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UWW annonce les hôtes des qualifications pour les Jeux Olympiques de Paris 2024

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY, Suisse (27 juin) -- United World Wrestling a annoncé mardi les hôtes des qualifications pour les Jeux Olympiques de Paris 2024.

Après une réunion du Bureau d'UWW, les dates des quatre qualifications olympiques continentales et de la qualification olympique mondiale pour les Jeux de 2024 ont été dévoilées.

Les qualifications pour les Jeux olympiques panaméricains donneront le coup d'envoi du cycle de qualification l'année prochaine. Le premier tournoi continental de qualification aura lieu à Acapulco, au Mexique. Le tournoi sera précédé par les championnats panaméricains qui se tiendront au même endroit.

Ensuite, les qualifications d'Afrique et d'Océanie pour les Jeux olympiques se tiendront au Caire, en Égypte, suivies des qualifications d'Europe pour les Jeux olympiques, qui se tiendront à Bakou, en Azerbaïdjan.

Bishkek, au Kirghizstan, accueillera les qualifications d'Asie pour les Jeux Olympiques, précédées par les Championnats d'Asie au même endroit.

Le tournoi final qui offre des quotas pour les Jeux de Paris, connu sous le nom de "World Olympic Qualifier", aura lieu à Istanbul, en Turquie.

Les épreuves de qualification pour les Jeux de Paris commencent avec les Championnats du monde de 2023 à Belgrade, en Serbie, prévus en septembre et qui offriront 90 quotas, cinq dans chaque catégorie de poids olympique.

Chacune des quatre qualifications continentales offrira 36 quotas, soit un total de 144 quotas. Le tournoi mondial de qualification olympique, qui se tiendra à Istanbul, offrira 54 places pour les Jeux olympiques de 2024.

Les dates des quatre épreuves continentales de qualification pour les Jeux olympiques et de l'épreuve de qualification mondiale pour les Jeux olympiques seront annoncées ultérieurement..

Ambassadrice Super 8 : Natalia Vorobieva

By United World Wrestling Press

Comment et quand avez-vous commencé la lutte ?

Quand j’avais dix ans, et qu’avec mes copines nous décidions d’aller regarder les garçons s’entrainer au centre sportif. Le coach nous a proposé de nous inscrire tout de suite, et nous n’avons pas hésité. Mes amies n’ont tenu qu’un mois, mais moi je n’ai pas abandonné et j’aime toujours autant m’entrainer !

Comment réagissent les gens quand vous leur dites que vous faites de la lutte ?

C’est une question intéressante. Cela dépend beaucoup de ce que je porte au moment ou on me pose la question.  Par exemple, quand je suis en habit de sport, ils sont tout d’abord surpris puis me posent des questions du genre : « comment avez-vous commencé », « pourquoi la lutte et pas la danse ou la gymnastique »… Et si je porte une robe de soirée, avec mes cheveux bien coiffés et du maquillage, ils me disent que jamais ils n’auraient pensé que je puisse faire de la lutte.

Quel est votre meilleur souvenir de lutteuse ?

Les Jeux Olympiques, sans doute. J’étais tellement stressée chaque année, c’est presque impossible à décrire. Et quand j’ai gagné ma première médaille d’or olympique, j’ai pensé que j’avais enfin réalisé et donc perdu mon rêve d’enfance, mais j’ai rapidement réalisé qu’on retrouve toujours un rêve… Et je veux maintenant une seconde médaille olympique ! 

Qui a été la plus grande inspiration dans votre carrière de lutteuse ?

Ma mère… évidemment, ma mère !  Elle est très impliquée au niveau émotionnel dans tout ce que je fais, et je pense qu’il a été difficile pour elle d’ « abandonner » sa fille à se sport.  Mes coachs me soutiennent toujours et sont évidemment une belle source d’inspiration pour moi, mais rien ne vaudra le soutien, l’amour et sa foi.

Que préférez-vous dans la lutte ?

L’opportunité de voyager et de rencontrer des gens nouveaux et intéressants. Je crois que j’ai vraiment trouvé ma voie.

Que signifie le fait de faire partie de la communauté olympique pour la lutte féminine ?

C’est extrêmement important. De nos jours, les femmes sont de plus en plus indépendantes, et pas seulement au niveau sportif, mais également dans le travail et dans la vie en général. Et quand vous savez que vous pouvez atteindre le niveau olympique, vous rêvez deux fois plus grand. 

Quel conseil donneriez-vous aux filles qui souhaitent se lancer dans la lutte aujourd’hui ?

Le plus important c’est d’aimer ce qu’elles font ! Etre patient, bien sur, et être prête à se battre pour surmonter les difficultés et atteindre les buts que l’on s’est fixées.

 

Quels sont vos espoirs pour la lutte féminine ?

Il me semble que les femmes ont fait leur place au niveau olympique et international. Elles se battent aussi bien et aussi férocement que les hommes. Les femmes ont prouvé qu’elles étaient rapides, fortes et très douées en compétition. Et si la lutte féminine peut compter sur ses fans, alors c’est une discipline qui a toutes les chances de se développer dans le futur.