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La double championne olympique anciennement connu sous le nom de Kawai revient en triomphe

By Ken Marantz

YAIZU, JAPON (16 octobre) -- Alors que Risako KINJO se tenait sur la première marche du podium, un sourire chaleureux est apparu sur son visage. Ce n'était pas pour la victoire de son retour sur le tapis après 14 mois, mais pour cette autre partie de sa vie qui l'avait tenue éloignée si volontairement.

Elle avait aperçu sa mère de l'autre côté du gymnase portant dans ses bras la fille de Kinjo âgée de 5 mois et agitant le bras de l'enfant dans sa direction.

"Il y a eu tellement de gens pour me soutenir, et c'est ce qui m'a permis de monter sur le tapis aujourd'hui," a-t-elle déclaré.

Pour le reste du monde de la lutte, elle est toujours connue sous son nom de jeune-fille KAWAI, sous lequel elle a remporté un second titre olympique consécutif en s'emparant de l'or en 57kg aux Jeux Olympiques de Tokyo en août 2021.

Beaucoup de choses ont changé sa vie depuis ce triomphe à l'aréna Makuhari Messe, nonobstant son nom obtenu de son mariage avec l'ancien lutteur Kiryu KINJO. Mais comme l'a montré la triple championne du monde dimanche, son désire et son talent pour le sport n'ont pas faibli.

Kinjo a fait son retour à la compétition en remportant le titre des 59kg à l'Open féminin du Japon, remportant trois matchs sans concéder un point à Yaizu, préfecture de Shizuoka, à environ 200 kilomètres au sud-ouest de Tokyo.

"je ressens un sentiment de soulagement mais j'aurais aussi aimé avoir quelques matchs de plus," a déclaré Kinjo, âgée de 27 ans, qui a remporté son parcours en or avec une victoire 9-0 en final sur la médaillée d'argent des championnats nationaux Miyu NAKANISHI. "J'avais l'impression que les trois matchs étaient terminés avant même de le savoir."

Kinjo a déclaré qu'elle avaient des picotements dans le ventre au début, mais qu'en fait elle appréciait cette sensation car elle lui rappelait le bon vieux temps.

"J'étais réellement nerveuse avant mon premier match," a-t-elle déclaré. "Après cela, il n'y avait pas beaucoup de temps entre les matchs. Mais c'est comme s'il y avait quelque chose de nostalgique dans cette nervosité. Une fois terminé, en regardant en arrière j'ai pensé, 'C'était amusant.'"

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Risako KINJO obtient 2 points avec un contre-lift en finale des 59kg contre Miyu NAKANISHI (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo, qui a bénéficié d'un bye en quarts de finale, a ouvert sur une victoire par tombé en 51 secondes sur Mizuki NAKAHORI. Kinjo n'a pas eu à attaquer, elle s'est retournée sur un coup de Nakahori, a exécuté une paire de gut wrenches, puis a utilisé un leg lock et un reverse half-nelson pour le tombé.

Durant son match de demi-finale contre Himeka HASEGAWA, Kinjo a maintenu son mur de défense et marqué deux go-behind takedowns, puis en a marqué un autre avec un snap down. A partir de là, une parie de gut wrenches a mis fin au match 10-0 à 1:23.

En finale contre une Nakanishi à l'esprit défensif, Kinjo a pris une avance de 3-0 en seconde période grâce à un point d'activité et un back-door takedown sur un single--sur son premier coup de la journée. Mais en seconde période, Kinjo a effectivement déplacé Nakanishi pour mettre en place un low sweeping single, puis un shrug-and-go-behind. Elle a ajouté un counter-lift pour 2 points pour terminer 9-0.

L'entraîneur de Kinjo, Ryo KANEHAMA, était impressionné par sa performance étant donné l'incertitude du début de tournoi.

