#WrestleGuatemalaCity

Championnat Panaméricain #WrestleGuatemalaCity : les inscriptions

By Eric Olanowski

GUATEMALA CITY, Guatemala (le 16 mai) --- Le Gymnase National Teodoro Palacios Flores accueillera plus de 100 athlètes venus de 11 pays à l'occasion du Championnat Panaméricain du 27 au 30 mai prochain.

Lutte libre
57kg
Bryan Lucas DE OLIVEIRA PEREIRA (BRA)

Diego Armando ZULUAGA CUEVAS (COL)
Edwin Alexi SEGURA GUERRA (GUA)
Roberto ALEJANDRO BLANCO (MEX)

61kg
Victor Alfonso LOPEZ MIRANDA (ESA)
Esteban David PEREZ CASTELLANOS (GUA)

65kg
Agustin Alejandro DESTRIBATS (ARG)

Marcos Wesley DE BRITO SIQUEIRA  (BRA)
Dillon Emmanuel WILLIAMS (CAN)
Jose Esteban GONZALEZ RAMIREZ  (COL)
Juan Antonio RODRIGUEZ JOVEL  (ESA)
Esteban David PEREZ CASTELLANOS  (GUA)
David Renee PINILLA RODRIGUEZ  (PAN)
Sebastian C RIVERA (PUR)

70kg
Joao Victor DOS SANTOS SILVA (BRA)

Vincent DE MARINIS (CAN)
Wber Euclides CUERO MUNOZ  (COL)
Eduardo Alexander AYALA PENA  (ESA)
Enrique Josue PEREZ CASTELLANOS  (GUA)
Francisco Ivan GONZALEZ TORRES  (MEX)

74kg
Renato Patricio DA SILVA (BRA)
Jasmit Singh PHULKA  (CAN)
Hossman Eduardo CARVAJAL ROJAS  (COL)
Malhcon Alizon PINEDA CUNIL (GUA)
Victor Eduardo HERNANDEZ LUNA (MEX)
Franklin GOMEZ MATOS (PUR)

79kg
Jorge Ivan LLANO (ARG)
Samuel Jacob BARMISH (CAN)
Nestor Joaquin TAFUR BARRIOS  (COL)
David Elias CHOC HUOC  (GUA)
Javier SALAZAR BECERRA (MEX)
 

86kg
Emanuel Alexis CHAMORRO   (ARG)
Thales REIS ALVES (BRA)
Clayton Steven PYE (CAN)
Juan Sebastian RIVERA GARCIA (COL)
Sergio Leonel MENDOZA LOPEZ  (GUA)

92kg
Jeremy Adam POIRIER (CAN)

Gino Tanislado AVILA DILBERT (HON)

97kg
Ricardo Adrian BAEZ (ARG)
Marcos CARROZZINO  (BRA)
Richard Phillip Junior DESCHATELETS (CAN)
Kenett Andrey MARTINEZ VILORIA (COL)

125kg
Catriel Pehuen MURIEL (ARG)
Juan Felippe IZIDORO BITTENCOURT (BRA)
Aly Medhat Abde BARGHOUT (CAN)
Santiago RESTREPO HERNANDEZ  (COL)
Christian Rafael CHAJON GARCIA  (GUA)


Le Colombien Dicther Hans TORO CASTANEDA  (COL) tentera de défendre son titre panaméricain. Il luttera dans la catégorie des 60kg (Photo : Tony Rotundo)

Lutte gréco-romaine
60kg
Marat GARIPOV (BRA)
Adam Takahashi MACFADYEN (CAN)
Dicther Hans TORO CASTANEDA  (COL)
Victor Alfonso LOPEZ MIRANDA  (ESA)
Joshua Xavier MEDINA (PUR)

63kg
Ivan Atila Jose REPETTO (ARG)

Juan Antonio RODRIGUEZ JOVEL  (ESA)
Emerson Isaias FELIPE ORDONEZ (GUA)

67kg
Calebe CORREA FERREIRA (BRA)

Daniel Troy COLES  (CAN)
Victor Manuel MENA VERGEL (COL)
Jose Alejandro VARELA GARCIA (GUA)
Diego Alberto MARTINEZ DE LEIJA (MEX)

72kg
Carlos Valerio FUENTES PERALTA (GUA)

Juan Roberto RUIZ LUGO (MEX)
 

77kg
Joilson DE BRITO RAMOS JUNIOR (BRA)

Brandon CALLE PEREZ (COL)
Reinier JIMENEZ TERRY (GUA)
Marciano George ALI  (PUR)

82kg
David Elias CHOC HUOC (GUA)

Alexis Armando MARTINEZ SANCHEZ (MEX)
Alvis Albino ALMENDRA JIMENEZ (PAN)

87kg
Ronisson BRANDAO SANTIAGO (BRA)

Jose Esteban MOSQUERA MURILLO (COL)
Ariel Andres ALFONSO RODRIGUEZ (HON)

97kg
Igor Fernando ALVES DE QUEIROZ (BRA)

Santiago ECHEVERRI OSORIO (COL)
Rafael Daniel ESCAMILLA SANCHEZ (ESA)
Kevin MEJIA CASTILLO (HON)
Ricardo Naviel MANCILLA GALINDO (MEX)

130kg
Catriel Pehuen MURIEL (ARG)

Isaque Victor MEDEIROS CONSERVA  (BRA)
Steven RIANO CATANO (COL)

Linda MORAIS (CAN), championne du monde 2019, est en tête d'affiche des athlètes de lutte féminine. Elle concourera en 59kg (Photo : Gabor Martin)

Lutte féminine

50kg
Patricia Alejandra BERMUDEZ (ARG)

