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Cuatro Países Recogen Múltiples Campeonas de Estilo Libre Femenina

By Taylor Miller

GUATEMALA CITY, Guatemala – Cuatro países ganaron más que una campeona en la acción de jueves del Campeonato Panamericano Juvenil en la Ciudad de Guatemala.

USA tuvo tres campeones en el estilo libre femenina, mientras Brasil, Colombia y Cuba ganaron dos campeonas cada uno.

Los Estados Unidos ganó el título del equipo con 210 puntos. En segundo lugar fue Canadá con 134 puntos y Brasil terminó en tercer lugar con 102 puntos.

Final team standings
1. USA – 210
2. Canada – 134
3. Brazil – 102
4. Ecuador – 72
5. Cuba – 70
6. Colombia – 50
7. Peru – 42
8. Panama – 31
9. Guatemala – 24
10. Argentina – 22

50 kg: Lucia YEPEZ GUZMAN (ECU) fue impresionante con tres victorias de puesta espalda y una victoria por decisión. En los finales Yépez derrotó a la Campeona Olímpica Juvenil y Campeona Mundial en la categoría cadetes Emily SHILSON (USA), 5-4. Es su tercer título panamericano y primero en el nivel juvenil.

GOLD – Lucia YEPEZ GUZMAN (ECU) df. Emily SHILSON (USA), 5-4
BRONZE – Evelyn MATOS SANTOS (BRA) df. Alexia SEAL (CAN), fall 2:27

53 kg: Laura HERIN AVILA (CUB) ganó el oro en 53 kg. Derrotó a la medallista de bronce mundial Tiare IKEI (USA) en su final combate, 10-0.

GOLD – Laura HERIN AVILA (CUB)
SILVER – Tiare IKEI (USA)
BRONZE – Becky CORNEJO MUNOZ (ECU)

55 kg: Alisha HOWK (USA) fue la primera campeona de los Estados Unidos de la noche. Dos de sus cuatro victorias fueron por puesta espalda.

GOLD – Alisha HOWK (USA)
SILVER - Nathaly HERRERA HUACRE (PER)
BRONZE - Virginie KAZE GASCON (CAN)

57 kg: Ana PEREIRA FRANCA (BRA) gano el primer oro del noche para Brasil. Nadie pudo marcarle puntos durante todo el torneo.

GOLD – Ana PEREIRA FRANCA (BRA)
SILVER – Gabrielle SKIDMORE (USA)
BRONZE – Jolie BRISCO (CAN)

59 kg: Katherine RENTERIA CUERO (COL) repitió como campeona panamericana juvenil. Ella recibió la bota de oro por ser la luchadora más destacada del torneo. Ganó cuatro combates con dos puestas espaldas y dos superioridades técnicas.  

GOLD – Katherine RENTERIA CUERO (COL)
SILVER – Emma PARKER (CAN)
BRONZE – Mia MACALUSO (USA)

62 kg: Dayselis RODRIGUEZ GARCIA (CUB) ganó el oro en su primera competencia panamericana. En su final lucha, Rodríguez ganó contra Meiriele CHARAMBA SANTOS HORA (BRA) por puesta espaldas.

GOLD – Dayselis RODRIGUEZ GARCIA (CUB)
SILVER – Alex LILES (USA)
BRONZE – Meiriele CHARAMBA SANTOS HORA (BRA)

65 kg: Cara BROADUS (CAN) tuvo un día fuerte con dos victorias por puesta espalda para ganar su primer título panamericano. Ella fue la segunda campeona de USA.

GOLD – Cara BROADUS (USA)
SILVER – Jamilex CUMBICOS CASTILLO (ECU)
BRONZE – Katie MULKAY (CAN)

68 kg: La segunda campeona brasileña fue Thamires MARTINS MACHADO (BRA). Todas de sus victorias fueron por superioridad técnica. Ha mejorado mucho desde su último torneo panamericano, donde resulto en el sexto lugar en 2017.

GOLD – Thamires MARTINS MACHADO (BRA)
SILVER – Alma MENDOZA (USA)
BRONZE – Berit JOHNSON (CAN)

72 kg: Tatiana RENTERIA (COL) ganó el segundo oro para Colombia. En su final combate, derrotó a Dymond GUILFORD (USA) con una acción de cinco puntos.

