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La double championne olympique anciennement connu sous le nom de Kawai revient en triomphe

By Ken Marantz

YAIZU, JAPON (16 octobre) -- Alors que Risako KINJO se tenait sur la première marche du podium, un sourire chaleureux est apparu sur son visage. Ce n'était pas pour la victoire de son retour sur le tapis après 14 mois, mais pour cette autre partie de sa vie qui l'avait tenue éloignée si volontairement.

Elle avait aperçu sa mère de l'autre côté du gymnase portant dans ses bras la fille de Kinjo âgée de 5 mois et agitant le bras de l'enfant dans sa direction.

"Il y a eu tellement de gens pour me soutenir, et c'est ce qui m'a permis de monter sur le tapis aujourd'hui," a-t-elle déclaré.

Pour le reste du monde de la lutte, elle est toujours connue sous son nom de jeune-fille KAWAI, sous lequel elle a remporté un second titre olympique consécutif en s'emparant de l'or en 57kg aux Jeux Olympiques de Tokyo en août 2021.

Beaucoup de choses ont changé sa vie depuis ce triomphe à l'aréna Makuhari Messe, nonobstant son nom obtenu de son mariage avec l'ancien lutteur Kiryu KINJO. Mais comme l'a montré la triple championne du monde dimanche, son désire et son talent pour le sport n'ont pas faibli.

Kinjo a fait son retour à la compétition en remportant le titre des 59kg à l'Open féminin du Japon, remportant trois matchs sans concéder un point à Yaizu, préfecture de Shizuoka, à environ 200 kilomètres au sud-ouest de Tokyo.

"je ressens un sentiment de soulagement mais j'aurais aussi aimé avoir quelques matchs de plus," a déclaré Kinjo, âgée de 27 ans, qui a remporté son parcours en or avec une victoire 9-0 en final sur la médaillée d'argent des championnats nationaux Miyu NAKANISHI. "J'avais l'impression que les trois matchs étaient terminés avant même de le savoir."

Kinjo a déclaré qu'elle avaient des picotements dans le ventre au début, mais qu'en fait elle appréciait cette sensation car elle lui rappelait le bon vieux temps.

"J'étais réellement nerveuse avant mon premier match," a-t-elle déclaré. "Après cela, il n'y avait pas beaucoup de temps entre les matchs. Mais c'est comme s'il y avait quelque chose de nostalgique dans cette nervosité. Une fois terminé, en regardant en arrière j'ai pensé, 'C'était amusant.'"

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Risako KINJO obtient 2 points avec un contre-lift en finale des 59kg contre Miyu NAKANISHI (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo, qui a bénéficié d'un bye en quarts de finale, a ouvert sur une victoire par tombé en 51 secondes sur Mizuki NAKAHORI. Kinjo n'a pas eu à attaquer, elle s'est retournée sur un coup de Nakahori, a exécuté une paire de gut wrenches, puis a utilisé un leg lock et un reverse half-nelson pour le tombé.

Durant son match de demi-finale contre Himeka HASEGAWA, Kinjo a maintenu son mur de défense et marqué deux go-behind takedowns, puis en a marqué un autre avec un snap down. A partir de là, une parie de gut wrenches a mis fin au match 10-0 à 1:23.

En finale contre une Nakanishi à l'esprit défensif, Kinjo a pris une avance de 3-0 en seconde période grâce à un point d'activité et un back-door takedown sur un single--sur son premier coup de la journée. Mais en seconde période, Kinjo a effectivement déplacé Nakanishi pour mettre en place un low sweeping single, puis un shrug-and-go-behind. Elle a ajouté un counter-lift pour 2 points pour terminer 9-0.

L'entraîneur de Kinjo, Ryo KANEHAMA, était impressionné par sa performance étant donné l'incertitude du début de tournoi.

"Le fait qu'elle ait pu tout d'abord être si préparée mentalement était réellement énorme," a-t-il déclaré. "Elle a également fait preuve de rapidité. Ce que nous craignions le plus était de tenir les six minutes, mais elle a été capable de continuer à avancer comme ça. En regardant comment elle a démarré ce matin, elle semblait en vraiment bonne forme."

Pour Kinjo, le moment le plus inhabituel s'est produit quand son nom d'épouse a été utilisé dans l'annonce d'avant match pour la première fois.