Kamila BARBOSA VITO DA SILVA (BRA)
Madison Bianca PARKS (CAN)
Yusmy Juliet CHAPARRO URREGO (COL)
Daniela Aidee HERNANDEZ CEPEDA   (MEX)

53kg
Sabrina GAMA TAPAJOS (BRA)

Jayd alexandria DAVIS  (CAN)
Yineth Catalina ROMERO GUATAQUIRA (COL)

55kg
Amanda LIMA LEAL (BRA)

Virginie KAZE GASCON (CAN)
Neidy Lizeth VASQUEZ GOMEZ (GUA)

57kg
Giullia RODRIGUES PENALBER DE OLIVEIRA (BRA)

Alexandria Rebekkah TOWN  (CAN)
Leydi Lucia ALMEYDA FONCE (COL)
Carolina Maria OCHOA MELENDEZ (ESA)

59kg
Karoline SILVA DE SANTANA (BRA)
Linda MORAIS (CAN)

62kg
Lais NUNES DE OLIVEIRA (BRA)

Jessica Lise BROUILLETTE (CAN)
Jessica Vanessa TORRES RODRIGUEZ (COL)
Alejandra ROMERO BONILLA (MEX)

65kg
Meiriele CHARAMBA SANTOS HORA  (BRA)

Amanda SAVARD (CAN)
Silvia Esperanza HERNANDEZ GONZALES (GUA)
Ashley Chantelle ZARATE CAMPBELL (PAN)

68kg
Luz Clara VAZQUEZ (ARG)

Grabriela PEDRO DA ROCHA (BRA)
Alexia Rose SHERLAND (CAN)
Nicoll Dayanna PARRADO  OSORIO (COL)

72kg
Brenda AGUIAR DOS SANTOS (BRA)

76kg
Aline DA SILVA FERREIRA (BRA)
Luisa Fernanda MOSQUERA PARRA (COL)
Josselyn Tatiana PORTILLO MEJIA (ESA)

Japon : Visite des hautes fonctionnaires de la lutte féminine d'Iran

By Ikuo Higuchi

TOKYO, 27 février – Les hautes fonctionnaires de la lutte féminine en Iran se sont récemment rendues au Japon dans le cadre d'un voyage d'information. Elles ont observé les sessions d'entrainement de lutte et ont rencontré les fonctionnaires japonais.

Farnaz PANAHIZADEH (IRI), directrice du département international de la Fédération de lutte d'Iran et membre de la Commission Sportive d'United World Wrestling, faisait partie de la délégation de cinq personnes qui est arrivée au Japon le 20 février.

Cette délégation était constituée de membres qui se sont investis dans les débuts de la lutte féminine en Iran il y a deux ans. Ils ont visité l'Université Shigakkan près de Nagoya le 21 février et le Centre d'entrainement national d'Ajinomoto  à Nishigaoka, Tokoy, le jour suivant.

Les femmes iraniennes n'ont pas le droit de concourir dans la discipline olympique de la lutte féminine puisque, selon les principes de l'Islam, les femmes ne doivent pas découvrir et montrer leur peau, et le port d'un maillot de lutte n'est pas compatible avec ce principe.

Ainsi, les femmes participent aux compétitions de lutte à la ceinture et de grappling - des disciplines reconnues par United World Wrestling, et leur équipement inclut des vestes et des pantalons similaires à ceux que portent les athlètes de judo.

En septembre dernier, l'Iran a inscrit une équipe entière de femmes aux Championnats du Monde de lutte à la ceinture au Kyrgyzstan, et les iraniennes ont remporté dix des douze médailles disponibles en lutte féminine. Elles ont également participé aux Championnats du Monde de Grappling en Biélorussie plus tard en septembre.

Selon Panahizadeh, une centaine de femmes participent activement à la compétition de lutte en Iran, en 2000 femmes à travers le pays disent apprécier pratiquer ces disciplines.

"L'enthousiasme pour la lutte féminine est en train d'augmenter. Nous sommes venues au Japon pour étudier les méthodes d'entrainement et les lieux de travail du pays qui réunit les meilleures lutteuses du monde" déclare Panahizadeh.

Au sujet des entrainements, la chef de délégation observe que "tout le monde a l'air si enthousiaste. C'est comme si la seule chose qui comptait, c'était d'être la No. 1 mondiale" continue Panahizadeh.

C'est de cette école, anciennement connue sous le nom de Chukyo Women’s University, que viennent les six lutteuses inscrites aux JO 2016 de Rio, dont la quadruple médaillée d'or olympique Kaori ICHO (JPN) et Saori YOSHIDA (JPN), qui a remporté 16 titres mondiaux entre 2002 et 2015.

Panahizadeh et l'une des coachs de grappling ont été impressionnées par l'intensité des entrainements et le sens de l'autonomie qu'elles ont ressenti dans la salle d'entrainement.

"Nous aimerions que la lutte à la ceinture et le grappling deviennent plus populaires au Japon" déclare la directrice.

 

Le coach principal de l'Université de Shigakkan Kazuhito SAKAE, qui est également directeur d'équipe nationale pour la Fédération de lutte du Japon, a ajouté : "Nous aimerions coopérer dans cette entreprise de développement et d'expansion de la lutte féminine."

Le 22 février, la délégation a rencontré le Président de la Fédération de lutte du Japon Tomiaki FUKUDA et a suggéré que les lutteuses portent un uniforme qui couvre l'entier de leur corps, comme c'est le cas pour les courses de patin à glace. L'Iran a déja fait une proposition similaire à United World Wrestling.

"Je pense que si cette mesure est appliquée, la lutte féminine se développera non seulement en Iran, mais également dans d'autres pays islamiques" commente Panahizadeh, témoignant de son espoir pour la popularisation de la lutte féminine dans le monde entier.