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A VOIR : 10 finales de libre du Zagreb Open

By Eric Olanowski

ZAGREB, Croatie (8 Février) -- Le premier évènement de Ranking Series de la saison, le Zagreb Open, vient de s'achever dans la capitale croate. Les lutteurs ont utilisé la compétition par points pour gagner des points en vue de leurs classements aux cinq championnats continentaux et aux championnats du monde à Belgrade.

Les Etats-Unis sont en tête du classement avec 174 points tandis que l'Iran et l'Azerbaïdjan complètent le trio de tête.

Les lutteurs de la bannière étoilée ont remporté des médailles dans sept des dix catégories de poids, dont des médailles d'or pour les lutteurs suivants : Alec William PANTALEO (USA)Jason Michael NOLF (USA)Kollin Raymond MOORE (USA) et Kyle Frederick SNYDER (USA) en 70kg, 74kg, 92kg et 97kg, respectivement.

L'Iran a terminé à la deuxième place avec 140 points, 34 points derrière les Etats-Unis, grâce au bracket de gagnants Reza Ahmadali ATRINAGHARCHI (IRI)Ali Bakhtiar SAVADKOUHI (IRI),  Hassan Aliazam YAZDANICHARATI (IRI) et Amir Hossein Abbas ZARE (IRI).

Aliabbas RZAZADE (AZE) a remporté l'or en 57kg et aidé l'Azerbaïdjan à terminer la compétition en troisième position. Ils avaient sept médaillés -- une médaille d'or, deux d'argent et quatre médailles de bronze -- et ont terminé avec 135 points.

Voici les 10 finales de lutte libre à Zagreb.

57kg Aliabbas RZAZADE (AZE) contre Yuto NISHIUCHI (JPN), 2-0

Amitié et observations techniques, les deux piliers du stage des coachs de lutte libre

By Tim Foley

RIO DE JANEIRO (23 novembre) – Après trois jours d’activités, le stage d’entraînement de Rio s’est terminé sur dans une ambiance solidaire.  Des coachs de lutte libre des quatre coins du monde ont participé à ce long week-end.

Au programme de cet événement qui a pour la première fois réuni des coaches de lutte féminine et de lutte libre féminine étaient prévus des discussions sur les règles de lutte libre, des ateliers en classe et du travail pratique sur les tapis.  

Des coachs venus de plus de douze pays se sont rendus à cette réunion, dont des coachs du Kazakhstan, du Maroc et de l’Equateur. Le cours a été en partie financé par Olympic Solidarity, et les participants se sont rendus au Parc Olympique qui est en cours de construction à l’occasion des Jeux Olympiques de Rio.

Lors du dernier jour de cette réunion, David LOPEZ (MEX) a dirigé un débat consacré à l’amélioration des performances grâce aux données – un domaine dont World Wrestling espère devenir le leader.

[[{"fid":"2399","view_mode":"wysiwyg","type":"media","link_text":null,"attributes":{"height":440,"width":850,"style":"width: 800px; height: 414px; margin: 5px; float: left;","class":"media-element file-wysiwyg"}}]]Lopez a présenté les cas d’essai des Championnats du monde de 2014 et a expliqué comment les informations récoltées lors de ce tournoi peuvent être utilisées pour améliorer la préparation des athlètes en vue des compétitions majeures. L’un des exemples utilisés par Lopez est celui de la championne du monde Adeline GRAY (USA) ; Lopez montre d’ou et comment la lutteuse marque des points. Ces données ont été présentées aux coachs par un montage vidéo.  

« Ce projet n’est pas terminé, mais il est certain que ces données permettront aux coachs d’améliorer leur travail » a déclaré Lopez. « L’idée est de développer une stratégie de coaching avec l’analyse de ces informations. »

Pour s’entrainer et mettre en œuvre ce système dans leurs programmes individuels, Lopez a demandé aux participants de travailler sur les cas d’essais et les a divisés en groupes de travail.
Les équipes ont analysé le marquage de points depuis plusieurs positions et ont partagé leurs notes avec le groupe. Ces notes ont été utilisées pour créer de nouvelles techniques d’analyse et de création de données.

« C’était une façon intéressante et productive de réfléchir à la lutte » a témoigné Gusel MANYUROVA, coach principale de l’équipe du Kazakhstan. « Ce système nous permet de savoir si nous sommes réalistes et nous offre une vision rationnelle de nos athlètes, ce qui nous aide à les préparer pour de gros tournois. »

[[{"fid":"2408","view_mode":"wysiwyg","type":"media","link_text":null,"attributes":{"height":440,"width":850,"style":"width: 800px; height: 414px; border-width: 5px; border-style: solid; margin: 5px; float: left;","class":"media-element file-wysiwyg"}}]]« L’analyse de performances est courante dans beaucoup de sports mais pas dans les sports de combat » dit Lopez. « Je pense que nous pouvons être parmi les premiers à tirer parti de cette technologie dans le futur. »

Du point de vue pratique, les coachs Terry STEINER (USA) et Tanya VERBEEK (CAN) ont dirigé un atelier sur différentes techniques, et ont discuté avec le groupe en montrant les variations que l’on pouvait apporter à une même technique. Les coachs du monde entier ont testé de nouveaux mouvements et chacun a participé à la discussion.

« Ce système est adapté à nos coachs car ils peuvent partager leurs idées et leurs différentes visions de la technique sportive et de la philosophie de la lutte » explique Steiner. « Nous faisons tous partie de ce monde depuis 30-40 ans mais nous venons de cultures différentes et nous ne faisons pas les choses de la même manière. L’intérêt d’un évènement comme celui-ci est que nous pouvons partager nos idées et travailler ensemble. Nous nous livrons d’habitude une compétition féroce, mais en dehors des tournois nous devons coopérer. »
Les coachs se sont également réunis en petits groupes lors du dernier jour afin de discuter du calendrier de United world Wrestling et d’une amélioration des règles actuelles de lutte libre. Les groupes ont ensuite présenté leurs idées au reste des participants et ont travaillé ensemble afin de rédiger des comptes rendus destinés à différentes commissions d’United World Wrestling.

Ces trois jours de discussion se sont terminés samedi avec un banquet qui a également contribué à renforcer l’ambiance de partage qui a régné tout le week-end. Plusieurs coachs sont restés pour briefer leurs équipes sur le prochain camp d’entrainement et pour participer à la Coupe du Brésil le week-end suivant.

« Nous passons souvent plus de temps entre nous qu’avec nos familles » dit Steiner. « Je veux que ces week-ends soient l’opportunité de créer de véritables amitiés entre nous ainsi qu’un réel sentiment de solidarité. »

« Cela me semble vital, et pour moi, c’est la clé du succès. »