Avis de décès

Kleinjan Combrinck, champion d'Afrique, décède à 23 ans

By Eric Olanowski

CAPE TOWN, Afrique du Sud - Kleinjan COMBRINCK, champion d'Afrique 2018 de lutte libre en catégorie 57kg, est décédé dimanche matin en Afrique du Sud dans un accident de voiture près de son domicile.

Combrinck, âgé de 23 ans, combattait récemment pour l'Afrique du Sud aux Jeux du Commonwealth 2018, où il obtint la cinquième place. Classé non moins que 12me mondial, la prochaine compétition de Combrinck devait être les championnats du monde U23 2018 de Bucarest en Roumanie.

Michael GAITSKILL, qui avait également pris part aux Jeux du Commonwealth 2018 pour l'Afrique du Sud, était aux côtés de Combrinck dans le véhicule et se trouve aux soins intensifs dans un état critique.

Dans une déclaration publiée par le SASCOC, l'instance suprême du sport en Afrique du Sud, son président Gideon Sam a exprimé son émotion : “La perte de Kleinjan et les graves blessures subies par Michael touchent le coeur de la communauté sportive d'Afrique du Sud. Ces deux hommes remarquables étaient d'excellents lutteurs, ainsi que de brillants ambassadeurs du sport sud-africain à l'international.

Jeux de la Francophonie : Interview de Malam Barka

By United World Wrestling Press

Corsier-sur-Vevey, Suisse (6 décembre) -- Malam Barka s’est beaucoup impliqué dans le sport de la lutte. Le leader Nigérian a notamment mené de front une initiative qui visait à populariser ce sport sur le continent africain et en 2013 il était le délégué technique des Jeux de la Francophonie à Nice, en France.

Le site des Jeux de la Francophonie a récemment publié une interview de M. Barka qui s’exprime sur ses différents engagements pour le sport de la lutte au Niger, dans les pays africains et dans le monde entier. Ci-dessous, un extrait de l’interview de M. Barka, tirée de www.jeux.francophonie.org

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Quels ont été vos meilleurs moments pendant les Jeux ? Quelle édition vous a le plus marqué ?
Les meilleurs moments pendant les Jeux en général, c’est quand je vois ces milliers de jeunes francophones qui communiquent entre eux à travers les disciplines sportives et culturelles. J’apprécie ce grand brassages entre les jeunes de différentes cultures, cette découverte des valeurs traditionnelles des autres, et j’apprécie également de voir qu’un jeune aide son compagnons de lutte à se relever après l’avoir terrassé. Les athlètes sont souriants et pleins de joie. Toutes les éditions m’ont marqué et m’ont permis de m’enrichir.

Comment envisagez-vous les Jeux 2017 en Côte d’Ivoire puis les Jeux de 2021 ?
Les expériences acquises aux Jeux précédents vont nous permettre de remédier aux difficultés et insuffisances que nous avons déjà rencontrées, et nous pourrons ainsi assurer une bonne organisation des Jeux 2017 en Côte d’Ivoire. Il en sera de même pour les Jeux de 2021. De plus, j’ai déjà eu l’occasion de travailler avec les autorités de la Côte d’Ivoire et du CNJF et je sais qu’ils sont très engagés pour la lutte ; je pense donc que les Jeux de 2017 seront un succès. Abidjan est un des noyau de la lutte en Afrique de l’Ouest et nous prévoyons une participation record en lutte Africaine.

Selon vous, en quoi les Jeux proposent une diversité culturelle francophone et une politique culturelle nationale ?
Beaucoup de pays francophones regorgent des valeurs culturelles qui sont malheureusement souvent oubliées. L’instauration des concours culturels divers au sein des Jeux incitent les pays à identifier les valeurs des autres et à y réfléchir, à présenter leurs propres traditionnelles.

 

Pour lire l’entier de l’interview, rendez-vous sur https://www.jeux.francophonie.org/Malam-BARKA-Delegue-technique-en?var_mode=calcul.