"Le fait qu'elle ait pu tout d'abord être si préparée mentalement était réellement énorme," a-t-il déclaré. "Elle a également fait preuve de rapidité. Ce que nous craignions le plus était de tenir les six minutes, mais elle a été capable de continuer à avancer comme ça. En regardant comment elle a démarré ce matin, elle semblait en vraiment bonne forme."

Pour Kinjo, le moment le plus inhabituel s'est produit quand son nom d'épouse a été utilisé dans l'annonce d'avant match pour la première fois.

"Quand j'ai vu Kinjo sur le tableau d'affichage, je me suis dit, 'oh, c'est juste'" a-t-elle déclaré. "C'est le premier tournoi auquel je participais sous le nom de Kinjo, et je me sens honorée de l'avoir sur le certificat que j'ai reçu."

Le couple a annoncé qu'ils s'étaient unis le 27 août 2021 et Kinjo a donné naissance à une petite fille en mai cette année. Elle a déclaré avoir recommencé à faire de la musculation fin juin et pratiqué sur le tapis le mois suivant. Comme on peut l'imaginer, ce n'était pas facile.

"Au début, je ne pouvais même pas faire de calistenics sur le tapis, ou un grand pont," a-t-elle déclaré. "Des parties de mon corps étaient vraiment raides. Mes jambes ne pouvaient pas réagir en fonction de là où mes yeux regardaient. Je pensais, voilà à quel point cela change après 10 mois d'absence. C'était comme regardé quelqu'un d'autre."

Kinjo a fini par reprendre le rythme, réalisant que le fardeau supplémentaire que représentait l'éducation d'un enfant signifiait changer son approche de l'entraînement, passant de la quantité à la qualité.

"J'ai un enfant et elle est ma priorité n°1," a déclaré Kinjo. "La quantité d'entraînement a été réduite. Avant, mon temps était tout à moi ; désormais plus de temps est consacré à l'enfant. Je ne sais pas combien je fais en moins, mais pour moi, c'est de meilleure qualité."

Vivre avec son mari dans la préfecture de Fukui dans l'ouest du Japon, où il est entraîneur au lycée Tsuruga Kehi, représente un défi pour Kawai. Elle saisit chaque opportunité pour s'entraîner--parfois c'est avec les lycéens, d'autres fois à Tokyo ou dans la préfecture Aichi pour s'entraîner avec sa plus jeune soeur Yukako, médaillée d'or olympique de Tokyo en 62kg.

Partout où elle va, elle a la chance d'avoir quelqu'un pour l'aider avec le bébé. A Fukui, Tsuruga a un club pour enfants et parfois la mère d'un des membres de l'équipe s'occupe de l'enfant. A Tokyo, elle sait qu'elle peut toujours la confier à sa mère, Hatsue, membre de l'équipe nationale durant sa carrière, qui assiste presque toujours à tous les matchs de sa fille.

Ce système de soutien a permis à Kinjo de rejoindre le nombre toujours croissant d'athlètes féminines japonaises qui poursuivent leur carrière après l'accouchement, ce qui, il y a seulement quelques décennies aurait été inouï. La plus remarquable était Ryoko TANI, qui a remporté une quatrième médaille olympique en judo après avoir accouché.

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Risako KINJO, au centre, sourit sur le podium des médailles. (photo by Japan Wrestling Federation)

Kinjo est devenue la dernière lutteuse de haut niveau à utiliser l'Open Féminin du Japon comme premier tremplin pour un retour au sport. Il s'agit, en fait, d'un tournoi de second niveau avec des groupes d'âge qui est, pour des lutteurs seniors, un évènement de dernière chance pour se qualifier pour les championnats du Japon en décembre. La seule participation de Kinjo remonte à 2008, dans la catégorie des lycéens.

Auparavant, la championne olympique de 2016, Eri TOSAKA, a participé au tournoi de 2017, sa première compétition après avoir subi une opération du pied, et la légendaire Kaori ICHO a concouru en 2018, après avoir pris deux ans de repos  après Rio 2016 pour tenter de décrocher une cinquième médaille d'or olympique qui sera finalement contrecarrée par Kinjo.

