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La double championne olympique anciennement connu sous le nom de Kawai revient en triomphe

By Ken Marantz

YAIZU, JAPON (16 octobre) -- Alors que Risako KINJO se tenait sur la première marche du podium, un sourire chaleureux est apparu sur son visage. Ce n'était pas pour la victoire de son retour sur le tapis après 14 mois, mais pour cette autre partie de sa vie qui l'avait tenue éloignée si volontairement.

Elle avait aperçu sa mère de l'autre côté du gymnase portant dans ses bras la fille de Kinjo âgée de 5 mois et agitant le bras de l'enfant dans sa direction.

"Il y a eu tellement de gens pour me soutenir, et c'est ce qui m'a permis de monter sur le tapis aujourd'hui," a-t-elle déclaré.

Pour le reste du monde de la lutte, elle est toujours connue sous son nom de jeune-fille KAWAI, sous lequel elle a remporté un second titre olympique consécutif en s'emparant de l'or en 57kg aux Jeux Olympiques de Tokyo en août 2021.

Beaucoup de choses ont changé sa vie depuis ce triomphe à l'aréna Makuhari Messe, nonobstant son nom obtenu de son mariage avec l'ancien lutteur Kiryu KINJO. Mais comme l'a montré la triple championne du monde dimanche, son désire et son talent pour le sport n'ont pas faibli.

Kinjo a fait son retour à la compétition en remportant le titre des 59kg à l'Open féminin du Japon, remportant trois matchs sans concéder un point à Yaizu, préfecture de Shizuoka, à environ 200 kilomètres au sud-ouest de Tokyo.

"je ressens un sentiment de soulagement mais j'aurais aussi aimé avoir quelques matchs de plus," a déclaré Kinjo, âgée de 27 ans, qui a remporté son parcours en or avec une victoire 9-0 en final sur la médaillée d'argent des championnats nationaux Miyu NAKANISHI. "J'avais l'impression que les trois matchs étaient terminés avant même de le savoir."

Kinjo a déclaré qu'elle avaient des picotements dans le ventre au début, mais qu'en fait elle appréciait cette sensation car elle lui rappelait le bon vieux temps.

"J'étais réellement nerveuse avant mon premier match," a-t-elle déclaré. "Après cela, il n'y avait pas beaucoup de temps entre les matchs. Mais c'est comme s'il y avait quelque chose de nostalgique dans cette nervosité. Une fois terminé, en regardant en arrière j'ai pensé, 'C'était amusant.'"

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Risako KINJO obtient 2 points avec un contre-lift en finale des 59kg contre Miyu NAKANISHI (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo, qui a bénéficié d'un bye en quarts de finale, a ouvert sur une victoire par tombé en 51 secondes sur Mizuki NAKAHORI. Kinjo n'a pas eu à attaquer, elle s'est retournée sur un coup de Nakahori, a exécuté une paire de gut wrenches, puis a utilisé un leg lock et un reverse half-nelson pour le tombé.

Durant son match de demi-finale contre Himeka HASEGAWA, Kinjo a maintenu son mur de défense et marqué deux go-behind takedowns, puis en a marqué un autre avec un snap down. A partir de là, une parie de gut wrenches a mis fin au match 10-0 à 1:23.

En finale contre une Nakanishi à l'esprit défensif, Kinjo a pris une avance de 3-0 en seconde période grâce à un point d'activité et un back-door takedown sur un single--sur son premier coup de la journée. Mais en seconde période, Kinjo a effectivement déplacé Nakanishi pour mettre en place un low sweeping single, puis un shrug-and-go-behind. Elle a ajouté un counter-lift pour 2 points pour terminer 9-0.

L'entraîneur de Kinjo, Ryo KANEHAMA, était impressionné par sa performance étant donné l'incertitude du début de tournoi.

"Le fait qu'elle ait pu tout d'abord être si préparée mentalement était réellement énorme," a-t-il déclaré. "Elle a également fait preuve de rapidité. Ce que nous craignions le plus était de tenir les six minutes, mais elle a été capable de continuer à avancer comme ça. En regardant comment elle a démarré ce matin, elle semblait en vraiment bonne forme."