"Quand j'ai vu Kinjo sur le tableau d'affichage, je me suis dit, 'oh, c'est juste'" a-t-elle déclaré. "C'est le premier tournoi auquel je participais sous le nom de Kinjo, et je me sens honorée de l'avoir sur le certificat que j'ai reçu."

Le couple a annoncé qu'ils s'étaient unis le 27 août 2021 et Kinjo a donné naissance à une petite fille en mai cette année. Elle a déclaré avoir recommencé à faire de la musculation fin juin et pratiqué sur le tapis le mois suivant. Comme on peut l'imaginer, ce n'était pas facile.

"Au début, je ne pouvais même pas faire de calistenics sur le tapis, ou un grand pont," a-t-elle déclaré. "Des parties de mon corps étaient vraiment raides. Mes jambes ne pouvaient pas réagir en fonction de là où mes yeux regardaient. Je pensais, voilà à quel point cela change après 10 mois d'absence. C'était comme regardé quelqu'un d'autre."

Kinjo a fini par reprendre le rythme, réalisant que le fardeau supplémentaire que représentait l'éducation d'un enfant signifiait changer son approche de l'entraînement, passant de la quantité à la qualité.

"J'ai un enfant et elle est ma priorité n°1," a déclaré Kinjo. "La quantité d'entraînement a été réduite. Avant, mon temps était tout à moi ; désormais plus de temps est consacré à l'enfant. Je ne sais pas combien je fais en moins, mais pour moi, c'est de meilleure qualité."

Vivre avec son mari dans la préfecture de Fukui dans l'ouest du Japon, où il est entraîneur au lycée Tsuruga Kehi, représente un défi pour Kawai. Elle saisit chaque opportunité pour s'entraîner--parfois c'est avec les lycéens, d'autres fois à Tokyo ou dans la préfecture Aichi pour s'entraîner avec sa plus jeune soeur Yukako, médaillée d'or olympique de Tokyo en 62kg.

Partout où elle va, elle a la chance d'avoir quelqu'un pour l'aider avec le bébé. A Fukui, Tsuruga a un club pour enfants et parfois la mère d'un des membres de l'équipe s'occupe de l'enfant. A Tokyo, elle sait qu'elle peut toujours la confier à sa mère, Hatsue, membre de l'équipe nationale durant sa carrière, qui assiste presque toujours à tous les matchs de sa fille.

Ce système de soutien a permis à Kinjo de rejoindre le nombre toujours croissant d'athlètes féminines japonaises qui poursuivent leur carrière après l'accouchement, ce qui, il y a seulement quelques décennies aurait été inouï. La plus remarquable était Ryoko TANI, qui a remporté une quatrième médaille olympique en judo après avoir accouché.

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Risako KINJO, au centre, sourit sur le podium des médailles. (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo est devenue la dernière lutteuse de haut niveau à utiliser l'Open Féminin du Japon comme premier tremplin pour un retour au sport. Il s'agit, en fait, d'un tournoi de second niveau avec des groupes d'âge qui est, pour des lutteurs seniors, un évènement de dernière chance pour se qualifier pour les championnats du Japon en décembre. La seule participation de Kinjo remonte à 2008, dans la catégorie des lycéens.

Auparavant, la championne olympique de 2016, Eri TOSAKA, a participé au tournoi de 2017, sa première compétition après avoir subi une opération du pied, et la légendaire Kaori ICHO a concouru en 2018, après avoir pris deux ans de repos  après Rio 2016 pour tenter de décrocher une cinquième médaille d'or olympique qui sera finalement contrecarrée par Kinjo.

La question maintenant est, que fera Kinjo à partir de maintenant ? Le All-Japan en décembre marque le commencement du processus de qualification pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, qui sont clairement dans la ligne de mire de Kinjo. Il est possible pour elle de participer en 59kg et plus tard de descendre au poids olympique de 57kg ou elle peut descendre à ce dernier maintenant. "C'est un secret," a-t-elle déclaré avec malice.

Evidemment, qu'elle le fasse en décembre ou plus tard, Kinjo finira certainement par affronter l'étoile montante Tsugumi SAKURAI, qui a remporté le titre mondiale des 57kg en l'absence de Kinjo.

Kinjo adopte une position ésotérique lorsqu'il s'agit de l'émergence de Sakurai, 21 ans, qui a également remporté le titre mondial des 55kg en 2021.

