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La double championne olympique anciennement connu sous le nom de Kawai revient en triomphe

By Ken Marantz

YAIZU, JAPON (16 octobre) -- Alors que Risako KINJO se tenait sur la première marche du podium, un sourire chaleureux est apparu sur son visage. Ce n'était pas pour la victoire de son retour sur le tapis après 14 mois, mais pour cette autre partie de sa vie qui l'avait tenue éloignée si volontairement.

Elle avait aperçu sa mère de l'autre côté du gymnase portant dans ses bras la fille de Kinjo âgée de 5 mois et agitant le bras de l'enfant dans sa direction.

"Il y a eu tellement de gens pour me soutenir, et c'est ce qui m'a permis de monter sur le tapis aujourd'hui," a-t-elle déclaré.

Pour le reste du monde de la lutte, elle est toujours connue sous son nom de jeune-fille KAWAI, sous lequel elle a remporté un second titre olympique consécutif en s'emparant de l'or en 57kg aux Jeux Olympiques de Tokyo en août 2021.

Beaucoup de choses ont changé sa vie depuis ce triomphe à l'aréna Makuhari Messe, nonobstant son nom obtenu de son mariage avec l'ancien lutteur Kiryu KINJO. Mais comme l'a montré la triple championne du monde dimanche, son désire et son talent pour le sport n'ont pas faibli.

Kinjo a fait son retour à la compétition en remportant le titre des 59kg à l'Open féminin du Japon, remportant trois matchs sans concéder un point à Yaizu, préfecture de Shizuoka, à environ 200 kilomètres au sud-ouest de Tokyo.

"je ressens un sentiment de soulagement mais j'aurais aussi aimé avoir quelques matchs de plus," a déclaré Kinjo, âgée de 27 ans, qui a remporté son parcours en or avec une victoire 9-0 en final sur la médaillée d'argent des championnats nationaux Miyu NAKANISHI. "J'avais l'impression que les trois matchs étaient terminés avant même de le savoir."

Kinjo a déclaré qu'elle avaient des picotements dans le ventre au début, mais qu'en fait elle appréciait cette sensation car elle lui rappelait le bon vieux temps.

"J'étais réellement nerveuse avant mon premier match," a-t-elle déclaré. "Après cela, il n'y avait pas beaucoup de temps entre les matchs. Mais c'est comme s'il y avait quelque chose de nostalgique dans cette nervosité. Une fois terminé, en regardant en arrière j'ai pensé, 'C'était amusant.'"

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Risako KINJO obtient 2 points avec un contre-lift en finale des 59kg contre Miyu NAKANISHI (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo, qui a bénéficié d'un bye en quarts de finale, a ouvert sur une victoire par tombé en 51 secondes sur Mizuki NAKAHORI. Kinjo n'a pas eu à attaquer, elle s'est retournée sur un coup de Nakahori, a exécuté une paire de gut wrenches, puis a utilisé un leg lock et un reverse half-nelson pour le tombé.

Durant son match de demi-finale contre Himeka HASEGAWA, Kinjo a maintenu son mur de défense et marqué deux go-behind takedowns, puis en a marqué un autre avec un snap down. A partir de là, une parie de gut wrenches a mis fin au match 10-0 à 1:23.

En finale contre une Nakanishi à l'esprit défensif, Kinjo a pris une avance de 3-0 en seconde période grâce à un point d'activité et un back-door takedown sur un single--sur son premier coup de la journée. Mais en seconde période, Kinjo a effectivement déplacé Nakanishi pour mettre en place un low sweeping single, puis un shrug-and-go-behind. Elle a ajouté un counter-lift pour 2 points pour terminer 9-0.

L'entraîneur de Kinjo, Ryo KANEHAMA, était impressionné par sa performance étant donné l'incertitude du début de tournoi.

"Le fait qu'elle ait pu tout d'abord être si préparée mentalement était réellement énorme," a-t-il déclaré. "Elle a également fait preuve de rapidité. Ce que nous craignions le plus était de tenir les six minutes, mais elle a été capable de continuer à avancer comme ça. En regardant comment elle a démarré ce matin, elle semblait en vraiment bonne forme."

Pour Kinjo, le moment le plus inhabituel s'est produit quand son nom d'épouse a été utilisé dans l'annonce d'avant match pour la première fois.

