Avis de décès

Frank Andersson, fameux lutteur gréco-romain, nous a quitté.

By United World Wrestling Press

Lutteur suédois et membre du Hall of Fame, Frank Andersson, médaillé de bronze olympique en 1984 et triple champion du monde, est décédé dimanche suite à des complications après une opération du coeur.

Andersson est né à Trollhatten, Suède, en mai 1956. Principalement actif en lutte gréco-romaine, il avait également connu le succès en lutte libre. Andersson a représenté la Suède à trois éditions des Jeux Olympiques en catégorie 90kg. Aux Jeux de Montréal en 1976, il avait obtenu la cinquième place de lutte gréco-romaine et la septième en lutte libre. Puis, à Moscou en 1980, il s'était classé quatrième en GR. Pour sa dernière apparition olympique lors des Jeux de Los Angeles de 1984, Andersson avait décroché le bronze. 

En addition à ses médailles olympiques, Andersson avait remporté cinq médailles aux championnats du monde, dont l'or en 1977, 1979 et 1982, et deux médailles d'argent, en 1978 et 1981, tout en glanant aux championnats d'Europe l'or en 1976, 1978, 1979 et 1981, et l'argent en 1977, 1980 et 1982.

Andersson, tout d'abord lutteur amateur, était devenu professionnel, avant d'apparaître dans plusieurs programmes télévisés. 

Il était entré au Panthéon de la Lutte Amateur Mondiale en 2006.
 

Jeux de la Francophonie : Interview de Malam Barka

By United World Wrestling Press

Corsier-sur-Vevey, Suisse (6 décembre) -- Malam Barka s’est beaucoup impliqué dans le sport de la lutte. Le leader Nigérian a notamment mené de front une initiative qui visait à populariser ce sport sur le continent africain et en 2013 il était le délégué technique des Jeux de la Francophonie à Nice, en France.

Le site des Jeux de la Francophonie a récemment publié une interview de M. Barka qui s’exprime sur ses différents engagements pour le sport de la lutte au Niger, dans les pays africains et dans le monde entier. Ci-dessous, un extrait de l’interview de M. Barka, tirée de www.jeux.francophonie.org

[[{"fid":"2654","view_mode":"wysiwyg","type":"media","link_text":null,"attributes":{"height":440,"width":850,"style":"width: 400px; height: 207px; float: left; margin: 5px;","class":"media-element file-wysiwyg"}}]]

Quels ont été vos meilleurs moments pendant les Jeux ? Quelle édition vous a le plus marqué ?
Les meilleurs moments pendant les Jeux en général, c’est quand je vois ces milliers de jeunes francophones qui communiquent entre eux à travers les disciplines sportives et culturelles. J’apprécie ce grand brassages entre les jeunes de différentes cultures, cette découverte des valeurs traditionnelles des autres, et j’apprécie également de voir qu’un jeune aide son compagnons de lutte à se relever après l’avoir terrassé. Les athlètes sont souriants et pleins de joie. Toutes les éditions m’ont marqué et m’ont permis de m’enrichir.

Comment envisagez-vous les Jeux 2017 en Côte d’Ivoire puis les Jeux de 2021 ?
Les expériences acquises aux Jeux précédents vont nous permettre de remédier aux difficultés et insuffisances que nous avons déjà rencontrées, et nous pourrons ainsi assurer une bonne organisation des Jeux 2017 en Côte d’Ivoire. Il en sera de même pour les Jeux de 2021. De plus, j’ai déjà eu l’occasion de travailler avec les autorités de la Côte d’Ivoire et du CNJF et je sais qu’ils sont très engagés pour la lutte ; je pense donc que les Jeux de 2017 seront un succès. Abidjan est un des noyau de la lutte en Afrique de l’Ouest et nous prévoyons une participation record en lutte Africaine.

Selon vous, en quoi les Jeux proposent une diversité culturelle francophone et une politique culturelle nationale ?
Beaucoup de pays francophones regorgent des valeurs culturelles qui sont malheureusement souvent oubliées. L’instauration des concours culturels divers au sein des Jeux incitent les pays à identifier les valeurs des autres et à y réfléchir, à présenter leurs propres traditionnelles.

 

Pour lire l’entier de l’interview, rendez-vous sur https://www.jeux.francophonie.org/Malam-BARKA-Delegue-technique-en?var_mode=calcul.