"Je pense que c'est une bonne chose pour le Japon que de jeunes lutteuses soient cultivées," a déclaré Kinjo. "Je ne dis pas qu'il serait bien pour moi de perdre contre elles. Mais pour celles qui viendront après moi, le future est prometteur. Tandis que je continue à me battre, les jeunes deviennent plus fortes. Elles sont toutes des rivales, mais je pense que le fait qu'elles deviennent plus forte est une bonne situation."

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Yukako KAWAI parle aux médias après s'être retirée juste avant son match d'ouverture. (photo by Japan Wrestling Federation)
 

La sœur cadette renonce après s'être blessée pendant l'échauffement

Pendant ce temps, la jeune sœur Yukako KAWAI était aussi inscrite au tournoi, mais a renoncé à son match d'ouverture en 62kg après s'être blessé au dos pendant l'échauffement.

"Ce n'est pas une blessure si grave, mais nous avons pensé qu'il valait mieux être prudent et ne pas risquer d'aggraver la situation," a déclaré Kawai.

Contrairement à Risako, Kawai a déjà affronté une usurpatrice nationale de son trône et l'a perdu. durant son premier tournoi après avoir remporté l'or aux Jeux Olympiques de Tokyo, elle est revenue aux championnats du Japon sur invitation en juin dernier, mais a perdu en final contre une autre étoile montante Nonoka OZAKI.

Ozaki a poursuivi pour remporter le titre mondial senior à Belgrade le mois dernier, s'imposant comme l'athlète à battre dans la course pour Paris 2024.

"J'ai travaillé pour corriger les erreur que j'ai commises durant le match de juin, et cet Open féminin était supposé être un test pour mesurer le chemin que j'ai parcouru," a déclaré Kawai. "Je pense que je suis en train de me mettre en forme."

Kawai a déclaré qu'elle trouvait la motivation dans la course au titre mondial d'Ozaki.

"Je pensais qu'elle allait gagner le championnat," a-t-elle déclaré. "En remportant le titre, je pense que cela montre que nos matchs nationaux sont les matchs de plus haut niveau dans le monde. Cela me motive."

Une autre lutteuse de haut niveau qui a fait le voyage à Yaizu est la médaillée d'argent mondiale Ami ISHII, qui a remporté le titre en 68kg en battant Kokona TAKADA par chute au buzzer de la première période.

"La raison pour laquelle je me suis inscrite à ce tournoi, pour dire les choses clairement, était de vérifier ma technique," a-t-elle déclaré. "De plus, ma préparation d'avant match n'était pas bonne et je voulais travailler dessus."

En décembre, Ishii peut s'attendre à voir beaucoup de changements dans la catégorie de poids olympique, sa concurrente la plus notable étant probablement l'actuelle championne du monde des 65kg Miwa MORIKAWA.

"Si je fais ce que je dois faire, la confiance viendra," a déclaré Ishii. "Nous verrons à quel point je peux progresser dans les deux prochain mois. Si je fais tout ce qu'il faut, ce sera comme une assurance et gagner ne sera pas hors de question."

Soryan perd sa place de No. 1 en lutte gréco-romaine

By William May

CORSIER-SUR-VEVEY (7 mai) – Hamid SORYAN (IRI) a quitté la compétition lors du tournoi Nikola Petrov de Sofia et a abandonné sa place de No. 1 dans les classements d’United World Wrestling  en lutte gréco-romaine.

Soryan, qui a remporté son sixième titre mondial en septembre dernier à Tachkent, était No. 1 à 59 kg depuis juillet 2014, mais le lutteur a quitté la compétition à Sofia en pleine quarts de finale contre le champion du monde de 2013 Ivo ANGELOV (BUL).

Le médaillé d’or des Jeux Olympiques de 2012 était apparemment mécontent de l’arbitrage du match, après qu’un plaquage qui aurait du lui donner l’avantage 3-2 lui ait été refusé. Le match alors qu’il restait encore 1 :39 à combattre et Angelov menait 3-1.

Avec cette défaite Soryan devient No.3 derrière le médaillé d’argent au niveau mondial Mingiyan SEMENOV (RUS) et derrière Angelov, qui passe de No. 5 à No. 2 dans les classements.
Les bulgares Konstantine STAS (66kg) et Daniel ALEKSANDROV (80kg) sont passés de no. 10 à No. 14 dans leurs catégories de poids respectives.