"Quand j'ai vu Kinjo sur le tableau d'affichage, je me suis dit, 'oh, c'est juste'" a-t-elle déclaré. "C'est le premier tournoi auquel je participais sous le nom de Kinjo, et je me sens honorée de l'avoir sur le certificat que j'ai reçu."

Le couple a annoncé qu'ils s'étaient unis le 27 août 2021 et Kinjo a donné naissance à une petite fille en mai cette année. Elle a déclaré avoir recommencé à faire de la musculation fin juin et pratiqué sur le tapis le mois suivant. Comme on peut l'imaginer, ce n'était pas facile.

"Au début, je ne pouvais même pas faire de calistenics sur le tapis, ou un grand pont," a-t-elle déclaré. "Des parties de mon corps étaient vraiment raides. Mes jambes ne pouvaient pas réagir en fonction de là où mes yeux regardaient. Je pensais, voilà à quel point cela change après 10 mois d'absence. C'était comme regardé quelqu'un d'autre."

Kinjo a fini par reprendre le rythme, réalisant que le fardeau supplémentaire que représentait l'éducation d'un enfant signifiait changer son approche de l'entraînement, passant de la quantité à la qualité.

"J'ai un enfant et elle est ma priorité n°1," a déclaré Kinjo. "La quantité d'entraînement a été réduite. Avant, mon temps était tout à moi ; désormais plus de temps est consacré à l'enfant. Je ne sais pas combien je fais en moins, mais pour moi, c'est de meilleure qualité."

Vivre avec son mari dans la préfecture de Fukui dans l'ouest du Japon, où il est entraîneur au lycée Tsuruga Kehi, représente un défi pour Kawai. Elle saisit chaque opportunité pour s'entraîner--parfois c'est avec les lycéens, d'autres fois à Tokyo ou dans la préfecture Aichi pour s'entraîner avec sa plus jeune soeur Yukako, médaillée d'or olympique de Tokyo en 62kg.

Partout où elle va, elle a la chance d'avoir quelqu'un pour l'aider avec le bébé. A Fukui, Tsuruga a un club pour enfants et parfois la mère d'un des membres de l'équipe s'occupe de l'enfant. A Tokyo, elle sait qu'elle peut toujours la confier à sa mère, Hatsue, membre de l'équipe nationale durant sa carrière, qui assiste presque toujours à tous les matchs de sa fille.

Ce système de soutien a permis à Kinjo de rejoindre le nombre toujours croissant d'athlètes féminines japonaises qui poursuivent leur carrière après l'accouchement, ce qui, il y a seulement quelques décennies aurait été inouï. La plus remarquable était Ryoko TANI, qui a remporté une quatrième médaille olympique en judo après avoir accouché.

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Risako KINJO, au centre, sourit sur le podium des médailles. (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo est devenue la dernière lutteuse de haut niveau à utiliser l'Open Féminin du Japon comme premier tremplin pour un retour au sport. Il s'agit, en fait, d'un tournoi de second niveau avec des groupes d'âge qui est, pour des lutteurs seniors, un évènement de dernière chance pour se qualifier pour les championnats du Japon en décembre. La seule participation de Kinjo remonte à 2008, dans la catégorie des lycéens.

Auparavant, la championne olympique de 2016, Eri TOSAKA, a participé au tournoi de 2017, sa première compétition après avoir subi une opération du pied, et la légendaire Kaori ICHO a concouru en 2018, après avoir pris deux ans de repos  après Rio 2016 pour tenter de décrocher une cinquième médaille d'or olympique qui sera finalement contrecarrée par Kinjo.

La question maintenant est, que fera Kinjo à partir de maintenant ? Le All-Japan en décembre marque le commencement du processus de qualification pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, qui sont clairement dans la ligne de mire de Kinjo. Il est possible pour elle de participer en 59kg et plus tard de descendre au poids olympique de 57kg ou elle peut descendre à ce dernier maintenant. "C'est un secret," a-t-elle déclaré avec malice.

Evidemment, qu'elle le fasse en décembre ou plus tard, Kinjo finira certainement par affronter l'étoile montante Tsugumi SAKURAI, qui a remporté le titre mondiale des 57kg en l'absence de Kinjo.

Kinjo adopte une position ésotérique lorsqu'il s'agit de l'émergence de Sakurai, 21 ans, qui a également remporté le titre mondial des 55kg en 2021.