GOLD – Tatiana RENTERIA (COL)
SILVER – Dymond GUILFORD (USA)
BRONZE – Lily FRENCH (CAN)

76 kg: Kenya-Lee SLOAN (USA) fue la tercera campeona estadounidense. En camino a su medalla de oro, Sloan derrotó a la Campeona Olímpica Juvenil Milaimys MARIN POTRILLE (CUB) en la cuarta ronda por puesta espalda.

GOLD – Kenya-Lee SLOAN (USA)
SILVER – Milaimys MARIN POTRILLE (CUB)
BRONZE – Jasmine THEBEAU (CAN)

Lutte Féminine

Lutte féminine : épilogue d'un mémorable camp d'entraînement

By Tim Foley

TOKYO (le 2 avril) – United World Wrestling a mené à bien son plus grand camp jamais organisé d'entraînement de lutte féminine la semaine dernière à Tokyo, avec la participation de plus de 160 athlètes et entraîneurs.

“C'est un grand pas pour la lutte féminine,” a déclaré M. Nenad Lalovic, président de United World Wrestling. “Nous avons tout fait pour augmenter la participation aux évènements et attirer l'attention sur nos vaillantes représentantes. Le camp est un succès exceptionnel.”

Ce camp succède à celui de la Coupe du Monde 2018 de Lutte Féminine de Takasaki et était financé par United World Wrestling. Il n'aurait pas pu avoir lieu sans le partenariat essentiel de la Fédération Japonaise de Lutte, dont l'aide a été précieuse pour fournir logement, nourriture, transport et entraînement.

“Partout où nous pouvons nous réunir, je crois que nous allons prendre de l'ampleur et développer cette discipline,” a déclaré Erica WIEBE (CAN). La championne olympique 2016 était présente les cinq jours qu'a duré le camp. “La lutte, ça change la vie !”

Les athlètes ont pu découvrir de nouvelles techniques d'échauffement agrémentées de nouveaux exercices et ont passé de nombreuses heures à combattre. La camaraderie et l'enthousiasme ambiants étaient évidents, le bruit des rires s'entremêlant avec les mises en condition les plus dures.

Le camp offrait des entraînements dispensés par des coachs venus du Japon, de Chine, des Etats-Unis, de Biélorussie et d'ailleurs encore. Bien que la finalité en soit pour les athlètes, les entraîneurs ont déclaré que le camp avait été bénéfique pour leur propre développement, leur donnant de nouvelles idées pour animer l'intérêt de leurs lutteuses.

Le nouveau visage du personnel d'entraînement de la Chine, Simon ATANASSOV. L'entraîneur bulgare revient d'un séjour en Azerbaïjan (Photo: Max Rose Fyne)

Simon ATANASSOV, un visage familier pour les fans de la lutte autour du monde, a participé à son premier camp en tant que membre de l'équipe d'entraînement de Team China. Atanassov s'est récemment installé à Pékin après cinq ans passés en Azerbaïjan, où il était l'instructeur principal de lutte pour hommes et femmes.

“Je crois que tous les entraîneurs ont appris quelque chose de moi, et que j'ai appris d'eux. Le Japon et l'Amérique m'ont apporté beaucoup. Nous avons partagé nos expériences et sommes devenus de meilleurs entraîneurs. C'est formidable ! Il faut développer la lutte !”

Les participants ont aussi visité Tokyo sous l'égide de la Fédération Japonaise de Lutte. Les lutteuses ont pu voir le site de lutte prévu pour les Jeux de Tokyo en 2020, avant de se rendre sur des destinations touristiques populaires.

“Les lutteuses japonaise étaient si ouvertes avec nous,” a témoigné la triple championne du monde Adeline GRAY (USA). “Elles nous amènent vers des activités sur et en dehors du tapis, nous montrent ce qu'il faut et ce qu'il ne faut pas manger. Comment monter et descendre du train. Où faire du shopping... Nous avons beaucoup apprécié cet aspect social superposé à l'esprit de compétition.”

“Nous sommes toutes dehors et on s'amuse, mais on a toutes mal !,” a conclu Gray.