Les champions du monde arméniens Arsen JULFALAKYAN (75kg) et Artur ALEKSANYAN (98kg) ont remporté de belles victoires à Sofia. Julfalakyan est actuellement No. 2 derrière le champion du monde 2013 et champion olympique de 2012 KIM Hyeon-Woo (KOR), et Aleksanyan est No. 1 à 98 kg.

Plus tôt ce mois, le champion du monde de 2011 Riza Kayaalp (130 kg) et le médaillé de bronze au niveau mondial Cenk ILDEM (98 kg) ont réalisé de belles performances pour la Turquie, qui a remporté six des huit titres du tournoi Vehbi Emre à Istanbul.

Kayaalp affirme sa position de No. 5 dans les classements, juste derrière le quintuple champion du monde Mijain LOPEZ NUNEZ (CUB) à 130 kg, et la victoire d’Ildem lui a permis de se classer No. 2 à 98 kg derrière Aleksanyan.

Le médaillé de bronze 2013 Emrah KUS (75 kg) et l’ancien médaillé de bronze au niveau mondial Abdulsamet UGURLU (66kg), qui a également remporté le bronze à Sofia, ont tous deux atteint la place de No. 9 dans les catégories de poids respectives. Ils n’étaient pas classés avant.

Les classements sont faits d’après les noms de lutteurs, leurs pays, leur plus récent ou meilleur résultat de ces 12 derniers mois, et leurs positions dans les classements précédents.
 

59kg – Le triple vainqueur de la Granma Cup Maikel ANACHE LAMOTH (CUB) a gagné trois fois par supériorité technique, sur le score de 26-0, et a battu le médaillé de bronze des Championnats Pan American de l’année passée Spenser MANGO (USA), 3-1, et a remporté ses premiers Championnats Pan American depuis 2011.  

1. Mingiyan SEMENOV (RUS) – World No.2 (2)
2. Ivo ANGELOV (BUL) – Nikola Petrov No.1 (5)
3. Hamid SORYAN (IRI) – World No.1 (1)
4. Elmurat TASMURADOV (UZB) – World No.3 (3)
5. Stig Andre BERGE (NOR) – Hungarian GP No.3 (4)
6. Aleksandar KOSTADINOV (BUL) – Nikola Petrov No.2 (6)
7. Shinobu OTA (JPN) – Hungarian GP No.1 (7)
8. Maikel ANACHE LAMOTH (CUB) – Pan America No.1 (20)
9. Victor CIOBANU (MDA) – European U23s No.1 (10)
10. Spenser MANGO (USA) – Pan America No.2 (12)
11. Ismael BORRERO MOLINA (CUB) – Granma Cup No.3 (11)
12. Kohei HASEGAWA (JPN) – Asian Games No.1 (8)
13. YUN Won-Chol (PRK) – Asian Games No.2 (9)
14. Almat KEBISPAYEV (KAZ) – Hungarian GP No.3 (13)
15. Elman MUKHTAROV (AZE) – Vehbi Emre No.1 (not ranked)
16. Arsen ERALIEV (KGZ) – Vehbi Emre No.2 (nr)
17. Fatih UCUNCU (TUR) – Nikola Petrov No.3 (nr)
18. Taleh MAMMADOV (AZE) – Takhti Cup No.1 (14)
19. Virgil MUNTEANU (ROU) – Nikola Petrov No.3 (nr)
20. Tarik BELMADANI (FRA) – Paris GP No.1 (15)

66kg – Abdusalmet UGURLU (TUR),  dont la dernière apparition en compétition remonte aux Jeux Universitaires du Monde de 2013, a repris la compétition internationale en avril en a remporté le tournoi Vehbi Emre à Istanbul ainsi qu’une médaille de bronze au Nikola Petrov de Sofia. Il se classe en 9ème position.