"Je pense que c'est une bonne chose pour le Japon que de jeunes lutteuses soient cultivées," a déclaré Kinjo. "Je ne dis pas qu'il serait bien pour moi de perdre contre elles. Mais pour celles qui viendront après moi, le future est prometteur. Tandis que je continue à me battre, les jeunes deviennent plus fortes. Elles sont toutes des rivales, mais je pense que le fait qu'elles deviennent plus forte est une bonne situation."

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Yukako KAWAI parle aux médias après s'être retirée juste avant son match d'ouverture. (photo by Japan Wrestling Federation)
 

La sœur cadette renonce après s'être blessée pendant l'échauffement

Pendant ce temps, la jeune sœur Yukako KAWAI était aussi inscrite au tournoi, mais a renoncé à son match d'ouverture en 62kg après s'être blessé au dos pendant l'échauffement.

"Ce n'est pas une blessure si grave, mais nous avons pensé qu'il valait mieux être prudent et ne pas risquer d'aggraver la situation," a déclaré Kawai.

Contrairement à Risako, Kawai a déjà affronté une usurpatrice nationale de son trône et l'a perdu. durant son premier tournoi après avoir remporté l'or aux Jeux Olympiques de Tokyo, elle est revenue aux championnats du Japon sur invitation en juin dernier, mais a perdu en final contre une autre étoile montante Nonoka OZAKI.

Ozaki a poursuivi pour remporter le titre mondial senior à Belgrade le mois dernier, s'imposant comme l'athlète à battre dans la course pour Paris 2024.

"J'ai travaillé pour corriger les erreur que j'ai commises durant le match de juin, et cet Open féminin était supposé être un test pour mesurer le chemin que j'ai parcouru," a déclaré Kawai. "Je pense que je suis en train de me mettre en forme."

Kawai a déclaré qu'elle trouvait la motivation dans la course au titre mondial d'Ozaki.

"Je pensais qu'elle allait gagner le championnat," a-t-elle déclaré. "En remportant le titre, je pense que cela montre que nos matchs nationaux sont les matchs de plus haut niveau dans le monde. Cela me motive."

Une autre lutteuse de haut niveau qui a fait le voyage à Yaizu est la médaillée d'argent mondiale Ami ISHII, qui a remporté le titre en 68kg en battant Kokona TAKADA par chute au buzzer de la première période.

"La raison pour laquelle je me suis inscrite à ce tournoi, pour dire les choses clairement, était de vérifier ma technique," a-t-elle déclaré. "De plus, ma préparation d'avant match n'était pas bonne et je voulais travailler dessus."

En décembre, Ishii peut s'attendre à voir beaucoup de changements dans la catégorie de poids olympique, sa concurrente la plus notable étant probablement l'actuelle championne du monde des 65kg Miwa MORIKAWA.

"Si je fais ce que je dois faire, la confiance viendra," a déclaré Ishii. "Nous verrons à quel point je peux progresser dans les deux prochain mois. Si je fais tout ce qu'il faut, ce sera comme une assurance et gagner ne sera pas hors de question."

Les championnes olympiques Kawai et Dosho en piste pour les Championnats d'Asie

By United World Wrestling Press

NEW DELHI (7 mai) -- Les médaillées d'or olympique de JO de Rio Risako KAWAI et Sara DOSHO mèneront une jeune mais puissante équipe japonaise aux Championnats de lutte d'Asie qui commenceront le 10 mai à New Dehli. L'Iran, qui a modifié son équipe,  semble prêt à dominer la compétition de lutte libre masculine, comme cela a été le cas l'année passée.

Kawai, championne olympique à 63 kg à Rio et médaillée d'argent des championnats du monde de 2015, est passée à 60 kg, ou elle tentera de remporter son troisième titre continental consécutif dans une troisième catégorie de poids. Elle a déjà gagné à 58 kg en 2014 et à 63 kg l'année passée à Bangkok.

Dosho, qui est jeune diplômée de l'Université de Shigakka, comme Kawai, tentera de remporter son troisième titre d'Asie à 69 kg. Elle a déjà remporté trois médailles des championnats du monde. Ce sera le premier tournoi depuis les JO de Rio pour les deux jeunes lutteuses de 22 ans, dont les anniversaires n'ont qu'un seul mois d'écart.

