#Anti-Doping

L'Irak mène un programme d'éducation antidopage

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY, Suisse (16 août) -- A la demande d'United World Wrestling, la Fédération Irakienne de Lutte a organisé un programme d'éducation antidopage de quatre jours du 11 au 14 août 2022.

Le séminaire a été organisé en collaboration avec l'agence antidopage irakienne.

Des dizaines de lutteurs, de différents groupes d'âge, ainsi que des entraîneurs et du personnel d'encadrement des athlètes ont participé aux sessions au cours desquelles ils ont été informés de leurs obligations et de leurs droits conformément au code de l'Agence Mondiale Antidopage (AMA).

Plusieurs sujets ont été abordés durant les sessions. les lutteurs, leurs entraîneurs et le personnel d'encadrement ont été sensibilisés à la liste des substances interdites de l'AMA, en vigueur à partir du 1er janvier 2022. la liste des interdictions peut inclure toute substance ou méthode qui répond à deux des trois critères suivants : si cela améliore la performance sportive d'un athlète; si c'est un risque réel ou potentiel pour la santé de l'athlète; ou si cela viole l'esprit du sport, comme défini par le Code de l'AMA.

Les lutteurs ont également été sensibilisés aux conséquences du dopage, aux protocoles de contrôle, aux risques liés aux compléments alimentaires et aux autorisations d'usage à des fins thérapeutique.

M. Shaalan Al Tamimi, Président de la Fédération Irakienne de lutte, a déclaré: “Je suis très satisfait de ce projet et nous poursuivre cette étroite collaboration en matière d'éducation avec l'organisation antidopage en Irak afin de combattre la conduite dangereuse pour notre communauté sportive.”

Le programme antidopage de quatre jours s'inscrivait dans la continuité de la quête d'UWW pour un sport propre et une éducation efficace à l'antidopage en est un élément crucial. En partenariat avec l'AMA et l'Agence Internationale de Contrôle, UWW est déterminée à lutter contre le dopage dans la Lutte (Styles Olympiques et Associés) et travaille étroitement avec les Fédérations Nationales de Lutte, les agences nationales antidopage et les Comités Nationaux Olympiques.

L'éducation est la clé de la prévention du dopage qui devrait être l'objectif premier. L'initiative d'éducation antidopage d'UWW offre un programme complet pour les parties prenantes, particulièrement les jeunes lutteurs. Les fédérations nationales ont, elles aussi, un rôle crucial à jouer en matière d'éducation de leurs lutteurs. UWW encourage et soutient tout programme qu'elles souhaitent mettre en place en partenariat avec leur Agence Nationale Antidopage.

Ambassadrice Super 8 : Sofia Mattsson

By United World Wrestling Press

Comment et quand avez-vous commencé la lutte ?

J’ai commencé avec mes deux sœurs à l’âge de six ans. Mon père connaissait un coach de lutte et nous venions nous entrainer deux fois par semaine à cette époque.  

Comment réagissent les gens quand vous leur dites que vous faites de la lutte ?

La plupart des gens croient encore que vous devez être grand et fort pour pratiquer ce sport, ce qui n’est pas le cas ! La lutte s’adresse à tout le monde, quel que soit le poids ou le sexe. Il faut juste trouver le style qui vous corresponde et trouver la manière d’utiliser vos talents.

Quel est votre plus beau souvenir dans ce domaine?

Mon premier championnat en tant que cadet. J’avais 13 ans et c’était extrêmement important pour moi. Et bien sur, la première médaille d’or aux Championnats du Monde Senior de 2009.

Quelle a été votre plus grande inspiration dans le monde de la lutte?

Les gens, sans hésiter ! Vous êtes si proche des membres de votre équipe. Personne ne saurait mieux vous comprendre, vous partagez tout, le rire et les pleurs.

Que signifie le fait de faire partie de la famille Olympique pour la lutte Féminine ?

C’est extrêmement important pour la lutte féminine. Par exemple, cela me facilite la tâche pour trouver des sponsors, et je peux ainsi m’entrainer deux fois par jour et me concentrer sur mes progrès. Depuis que cette discipline es devenue une discipline olympique, la lutte féminine s’est beaucoup améliorée et nous avons atteint meilleur niveau, c’est certain.  

Quel conseil donneriez-vous aux filles qui souhaitent se lancer dans la lutte aujourd‘hui?

Il faut absolument se lancer. C’est un sport ou l’on a beaucoup de plaisir et on se fait des amis pour la vie. Il y a beaucoup d’opportunités qui se créent pour la lutte féminine ces derniers temps, et cela continue de s’améliorer. Je pense que l’avenir réserve de belles surprises à cette discipline. Je souhaite juste voir plus de coachs féminines et voir que les femmes occupent d’autres postes importants en dehors des tapis de compétition.