La question maintenant est, que fera Kinjo à partir de maintenant ? Le All-Japan en décembre marque le commencement du processus de qualification pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, qui sont clairement dans la ligne de mire de Kinjo. Il est possible pour elle de participer en 59kg et plus tard de descendre au poids olympique de 57kg ou elle peut descendre à ce dernier maintenant. "C'est un secret," a-t-elle déclaré avec malice.

Evidemment, qu'elle le fasse en décembre ou plus tard, Kinjo finira certainement par affronter l'étoile montante Tsugumi SAKURAI, qui a remporté le titre mondiale des 57kg en l'absence de Kinjo.

Kinjo adopte une position ésotérique lorsqu'il s'agit de l'émergence de Sakurai, 21 ans, qui a également remporté le titre mondial des 55kg en 2021.

"Je pense que c'est une bonne chose pour le Japon que de jeunes lutteuses soient cultivées," a déclaré Kinjo. "Je ne dis pas qu'il serait bien pour moi de perdre contre elles. Mais pour celles qui viendront après moi, le future est prometteur. Tandis que je continue à me battre, les jeunes deviennent plus fortes. Elles sont toutes des rivales, mais je pense que le fait qu'elles deviennent plus forte est une bonne situation."

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Yukako KAWAI parle aux médias après s'être retirée juste avant son match d'ouverture. (photo by Japan Wrestling Federation)
 

La sœur cadette renonce après s'être blessée pendant l'échauffement

Pendant ce temps, la jeune sœur Yukako KAWAI était aussi inscrite au tournoi, mais a renoncé à son match d'ouverture en 62kg après s'être blessé au dos pendant l'échauffement.

"Ce n'est pas une blessure si grave, mais nous avons pensé qu'il valait mieux être prudent et ne pas risquer d'aggraver la situation," a déclaré Kawai.

Contrairement à Risako, Kawai a déjà affronté une usurpatrice nationale de son trône et l'a perdu. durant son premier tournoi après avoir remporté l'or aux Jeux Olympiques de Tokyo, elle est revenue aux championnats du Japon sur invitation en juin dernier, mais a perdu en final contre une autre étoile montante Nonoka OZAKI.

Ozaki a poursuivi pour remporter le titre mondial senior à Belgrade le mois dernier, s'imposant comme l'athlète à battre dans la course pour Paris 2024.

"J'ai travaillé pour corriger les erreur que j'ai commises durant le match de juin, et cet Open féminin était supposé être un test pour mesurer le chemin que j'ai parcouru," a déclaré Kawai. "Je pense que je suis en train de me mettre en forme."

Kawai a déclaré qu'elle trouvait la motivation dans la course au titre mondial d'Ozaki.

"Je pensais qu'elle allait gagner le championnat," a-t-elle déclaré. "En remportant le titre, je pense que cela montre que nos matchs nationaux sont les matchs de plus haut niveau dans le monde. Cela me motive."

Une autre lutteuse de haut niveau qui a fait le voyage à Yaizu est la médaillée d'argent mondiale Ami ISHII, qui a remporté le titre en 68kg en battant Kokona TAKADA par chute au buzzer de la première période.

"La raison pour laquelle je me suis inscrite à ce tournoi, pour dire les choses clairement, était de vérifier ma technique," a-t-elle déclaré. "De plus, ma préparation d'avant match n'était pas bonne et je voulais travailler dessus."

En décembre, Ishii peut s'attendre à voir beaucoup de changements dans la catégorie de poids olympique, sa concurrente la plus notable étant probablement l'actuelle championne du monde des 65kg Miwa MORIKAWA.

"Si je fais ce que je dois faire, la confiance viendra," a déclaré Ishii. "Nous verrons à quel point je peux progresser dans les deux prochain mois. Si je fais tout ce qu'il faut, ce sera comme une assurance et gagner ne sera pas hors de question."

