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Grevemberg quitte son poste de PDG des Jeux du Commonwealth

By United World Wrestling Press

David Grevemberg quitte son poste de PDG de la Fédération des Jeux du Commonwealth (CGF), a annoncé l'organisation.

D. Grevemberg occupe cette fonction depuis novembre 2014, après un passage aux commandes des Jeux du Commonwealth de Glasgow en 2014. Il quittera son poste le 5 mars prochain.

Il avait supervisé, en 2015, le développement et le lancement du plan stratégique de l'organisation intitulé 'Transformation 2022'.

D. Grevemberg a décrit comme 'un privilège' d'avoir pu travailler dans le mouvement sportif du Commonwealth pendant plus d'une décennie et a déclaré qu'il était fier du travail accompli lors de son mandat.

"Je suis immensément fier du travail que nous avons accompli et poursuivons dans notre stratégie 'Transformation 2022', qui s'est toujours traduit par d'ambitieux partenariats avec notre équipe, notre direction et notre réseau mondial de membres et d'athlètes du Commonwealth. 

“Grevemberg a eu un impact positif sur les Jeux du Commonwealth pendant son mandat. Il laisse la Fédération dans une position de succès pour de nombreuses années à venir. Je lui souhaite les meilleures choses possibles dans ses futurs entreprises,” a déclaré le Président d'United World Wrestling M. Lalovic.

David Grevemberg, ancien lutteur, fut le Directeur Exécutif du Comité Paralympique International avant de devenir le PDG de la Fédération des Jeux du Commonwealth.

Ambassadrice Super 8 : Isabelle Sambou

By United World Wrestling Press

Comment et quand avez-vous commencé la lutte ?

Quand j’étais plus jeune je pratiquais la lutte sur sable dans le style traditionnel, dans les matchs qui opposaient les villages locaux. J’ai commencé en 1992 et c’était presque naturel pour moi. En 1999 j’ai commencé la lutte olympique et j’ai participé à la première compétition majeure en 2001.

Comment réagissent les gens quand vous leur dites que vous faites de la lutte ?

La lutte, c’est ma vie, et je suis toujours dans ce milieu, donc cela ne surprend pas beaucoup de gens.

Quel est votre meilleur souvenir dans ce domaine?

Lorsque j’ai gagné mon premier Championnat d’Afrique en Egypte, en 2006.

Qui a été votre plus grande inspiration ?

Je pratiquais la lutte sénégalaise traditionnelle dans mon village lorsque j’étais jeune, et je ne savais absolument pas qu’il existait d’autres styles de lutte. Eveline Diatta, une lutteuse d’un village voisin, a commencé la lutte olympique, et c’est grâce à elle que j’ai compris que je pouvais moi aussi aller plus loin.

Que préférez-vous dans la lutte?

Ce que je préfère, c’est mettre en pratique ce que j’ai appris durant mes derniers matchs – par exemple une nouvelle prise ou une nouvelle technique. Chaque match nous permet d’apprendre.

Que signifie le fait de faire partie de la communauté olympique pour la lutte féminine?

Faire partie de la communauté olympique nous assure un soutient financier, mais surtout cela permet aux femmes de monter sur la scène sportive internationale. Me qualifier pour les Jeux Olympiques est devenu mon rêve.

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes filles qui veulent se lancer dans la lutte aujourd’hui?

Il faut avoir une discipline de fer et s’entraîner de manière sérieuse si vous voulez atteindre un bon niveau et jouir d’une belle carrière, surtout si vous voulez devenir une championne.

Quels sont vos espoirs pour le futur de la lutte féminine ?

Il est très important que les femmes s’impliquent plus dans le monde de la lutte en dehors des compétitions. Votre carrière en tant que lutteuse peut être très courte et il faut donc saisir toutes les opportunités.