1. Davor STEFANEK (SRB) – World No.1 (1)
2. Omid NOROOZI (IRI) – World No.2 (2)
3. Tamas LORINCZ (HUN) – World No.3 (3)
4. RYU Han-Soo (KOR) – Asia Games No.1 (4)
5. Hasan ALIYEV (AZE) – World No.5 (7)
6. Mateusz BERNATEK (POL) – Hungarian GP No.3 (12)
7. Dominik ETLINGER (CRO) – Hungarian GP No.2 (15)
8. Revaz LASHKHI (GEO) – Hungarian GP No.3 (9)
9. Abdulsamet UGURLU (TUR) – Vehbi Emre No.1 (nr)
10. Konstantin STAS (BUL) – Nikola Petrov No.1 (nr)
11. Artem SURKOV (RUS) – European U23s No.1 (12)
12. Aibek YENSEKHANOV (KAZ) – Vehbi Emre No.2 (nr)
13. Edgaras VENCKAITIS (LTU) – World No.3 (10)
14. Ryutaro MATSUMOTO (JPN) – Asian Games No.2 (9)
15. Mohammadali GERAEI (IRI) – Hungarian GP No.5 (13)
16. Demeu ZHADRAYEV (KAZ) – Schultz Memorial No.1 (14)
17. Enes BASAR (TUR) – European U23s No.3 (nr)
18. Artak MARGARYAN (FRA) – Zagreb Open No.3 (16)
19. Shmagi BOLKVADZE (GEO) – Vehbi Emre No.3 (nr)
20. Mikhail SEMENOV (BLR) – Zagreb Open No.2 (nr)

71kg – Sachino DAVITAIA (GEO) a remporté une médaille de bronze aux Championnats U23 à la fin du mois de mars ainsi qu’au Vehbi Emre deux semaines plus tard. Il entre dans les classements en 11ème position.  

En finale du Vehbi Emre, le champion d’Europe Tamas LORINCZ (HUN), No. 3 à 66 kg, a battu le médaillé d’argent de niveau mondial Yunus OZEL (TUR) 5-4 et a remporté son premier tournoi depuis le Golden Grand Prix Final à Baku en juillet dernier.

1. Rasul CHUNAYEV (AZE) – World Cup No.1 (1)
2. Chingiz LABAZANOV (RUS) – World No.1 (2)
3. Afshin BYABANGARD (IRI) – World No.3 (3)
4. Yunus OZEL (TUR) – World No.2 (4)
5. Balint KORPASI (HUN) – Hungarian GP No.1 (7)
6. Ramin TAHERISARTANG (IRI) – Takhti Cup No.1 (8)
7. Yuri DENISOV (RUS) – Herman Kare No.1 (9)
8. JUNG Ji-Hyun (KOR) – Asian Games No.1 (5)
9. Saeid Mourad ABDVALI (IRI) – Asia Games No.3 (6)
10. Mathias MAASCH (GER) – World Cup No.2 (10)
11. Sachino DAVITAIA (GEO) – Vehbi Emre No.3 (nr)
12. Rafael ALEKSANYAN (ARM) – Nikola Petrov No.2 (nr)
13. Ruslan TSAREV (KGZ) – Vehbi Emre No.2 (nr)
14. Daniel CATARAGA (MDA) – European U23s No.1 (15)
15. Zoltan LEVAI (HUN) – Zagreb Open No.1 (16)
16. Varsham BORANYAN (ARM) – World No.5 (12)
17. Aleksander DZEMYANOVICH (BLR) – World No.5 (11)
18. Dilshod TURDIEV (UZB) – Asian Games No.2 (13)
19. Shermet PERMANOV (TKM) – Asian Games No.3 (10)
20. Zackarias TALLROTH (SWE) – Paris GP No.1 (17)

75kg – Emrah KUS (TUR) a défendu son titre au Vehbi Emre à Istanbul. C’est sa seconde victoire au niveau international depuis qu’il avait remporté le bronze aux Championnats du Monde de 2013. Kus rejoint les classements en 9ème position grâce à sa victoire 1-1 sur critères face à l’ancien triple médaillé d’argent au niveau mondial Mark MADSEN (DEN).

1. KIM Hyeon-Woo (KOR) - Asia Games No.1 (1)
2. Arsen JULFALAKYAN (ARM) – World No.1 (2)
3. Neven ZUGAJ (CRO) – World No.2 (3)
4. Roman VLASOV (RUS) – World Cup No.2 (4)
5. Elvin MURSALIYEV (AZE) – World No.3 (5)
6. Viktor NEMES (SRB) – Hungarian GP No.1 (6)
7. Karapet CHALYAN (ARM) – European U23 No.3 (8)
8. Payam BOUYERI PAYANI (IRI) – Hungarian GP No.3 (7)
9. Emrah KUS (TUR) – Vehbi Emre No.1 (nr)
10. Mark MADSEN (DEN) – Vehbi Emre No.2 (nr)
11. Zurabi DATUNASHVILI (GEO) – Vehbi Emre No.3 (9)
12. Laszlo SZABO (HUN) – Hungarian GP No.2 (14)
13. Yavor YANAKIEV (BUL) – Nikola Petrov No.3 (nr)
14. Andrew BISEK (USA) – World No.3 (10)
15. Kazbek KILOV (BLR) – European U23 No.2 (15)
16. Doszhan KARTIKOV (KAZ) – Schultz Memorial No.1 (11)
17. Aleksander CHEKHIRKIN (RUS) – Europe No.1 (12)
18. Dmitri PYSHKOV (UKR) – Takhti Cup No.1 (16)
19. Takehiro KANAKUBO (JPN) – Asian Games No.2 (13)
20. Ilian GEORGIEV (BUL) – Nikola Petrov No.2 (nr)