Classements de lutte gréco-romaine : édition spéciale Championnats du Monde

By William May

CORSIER-SUR-VEVEY (2 septembre) – Seuls trois champions du monde de 2014 terminent l’année en tête des classements d’United  World Wrestling en lutte gréco-romaine, mais tous les huit champions sont inscrits dans les listes préliminaires pour les Championnats du Monde de Las Vegas.

Mijain LOPEZ NUNEZ (CUB)  a remporté son cinquième titre mondial en poids lourds en 2014, et remporté pour la quatrième fois les Jeux Pan American en juillet. Il est présent dans les inscriptions préliminaires à 130 kg pour les Championnats de Las Vegas, qui auront lieu de 6 au 12 septembre.

En tête de cette édition spéciale des classements de lutte gréco-romaine, nous retrouvons Davor STEFANEK (SRB) à 66kg et Artur ALEKSANYAN (ARM) à 98kg.

Les huit champions de 2014 sont inscrits dans les listes de leur fédération nationale, et un match tout spécial se prépare à 75 kg ; un rendez-vous à ne pas manquer

Le champion en titre Arsen JULFALAKYAN (ARM) et le médaillé d’or des Jeux d’Asie KIM Hyeon-Woo (KOR) pourraient bien rencontrer Chingiz LABAZANOV (RUS), champion du monde à 71 kg, et le champio à 80 kg Peter Bacsi (HUN).

Labazanov et Bacsi, qui quittent leur catégorie de poids non-olympique, sont tous deux inscrits à 75 kg et tenteront de s’assurer une place pour les Jeux Olympiques de Rio en 2016. Les rumeurs qui circulent sur les médias sociaux soutiennent néanmoins que le médaillé d’or des Jeux Olympiques de Londres de 2012 Roman VLASOV (RUS) pourrait bien être choisi comme remplaçant de Labazanov.

L’édition des classements spécial championnats du monde offre simplement un aperçu de la liste de départ des Championnats de Las Vegas. Il peut y avoir plusieurs changements, puisque les inscriptions peuvent encore être modifiées jusqu’au jour de la pesée et du contrôle médicale, à midi.

Le signe « NE » ou « non inscrit » figurera aux côtés des lutteurs classés qui ne sont pas nommés sur les listes d’inscriptions de leur fédération, et les inscrits qui évolueront dans différentes catégories de poids seront accompagnés du signe « E@65 ». De plus, lorsqu’un lutteur est inscrit en tant que « remplaçant » - No. 2 ou No. 3 de la liste d’inscriptions préliminaire -, il ou elle sera noté en tant que « Alt » ou « Alt ». Dans certains cas, il arrive qu’un remplaçant soit classé, alors que le lutteur principal ne l’est pas.
Nous vous rappelons que les classements reflètent les performances d’un lutteur lors des évènements United World Wrestling, et ce sur les 12 derniers mois. Les classements ne sont en aucun cas un moyen de prédire quel lutteur sera vainqueur aux Championnats du Monde ou à n’importe quelle autre compétition.
Dans cette édition spéciale, les lutteurs sont classés par nom, pays, et le meilleur résultat qu’ils ont réalisé ces dernières années.

59kg – Le médaillé d’argent au niveau mondial Mingiyan SEMENOV (RUS) est le seul No. 1 en lutte gréco-romaine à ne pas être inscrit à Las Vegas. Il donne sa place au médaillé d’or des Jeux Européens Stepan MARYANYAN (RUS). 

Le No. 5 et médaillé de bronze des Jeux Européens Elman MUKHTAROV (AZE) est inscrit en tant que remplaçant pour Rovshan BAYRAMOV (AZE), qui n’est pas classé et qui est double médaillé d’argent au niveau olympique.