Pour Kinjo, le moment le plus inhabituel s'est produit quand son nom d'épouse a été utilisé dans l'annonce d'avant match pour la première fois.

"Quand j'ai vu Kinjo sur le tableau d'affichage, je me suis dit, 'oh, c'est juste'" a-t-elle déclaré. "C'est le premier tournoi auquel je participais sous le nom de Kinjo, et je me sens honorée de l'avoir sur le certificat que j'ai reçu."

Le couple a annoncé qu'ils s'étaient unis le 27 août 2021 et Kinjo a donné naissance à une petite fille en mai cette année. Elle a déclaré avoir recommencé à faire de la musculation fin juin et pratiqué sur le tapis le mois suivant. Comme on peut l'imaginer, ce n'était pas facile.

"Au début, je ne pouvais même pas faire de calistenics sur le tapis, ou un grand pont," a-t-elle déclaré. "Des parties de mon corps étaient vraiment raides. Mes jambes ne pouvaient pas réagir en fonction de là où mes yeux regardaient. Je pensais, voilà à quel point cela change après 10 mois d'absence. C'était comme regardé quelqu'un d'autre."

Kinjo a fini par reprendre le rythme, réalisant que le fardeau supplémentaire que représentait l'éducation d'un enfant signifiait changer son approche de l'entraînement, passant de la quantité à la qualité.

"J'ai un enfant et elle est ma priorité n°1," a déclaré Kinjo. "La quantité d'entraînement a été réduite. Avant, mon temps était tout à moi ; désormais plus de temps est consacré à l'enfant. Je ne sais pas combien je fais en moins, mais pour moi, c'est de meilleure qualité."

Vivre avec son mari dans la préfecture de Fukui dans l'ouest du Japon, où il est entraîneur au lycée Tsuruga Kehi, représente un défi pour Kawai. Elle saisit chaque opportunité pour s'entraîner--parfois c'est avec les lycéens, d'autres fois à Tokyo ou dans la préfecture Aichi pour s'entraîner avec sa plus jeune soeur Yukako, médaillée d'or olympique de Tokyo en 62kg.

Partout où elle va, elle a la chance d'avoir quelqu'un pour l'aider avec le bébé. A Fukui, Tsuruga a un club pour enfants et parfois la mère d'un des membres de l'équipe s'occupe de l'enfant. A Tokyo, elle sait qu'elle peut toujours la confier à sa mère, Hatsue, membre de l'équipe nationale durant sa carrière, qui assiste presque toujours à tous les matchs de sa fille.

Ce système de soutien a permis à Kinjo de rejoindre le nombre toujours croissant d'athlètes féminines japonaises qui poursuivent leur carrière après l'accouchement, ce qui, il y a seulement quelques décennies aurait été inouï. La plus remarquable était Ryoko TANI, qui a remporté une quatrième médaille olympique en judo après avoir accouché.

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Risako KINJO, au centre, sourit sur le podium des médailles. (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo est devenue la dernière lutteuse de haut niveau à utiliser l'Open Féminin du Japon comme premier tremplin pour un retour au sport. Il s'agit, en fait, d'un tournoi de second niveau avec des groupes d'âge qui est, pour des lutteurs seniors, un évènement de dernière chance pour se qualifier pour les championnats du Japon en décembre. La seule participation de Kinjo remonte à 2008, dans la catégorie des lycéens.

Auparavant, la championne olympique de 2016, Eri TOSAKA, a participé au tournoi de 2017, sa première compétition après avoir subi une opération du pied, et la légendaire Kaori ICHO a concouru en 2018, après avoir pris deux ans de repos  après Rio 2016 pour tenter de décrocher une cinquième médaille d'or olympique qui sera finalement contrecarrée par Kinjo.

La question maintenant est, que fera Kinjo à partir de maintenant ? Le All-Japan en décembre marque le commencement du processus de qualification pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, qui sont clairement dans la ligne de mire de Kinjo. Il est possible pour elle de participer en 59kg et plus tard de descendre au poids olympique de 57kg ou elle peut descendre à ce dernier maintenant. "C'est un secret," a-t-elle déclaré avec malice.

