COVID-19

Vidéo de l'entraînement d'Aker Al Obaidi, lutteur réfugié et boursier du CIO

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY (le 1er mai) -- Bénéficiaire d'une bourse du CIO pour réfugiés, le lutteur gréco-romain Aker Al OBOADI partage des images de son entraînement pendant la pandémie de covid-19. Oboadi a quitté l'Irak pour l'Autriche et se prépare aux qualifications pour les JO de Tokyo, prévus le 23 juillet 2021.

AL OBOADI et Ali ALAWAD, originaire de Syrie, sont les deux premiers lutteurs de l'histoire de notre sport à porter la banière de l'UWW à des compétitions continentales et mondiales. Sous l'initiative du CIO et des Comités olympique d'Autriche et d'Egype, les lutteurs réfugiés peuvent continuer à lutter et poursuivre leur rêve olympique. Tous deux prévoient de concourir lors de leurs tournois respectifs de qualification olympique en 2021 et, si nécessaire, au Tournoi mondial de qualification 'de la dernière chance'.

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Jeux de la Francophonie : Interview de Malam Barka

By United World Wrestling Press

Corsier-sur-Vevey, Suisse (6 décembre) -- Malam Barka s’est beaucoup impliqué dans le sport de la lutte. Le leader Nigérian a notamment mené de front une initiative qui visait à populariser ce sport sur le continent africain et en 2013 il était le délégué technique des Jeux de la Francophonie à Nice, en France.

Le site des Jeux de la Francophonie a récemment publié une interview de M. Barka qui s’exprime sur ses différents engagements pour le sport de la lutte au Niger, dans les pays africains et dans le monde entier. Ci-dessous, un extrait de l’interview de M. Barka, tirée de www.jeux.francophonie.org

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Quels ont été vos meilleurs moments pendant les Jeux ? Quelle édition vous a le plus marqué ?
Les meilleurs moments pendant les Jeux en général, c’est quand je vois ces milliers de jeunes francophones qui communiquent entre eux à travers les disciplines sportives et culturelles. J’apprécie ce grand brassages entre les jeunes de différentes cultures, cette découverte des valeurs traditionnelles des autres, et j’apprécie également de voir qu’un jeune aide son compagnons de lutte à se relever après l’avoir terrassé. Les athlètes sont souriants et pleins de joie. Toutes les éditions m’ont marqué et m’ont permis de m’enrichir.

Comment envisagez-vous les Jeux 2017 en Côte d’Ivoire puis les Jeux de 2021 ?
Les expériences acquises aux Jeux précédents vont nous permettre de remédier aux difficultés et insuffisances que nous avons déjà rencontrées, et nous pourrons ainsi assurer une bonne organisation des Jeux 2017 en Côte d’Ivoire. Il en sera de même pour les Jeux de 2021. De plus, j’ai déjà eu l’occasion de travailler avec les autorités de la Côte d’Ivoire et du CNJF et je sais qu’ils sont très engagés pour la lutte ; je pense donc que les Jeux de 2017 seront un succès. Abidjan est un des noyau de la lutte en Afrique de l’Ouest et nous prévoyons une participation record en lutte Africaine.

Selon vous, en quoi les Jeux proposent une diversité culturelle francophone et une politique culturelle nationale ?
Beaucoup de pays francophones regorgent des valeurs culturelles qui sont malheureusement souvent oubliées. L’instauration des concours culturels divers au sein des Jeux incitent les pays à identifier les valeurs des autres et à y réfléchir, à présenter leurs propres traditionnelles.

 

Pour lire l’entier de l’interview, rendez-vous sur https://www.jeux.francophonie.org/Malam-BARKA-Delegue-technique-en?var_mode=calcul.