1. Mingiyan SEMENOV (RUS) – NE
2. Ivo ANGELOV (BUL) – champion du monde 2013
3. Elmurat TASMURADOV (UZB) – 2013, 2014 médaillé de bronze au niveau mondial
4. Stepan MARYANYAN (RUS) – Champion des Jeux Européens
5. (Alt) Elman MUKHTAROV (AZE) – Médaillé de bronze des Jeux Européens
6. YUN Won-Chol (PRK) – 2013 champion du monde
7. Soslan DAUROV (BLR) – Médaillé d’argent des Jeux Européens
8. Tarik BELMADANI (FRA) – Médaillé de bronze des Jeux Européens
9. Victor CIOBANU (MDA) – Champion d’Europe U23
10. Aleksandar KOSTADINOV (BUL) – NE
11. Stig Andre BERGE (NOR) – 2014 médaillé de bronze au niveau mondial
12. Hamid SORYAN (IRI) – 6x champion du monde (2005-2014)
13. Spenser MANGO (USA) – Médaillé de bronze des Jeux Pan American
14. Andres MONTANO (ECU) – Champion des Jeux Pan American
15. Ali SOTO MACIAS (MEX) – médaillé d’argent des Jeux Pan American
16. Shinobu OTA (JPN) – NE
17. Hammet RUSTEM (TUR) – NE
18. Virgil MUNTEANU (ROU) – 2015 Nikola Petrov No.3
19. Fatih UCUNCU (TUR) – 2015 Nikola Petrov No.3
20. Maikel ANACHE LAMOTH (CUB) – 2015 champion des Pan American

66kg – Davor STEFANEK (SRB) a remporté son premier titre mondial a Tachkent, alors que le champion du monde de 2013 RYU Han-Soo (KOR) remportait la médaille d’or aux d’Asie de 2014 à Incheon.
 
1. Davor STEFANEK (SRB) – 2014 champion du monde
2. Tamas LORINCZ (HUN) – 2014 médaillé de bronze au niveau mondial
3. RYU Han-Soo (KOR) – 2013 champion du monde
4. Artem SURKOV (RUS) – Champion des Jeux Européens
5. Frank STAEBLER (GER) – Médaillé de bronze des Jeux Européens
6. Migran ARUTUNYAN (ARM) – Médaillé d’argent des Jeux Européens
7. Dominik ETLINGER (CRO) – vice-champion Européen U23
8. Hasan ALIYEV (AZE) – Médaillé de bronze des Jeux Européens
9. Istvan LEVAI (SVK) – Médaillé de bronze des Jeux Européens
10. Mateusz BERNATEK (POL) – 2015 Pytlasinski Cup No.3
11. E@71 Aleksander MAKSIMOVIC (SRB) – Jeux d’Europe No.5
12. Denys DEMYANKOV (UKR) – 2015, vainqueur de la Takhti Cup
13. Mohammadali GERAEI (IRI) – NE
14. E@71 Mathias MAASCH (GER) – 2015, vainqueur du Pytlasinski
15. Wuileixis RIVAS ESPINOZA (VEN) – Champion des Jeux Pan American
16. Demeu ZHADRAYEV (KAZ) – 2015 médaillé de bronze des Championnats d’Asie
17. Abdulsamet UGURLU (TUR) – 2015. Vainqueur du Vehbi Emre
18. Konstantin STAS (BUL) – 2015 Nikola Petrov winner
19. Miguel MARTINEZ PALACIOS (CUB) – NE
20. David KARECINSKI (POL) – NE

 

71kg – Le médaillé de bronze au niveau mondial Rasul CHUNAYEV (AZE) semble avoir trouvé la voie du succès , il a gagné en face de son public local aux Jeux Européens de Baku.

Un certain nombre de lutteurs qui étaient inscrits à 71 kg ces douze derniers mois, comme Tamas LORINCZ (HUN) et Chingiz LABAZANOV (RUS), se sont inscrits à 66 ou 75 kg pour tenter de remporter une place aux Jeux Olympiques de Rio en 2016.