D'après les listes d'inscriptions provisoires, en plus de Kawai et Dosha, quatre championnes de 2016 seront de retour pour défendre leurs titres - bien que seules trois de ces championnes puissent recevoir l'or. DAVAASUKH Otgontsetseg (MGL), médaillé d'or à 55 kg à Bangkok, est descendue à 53 kg, catégories dans laquelle elle essaiera de renverser la championne en titre PANG Qianyu (CHN).   La médaillée de bronze des JO de Rio SUN Yanan (CHN) tentera de garder son titre à 48 kg. La quatrième championne en titre, Aisuluu TYNYBEKOVA (KGZ), à 58 kg, devra affronter PEI Xingru (CHN), championne du monde à 60 kg en 2016.

En lutte libre, l'Iran avait remporté cinq des huit médailles d'or lors des championnats de Bangkok, mais au mieux un seul des lutteurs de l'équipe de 2016 sera présent en Inde. L'Iran n'envoie pas pour autant une équipe de seconde main : la plupart des lutteurs inscrits pour l'instant sont des médaillés de la Coupe du Monde de février. Nous retrouverons par exemple le double médaillé d'argent des championnats d'Asie Behnam EHSANPOOR (61kg) et le médaillé de bronze des championnats du monde de 2015 Alireza KARIMIMACHIANI (86kg).  La presse rapporte que le champion en titre Meysam NASIRI (65kg) sera de la partie. Les fans locaux misent leurs espoirs sur Sandeep TOMAR (IND), qui est champion en titre à 47 kg, et sur Vinod KUMAR (IND), qui tentera d'améliorer son résultat de l'année passée ou il avait terminé vice champion à 70 kg,

 

Le Japon, qui n'a pas remporté de médailles en lutte masculine en 2016, compte sur sa star des poids légers pour améliorer ses performances cette année. Rei HIGUCHI, médaillé d'argent olympique de Rio à 57 kg, est passé à 61 kg, ou il tentera de détrôner le champion en titre Daulet NIYAZBEKOV (KAZ).

Higuchi a été brièvement hospitalisé à cause d'une blessure à la cheville mi-avril, mais était déterminé à participer à la compétition de New Dehli. "Je n'ai pas beaucoup d'expérience sur la scène mondiale, et je veux absolument m'y faire" déclare le lutteur de 20 ans.

En lutte gréco-romaine, au moins deux iraniens reviendront défendre leurs titres, Afshin BYABANGARD (71kg) et Ramin TAHERISARTANG (80kg). Amir GHASEMI MONJAZI, champion à 130 kg en 2016, est inscrit provisoirement, bien que la presse rapporte que ce sera le membre de l'équipe mondiale Behnam MEHDIZADEH qui sera présent à sa place.

9 autres finalistes des championnats de 2016 sont également inscrits, dont trois pour l'Inde dans la catégories de poids plus lourdes -- Harpeet SINGH (80kg), Hardeep HARDEEP (98kg) et Naveen NAVEEN (130kg).

 Lutte gréco-romaine, 10-11 mai

La compétition commencera avec quatre catégories de poids de lutte gréco-romaine. La catégorie lourde est particulièrement remplie. Should Amir GHASEMI MONJAZI (IRI) est de retour pour défendre son titre à 130 kg. Il sera challengé par trois autres médaillés de 2016, le vice champion Murat RAMONOV (KGZ) et les deux médaillés de bronze Damir KUZEMBAEV (KAZ) et Naveen NAVEEN (IND).

Greco-Roman, May 10-11

The tournament kicks off with competition in four Greco-Roman weight classes, with the heaviest division particularly stacked. Should Amir GHASEMI MONJAZI (IRI) return to defend his 130kg title, he will be challenged by the three other medalists from 2016, runner-up Murat RAMONOV (KGZ) along with bronze medalists Damir KUZEMBAEV (KAZ) and Naveen NAVEEN (IND).

The lightest weight class of 59kg also promises an intriguing field that includes 2016 bronze medalist Mirambek AINAGULOV (KAZ) and Kenichiro FUMITA (JPN), the 2016 Golden Grand Prix Final champion. Fumita turned heads at the Japan championships last December when he defeated Rio silver medalist Shinobu OTA in the final.

Another wrestler worth watching is Atsushi MATSUMOTO (JPN) at 85kg, who is making the transition from freestyle to Greco-Roman. A three-time national champion and the 2015 Asian silver medalist in freestyle, he considered quitting after failing to qualify for Rio, but instead looked to resurrect his career by switching to Greco-Roman -- the style in which his older brother Ryutaro won a 60kg bronze medal at the London 2012 Olympic Games. 