Evidemment, qu'elle le fasse en décembre ou plus tard, Kinjo finira certainement par affronter l'étoile montante Tsugumi SAKURAI, qui a remporté le titre mondiale des 57kg en l'absence de Kinjo.

Kinjo adopte une position ésotérique lorsqu'il s'agit de l'émergence de Sakurai, 21 ans, qui a également remporté le titre mondial des 55kg en 2021.

"Je pense que c'est une bonne chose pour le Japon que de jeunes lutteuses soient cultivées," a déclaré Kinjo. "Je ne dis pas qu'il serait bien pour moi de perdre contre elles. Mais pour celles qui viendront après moi, le future est prometteur. Tandis que je continue à me battre, les jeunes deviennent plus fortes. Elles sont toutes des rivales, mais je pense que le fait qu'elles deviennent plus forte est une bonne situation."

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Yukako KAWAI parle aux médias après s'être retirée juste avant son match d'ouverture. (photo by Japan Wrestling Federation)
 

La sœur cadette renonce après s'être blessée pendant l'échauffement

Pendant ce temps, la jeune sœur Yukako KAWAI était aussi inscrite au tournoi, mais a renoncé à son match d'ouverture en 62kg après s'être blessé au dos pendant l'échauffement.

"Ce n'est pas une blessure si grave, mais nous avons pensé qu'il valait mieux être prudent et ne pas risquer d'aggraver la situation," a déclaré Kawai.

Contrairement à Risako, Kawai a déjà affronté une usurpatrice nationale de son trône et l'a perdu. durant son premier tournoi après avoir remporté l'or aux Jeux Olympiques de Tokyo, elle est revenue aux championnats du Japon sur invitation en juin dernier, mais a perdu en final contre une autre étoile montante Nonoka OZAKI.

Ozaki a poursuivi pour remporter le titre mondial senior à Belgrade le mois dernier, s'imposant comme l'athlète à battre dans la course pour Paris 2024.

"J'ai travaillé pour corriger les erreur que j'ai commises durant le match de juin, et cet Open féminin était supposé être un test pour mesurer le chemin que j'ai parcouru," a déclaré Kawai. "Je pense que je suis en train de me mettre en forme."

Kawai a déclaré qu'elle trouvait la motivation dans la course au titre mondial d'Ozaki.

"Je pensais qu'elle allait gagner le championnat," a-t-elle déclaré. "En remportant le titre, je pense que cela montre que nos matchs nationaux sont les matchs de plus haut niveau dans le monde. Cela me motive."

Une autre lutteuse de haut niveau qui a fait le voyage à Yaizu est la médaillée d'argent mondiale Ami ISHII, qui a remporté le titre en 68kg en battant Kokona TAKADA par chute au buzzer de la première période.

"La raison pour laquelle je me suis inscrite à ce tournoi, pour dire les choses clairement, était de vérifier ma technique," a-t-elle déclaré. "De plus, ma préparation d'avant match n'était pas bonne et je voulais travailler dessus."

En décembre, Ishii peut s'attendre à voir beaucoup de changements dans la catégorie de poids olympique, sa concurrente la plus notable étant probablement l'actuelle championne du monde des 65kg Miwa MORIKAWA.

"Si je fais ce que je dois faire, la confiance viendra," a déclaré Ishii. "Nous verrons à quel point je peux progresser dans les deux prochain mois. Si je fais tout ce qu'il faut, ce sera comme une assurance et gagner ne sera pas hors de question."

L'Egypte brille aux Championnats de lutte d'Afrique

By Tim Foley

L’Egypte domine les Championnats d’Afrique en lutte gréco-romaine

  • L’Egypte a terminé avec 79 points, suivie du Maroc avec 67 points. L’Algérie et l’Afrique du Sud sont a égalité avec 51 points chacun.
  • L’Egypte a réalisé sa meilleure performance des Championnats d’Afrique avec sept champions et huit finalistes.
  • L’Afrique du Sud a réalisé la même performance qu’a Dakar, Sénégal, avec quatre champions.
  • Zied AYOT IKRAM (MAR) a remporté ses premiers Championnats d’Afrique depuis 2013, lorsqu’il avait gagné en lutte libre pour la Tunisie.