1. Rasul CHUNAYEV (AZE) – Champion des Jeux Européens
2. Afshin BYABANGARD (IRI) – 2014 médaillé de bronze des Jeux d’Asie
3. Balint KORPASI (HUN) – Médaillé d’argent des Jeux Européens
4. Ramin TAHERISARTANG (IRI) – NE
5. Mindia TSULUKIDZE (GEO) - NE
6. Yuri DENISOV (RUS) – 2014 vainqueur du Pytlasinski
7. E@66kg Daniel CATARAGA (MDA) – champion d’Europe de U23
8. Yunus OZEL (TUR) – 2014 médaillé d’argent au niveau mondial
9. Sachino DAVITAIA (GEO) – NE
10. Ruslan TSAREV (KGZ) – NE
11. ZHANG Ridong (CHN) – 2015 médaillé de bronze des Championnats d’Asie
12. Petter KARLSEN (NOR) – N
13. Rafael ALEKSANYAN (ARM) – NE
14. Varsham BORANYAN (ARM) – vainqueur du GP d’Espagne
15. Tomi HINOVEANU (ROU) – NE
16. Dilshod TURDIEV (UZB) – NE
17. Nikolai SAVCHENKO (UKR) – NE
18. JUNG Ji-Hyun (KOR) – NE
19. Zackarias TALLROTH (SWE) – vainqueur du GP de Paris
20. Svilen KOSTADINOV (BUL) –  No.5 des Jeux Européens

75kg – Le médaillé d’or des Jeux d’Asie KIM Hyeon-Woo, également champion du monde en 2013, et le champion de 2014 Arsen JULFALAKYAN (ARM) mènent une équipe de champions du mondes à Las Vegas.

Non-classés:  médaillé de bronze des Jeux d’Asie à 71 kg Saeid Mourad ABDVALI (IRI), également champion du monde à 66kg en 2011, reprend la compétition pour la première dois depuis la compétition d’Incheon en 2014.

1. KIM Hyeon-Woo (KOR) – 2013 champion du monde
2. Arsen JULFALAKYAN (ARM) – 2014 champion du monde
3. Roman VLASOV (RUS) – NE
4. Elvin MURSALIYEV (AZE) – Champion des Jeux Européens
5. Viktor NEMES (SRB) – Médaillé d’argent des Jeux Européens
6. Chingiz LABAZANOV (RUS) – Médaillé de bronze des Jeux Européens
7. Zurabi DATUNASHVILI (GEO) – 2013 vice champion d’Europe
8. Bozo STARCEVIC (CRO) – 2015 vice champion du Pytlasinski
9. Emrah KUS (TUR) – 2013 médaillé de bronze au niveau mondial
10. Dmitri PYSHKOV (UKR) – Médaillé de bronze des Jeux Européens
11. Mark MADSEN (DEN) – 2013 médaillé de bronze des Championnats d’Europe
12. Karapet CHALYAN (ARM) – NE
13. Payam BOUYERI PAYANI (IRI) – NE
14. Andrew BISEK (USA) – Champion des Jeux Pan American
15. Yavor YANAKIEV (BUL) – 2013 médaillé de bronze des Championnats d’Europe
16. Petru SEVCIUC (MDA) – médaillé de bronze des U23
17. Juan Angel ESCOBAR (MEX) – Médaillé de bronze des Jeux Pan American
18. Florian NEUMAIER (GER) – 2014 vice champion du Pytlasinski
19. Laszlo SZABO (HUN) – NE
20. Manukhar TSKHADAIA (GEO) – NE

80kg – Le médaillé d’argent au niveau mondial Evgeni SALEEV (RUS) est en tête des classements en tant que champion des Jeux Européens, alors que le champion du monde Peter BACSI (HUN) est retourné à 75kg pour tenter de s’assurer une place aux Jeux Olympiques de Rio en 2016.
 