Women’s Wrestling, May 11-13

Two up-and-coming Japanese teenagers will attempt to wrest the crowns in the lightest weight classes out of Chinese hands. 

Yui SASAKI (JPN), 17, a three-time cadet world champion 2014-2016, captured the 48kg title at both the Yarygin Grand Prix and Klippan Open this year. She will battle it out with defending champion SUN Yanan (CHN) as well as returning silver medalist Irina BORISSOVA (KAZ). 

Not to be outdone, 19-year-old Mayu MUKAIDA (JPN) should prove a daunting opponent at 53kg for returning medalists PANG Qianyu (CHN) and DAVAASUKH Otgontsetseg (MGL), who Mukaida defeated in the Yarygin final. Mukaida pulled off an unusual double last year, when she captured the world junior gold at 55kg in the summer, and then won the senior world title in the same weight class -- less than four months later.

Further up, it will be Chinese trying to unseat Japanese champions. ZHOU Zhangting (CHN), the 2016 bronze medalist at 58kg, presents the biggest challenge to Olympic champion Risako KAWAI (JPN) at 60kg. Rio gold medalist Sara DOSHO (JPN) can expect a challenge at 69kg from 2015 world silver medalist ZHOU Feng, as well as Elmira SYZDYKOVA (KAZ), the Rio bronze medalist who will look to avenge her loss to Dosho in last year’s final in Bangkok.

Freestyle, May 13-14

The spotlight will be on the 61kg class, in which the top two from 2016, Daulet NIYAZBEKOV (KAZ) and Behnam EHSANPOOR (IRI), will have to contend with Rei HIGUCHI (JPN), the Rio Olympic silver medalist at 57kg. 

Japan has filled the 57kg slot with the fully capable Yuki TAKAHASHI, who shared the bronze medals at the 2016 Golden Grand Prix Final with Sandeep TOMAR (IND), the defending Asian champion. Ulukbek ZHOLDOSHBEKOV (KGZ) will attempt to improve on his bronze medal from the 2016 Asian Championships.

Saiakbai USUPOV (KGZ), a 2016 bronze medalist at 74kg, has moved up to 86kg, where Alireza KARIMIMACHIANI (IRI) will be looking to add to the Asian gold he won in 2015. Also expected to be in the mix is Unurbat PUREVJAV (MGL), winner of the recent Mongolian Open and the silver medalist at 74kg at both the 2015 world and 2014 Asian championships.

Reigning world junior champion Hossain SHAHBAZIGAZVAR (IRI) will be intent on keeping the 97kg in Iranian hands in a field that includes Rio bronze medalist Magomed IBRAGIMOV (UZB). 

Schedule

Tuesday, May 9
17:30-18:15 - Medical Examination: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg
18:30-19:00 - Weigh-In: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg

Wednesday, May 10
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg
17:30-18:15 - Medical Examination: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg
18:30-19:00 - Weigh-In: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg
19:00-19:30 - Opening Ceremony
19:30-21:30 - Finals and Award Ceremonies: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg

Thursday, May 11
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg
16:00-17:00 - Medical Examination: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg
17:15-17:45 - Weigh-In: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg
18:00-20:00 - Finals and Award Ceremonies: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg

Friday, May 12
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg
16:00-17:00 - Medical Examination: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg
17:15-17:45 - Weigh-In: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg
18:00-20:00 - Finals and Award Ceremonies: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg

Saturday, May 13
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg
16:00-17:00 - Medical Examination: FS 61, 70, 86 & 125kg
17:15-17:45 - Weigh-In: FS 61, 70, 86 & 125kg
18:00-20:00 - Finals and Award Ceremonies: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg

Sunday, May 14
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: FS 61, 70, 86 & 125kg
18:00-20:00 - Finals and Award Ceremonies: FS 61, 70, 86 & 125kg

La catégories de poids de 59 kg promet également d'être intéressante. Nous y retrouverons le médaillé de bronze de 2016 Mirambek AINAGULOV (KAZ) et Kenichiro FUMITA (JPN), champion du Golden Grand Prix Final de 2016. Fumita a battu le médaillé d'argent des JO de Rio Shinobu OTA  en finale des Championnats du Japon en décembre dernier.

Il faudra également garder un oeil sur Atsushi MATSUMOTO (JPN) é 85kg. Le lutteur passe de la lutte libre à la lutte gréco-romaine. Triple champion national et médaillé d'argent des Championnats d'Asie de 2015 en lutte libre, il a failli arrêter la lutte après avoir raté les qualifications pour les JO de Rio. Il a choisi de donner un second souffle à sa carrière en passant à la lutte gréco-romaine, le style dans lequel son grand frère Ryutaro a remporté le bronze à 60 kg aux JO de Londres.

