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A VOIR : 10 finales de libre du Zagreb Open

By Eric Olanowski

ZAGREB, Croatie (8 Février) -- Le premier évènement de Ranking Series de la saison, le Zagreb Open, vient de s'achever dans la capitale croate. Les lutteurs ont utilisé la compétition par points pour gagner des points en vue de leurs classements aux cinq championnats continentaux et aux championnats du monde à Belgrade.

Les Etats-Unis sont en tête du classement avec 174 points tandis que l'Iran et l'Azerbaïdjan complètent le trio de tête.

Les lutteurs de la bannière étoilée ont remporté des médailles dans sept des dix catégories de poids, dont des médailles d'or pour les lutteurs suivants : Alec William PANTALEO (USA)Jason Michael NOLF (USA)Kollin Raymond MOORE (USA) et Kyle Frederick SNYDER (USA) en 70kg, 74kg, 92kg et 97kg, respectivement.

L'Iran a terminé à la deuxième place avec 140 points, 34 points derrière les Etats-Unis, grâce au bracket de gagnants Reza Ahmadali ATRINAGHARCHI (IRI)Ali Bakhtiar SAVADKOUHI (IRI),  Hassan Aliazam YAZDANICHARATI (IRI) et Amir Hossein Abbas ZARE (IRI).

Aliabbas RZAZADE (AZE) a remporté l'or en 57kg et aidé l'Azerbaïdjan à terminer la compétition en troisième position. Ils avaient sept médaillés -- une médaille d'or, deux d'argent et quatre médailles de bronze -- et ont terminé avec 135 points.

Voici les 10 finales de lutte libre à Zagreb.

57kg Aliabbas RZAZADE (AZE) contre Yuto NISHIUCHI (JPN), 2-0

Ambassadrice Super 8 : Isabelle Sambou

By United World Wrestling Press

Comment et quand avez-vous commencé la lutte ?

Quand j’étais plus jeune je pratiquais la lutte sur sable dans le style traditionnel, dans les matchs qui opposaient les villages locaux. J’ai commencé en 1992 et c’était presque naturel pour moi. En 1999 j’ai commencé la lutte olympique et j’ai participé à la première compétition majeure en 2001.

Comment réagissent les gens quand vous leur dites que vous faites de la lutte ?

La lutte, c’est ma vie, et je suis toujours dans ce milieu, donc cela ne surprend pas beaucoup de gens.

Quel est votre meilleur souvenir dans ce domaine?

Lorsque j’ai gagné mon premier Championnat d’Afrique en Egypte, en 2006.

Qui a été votre plus grande inspiration ?

Je pratiquais la lutte sénégalaise traditionnelle dans mon village lorsque j’étais jeune, et je ne savais absolument pas qu’il existait d’autres styles de lutte. Eveline Diatta, une lutteuse d’un village voisin, a commencé la lutte olympique, et c’est grâce à elle que j’ai compris que je pouvais moi aussi aller plus loin.

Que préférez-vous dans la lutte?

Ce que je préfère, c’est mettre en pratique ce que j’ai appris durant mes derniers matchs – par exemple une nouvelle prise ou une nouvelle technique. Chaque match nous permet d’apprendre.

Que signifie le fait de faire partie de la communauté olympique pour la lutte féminine?

Faire partie de la communauté olympique nous assure un soutient financier, mais surtout cela permet aux femmes de monter sur la scène sportive internationale. Me qualifier pour les Jeux Olympiques est devenu mon rêve.

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes filles qui veulent se lancer dans la lutte aujourd’hui?

Il faut avoir une discipline de fer et s’entraîner de manière sérieuse si vous voulez atteindre un bon niveau et jouir d’une belle carrière, surtout si vous voulez devenir une championne.

Quels sont vos espoirs pour le futur de la lutte féminine ?

Il est très important que les femmes s’impliquent plus dans le monde de la lutte en dehors des compétitions. Votre carrière en tant que lutteuse peut être très courte et il faut donc saisir toutes les opportunités.