1. Evgeni SALEEV (RUS) – Champion des Jeux Européens
2. Rafik HUSEYNOV (AZE) – Médaillé d’argent des Jeux Européens
3. E@75 Peter BACSI (HUN) – 2014 champion du monde
4. Daniel ALEKSANDROV (BUL) – Médaillé de bronze des Jeux Européens
5. Viktor SASUNOVSKI (BLR) – Médaillé de bronze des Jeux Européens
6. Selcuk CEBI (TUR) – 2014 médaillé de bronze au niveau mondial
7. Lasha GOBADZE (GEO) – champion d’Europe U23
8. Arslan ATEM (TUR) – NE
9. Yousef GHADERIAN (IRI) – 2015 champion d’Asie
10. Eduard SARGSYAN (ARM) – 2015 vainqueur du GP d’Espagne
11. Aleksander SHYSHMAN (UKR) – 2015 médaillé de bronze des Championnats d’Europe
12. Dogan GOKTAS (TUR) – NE
13. E@75 Jonas BOSSERT (SUI) – vainqueur du Ion Corneanu
14. Igor BESLEAGA (MDA) – NE
15. AISHAN Aishan (CHN) – 2015 vice champion d’Asie

16. Giorgi TSIREKIDZE (GEO) – NE
17. Ashkat DILMUKHAMEDOV (KAZ) – Vehbi Emre No.3
18. Nikolaos VARKAS (GRE) – vainqueur du tournoi de l’Olympe
19. Julius MATUZEVICIUS (LTU) – NE
20. Alexander JERSGREN (SWE) – NE

 

85kg – Les finalistes des Jeux Européens David CHAKVETADZE (RUS) et Zhan BELENYUK (UKR) sont en tête de liste, et le champion du monde en titre Melonin NOUMONVI (FRA) descend jusqu’à la 10e place.  

Non-classé : le double médaillé d’argent au niveau mondial Hasan Saman TAHMASEBI (AZE) et le médaillé de bronze des Jeux Olympiques de 2012 Damian JANIKOWSKI (POL).

1. David CHAKVETADZE (RUS) – Champion des Jeux Européens
2. Zhan BELENYUK (UKR) – 2014 médaillé de bronze au niveau mondial
3. Habibollah AKHLAGHI (IRI) – 2014 Jeux d’Asie médaillé d’or
4. Viktor LORINCZ (HUN) – 2013, 2014 médaillé de bronze au niveau mondial
5. Ramsin AZIZSIR (GER) – Médaillé de bronze des Jeux Européens
6. Metehan BASAR (TUR) – Médaillé de bronze des Jeux Européens
7. (Alt) Islam ABBASOV (AZE) – 2015 champion Junior d’Europe
8. Maksim MANUKYAN (ARM) – Nikola Petrov vice-champion
9. Alexej MISHIN (RUS) – NE
10. Melonin NOUMONVI (FRA) – 2014 champion du monde
11. Denis KUDLA (GER) – NE
12. Rustam ASSAKALOV (UZB) – 2014 médaillé d’or des  Jeux d’Asie
13. Jordan HOLM (USA) – 2015 vainqueur du GP de Hongrie
14. Kristoffer JOHANSSON (SWE) – 2015 vice-champion du GP de Hongrie
15. Mojtaba KARIMFAR (IRI) – NE
16. Artur SHAHINYAN (ARM) – NE
17. (Alt) Jonathan ANDERSON (USA) – médaillé d’argent des Jeux Pan American
18. Nenad ZUGAJ (CRO) – 2013 médaillé de bronze des Championnats d’Europe
19. Javid HAMZATOV (BLR) – 2013 médaillé de bronze au niveau mondial
20. Nursultan TURSYNOV (KAZ) – 2015 vice-champion d’Asie

 

98kg – Artur ALEKSANYAN (ARM) a remporté son premier titre mondial à Tachkent et a assuré sa place de No. 1 en gagnant à Sofia et à Madrid. Il est suivi par le vainqueur des Jeux d’Europe Islam MAGOMEDOV (RUS) et par le médaillé d’or des Jeux de Londres en 2012 Ghasem REZAEI (IRI).
 