Lutte féminine, 11-13 mai

Deux adolescentes tenteront de ravir les titres des catégories de poids légères des mains de l'équipe de Chine.

Yui SASAKI (JPN), 17 ans, est triple championne du monde cadet. Elle a remporté le titre à 48 kg du Yarygin GP et de l'Open de Klippan cette année et affrontera la championne en titre SUN Yanan (CHN) ainsi que la médaillée d'argent Irina BORISSOVA (KAZ). 

Mayu MUKAIDA (JPN), 19 ans, se mesurera aux médaillées de l'année passée PANG Qianyu (CHN) et DAVAASUKH Otgontsetseg (MGL) à 53 kg. Mukaida a battu cette dernière en finale du GR Yarygin. Mukaida a également remporté l'or à 55 kg aux championnats du monde junior en été et le titre senior dans la même catégorie de poids quelques mois plus tard.

Dans les catégories de poids plus lourds, ce seront les chinoises qui tenteront de détrôner les japonaises. ZHOU Zhangting (CHN), médaillée de bronze en 2016 à 58 kg, se mesurera a la championne olympique Risako KAWAI (JPN) à 60 kg. La médaillée d'or des JO de Rio Sara DOSHO (JPNdevra se méfier de la médaillée d'argent des championnats du monde à 60 kg ZHOU Feng, ainsi que d'Elmira SYZDYKOVA (KAZ), médaillée de bronze olympique que Dosho a battu en finale l'année passée à Bankgok.

Lutte libre, 13-14 mai

A 61 kg, les deux meilleurs lutteurs de la saison 2016 Daulet NIYAZBEKOV (KAZ) et Behnam EHSANPOOR (IRI) devront affronter le médaillé d'argent des JO de Rio à 57 kg Rei HIGUCHI (JPN).

Le Japon a inscrit Yuki TAKAHASHI à 57 kg. Il a remporté le bronze au Golden Grand Prix Final en 2016 aux côtés du champion d'Asie en titre Sandeep TOMAR (IND). Ulukbek ZHOLDOSHBEKOV (KGZ) tentera d'améliorer sa performance de l'année passée, lorsqu'il avait remporté le bronze.

Saiakbai USUPOV (KGZ), médaillé de bronze à 74 kg en 2016, est passé à 86 kg, ou Alireza KARIMIMACHIANI (IRI) tentera de remporter le titre d'Asie pour la deuxième fois. Nous retrouverons également Unurbat PUREVJAV (MGL), qui a récemment remporté l'Open de Mongolie et l'argent à 74 kg aux championnats du monde de 2015 et d'Asie en 2014.

Le champion du monde junior en titre Hossain SHAHBAZIGAZVAR (IRI)  tentera de remporter le titre face au médaillé de bronze des JO de Rio Magomed IBRAGIMOV (UZB).

Programme

Mardi 9 mai
17:30-18:15 - Examen médical: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg
18:30-19:00 - Pesée: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg

Mercredi 10 mai
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg
17:30-18:15 - Examen médical: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg
18:30-19:00 - Pesée: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg
19:00-19:30 - Cérémonie d'ouverture
19:30-21:30 - Finales et remises des prix: GR 66, 75, 80, 98 & 130kg

Jeudi 11 mai
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg
16:00-17:00 - Examen médical: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg
17:15-17:45 - Pesée: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg
18:00-20:00 - Finales et remises des prix: GR 59, 71 & 85kg, WW 63 & 75kg

Vendredi 12 mai

10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg
16:00-17:00 - Examen médical: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg
17:15-17:45 - Pesée: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg
18:00-20:00 - Finales et remises des prix: WW 48, 53, 55, 60 & 69kg

Samedi 13 mai
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg
16:00-17:00 - Examen médical: FS 61, 70, 86 & 125kg
17:15-17:45 - Pesée: FS 61, 70, 86 & 125kg
18:00-20:00 - Finales et remises des prix: WW 58kg, FS 57, 65, 74 & 97kg

Dimanche 14 mai
10:00-13:00 - Qualification Rounds & Repechage: FS 61, 70, 86 & 125kg
18:00-20:00 - Finales et remises des prix: FS 61, 70, 86 & 125kg