Coupe du Monde de Lutte Libre

Coupe du monde de lutte libre 2019 : les groupes

By United World Wrestling Press

CORSIER-SUR-VEVEY (le 11 février) – United World Wrestling a publié les résultats du tirage de la Coupe du monde de lutte libre 2019, qui se tiendra en Yakoutie, au nord-est de la Russie. Cette compétition de rencontres par équipes est un des points culminants du calendrier international de lutte. Il accueillera les huit meilleures équipes du championnats du monde 2018 de Budapest.

Le Bureau exécutif de l'UWW a convenu cette semaine que toutes les coupes du monde (lutte libre, lutte féminine, lutte gréco-romaine) suivront désormais le même système pour le placement des équipes dans leur groupe respectif. L'équipe No.1 sera associée avec les équipes No.4, 5 et 8, l'équipe No.2 avec les No.3, 6 et 7 selon le classement obtenu à l'issue du championnat du monde 2018.

Groupes/Coupe du monde de lutte libre 2019 :

Groupe A - RUS (1), CUB (4), JPN (5), TUR (8)
Groupe B - USA (2), GEO (3), IRI (6), MGL (7)

Dans le groupe A, la Russie, pays hôte de la compétition, cherchera à reprendre le titre par équipe de la Coupe du monde, remporté l'année passée par les États-Unis à Iowa City. Elle devra pour cela dominer une équipe cubaine renaissante, le Japon et la Turquie. 

Les États-Unis mènent le groupe B mais devront faire face à une équipe géorgienne débordant de champions du monde et champions olympiques, dont le double champion du monde et tenant du titre catégorie poids lourds Geno PETRIASHVILLI. Une jeune équipe iranienne et une Mongolie montante seront aux aguets.

Le programme détaillé des combats n'est pas encore établi.

Le calendrier international de lutte reprend le 23 février prochain à Györ en Hongrie, pour le Grand Prix de Hongrie, le deuxième événement de série de classement de lutte gréco-romaine cette année.

Ambassadrice Super 8 : Sofia Mattsson

By United World Wrestling Press

Comment et quand avez-vous commencé la lutte ?

J’ai commencé avec mes deux sœurs à l’âge de six ans. Mon père connaissait un coach de lutte et nous venions nous entrainer deux fois par semaine à cette époque.  

Comment réagissent les gens quand vous leur dites que vous faites de la lutte ?

La plupart des gens croient encore que vous devez être grand et fort pour pratiquer ce sport, ce qui n’est pas le cas ! La lutte s’adresse à tout le monde, quel que soit le poids ou le sexe. Il faut juste trouver le style qui vous corresponde et trouver la manière d’utiliser vos talents.

Quel est votre plus beau souvenir dans ce domaine?

Mon premier championnat en tant que cadet. J’avais 13 ans et c’était extrêmement important pour moi. Et bien sur, la première médaille d’or aux Championnats du Monde Senior de 2009.

Quelle a été votre plus grande inspiration dans le monde de la lutte?

Les gens, sans hésiter ! Vous êtes si proche des membres de votre équipe. Personne ne saurait mieux vous comprendre, vous partagez tout, le rire et les pleurs.

Que signifie le fait de faire partie de la famille Olympique pour la lutte Féminine ?

C’est extrêmement important pour la lutte féminine. Par exemple, cela me facilite la tâche pour trouver des sponsors, et je peux ainsi m’entrainer deux fois par jour et me concentrer sur mes progrès. Depuis que cette discipline es devenue une discipline olympique, la lutte féminine s’est beaucoup améliorée et nous avons atteint meilleur niveau, c’est certain.  

Quel conseil donneriez-vous aux filles qui souhaitent se lancer dans la lutte aujourd‘hui?

Il faut absolument se lancer. C’est un sport ou l’on a beaucoup de plaisir et on se fait des amis pour la vie. Il y a beaucoup d’opportunités qui se créent pour la lutte féminine ces derniers temps, et cela continue de s’améliorer. Je pense que l’avenir réserve de belles surprises à cette discipline. Je souhaite juste voir plus de coachs féminines et voir que les femmes occupent d’autres postes importants en dehors des tapis de compétition.