Lutte gréco-romaine – 59kg
OR:  Haithem MAHMOUD AHMED (EGY) df. Hamza SALAH SOFIAN (ALG) par SP, 12-2 
BRONZE:  Jan COMBRINCK (RSA) df. Solymene NASR (TUN) par tombé, 8-2 

Lutte gréco-romaine – 66kg
OR:  Ibrahim MAHMOUD HAMED (EGY) df. Barend BADENHORST (RSA) par SP, 11-2 
BRONZE:  Ituru OKE (NGR) df. Abel AKRIM (CMR) par SP, 9-0 
BRONZE:  Tarek Aziz BEN AISSA (ALG) df. Fouad FAJARI (MAR) par SP, 8-0 

Lutte gréco-romaine – 71kg
OR: Ibrahim NASSER IBRAHIM (EGY)
ARGENT: Aziz BOUALEM (MAR)
BRONZE: Akrem BOUDJEMLINE (ALG)

Lutte gréco-romaine – 75kg
OR:  Zied AYOT IKRAM (MAR) df. Tarek MOHAMED ABDESALAM (EGY) par tombé, 8-3 
BRONZE:  Abdulai SALAM (SLE) df. Marcel DIBOMA (CMR), 10-4 

Lutte gréco-romaine – 80kg
OR:  Mohamed MOSTAFA AHMED (EGY) df. Khaled SAHLI (MAR) par tombé, 4-0 
BRONZE:  Ben Mesbah RACHED (TUN) df. Shane BURGER (RSA) par SP, 13-5 

Lutte gréco-romaine – 85kg
OR:  Ahmed MOHAMED IBRAHIM (EGY) df. Bachir SIDAZARA (ALG), 6-2 
BRONZE:  Hamza BOUMADIENE (MAR) df. POUMEGNE (CMR) par SP, 8-0 

Lutte gréco-romaine – 98kg
OR:  Hamdy MOSTAFA ELSAID (EGY) df. Hamza HALOUI (ALG) par SP, 8-2 
BRONZE:  Choucri ATAFI (MAR) df. Dieudonne BASILE (CHA) par SP, 8-0  

Lutte gréco-romaine – 130kg
OR:  Abdellatif Mohamed AHMED (EGY)
ARGENT: Rida HINANI (MAR)
BRONZE: Andries SHUTTE (RSA)

Greco-Roman – 59kg
GOLD:  Haithem MAHMOUD AHMED (EGY) df. Hamza SALAH SOFIAN (ALG) by TF, 12-2 
BRONZE:  Jan COMBRINCK (RSA) df. Solymene NASR (TUN) by FALL, 8-2 

Greco-Roman – 66kg
GOLD:  Ibrahim MAHMOUD HAMED (EGY) df. Barend BADENHORST (RSA) by TF, 11-2 
BRONZE:  Ituru OKE (NGR) df. Abel AKRIM (CMR) by TF, 9-0 
BRONZE:  Tarek Aziz BEN AISSA (ALG) df. Fouad FAJARI (MAR) by TF, 8-0 

Greco-Roman – 71kg
GOLD: Ibrahim NASSER IBRAHIM (EGY)
SILVER: Aziz BOUALEM (MAR)
BRONZE: Akrem BOUDJEMLINE (ALG)

Greco-Roman – 75kg
GOLD:  Zied AYOT IKRAM (MAR) df. Tarek MOHAMED ABDESALAM (EGY) by FALL, 8-3 
BRONZE:  Abdulai SALAM (SLE) df. Marcel DIBOMA (CMR), 10-4 

Greco-Roman – 80kg
GOLD:  Mohamed MOSTAFA AHMED (EGY) df. Khaled SAHLI (MAR) by FALL, 4-0 
BRONZE:  Ben Mesbah RACHED (TUN) df. Shane BURGER (RSA) by TF, 13-5 

Greco-Roman – 85kg
GOLD:  Ahmed MOHAMED IBRAHIM (EGY) df. Bachir SIDAZARA (ALG), 6-2 
BRONZE:  Hamza BOUMADIENE (MAR) df. POUMEGNE (CMR) by TF, 8-0 