1. Artur ALEKSANYAN (ARM) – 2014 champion du monde
2. Islam MAGOMEDOV (RUS) – Médaillé d’or des Jeux Européens
3. Ghasem REZAEI (IRI) – 2014 médaillé de bronze au niveau mondial
4. Cenk ILDEM (TUR) – Médaillé de bronze des Jeux Européens
5. Dimitri TIMCHENKO (UKR) – médaillé d’argent des Jeux Européens
6. (Alt@130) Mahdi ALIYARI FEYZABADI (IRI) – 2014 champion des Jeux d’Asie
7. Orkhan NURIEV (AZE) – No.5 des Jeux Européens
8. Timofej DEYNICHENKO (BLR) – NE
9. Daigoro TIMONCINI (ITA) – 2015 vice-champion du GP de Hongrie
10. Aleksander HRABOVIK (BLR) – 2014 No.5 mondial
11. Alin ALEXUC-CIURARIU (ROU) – 2014 No.5 mondial
12. Peter OEHLER (GER) – 2015 Pytlasinski vice-champion
13. Fredrik SCHOEN (SWE) – 2014 médaillé de bronze des Championnats d’Europe
14. Felix BALDAUF (NOR) – NE
15. Marthin Hamlet NIELSEN (NOR) – 2014 médaillé de bronze des Championnats d’Europe
16. Ardo ARUSAAR (EST) – 2015 vainqueur du GP de Paris
17. XIAO Di (CHN) – 2014 Jeux d’Asie médaillé d’argent
18. Vladislav METODIEV (BUL) – NE
19. Seyedmostafa SALEHIZADEH (IRI) – NE
20. Balasz KISS (HUN) – 2013 médaillé de bronze au niveau mondial

130kg – Le quintuple champion du monde Mijain LOPEZ NUNEZ (CUB) tentera de remporter un sixième titre mondial et une qualification pour ses quatrième Jeux Olympiques d’affilée.

L’ancien champion du monde de lutte libre Beylal MAKHOV (RUS) a remporté une médaille de bronze en lutte gréco-romaine à Tachkent, et est considéré par certain comme le plus grand adversaire de Lopez Nunez. 

1. Mijain LOPEZ NUNEZ (CUB) – 5x champion du monde
2. Riza KAYAALP (TUR) – 2011 champion du monde
3. Johan Magnus EUREN (SWE) – 2014 médaillé de bronze des Championnats d’Europe
4. Heiki NABI (EST) – 2006, 2013 champion du monde
5. Nurmakhan TINALIEV (KAZ) – 2013 médaillé de bronze au niveau mondial
6. Beylal MAKHOV (RUS) – 2014 médaillé de bronze au niveau mondial
7. MENG Qiang (CHN) – 2014 Jeux d’Asie médaillé de bronze
8. Balint LAM (HUN) – 2015 vice-champion du GP de Hongrie
9. Sergey SEMENOV (RUS) – NE
10. Sabah SHARIATI (AZE) – Médaillé d’argent des Jeux Européens
11. Christian JOHN (GER) – NE
12. Bashir Asgari BABAJANZADEH – NE
13. Ali Nail ARSLAN (TUR) – NE
14. Miloslav METODIEV (BUL) – NE
15. Behnam MEHDIZADEH (IRI) – NE
16. Iosif CHUGOSHVILI (BLR) – Médaillé de bronze des Jeux Européens
17. KIM Yong-Min (KOR) – 2015 vice-champion du GP d’Espagne
18. Robert SMITH (USA) – Médaillé de bronze des Jeux Pan American
19. Kiril GRISHCHENKO (BLR) – NE
20. Vitali SHCHUR (RUS) – NE