai STADUB (BLR) df. Metehan BASAR (TUR), 2-1
98 kg - Suleyman DEMIRCI (TUR) df. Yahor YASKAVETS (BLR) by TF, 8-0
130 kg - Ali Nail ARSLAN (TUR) df. Heorhi CHUHASHVILI (BLR), 2-0

 

او همچنین در مورد میزبان مسابقات گفت: " من ایران و تماشاگران ایرانی را دوست دارم. اسطوره کشتی ایران یعنی حمید سوریان یکی از دوستان خوب من است."

در همین حال ایران با برتری 6 بر 2 مقابل ترکیه به عنوان سوم جام جهانی رسید. سامان عبدولی (59 کیلوگرم)، مهدی زیدوند (66 کیلوگرم)، محمد علی گرایی (71 کیلوگرم)، یوسف قادریان (80 کیلوگرم)، مهدی علیاری (98 کیلوگرم) و بهنام مهدیزاده (130 کیلوگرم) شش پیروزی را نصیب ایران کردند و امراه کوش (75 کیلوگرم) به همراه متهان باشار (85 کیلوگرم) دو برد ترکیه را رقم زدند.

در این مسابقه و لحظاتی قبل از آغاز مسابقه، حسین نوری در حال گرم کردن دچار شکستگی پا شد و نتوانست به میدان برود.

علی اشکانی سرمربی تیم ملی ایران پس از این رقابتها گفت: " ما شایسته تصاحب جایگاه بهتری بودیم. بیشتر کشتی گیران ایران جوان بودند و من از عملکرد آنها راضی هستم."

اشکانی همچنین اضافه کرد: " ترکیه تیم خوبی بود اما تیم ما عملکرد بهتری داشت. امیدوارم ایرانی ها این عنوان را از ما قبول کنند. ما سخت تمرین خواهیم کرد تا در رویدادهای پیش رو از جمله بازیهای کشورهای اسلامی و مسابقات قهرمانی آسیا موفق باشیم."

 

نتیجه فینال: روسیه  5 – جمهوری آذربایجان 3 (اسامی تیم روسیه در ابتدا آمده است)

59 کیلوگرم: مینگیان سیمینوف  9– طالح ممدوف  2

66 کیلوگرم: آرتم سورکوف 8  – نوفال بابایف صفر

71 کیلوگرم: ابوزید مانتسیگوف  یک – رسول چونایف 2

75 کیلوگرم: رومن ولاسوف 2 – الوین مورسالیف صفر

80 کیلوگرم: ادلان آکیف یک – رفیق حسین اف یک (برنده)

85 کیلوگرم: داویت چاکوتادزه  2 – اسلام عباس اف  یک

98 کیلوگرم: ماکسیم صفریان صفر – اورخان نوریف  3

130 کیلوگرم: سرگئی سیمینوف  یک (برنده) – صباح شریعتی یک

 

نتیجه رده بندی: ایران 7– ترکیه 1

59 کیلوگرم: سامان عبدولی ۹– همت رستم صفر

66 کیلوگرم: مهدی زیدوند ۴ – آتاکان یوکسل صفر

71 کیلوگرم: محمد علی گرایی ۹ – ایلکر سونمزصفر

75 کیلوگرم: رسول گرمسیری یک – امره کوش ۲

80 کیلوگرم: یوسف قادریان ۲ – اصلان آتم یک

85 کیلوگرم: مهدی فلاح 2 – متهان باشار 1

98 کیلوگرم: مهدی علیاری 7– جنک ایلدم 1

130 کیلوگرم: بهنام مهدی زاده 2 - علی نالی ارسلان