Greco-Roman – 98kg
GOLD:  Hamdy MOSTAFA ELSAID (EGY) df. Hamza HALOUI (ALG) by TF, 8-2 
BRONZE:  Choucri ATAFI (MAR) df. Dieudonne BASILE (CHA) by TF, 8-0  

Greco-Roman – 130kg
GOLD:  Abdellatif Mohamed AHMED (EGY)
SILVER: Rida HINANI (MAR)
BRONZE: Andries SHUTTE (RSA)

Egypt Scoops Women’s Title as Cameroon Senegal and Tunisia Split

  • Egypt captured the team title with 55 team points. Cameroon, Senegal and Tunisia each finished with 45 points.
  • Eight-time African champion and 2012 Olympian Isabelle SAMBOU (SEN) lost a 6-2 decision to Adekuoroye ODUNAYO (NGR) in the opening round, to suffer a rare on-continent defeat. She finished in second for the tournament.
  • Former World No.1 Marwa AMRI (TUN) looked fantastic in Alexandria, winning the 58kg title over Adeniyi AMINAT (NGR).
  • Commonwealth Games bronze medalist and defending African champions Oborududu BLESSING (NGR) dominated the 63kg weight category to win her fourth continental title.

L’Egypte remporte quatre médailles d’or, le Sénégal en gagne deux

  • L’Egypte a remporté le titre avec 63 points. L’Algérie a terminé seconde avec 60 points, et le Maroc remporte le bronze avec 47 points.
  • Le Sénégal a remporté 43 points avec deux champions
  • Adama DIATTA (SEN) a remporté ses cinquièmes Championnats d’Afrique à 57 kg en battant Abdelhak KHERBACH (ALG) par supériorité technique, 10-0 en finale. Diatta a récemment terminé second au Grand Prix de Paris et est No. 20 mondial.
  • Midana AUGUSTO (GBS), qui avait donné beaucoup de fil à retordre à Jordan BURROUGHS (USA) aux Championnats du Monde 2014, a remporté ses cinquième Championnats d’Afrique à 74 kg et confirme sa place de No. 20 mondial.
  • Mohamed ALI ZAGHLOUL (EGY) a battu Adem BOUDJEMLINE (ALG) par supériorité technique, 10-0 et devient No. 20 dans les classements mondiaux.
  • Jean Bernard DIATTA (SEN) a remporté son troisième titre aux Championnats d’Afrique à 65 kg en battant Daniel AMAS (NGR), 4-2 en finale pour la médaille d’or.

Lutte libre masculine -- 57kg
OR:  Adama DIATTA (SEN) df. Abdelhak KHERBACH (ALG) par SP, 10-0 
BRONZE:  Welson EBIKEWENIMO (NGR) df. Jean Guyliane BANDOU (MRI) par tombé, 8-2 
BRONZE:  Chakir ANSARI (MAR) df. Here HEL (CHA) par tombé, 6-0 

Lutte libre masculine – 61kg
OR:  Abderahim SAYEH (ALG) df. Gert COETZEE (RSA), 10-7 
BRONZE:  Ali OSSAMA RAGAB (EGY) df. Rakotoniaina AIMEBOLA (MAD), 9-6 
BRONZE:  Mohamed NAZIE (MAR) df. Gael A DIATTA (SEN par SP, 10-0

Lutte libre masculine -- 65kg
OR:  Jean Bernard D DIATTA (SEN) df. Daniel AMAS (NGR), 4-2 
BRONZE:  Yewah BEBETO YEPMO (CMR) df. Ivan SMITH (RSA) par SP, 12-2 
BRONZE:  Bilal EL OVARRAQE (MAR) df. Maher GHANMI (TUN), 10-2

Lutte libre masculine -- 70kg
OR:  Eyad IBRAHIM KHALIL (EGY) df. Mohamed BOUDRAA (ALG) par SP, 16-6 
BRONZE:  Yassine SARDI (MAR) df. Bidana QUINTINO (GBS), 7-6 