80kg – Le médaillé d’or des Jeux d’Asie se classe en 5ème position après sa victoire à 85 kg à Sofia, et Daniel ALEKSANDROV (BUL)  termine l’un des plus beaux mois de sa carrière de lutteur avec une médaille d’argent remportée au Vehbi Emre et le titre du Nikola Petrov. Il se classe en 14ème position.  
 
1. Rafik HUSEYNOV (AZE) – World Cup No.1 (1)
2. Evgeni SALEEV (RUS) – World No.2 (2)
3. Peter BACSI (HUN) – Hungarian GP No.1 (3)
4. Selcuk CEBI (TUR) – World No.3 (4)
5. Habibollah AKHLAGHI (IRI) – Nikola Petrov No.1 (9)
6. Jim PETTERSSON (SWE) – World No.3 (5)
7. Aleksandr KAZAKEVIC (LTU) – Paris GP No.1 (6)
8. Tadeusz MICHALIK (POL) – Paris GP No.3 (7)
9. Bozo STARCEVIC (CRO) – Zagreb Open No.1 (8)
10. Joe Rau (USA) – Pan America No.1 (12)
11. Giorgi TSIREKIDZE (GEO) – Hungarian GP No.2 (13)
12. Lasha GOBADZE (GEO) – European U23 No.1 (11)
13. Viktor SASUNOVSKI (BLR) – Zagreb Open No.2 (10)
14. Daniel ALEKSANDROV (BUL) – Nikola Petrov No.1 (nr)
15. Arslan ATEM (TUR) – Vehbi Emre No.1 (nr)
16. Ashkat DILMUKHAMEDOV (KAZ) – Vehbi Emre No.3 (16))
17. Sargis KOCHARYAN (ARM) – European U23 No.2 (17)
18. Yousef GHADERIAN (IRI) – Vehbi Emre No.3 (nr)
19. Tarek ABDELSALAM (EGY) – Nikola Petrov No.2 (nr)
20. Aleksander SHYSHMAN (UKR) – World Military No.2 (15)

85kg – Le champion du monde Universitaire Metehan BASAR (TUR)  a remporté la seconde médaille d’or de sa carrière internationale en battant le double médaillé de bronze au niveau mondial Viktor LORINCZ (HUN) 2-2.  
Basar termine le mois d’avril avec une troisième médaille d’argent remportée au Nikola Petrov et il devient No. 12 dans les classements.
 
1. Melonin NOUMONVI (FRA) – World No.1 (1)
2. Hassan Saman TAHMASEBI (AZE) – World No.2 (2)
3. Zhan BELENYUK (UKR) – Takhti Cup No.1 (3)
4. Viktor LORINCZ (HUN) – Vehbi Emre No.2 (4)
5. Javid HAMZATOV (BLR) – Zagreb Open No.1 (5)
6. Islam ABBASOV (AZE) – European U23 No.3 (6)
7. Damian JANIKOWSKI (POL) – Paris GP No.2 (7)
8. Denis KUDLA (GER) – European U23 No.1 (8)
9. Davod ABEDINADEH (IRI) – Takhti Cup No.2 (9)
10. Maksim MANUKYAN (ARM) – World Military No.3 (10)
11. Jordan HOLM (USA) – Hungarian GP No.1 (12)
12. Metehan BASAR (TUR) – Vehbi Emre No.1 (nr)
13. Gilberto PIQUET HERRERA (CUB) – Pan America No.1 (17)
14. Kristoffer JOHANSSON (SWE) – Hungarian GP No.2 (13)
15. Kansu ILDEM (TUR) – Vehbi Emre No.3 (nr)
16. Rustam ASSAKALOV (UZB) – Asian Games No.1 (16)
17. Vladimir STANKIC (SRB) – European U23 No.2 (16)
18. Pablo SHOREY HERNANDEZ (CUB) – Granma Cup No.2 (18)
19. Robert KOBLIASHVILI (GEO) – Takhti Cup No.3 (19)
20. Nursultan TURSYNOV (KAZ) – Hungarian GP No.5 (20) 