Lutte libre masculine -- 74kg
OR:  Midana AUGUSTO (GBS) df. Abdou OMAR ABDOU (EGY) par SP, 13-2 
BRONZE:  Ayoub BRAJ (TUN) df. Charles KARRGA (SLE) by forfeit, 0-0 
BRONZE:  Aziz BOUALEM (MAR) df. Vincent OKYONY (KEN) par tombé, 5-0 

Lutte libre masculine -- 86kg
OR:  Mohamed ALI ZAGHLOUL (EGY) df. Adem BOUDJEMLINE (ALG) par SP, 10-0 
BRONZE:  Tamarau SOSO (NGR) df. Serigne Mbacke MDAW (SEN) par SP, 10-0 
BRONZE:  Armando HIETBRINK (RSA) df. Malick DJAKNA (CHA) par tombé, 6-0 

Lutte libre masculine – 97kg
OR:  Aly HAMDY AMIN (EGY) df. Martin ERASMUS (RSA) par SP, 12-1 
BRONZE:  Lounas BOUZID (ALG) df. Mohamed SAADAOUI (TUN), 5-3 
BRONZE:  Nyamsi Tchouga CEDRIC YVAN (CMR) df. Daufa ROBERT (NGR), 6-2 

Lutte libre masculine -- 125kg
OR: Diaa ELDIN KAMAL GOUDA (EGY)
ARGENT: Hamza HALOUI (ALG)
BRONZE: Thiaka FAYE (SEN) 

Host Egypt Wins Four Gold, Senegal Snags a Pair

  • Egypt took the team title with 63 points. Algeria finished in second with 60 points as Morocco took team bronze with 47 points
  • Senegal scored two champions and finished with 43 points.
  • Adama DIATTA (SEN) won his fifth African Championship at 57kg, defeating Abdelhak KHERBACH (ALG) by TF, 10-0 in the finals. Diatta recently placed second at the Paris Grand Prix and is ranked No. 20 in the world.
  • Midana AUGUSTO (GBS), who famously gave Jordan BURROUGHS (USA) all he could handle at the 2014 World Championships, won his fifth African Championship at 74kg and supported his No.20 world ranking.
  • Mohamed ALI ZAGHLOUL (EGY) df. Adem BOUDJEMLINE (ALG) by TF, 10-0 to move up to No.20 in the world rankings.
  • Jean Bernard DIATTA (SEN) won his third African title at 65kg, defeating Daniel AMAS (NGR), 4-2 in the gold medal finals.

Men’s Freestyle -- 57kg
GOLD:  Adama DIATTA (SEN) df. Abdelhak KHERBACH (ALG) by TF, 10-0 
BRONZE:  Welson EBIKEWENIMO (NGR) df. Jean Guyliane BANDOU (MRI) by FALL, 8-2 
BRONZE:  Chakir ANSARI (MAR) df. Here HEL (CHA) by FALL, 6-0 

Men’s Freestyle – 61kg
GOLD:  Abderahim SAYEH (ALG) df. Gert COETZEE (RSA), 10-7 
BRONZE:  Ali OSSAMA RAGAB (EGY) df. Rakotoniaina AIMEBOLA (MAD), 9-6 
BRONZE:  Mohamed NAZIE (MAR) df. Gael A DIATTA (SEN) by TF, 10-0

Men’s Freestyle -- 65kg
GOLD:  Jean Bernard D DIATTA (SEN) df. Daniel AMAS (NGR), 4-2 
BRONZE:  Yewah BEBETO YEPMO (CMR) df. Ivan SMITH (RSA) by TF, 12-2 
BRONZE:  Bilal EL OVARRAQE (MAR) df. Maher GHANMI (TUN), 10-2

Men’s Freestyle -- 70kg
GOLD:  Eyad IBRAHIM KHALIL (EGY) df. Mohamed BOUDRAA (ALG) by TF, 16-6 
BRONZE:  Yassine SARDI (MAR) df. Bidana QUINTINO (GBS), 7-6 

Men’s Freestyle -- 74kg
GOLD:  Midana AUGUSTO (GBS) df. Abdou OMAR ABDOU (EGY) by TF, 13-2 
BRONZE:  Ayoub BRAJ (TUN) df. Charles KARRGA (SLE) by forfeit, 0-0 
BRONZE:  Aziz BOUALEM (MAR) df. Vincent OKYONY (KEN) by FALL, 5-0 

Men’s Freestyle -- 86kg
GOLD:  Mohamed ALI ZAGHLOUL (EGY) df. Adem BOUDJEMLINE (ALG) by TF, 10-0 
BRONZE:  Tamarau SOSO (NGR) df. Serigne Mbacke MDAW (SEN) by TF, 10-0 
BRONZE:  Armando HIETBRINK (RSA) df. Malick DJAKNA (CHA) by FALL, 6-0 

Men’s Freestyle – 97kg
GOLD:  Aly HAMDY AMIN (EGY) df. Martin ERASMUS (RSA) by TF, 12-1 
BRONZE:  Lounas BOUZID (ALG) df. Mohamed SAADAOUI (TUN), 5-3 
BRONZE:  Nyamsi Tchouga CEDRIC YVAN (CMR) df. Daufa ROBERT (NGR), 6-2 

Men’s Freestyle -- 125kg
GOLD: Diaa ELDIN KAMAL GOUDA (EGY)
SILVER: Hamza HALOUI (ALG)
BRONZE: Thiaka FAYE (SEN) 

L’Egypte remporte le titre en lutte féminine. Le Cameroun, le Sénégal et la Tunisie terminent à égalité

  • L’Egypte a remporté le titre d’équipe avec 55 points. Le Cameroun, le Sénégal et la Tunisie terminent à égalité ave 45 points chacun.
  • Isabelle SAMBOU (SEN), huit fois championne d’Afrique et championne olympique en 2012, a perdu 6-2 face Adekuoroye ODUNAYO (NGR) en round d’ouverture. Elle a terminé deuxième du tournoi.
  • L’ancienne No. 1 mondiale Marwa AMRI (TUN) a remporté le titre à 58 kg face à Adeniyi AMINAT (NGR).
  • La médaillée de bronze des Jeux du Commonwealth  et championne d’Afrique en titre Oborududu BLESSING (NGR) a gagné à 63 kg et remporté son quatrième titre continental

Lutte Féminine – 48kg
OR: Rebecca Ndolo MUAMBO (CMR)
ARGENT: Marwa MEZIEN (TUN)
BRONZE: Amira BADR MAHMOUD (EGY)

Lutte Féminine – 53kg
OR: Adekuoroye ODUNAYO (NGR)
ARGENT: Isabelle SAMBOU (SEN)
BRONZE: Dorsaf ELGHARSI (TUN)

Lutte Féminine – 55kg
OR:  Rim AYARI (TUN) df. Rabia LAMALSA (ALG) par SP, 12-0 
BRONZE:  Tiako Joseph ESSOMBE (CMR) df. Nahla ABDALLAH TAHA (EGY) par tombé, 8-1 

Lutte Féminine – 58kg
OR: Marwa AMRI (TUN)
ARGENT: Adeniyi AMINAT (NGR)
BRONZE: Safietou GOUDIABY (SEN)

Lutte Féminine – 60kg
OR: Habiba Tarek FATHI ATTIA (EGY)
ARGENT: Eyia Edwige NGONO (CMR)
BRONZE: Syrine ISSAWI (TUN)

Lutte Féminine – 63kg
OR:  Oborududu BLESSING (NGR) df. Haiat FARAG YOUSSEF (EGY) par tombé, 6-0 
BRONZE:  Ngolle Beothe ETANE (CMR) df. Rosine AISSATOU (CHA) par SP, 10-0

Lutte Féminine – 69kg
OR:  Enas MOSTAFA YOUSSEF (EGY) df. Metaza EPANGA (CMR) par tombé, 8-3 
BRONZE:  Binta SENGHOR (SEN) df. Fridah MBOGO KARIMI (KEN) par SP, 10-0 
BRONZE:  Zumicke GERINGER (RSA) df. Ruben HANNAH (NGR) par tombé, 2-2 

Lutte Féminine – 75kg
OR: Annabel Laure ALI (CMR)
ARGENT: Refliwe MOLONGWANA (RSA)
BRONZE: Haiaratu MARHMA KAMARA (SLE)