98kg – Daigoro TIMONCINI (ITA) a battu le gagnant de la Takhti Cup Seyedmostafa SALEHIZDEH sur critères en demi-finale du Nikola Petrov et remporte sa seconde médaille d’argent de l’année 2015 ainsi que la place de No. 10 dans les classements.  Salehizadeh a remporté une médaille d’or et la place de No. 11.  

1. Artur ALEKSANYAN (ARM) – World No.1 (1)
2. Cenk ILDEM (TUR) – Vehbi Emre No.1 (3)
3. Oliver HASSLER (GER) – World No.2 (2)
4. Aleksander HRABOVIK (BLR) – Vehbi Emre No.2 (5)
5. Ghasem REZAEI (IRI) – World No.3 (4)
6. Ardo ARUSAAR (EST) – Paris GP No.1 (6)
7. Mahdi ALIYARI FEYZABADI (IRI) – World Cup No.1 (7)
8. Balasz KISS (HUN) – Hungarian GP No.1 (8)
9. Alin ALEX-CIURARIU (ROU) – Nikola Petrov No.1 (9)
10. Daigoro TIMONCINI (ITA) – Nikola Petrov No.2 (15)
11. Seyedmostafa SALEHIZADEH (IRI) – Takhti Cup No.1 (nr)
12. Yerulan ISKAKOV (KAZ) – Schultz Memorial No.1 (10)
13. XIAO Di (CHN) – Takhti Cup No.3 (11)
14. Nikita MELNIKOV (RUS) – World Cup No.2 (13)
15. Yasmany LUGO CABRERA (CUB) – Granma Cup No.1 (15)
16. Fatih BASKOY (TUR) – European U23 No.1 (16)
17. Tuomas LAHTI (FIN) – European U23 No.2 (17)
18. Vladislav METODIEV (BUL) – Schultz Memorial No.3 (18)
19. Timofej DEYNICHENKO (BLR) – Hungarian GP No.3 (nr)
20. Davi Jose ALBINO (BRA) – Pan America No.2 (nr)

 

130kg – Le champion d’Asie Behnam MEHDIZADEH (IRI) a battu le médaillé de bronze du Grand Prix de Hongrie Kiril GRISHCHENKO (BLR) et a remporté le bronze au Vehbi Emre tourney ainsi que la place de No.9 dans les classements, devant son coéquipier et vainqueur de la Takhti Cup Bashir Asgiri BABAJANZADEH (IRI).
 
1. Mijain LOPEZ NUNEZ (CUB) – World No.1 (1)
2. Riza KAYAALP (TUR) – Vehbi Emre No.1 (2)
3. Heiki NABI (EST) – World No.3 (3)
4. Johan Magnus EUREN (SWE) – World Cup No.2 (4)
5. Nurmakhan TINALIEV (KAZ) – Schultz Memorial No.1 (5)
6. Beylal MAKHOV (RUS) – World No.3 (6)
7. Sergey SEMENOV (RUS) – European U23s No.1 (7)
8. Behnam MEHDIZADEH (IRI) – Vehbi Emre No.3 (12)
9. Bashir Asgiri BABAJANZADEH – Takhti Cup No.1 (10)
10. Miloslav METODIEV (BUL) – Nikola Petrov No.3 (nr)
11. Ali Nail ARSLAN (TUR) – Vehbi Emre No.2 (nr)
12. MENG Qiang (CHN) – Takhti Cup No.3 (11)
13. Lyubomir DIMITROV (BUL) – World No.5 (7)
14. Eduard POPP (GER) – World No.5 (8)
15. Kiril GRISHCHENKO (BLR) – Hungarian GP No.3 (17)
16. Balint LAM (HUN) – Hungarian GP No.2 (13)
17. Felix BALDAUF (NOR) – European U23 No.3 (18)
18. Iosif CHUGOSHVILI (BLR) – Zagreb Open No.1 (18)
19. Robert SMITH (USA) – Pan America No.1 (nr)
20. Ramon Antonio GARCIA (DOM) – Pan America No.2 (nr)